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Les ex-archivés

Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Lundi 28 juin 2010 1 28 /06 /Juin /2010 06:10

 

La vie est ainsi faite !

 

Vous vous fixez un objectif raisonnable, à votre portée moyennant un minimum d’effort (je suis né ennemi farouche de tout effort et considère que tout progrès de l’Humanité ne trouve sa source que dans la règle du « moindre effort » – qui a d’ailleurs inspiré les lois fondamentales de la physique sur la conservation des énergies), et puis la vie vous met en travers de trajectoires des improbabilités totales qui vous en écartent…

Et là, il faut « pagayer et souquer ferme » pour parvenir à vos fins !

C’est ce qui m’est arrivé au large d’une plage de « Corsica Bella tchi-tchi », il y a deux ans (je vous en ai fait un post sur ma « hideuse famille », bé oui, on n’en choisit pas tous les membres, n’est-ce pas), alors que j’étais « coincé » entre déferlantes et courants contraires à quelques mètres de la grève estivale.

Un type se noyait dans les mêmes conditions à quelques dizaines de mètre de là et ma nichée suivait le spectacle de l’arrivée des secours en se demandant bien ce que je faisais à nager dans ma « poubelle ».

Parce que la mer, elle n’avait pas attrapé que moi dans son « piège local » : moi, réduit en l’occurrence à l’état de détritus… je ne vous dis pas !

Il m’a fallu, ne pas paniquer, tenter de passer par-dessus sur le dos des déferlantes, par en dessous, pour finalement plonger assez profond à toucher le sol et donner l’impulsion latérale nécessaire pour sortir du piège.

Et encore, a-t-il fallu que je le fasse à plusieurs reprises sans m’étouffer !

 

Idem pour cette histoire de « proto-roman » diffusé en avance, dont je vous ai déjà parlé qui a eu pour conséquence de me faire passer pour un aliène aux yeux de quelques-uns.

J’en rigole encore, mais sur le coup, se savoir « espionner » par un « service qui n’existe pas », j’en avais décidé de brouiller un peu les pistes pour qu’il se découvre avant que d’être découvert « tout-nu ».

Ça eut assez bien fonctionné, puisque maintenant, je sais à peu près de qui il s’agit, sans vraiment qu’ils ne sachent qui je suis.

Y’a du « beau linge », là-dedans, enfin, d’un certain point de vue… enfin de plusieurs points de vue, alors que je ne suis définitivement qu’un nain du rachis, totalement insignifiant pour le devenir du pays, encore plus de la planète.

Mais,

 

Mais, je suis donc entré par effraction dans le monde de l’Ufologie interprétative, et j’ai suivi les quelques pistes apparentes et improbables. J’ai exploré discrètement les uns et les autres, les « ummistes », d’autres groupements similaires, les quelques dires et convictions étalées par autrui sur les sujets tournant autour de « la vie exotique », parcouru quelques rapports très officiels sur le sujet, plus ou moins récents et souvent bien documentés.

Je vous ai déjà rapporté ma conviction première : « ça » existe, à n’en pas douter.

Nous sommes, terriens bipèdes du type homo sapiens-sapiens, « visités ».

De temps en temps.

Depuis au moins l’antiquité (avant, l’usage de l’écriture était réservé à la seule collecte des impôts et des édits « pharaoneques », alors on ne se souvient plus vraiment du reste, forcément…).

Visités par les « Wolfiens » nous assure les plus mordus !

Durs… plus de 12 années lumières, si ce sont des êtres de chaires et d’os similaires à nous-mêmes, un petit calcul simpliste (merci Bill Gates, sans Excel, je n’y serai pas arrivé) en démontre l’irréalisme (en notant au passage que l’étoile la plus proche, ça reste incontestablement Alpha du Centaure, visible dans l’hémisphère sud, et située à une distance de 4,6 années lumière.

Et encore s’agit-il d’une étoile triple, avec des effets de marées qui rendrait de toute façon instable toute orbite de planète tellurique, ou alors trop éloignée de la lumière centrale pour ne pas évaporer toute forme de gaz… genre Jupiter !).

Car, Wolf est considérée, mais par ses seuls tenants « ummistes », comme à 3,9 année lumière de notre propre étoile : une incohérence létale pour n’importe qui, sauf les « ummiste » (qui l’expliquent par quelques délires vaseux et approximatifs, retirant toute espèce de crédibilité au reste de leurs délires : passons !)

 

Il faut plus d’un mois pour atteindre 10 % de la vitesse de la lumière avec une accélération constante d’un G (9,81 m/s²), gravité que nous subissons à chaque parcelle d’instant sans que nous nous en rendions compte, et plusieurs années pour atteindre une vitesse double.

L’effet de la relativité générale ralentissant le temps qui s’écoule selon le rapport de la vitesse atteinte rapportée à celle de la lumière (par la racine carrée des carrés), l’accélération constante a pour effet de ralentir celle qui reste apparente pour un observateur « immobile », jusqu’à devenir nulle à l’approche de la vitesse de la lumière, comme chacun le sait.

Encore qu’on m’explique par ailleurs que « l’effet Allais », qui semble être vérifié à plusieurs reprises et jusqu’à récemment, prédispose notre univers à être « anisotropique » et que moyennant un substrat (à définir) on pourrait parfaitement concevoir supporter des accélérations nettement « plus vigoureuses » sans prendre le risque de s’étaler en peinture sur les parois d’un vaisseau intersidéral.

Certes, avec des « si » on peut tout imaginer (autre source indispensable au progrès scientifique de l’Humanité)

Et c’est sans compter, qu’à mi-parcours, il s’agit de faire comme la fusée de Tournesol (de chez Hergé), se retourner pour décélérer avant de se poser (à l’aller comme au retour).

Bref, un voyage qu’il n’est même pas imaginable, même en rêve, dans une vie, ni en plusieurs non plus avec nos techniques actuelles.

Le reste, c’est au mieux de l’anticipation scientifique, au pire de la science fiction.

 

On contourne la difficulté en imaginant en effet des « techniques exotiques ». La plus probable reste celle des « champs ». Mais personne n’en parle, bien évidemment.

Je m’en suis fait l’écho, mais comme l’écho de rien est égal à rien, j’ai un peu l’impression d’avoir joué sans m’en rendre compte moi-même le rôle de la « source nouvelle » d’une information qui ne bouleverse pas grand monde.

Pour faire imagé, il suffit de penser à un voilier américain, doté de peinture de coque qui retient la flotte environnante afin de diminuer les effets de frottement et garder des couches d’eau déplacée dites « laminaires », autour de son profil, ce qui améliore le coefficient de pénétration et diminue la résistance générale à l’avancement du mobile dans un milieu homogène aqueux et humide.

N’y voyez aucune symbolique phallique – bien que nous en ayons fait tous l’expérience dans nos vies d’adulte reproducteur – ce n’est que de la physique des fluides : retournez juste le vérifier dans les équations de Bernoulli (cours maths spé d’école scientifique : du basique…) et dites vous bien que sans « lubrifiant », même vos bagnoles ou vélib’ ne pourraient pas aller très loin !

 

Le champ visé opère de la même façon : il est lui-même dans un milieu de même nature (des champs) et se déplace de façon autonome d’autant mieux qu’il n’a plus de masse par rapport au champ d’origine dans lequel il évolue.

Pour imager le problème, on peut constater qu’un électron soumis à une tension électrique, se ballade dans le fil de cuivre à raison d’un mètre/seconde. Mais que ce faisant, il « bouscule » de proche en proche tous les électrons du fil de cuivre et on retrouve la même « tension » à l’autre bout arrivé à la vitesse de la lumière.

Par ailleurs, plus de masse, c’est « e = mc² » réduit à rien (là où « m » représente la masse, « c » la vitesse de la lumière et « e » l’énergie). Or, c’est ce même « e », potentiel, cinétique, chimique, radioactif (tout ce que vous voulez), qui se transforme d’un état en un autre au fil du transfert du « e » originel et relativiste, quant on se déplace, accélère, ralentit, etc.

On perd forcément un peu de « m » (qui se disperse en chaleur : lois de la thermodynamique obligent), très peu, infinitésimalement à chacun de nos gestes…

D’autant mieux quand le « e » de l’énergie cinétique devient élevé (e = ½ mv²)…

Alors que les équations relativistes auraient tendance à « alourdir » m, jusqu’à le rendre infini aux abords de v = c.

 

Donc, déplacer un champ ainsi constitué revient à le faire « surfer » sur des vagues gravitationnelles qui remplissent l’univers entier, notamment en usant de la matière noire (celle que l’on ne voit pas mais en détecte les effets pour ne pas être lumineuse et qui remplit au moins 90 % de l’univers, que si elle était lumineuse, la nuit serait alors aussi… lumineuse que le jour) : constat assez simple pour des doués de la mécanique des champs.

Que nous ne sommes pas encore, contrairement à ce que j’avais imaginé des travaux scientifiques actuels les plus pointus.

D’abord, on use depuis la fin de l’antiquité de champs magnétiques (pour avoir inventer la boussole) sans comprendre comment ça marche.

Tout juste peut-on le mesurer et le décrire. On peut même en créer par électromagnétisme, mais on est bien incapable de dire ce qu’est un magnéton.

Idem pour un champ gravitationnel !

Qu’on en cherche encore le graviton ou l’onde porteuse…

Sans comprendre un seul instant que ces champs préexistent depuis l’aube des temps, sont totalement immobiles et sans consistance !

 

Je ne vous dis même pas l’âge canonique, d’avant le canon, d’un champ gravitationnel : il a été constitué dès la singularité quantique primordial du « big-bang », au moment ou l’Univers aurait été créé !

Depuis, il existe là, il se modifie à la marge au passage d’une masse qui « glisse » dessus à travers des sortes de « géodésiques » initiales du « moindre effort ».

En créer un, même replié sur lui-même et le faire se mouvoir dans sa propre « géodésique », bé avant de l’envisager, il faudra prévoir d’aller au bout de la « théorie du tout », passer par la réunification de toutes les forces de la nature… y compris le magnétisme, grand oublié des travaux de physique fondamentale.

 

Car on a du mal à imaginer ne serait que le support d’un « champ gravitationnel », le même qui nous plaque bien au sol, que celui-ci serait « mou », on en serait tous à s’enfoncer vers le centre de la Terre, hors, les effets de la loi d’Archimède (tout corps plongé dans l’eau en ressort mouillé !).

Pensez donc, on en est à gaspiller des centaines de millions de dollars pour enfouir des instruments de laboratoire particulièrement pointus et onéreux, destinés à détecter une « onde gravitationnelle » et son hypothétique support, le « graviton ».

Faudrait déjà que la gravitation se comporte comme une onde, donc un champ comparable à ceux de l’électromagnétisme.

Ce qui n’est manifestement pas le cas : Depuis le temps qu’on les cherche, on aurait dû conclure que son absence indique qu’il s’agit d’autre chose.

Mais bon passons : je ne suis pas chercheur et ne quémande aucune subvention publique sur ce sujet d’étude (ni aucun autre d’ailleurs).

Et puis, je n’ai guère le temps de soutenir une controverse sur ce sujet : ça ne m’amuserait même pas !

 

Reste que nous en avons quelques traces, de ces phénomènes de « champs ». Il est des altérations de notre propre champ gravitationnel terrestre pour en témoigner encore, quelques événements cosmiques qui devraient nous interroger, quelques dysfonctionnements électromagnétiques proches et résilients qui devraient nous interpeler.

Je n’en ai pas vraiment trouvé un inventaire complet, ou même approchant, mais ça existe. Et reste invariablement inexplicable en l’état actuel de nos connaissances… scientifiques.

Ce qui, il faut garder tête froide, ne justifie de rien quant à des « visites exotiques » et, tout juste, met à bas toutes les « révélations ummistes », parce que justement, elles n’en justifient même pas.

 

D’autant mieux, et c’est un message à l’adresse des « compères de l’Amiral », que les lettres des ummo (mais c’est là où je n’ai pas envie de persister à les lire alors qu’il existe d’autres spécialistes bénévoles de la chose bien mieux compétents que moi), il n’y est rien annoncé ou dit, de ce qui a fait la révolution scientifique depuis les 10 ou 20 dernières années (les lettres datent de la fin des années 60 et jusqu’à la fin des années 80).

En commençant par la révolution informatique, qui réduit encore et encore les tailles de nos puces (une division par 2 tous les 2 ans) jusqu’à arriver d’ici quelques années à investir le champ des « nanotechnologies » qui émergent dans les laboratoires contemporains, au point que nous arriverons vers 2020, demain donc, à des puissances mesurées en nombre de connexions, équivalentes à notre propre cerveau… biologique.

On ose à peine imaginer quel impact cela aura sur nos vies et celle de nos gamins : la machine sera en mesure d’égaler voire de surpasser toute activité humaine « intelligente », y compris dans ses tâches les plus nobles !

Quant aux autres, et même la reproduction de l’espèce, elles seront largement, très largement « assistées » par la machine : c’est déjà le cas dans de nombreux domaines, y compris boursier (avec les fiascos que nous avons relatés il y a peu) !

Pas la moindre indication (mais je peux me tromper) dans les lettres ummo, sur aucun de ces points…

Quand même kon, n’est-ce pas ?

 

Je vais même plus loin ! Si les « logiciels » sont encore et aujourd’hui le fait de l’homme et de son intelligence, même si sa production est phénoménale – il suffit de constater le nombre des « applications » pour votre i-phone, sous linux, sous Windows pour constater le phénomène – il existe déjà des logiciels déjà capables de se reproduire tout seul.

Ce sont les virus informatiques qui contaminent toutes nos machines, sont capables de s’incruster dans les lignes de programmation, de se dupliquer eux-mêmes et d’infecter à distance n’importe quelle autre machine basique, jusqu’à la paralyser !

Un vrai phénomène d’auto-procréation comparable à la vie biologique.

Alors quand ces programmes s’inviteront dans nos robots, que les même ou d’autres natures iront jusqu’à transformer le génome des plantes, déjà capables de produire des principes actifs médicamenteux, ou de résister à tel ou tel parasites ou maladies (les OGM) et qu’on en est qu’à l’échelle microscopique, alors que celle des « nano » qui est à portée et est 1.000 fois plus « fine », je ne vous raconte même pas ce que nous serons capables d’en faire dans seulement quelques années !

 

Et c’est là la deuxième aberration des « ummistes ».

Nos pauvres petits corps fait de matière molle et liquide ne nous permettent même pas de supporter des accélérations de quelques « G » pendant de longues périodes (tout comme l’apesanteur d’ailleurs), et encore moins plus d’une dizaine de « G » pendant de brefs laps de temps comme celle d’un moucheron qui divague sous les arbres.

Entre voile noir et voile rouge, plus les « effets de marée » (différentiel d’accélération entre un point et un autre d’un même corps), il est bien évident qu’aucune « matière molle » ne peut voyager dans l’espace sur de longues distances intersidérales, ne serait-ce que venant de la plus proche étoile connue.

Soyons raisonnable.

 

En revanche, un robot, une machine, même conçue et construite par des civilisations biologiques disparues par ailleurs depuis des millions de millénaires, si elles sont capables de se reproduire et de se réparer, là, il n’y aucun problème de distance et temps à redouter…

Ce n’est tout juste que résultat d’une déduction logique.

Presqu’un constat.

Nos UFO, OVNI, Ummo ne sont que des machines sans âge. Apprenantes et réactives à leur environnement : rien de plus.

Et je les verrais bien « molles » d’ailleurs, mais suffisamment à l’échelle « nano » pour y implanter l’équivalent de tous les cerveaux humains existants en terme de connexions et paraître assez « homogènes » pour éviter les effets de marées et d’accélérations brutales et violentes résiduelles dont parles les témoins au-dessus de tout soupçon.

Question de « réalisme » à proximité de notre planète, l’utilisation des « champs » restant indispensable à l’échelle astronomique mais réservée aux longues distances, tellement ça pourrait venir perturber les avoisinants.

 

Jusqu’à m’en demander encore et en aparté, comment il se fait que nos fuséologues persistent à envoyer des satellites avec des moteurs à hydrogène, même pour apporter de la flotte et du matériel à nos astronautes, spationautes, taïkonautes, cosmonautes et autres qui errent autour de la Terre à bord de l’ISS, alors qu’il serait tellement plus simple d’user d’une fronde sise sur la planète, à proximité d’une centrale nucléaire qui lui fournirait le courant électrique pour être lancée.

Les 9.000 m/s de vitesse initiale nécessaire pour monter en altitude et « tenir » les moins de 8.000 m/s d’une orbite basse et stable n’aurait finalement besoin que de moins de 300 mètres de diamètre : Largement à la portée du génie civil actuel !

Et on pourrait faire autant de tirs dans la journée que l’on voudrait… avec pour seule limite la puissance de centrale sise-adjointe.

M’enfin, ce que j’en dis ou rien, n’est-ce pas !

 

Alors quand j’affirmais l’autre jour aux « honorables pantois » qui s’interrogeraient toujours sur le « phénomène I² », qu’ils me permettent d’insister sur les grosses incohérences des dires ummo.

J’en ai d’autres, d’ailleurs.

Mais le plus important, une fois balayée la supercherie qui monopoliserait tant de talents, reste quand même l’impact des prochains progrès techniques sur nos vies quotidiennes.

Et là, je n’ai pas le cerveau assez performant pour les envisager toutes.

Tout juste, et encore, aimerai-je affirmer qu’elles auront un impact sur notre organisation sociale.

C’est vraisemblable, raisonnable, mais pour l’instant parfaitement imprévisible.

Après tout, les ummo nous décrivent la leur par touches surréalistes, un peu comme nos arrière-grands-parents envoyaient l’élite des colonies dans nos universités, s’y former, ou que les américains continuent à nous envoyer quotidiennement des séries télévisée du « rêve américain ».

 

S’interrogeraient-ils aussi sur la nôtre, ces « visiteurs » ?

Et nous, nous nous interrogeons sur celle des grands singes après avoir fait le tour de celle des fourmis.

Et qui nous dit que ce n’est justement pas celle-là qui est « la-plus-meilleure-parfaite » puisque même les fourmis ont réussi à « génétiquement se spécialiser » en troupes d’individus qui la compose ?

Pas mal, hein ?

Nous, nous n’y sommes pas encore.

Alors que l’organisation d’une société de champ de coquelicots semble sans intérêt pour notre belle cervelle en agitation.

Perso, j’en demeure muet, coi. Car c’est pourtant fort beau, un champ de coquelicots !

Et l’ordonnancement de chacun est un régal pour la rétine.

 

Eh bien la nôtre va encore évoluer sous la pression du progrès technique et scientifique.

Il sera plus qu’urgent de « guider » sa progression. Car on le pressent bien, tous les dangers pour l’espèce et les individus, sont en germe derrière les recherches qui sont financées à coup de millions de milliards de monnaie sonnante et trébuchante à la recherche de « l’ultime », et dans toutes les directions, tous les domaines d’investigations scientifiques, dans la plupart des pays…

Et il y a toujours un petit milliard d’individus qui crèvent la dalle sans que ça n’émeuve pas plus que ça ni ne mobilise à peine quelques centaines de millions de dollars pour l’éradiquer.

Un bouleversement majeur dans l’éthique de la vie : C’est, hélas, un constat quotidien !

Jusqu’en bas dans ma rue.

Révoltant !

 

Et la révolte s’est cassée le nez sur le mondial du foot (vous savez, tous ces grands garçons qui jouent à la « ba-balle » sur un hectare de pelouse bien arrosée et tondue de près, en short et avec leurs « airs supérieurs », toutes ces « stars » qui se font vider comme des malpropres de bon-à-riens en ce qui concerne notre équipe nationale non nsans lâcher quelques injures bien senties ici ou là : la planète entière en rigole encore, du « modèle gaulois »).

Là, on en dépense du fric pour fournir du pain et des jeux au bon peuple, pour qu’il ne passe pas trop de temps à réfléchir !

Perso, je trouve que l’équipe d’Aregno-Calvi, composée uniquement de « sportifs bénévoles » (on dit « amateurs »), elle procure au moins autant de technicité et de spectacle en 90 minutes que les « génies du ballon rond » (mais ce n’est qu’une opinion très personnelle).

Bref et pensez donc : on pourrait devenir intelligent et regarder errer nos « rois-nus » devant les contingences du quotidien en se donnant les mêmes « airs supérieurs » propres à tout « sachants » !

 

J’admire la cécité des uns et des autres, alors qu'il se passent tant de choses autour de nous qui devraient heurter au moins le bon sens !

Vivement que je parte faire la sieste derrière mes lunettes de soleil sur mes plages Corses.

Ne plus penser.

Mourir, au moins une fois, mais pour de bon, si possible !

Quel soulagement en perspective…

 

 

PS : Il s’agit en fait d’un post à destination de mes « pantois », plus ou moins muets.

Sans doute les dernières « pistes » que je leur donne gentiment et sans contrepartie.

Car dans le tas, et comme partout, il y a des « grincheux », des « sachants », des « gens de pouvoir » ou d’influence, qui manipulent, instrumentalisent, à des fins d’abord personnelles.

« L’Amiral » est ainsi un jouet entre leurs doigts.

Et en plus, il l’ignore lui-même…

Alors que le bonhomme est attachant, intelligent, sensible, bien « qu’écorché », à vif, me donnant parfois l’impression d’être plus « qu’à nu », doté… doué, d’une grande naïveté.

Or, je suis persuadé qu’il se persuade du contraire, bien évidemment !

Et je m’en retourne à mon anonymat personnel, bien abrité par une série de faux-nez intriqués : c’est bien plus sensé de ma part.

Merci pour ton bon conseil en la matière, « ma petite-sœur »…


Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires - Publié dans : Les enquêtes de Charlotte - Par L'ignoble infreequentable
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