Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

D'où Erre-Je ?

  • : L'ignoble infreequentable
  •                                  L'ignoble infreequentable
  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
  • Contact

Pas de quoi rire

Pauvre Marianne...

Un peu de pub :

Référencé par
Meta-Referencement
http://www.meta-referencement.com

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

Recherche

Infreequentable en autochtone


Albanais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=sq

Anglais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=en

Allemand :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=de

Arabe :
http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=ar

Bulgare :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=bg

Catalan :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=ca

Chinois simplifié :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=zh-CN

Chinois traditionnel :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=zh-TW

Coréen :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=ko

Croate :
http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=hr

Danois :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=da

Espagnol :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=es

Estonien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=et

Finnois :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=fi

Galicien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=gl

Grec :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=el

Hébreu :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=iw

Hindi :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=hi

Hongrois :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=hu

Indonésien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=id

Italien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=it

Japonais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=ja

Letton :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=lv

Lituanien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=lt

Maltais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=mt

Néerlandais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=nl

Norvégien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=no

Polonais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=pl

Portugais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=pt

Roumain :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=ro

Russe :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=ru

Serbe :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=sr

Slovaque :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=sk

Slovène :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=sl

Suédois :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=sv

Tagalog :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=tl

Tchèque :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=cs

Thaï :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=th

Turc :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=tr

Ukrainien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=uk

Vietnamien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=vi

Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 05:01

Y’a-t-il un lien entre prospérité et niveau de prélèvements obligatoires ?

 

C’est une bonne question… Dont la réponse, pour moi en tout cas, tombe sous le sens : Il y a forcément un lien, puisque l’impôt en général, les « prélèvements obligatoires » en particulier, sont nés pour assumer des « charges communes » et assurer sécurité et prospérité aux peuples.

On peut même dire leur liberté, dès lors que l’impôt a pu devenir « monétaire », et pas seulement « en nature » (les « corvées), libérant les hommes de la servitude pour s’occuper d’eux-mêmes et de leurs sort et enrichissement personnel par le travail.

Une grande réussite qui a pourtant mis très longtemps, dans l’Histoire des peuples, à émerger, s’imposer et prospérer elle-même.

 

Là-dessus, il convient toutefois de dire aussitôt qu’il y a des « dogmes » actuels pour lesquels « trop d’impôt tue l’impôt » et d’autres pour lesquels « trop d’impôt (de dépenses publiques) n’est jamais assez », sans que l’on puisse affirmer les bien-faits des uns et des autres de façon, sinon scientifique au moins crédible.

Ça va même en devenir, dans les mois et années qui viennent, une question de « guerre de religions »…

 

On doit à « Inco » le mérite de me faire me poser ce genre de question sans intérêt pour être trop scolastique, quand, dans un de ses commentaires il va jusqu’à dire : « j'attendrai un autre jour, pour que tu (et tes camarades avec) me répondes sur la corrélation entre niveau bas de la pression fiscale et prospérité de l'économie... »

Prétendant un peu avant que : « La réalité, en plus de celle de notre histoire, c'est que jamais tu ne pourras corréler directement la prospérité économique d'un pays avec la pression fiscale qu'il subit... C'est tellement vrai, qu'il y a encore des pays avec des taux marginaux forts (type Danemark 63 %) et que ça ne les empêche nullement d'être meilleurs que nous, en tout...

Je dirais même que c'est l'inverse, on pourrait beaucoup plus facilement trouver une corrélation (tout aussi stupide) entre impôt fort et prospérité... du moins au cours de ce dernier siècle... »

Si le Danemark était le paradis sur terre, à mon avis ça se saurait…

 

Tout ça pour avoir laissé écrire par « VCRM » (mon auteur de ce jour-là) que « Depuis plus d’un siècle, la théorie économique et l’expérience historique ont établi que c’est précisément la redistribution autoritaire des revenus qui détruit sûrement mais inéluctablement le secteur productif. »

Il n’a pas dit pour autant que « trop d’impôt tue l’impôt est néfaste à l’économie ».

Mais merci quand même, en réinterprétant la pensée de l’auteur et en sortant donc du dire, d’imaginer qu’il faille chercher une réponse à ces questions pour le moins théoriques.

 

Car il a juste constaté que la « redistribution autoritaire des revenus » détruit le secteur productif : Il y a des nuances qui échappent à bien des « gourous », alors pourquoi pas aussi à « Inco » ?

Mais ça on le sait : Les faillites des économies administrées font un dramatique écho à la prospérité d’économies dites « libérales », déjà depuis 1917 et jusqu’en 1989.

Je ne demande pas de démonstration : Ce sont des faits incontournables, point barre.

D’ailleurs, Inco a raison : N’importe quelle démonstration en science humaine, même abrité derrière un carcan mathématique « néo-scientifique » ne peut jamais démontrer qu’une chose, à savoir ses propres axiomes et présupposés.

Ses hypothèses de base, au mieux.

 

Maintenant, essayons quand même, juste pour savoir, comme ça, pour le seul plaisir de savoir, quelles observations on peut tirer de l’évolution d’une économie et de ses taux de prélèvements obligatoires… au moins chez nous !

Je pensais qu’il y avait plein d’études déjà faites sur le sujet, sur des milliers de données à notre disposition à recueillir ici ou là.

Mais figurez-vous que jusque dans les rapports du Sénat, il y a assez peu de données brutes à se mettre sous la dent : Tout est peut-être su ou connu, mais ce ne sont jamais que des données synthétisées, retraitées, voire sous forme de graphiques, clairs mais illisibles, pire parfois, retraduits en tendances invérifiables.

Rien que pour connaître le PIB du pays, je ne vous dis pas la galère.

 

Parce que le PIB en Euro/franc de 1949, il n’a naturellement pas la même valeur qu’en 2011… Et on ne connaît même pas encore celui de 2012 !

L’un était de 13,033 milliards, l’autre est de 1.996 milliards…

Mais corrigé de l’inflation, l’écart n’est plus de 153,15 à 1, mais de 7,854 à 1, ce qui n’est pas tout-à-fait la même chose…

 

Une fois quelques données collectées, que peut-on en retirer ?

Qu’effectivement, jusqu’en 1983 et hormis les périodes de 1953 à 1955, puis en 1959 et 1963, puis encore la période de 1965 à 1968, notre économie avait des taux de croissance « à deux chiffres » !

Faut dire qu’elle était d’essence « libérale », même si elle avait quelques aspects « d’économie mixte » comme autant d’avancées en devenir : Pas pour rien qu’on appelle ça les « trente glorieuses ».

Mais quand on tient compte de l’inflation, qui était aussi « à deux chiffres » de 1949 à 1952, puis en 1958 et encore en 1974 et 1975, puis de 80 à 83, pour un taux moyen de 10,40 %, de l’an 1973 à 1986, les « volumes » ne donnent pas du tout la même chose…

La croissance en euros constants ressort en moyenne à 6,54 % jusqu’en 1957 (une très belle année à 10,04 % déflatés) + 5,16 % en moyenne jusqu’en 1968, + 6,12 % jusqu’au décès de Pompidou, + 2,58 % sous le septennat de son successeur de 1974.

Puis + 1,13 % sous le premier quinquennat de « Mythe-errant », + 3,58 % sous la première cohabitation, + 2,46 % en moyenne sous le second mandat de « Mythe-errant », + 0,24 % sous la seconde cohabitation, + 1,2 % sous l’ère « Chi/Jupette », et + 2,87 % sous les 5 années de « Tonton Yoyo ».

On note + 1,88 % de 2002 à 2006 et encore moins bien sous les 5 ans passés avec « Bling-bling » de 2007 à 2011, pour une moyenne de + 0,42% l’an sur le quinquennat…

Et il y a eu en tout et pour tout six années de récession « vraie », en volume, mais cachée par l’inflation : 1980, – 0,36 % ; 1981, – 0,84 % ; 1993, – 1,45 % ; et de 2008 à 2010 (respectivement – 0,02 %, – 2,21 %, – 0,24 %).

 

Côté « recettes publiques » (mais il doit m’en manquer…), elles n’ont jamais diminué en monnaie courante, ni même ont pu être stabilisées en monnaie constante !

Ce n’est pas une surprise avec des assiettes qui augmentent.

Mais même et aussi quand le PIB régresse, faut-il reconnaître.

En revanche, côté « dépenses publiques », les choses sont plus « subtiles ».

 

« Giskar-A-la-barre » n’a aggravé les déficits des comptes publics que 7,53 Md€ sur son septennat, avec deux exercices de « désendettement », 1979 et 1980.

C’était la dernière fois…

« Mythe-errant » l’a aggravé de 60,6 Md€ en 5 ans.

Le « Chi » de 29,6 Md€ en 2 ans.

Puis de nouveau « Mythe-errant » de 105 Md€ en 5 ans.

« Ballamou » en claqué 110,6 Md€ en … deux ans !

Une catastrophe, ce gars-là !

Le « Chi », un peu moins avec 97,9 Md€ les deux années suivantes.

« Toton Yoyo » 182,5 Md€, mais en 5 ans.

La « Clique au Chi », 252,4 Md€ les années suivantes et,

« Bling-bling » 440,5 Md€ de 2007 à 2011, un record absolu de vertu budgétaire à lui tout seul !

Vous comprenez que lui, « Fifi le déchu », « Ballamou » et dans une moindre mesure le « Chi », je ne peux même plus les encadrer que d’avoir claqué du pognon que mes gosses devront rembourser tôt ou tard.

(Moi, je ne paye plus rien depuis que c’est « Mythe-errant » qui a commencé à taper dans la caisse…)

 

Si encore nous en avions revu venir les bénéfices sous forme de « relance keynésienne », mais même pas !

Et curieusement, quand sous la première cohabitation « Le Chi » fait l’effort de réduire de – 0,5 point (pas de son fait, rassurez-vous) les recettes et – 0,864 points les dépenses publiques, le taux de croissance « vrai » bondit à + 5,07 points de plus.

Curieux les effets de leviers négatifs keynésiens, n’est-ce pas ?

 

Heureux de son succès, il en remet + 0,6 point de plus dans les comptes au titre des recettes l’année suivante et + 0,069 dans les dépenses, bé la croissance n’est plus que de moitié : + 2,09 points « vrais »…

C’était en 1986 et 1987 : Un autre millénaire !

 

« Mythe-errant » retient la leçon et sous son second quinquennat, l’État réduit la proportion de ses « prélèvements obligatoires » de – 1,1 point de PIB déflaté sur la période et trouve « magique » de diminuer de – 1,08 point en moyenne les dépenses publiques : La croissance (des volumes, hors inflation) sur la période de 1988 à 1992 est alors de + 2,46 en moyenne, en voie d’essoufflement !

 

« Ballamou » explose donc les compteurs publics pendant les deux années suivantes : + 0,7 point de PIB au titre des « prélèvements obligatoires » et + 2,178 points au titre des dépenses publiques !

Une belle « répartition d’autorité » de la dette publique.

Résultat des courses, une croissance « en ciseau » pour une moyenne de + 0,24 point de PIB vrai sur les deux années !

Effet de « levier keynésien » de relance … négatif !

Mais si !

 

Le « Chi » poursuit la manœuvre et pousse les feux pendant deux ans dans la droite ligne de son « ami de 30 ans », tel qu’à eux deux et sur 4 ans, les taux de prélèvements obligatoires ont crû de + 2,1 points, les dépenses publiques de + 2,568 points pour n’obtenir qu’une moyenne de 0,72 point de croissance du PIB hors l’inflation…

Confirmation : La puissance publique détruit manifestement de la prospérité.

 

Ce que confirme le quinquennat de « Tonton Yoyo », mais à l’envers : La croissance du PIB hors inflation est de + 2,97 en moyenne sur 5 ans, alors qu’après un accès de fièvre la première année, le poids des « prélèvements obligatoires » baisse de – 1 point sur la période et les dépenses publiques de – 1,95 point !

 

Jusque-là, on donc deux types d’observation : J’augmente la pression « fiscale » et la dépense publique, et je constate que la croissance ralentit.

Je diminue la pression « fiscale » et me montre économe du denier public, la croissance s’accélère !

Formidable, non ?

 

Que fait « Le Chi » pour le quinquennat suivant ? Il maintient en légère croissance (+ 0,143 point) la dépense publique et fait progresser la « pression fiscale » de l’ordre de + 0,3 point du PIB hors inflation.

Que fait donc la croissance, hors l’inflation ?

Elle est en moyenne de + 1,88 % sur les 5 ans, soit une diminution de son rythme.

 

Puis nous arrive « Bling-bling » : Lui n’a pas eu de bol. Le poids des « prélèvements obligatoires » a bien décrût de – 1 point sur 5 ans. En revanche il a augmenté le volume des « dépenses publiques » de + 1,82 point de PIB.

Résultat la croissance n’a été en moyenne que de + 0,42 point de PIB par an !

C’est même assez curieux : Plus il en mettait, plus le pays était gagné par la récession.

Mais, il faut le lui reconnaître, c’est aussi pour des raisons exogènes auxquelles il ne pouvait pas grand-chose tout en notant que d’autres y ont mieux réussi que nous tous…

 

En conclusion de ce « petit-essai », qui n’a rien de totalement « scientifique » (les données mériteraient d’être précisées, même si les tendances restent cohérentes entre-elles) OUI il y a un lien entre prospérité et « pression + dépenses » publiques dites « obligatoires ».

C’est assez clair comme ça.

En revanche, ce que ne montre pas mon « beau tableau » c’est le caractère nocif ou non de l’endettement qu’on décèle dans la période 2007/2011.

Car ce n’est pas pareil de prélever plus pour dépenser plus (redistribuer) de façon « autoritaire » que de « redistribuer plus » en prélevant juste un peu moins.

L’année 2011 aura même montré une croissance de l’ordre de + 1,2 point de PIB corrigé de l’inflation, alors même que la « dépense publique » aurait ralentit de – 0,11 point du PIB et que la « pression fiscale » aurait augmenté de + 1,2 point…

 

Personnellement, je pense depuis bien longtemps que, plus que les « masses & montants », il faudrait prolonger cette amorce d’observation sur la nature des « dépenses publiques » et tenter de mesurer réellement leur impact sur l’économie du pays.

 

En revanche au moins deux choses semblent désormais acquises :

 

1 – L’effet de « levier keynésien » de la relance par la dépense publique est manifestement un leurre.

Surtout quand qu’il introduit de l’inflation. Dès qu’on neutralise ladite inflation, la théorie s’effondre sur elle-même.

Mais ça, même Keynes le savait : Il n’y a pas besoin d’y revenir.

En revanche, on pourrait désormais s’énerver à penser à faire de la « relance » autrement… Peut-être par l’offre, comme semble y être contraint « François III ».

Et « réduire au silence » tous ces « maître-à-penser », même parmi les « plus brillants » (et je ne raconte pas tous les autres, parmi les plus nuls) qui persistent à véhiculer des imbécillités sur le sujet.

 

2 – La seconde est qu’il y a bien un lien entre « niveau relatif du poids des prélèvements obligatoires » et l’assiette mesurée ex-post.

 

C’est là qu’est le « véritable nœud », j’entends par-là, que la loi de finances qui fixe les dépenses est votée les derniers jours de l’année précédente.

Fixant ainsi « au doigt mouillé » les dépenses publiques dans le marbre alors qu’on ne sait rien de ce qui va se passer et qu’on nage encore dans le brouillard sur ce qui s’est réellement passé quant aux assiettes de l’année qui s’achève.

D’accord, il y a des correctifs budgétaires en cours d’année pour équilibrer aux moins les trésoreries.

Et « mes mesures » résumées ci-dessus ne font finalement que constater le bon ou le mauvais ajustement des « prélèvements obligatoires » sur l’année.

Parce que vous êtes bien conscients que quand on dit : « On va dépenser 300 milliards » alors que les assiettes vont être de 2.000 milliards, ce n’est pas tout-à-fait la même chose si elles sont en définitive de 1.900 ou de 2.100 milliards.

Dans un cas, si je voulais viser un taux de 15 %, je me retrouve avec un « taux vrai » de 15,78 % plus fort que prévu et l’on constate « une panne » de l’économie ; et dans l’autre il est de 14,28 % et justement une croissance inespérée !

 

Je ne peux alors plus que conclure, comme je viens de le faire dans cette petite « explication-de-chose », que les 15 milliards de dépensés de trop auront « coûté » à l’économie du pays quelques 100 milliards en « manque de croissance » dans la première hypothèse, alors que dans la seconde, les mêmes 15 milliards que j’aurai pu prélever en plus alors que je ne l’ai pas fait ont « rapporté » 100 milliards de plus à tout le monde…

Dans ce jeu-là, « l’effet courant » des « prélèvements obligatoires » est complétement noyé, tel qu’on ne saura jamais leur intrication réelle et immédiat ou « mécanique ».

À mon sens, mais ça n’engage que moi, l’indicateur idoine reste le niveau d’achat des ménages et (dans une moindre mesure) des entreprises : Quand les acteurs économiques ont des perspectives de gains immédiats, ils dépensent.

Quand les volumes de carburants (de trottoirs linéaires ou d’emballages) se contractent comme actuellement mesuré, on comptera une « récession-vraie » en fin d’année à euro constant…

 

C’est exactement ce qui est arrivé à tous les gouvernements de « droâte » depuis globalement 40 ans… Là où finalement, les gouvernements de « gôche » (hors celui de Mauroy) étaient globalement plutôt « plus fins » et plus orthodoxes dans la gestion du denier public.

Pour l’heure, il y a bien une hausse de la « pression des prélèvements obligatoires » et un affaissement des volumes : Il est donc quasiment certain que l’on va vers une récession déguisée, ce qui serait une grande première pour un gouvernement d’alternance !

 

Reprécisons aussi pour être complet, que les « effets de report » doivent jouer un rôle qui n’apparaît dans mes petits graphiques « à-moi ».

Pourtant, dans une année d'alternance politique, il y a une période de transition plus ou moins longue (on parlait de « mon » temps de 6 mois, l’équivalent de « l’état de grâce ») qui devrait apparaître au moins à la marge, à condition de refaire l’ensemble des calculs par périodes trimestrielles (j’ai eu la flemme…).

À vous de vous y coller !  

Partager cet article

Repost 0

commentaires

I-Cube 21/01/2013 15:52


C'est vraiment durieux, ce genre de commentaire ...


Parfois, je m'interroge, vraiment sur mon état d'ignorance devant de telles assertions balancée sur le mode quasi-injurieux pour faire masse, j'imagine !


 


Où as-tu lu que je parlais de taux marginaux ?


Nulle part et pourtant tu reviens dessus comme d'une religion.


 


Où tu veux que nous divergeons sur la faàon dont l'argent prélevé autorairement et redistribué de la même façon (électorale ?) posait ou non un problème ?


Je dis qu'il doit vraisemblablement un lien, mais que ce n'est pas l'objet de l'étude faite par devers moi et réusmé dans ce post...


 


Tu admets d'ailleurs comme moi qu'il y a un lien (qui n'est pas étudié ici) entre niveauy d'endettement et prospérité.


certes, comme je le pressens moi-même.


C'est bien connu : Qui rembourse ses dettes s'enrichit.


Mais où est la cause ?


 


A contrario, qui s'endette s'appauvrit corrélativement...


Quoique !


 


Mais alors là où je te classe depuis désormais et jusqu'à plus tard, c'est quand tu nous expliques que la IVème république et un bout de la Vème (pendant les "30 glorieuses" était d'essence
libérale "alors qie le secteur nationalisé n'a jamais été aussi important dans notre économie"...


Que s'en est risible, rajoutes-tu !


 


Où as-tu vu des natonalisations à cette époque-là.


 


Les premières, c'étaient les réseaux de voies ferrées.


Avant-guerre.


Avec le CNR, les télécoms, une "industrie renaissante" qui avait pour rôle d'utiliser les centraux électro-mécaniques débarqués avec les GI américain et qu'ils avaient laissés sur place.


Il y a eu Renault mais comme d'une sanction, le métro parisien que plus personne ne pouvait exploiter, et


Les industries électro-gazières avec les communistes et l'aviation : Latécoère et Bloch.


Et les prétrolières et les minières (et encore, pas toutes)...


 


Puis plus rien.


 


On a retrouvé "un plan" (et son ministre) sous de Gaulle, qui a débouché sur l'économie-mixte : Le plan calcul, l'émergence d'une industrie nucléaire, la privatisation partielle des pétroliers,
plus tard la disparition de Sud-aviation (la Caravelle) devenue aérospatiale (et Concorde, les fusées Diament et Europa avant de devenir "privé")


 


Tout le reste, absolument tout le reste, , Le grand commerce, l'industrie agro-alimentaires, les chantiers nacal et le bâtiment, ainsi que le BTP, mais aussi les labo, bien des secteurs de la
santé (y compris l'AP qui est toujours une fondation), une bonne partie de la recherche (Pasteur, Mérieux) Tout était privé et quasiment auto-suffisant jusque vers les années 80.


 


Là, seconde vague de nationalisation : La finance, la métalurgie, la sidérurgie, les chantiers navals, même Dassault, beaucoup y sont apssés exactement au moment où nos problèmes de croissance
ont réellement commancé à devenir compliqué à gérer.


Là, tu peux dire que plus de la moitié, comme au moment du front populaire, des salariés ont été du "domaine public".


Mais pas dans l'intervale !


Ou alors tu as des oeillières ou une mémoire sélective !


Ce sont des faits avérés.


 


Soutenir, de près ou de loin l'inverse, même si c'eest parriellement vrai ou faux, c'est franchement ahurrissant.


Surtout de ta part : Je t'ai connu plus mesuré.


 


Quant aux "taux marginaux", mais même Pikety l'écrit dans son livre (que j'ai lu) sur son site et il est repris tel quel par d'innombrables internautes qui manfestement n'y comprennent rien) :


Ils concernent seulement des populations marginales.


 


Regarde : On estime le manque à gagner pour le Trésor de la censure des du Conseil constitutionnel "que" de l'ordre d'un demi milliard !


Queue dalle sur 2.000 milliards de PIB programmé !


Et puis comment veux-tu qu'à peine 1 % de la pouplation, quelques centaines de millier de foyers fiscaux sur 33 millions supporte sans broncher 10 % du budget toujours déficitaire ?


Alors la prospérité que ceux-là peuvent porter, c'est évident, elle va nous échapper (nous = le pays) tôt ou tard : C'est logique...


 


Pour en rigoler, j'ai un de mes clients qui fait start-up et un autre busoness-angel (capital-risqueur : Il porte et finance à fonds perdu des "jeunes-pousses auxquelles ils croient après
avoir vendu sa boîte à Eiffage).


L'un me dit : "C'est année, on se reposer : Ce n'est pas le moment d'innover".


Et l'autre : "Mon business, je vaix le faire en europe de l'est : Ici c'est cuit pour un moment."


Aucun des deux ne s'exile pour le moment, mais ils ne bossent plus en "Gauloisie de la prospérité"...


C'est tout dire !


 


Pour le reste, il faudra revenir sur ces taux marginaux qui t'excitent tellement...


Y'a des faits qui ne supportent pas d'être nier.


Mais une prochaine fois "l'ami" !

Incognitototo 21/01/2013 15:02


C'est drôle qu'en faisant les mêmes constats, tu arrives à la certitude que : "OUI il y a un lien entre prospérité et « pression + dépenses » publiques dites « obligatoires »." ; alors
que je pense que jusqu'à un certain point ce n'est absolument pas déterminant et que c'est plus dans la façon, dont est redistribué cet argent prélevé qu'il y a, ou non, des problèmes.
La France en est déjà un exemple évident. Ton idée que sous les 30 glorieuses nous étions en système "d’essence « libérale »", alors que le secteur nationalisé n'a jamais été aussi important dans
notre économie est d'ailleurs risible.
Mais en plus, il y a des dizaines de contre exemples qui démontrent que la pression fiscale n'a pas grand-chose à voir avec une quelconque corrélation avec la prospérité économique... Va donc
voir les taux marginaux d'imposition des pays classés dans les 20 premiers au niveau de l'indice gini, du PIB par habitant, ou encore du salaire médian et vient me redire que la pression fiscale
empêche les pays aux plus forts taux marginaux d'imposition de prospérer et en plus d'avoir des niveaux d'endettement bien inférieurs à nous...
Je suis curieux de savoir comment tu vas justifier leur insolente santé... Ha, mais je sais, c'est tellement facile de rejeter d'un revers de main ("Si le Danemark était le paradis sur terre,
à mon avis ça se saurait…"), sans rien démontrer, tout ce qui pourrait invalider ta thèse, que le procédé est vraiment indigne de ce que tu es parfois capable de produire... 

I-Cube 21/01/2013 11:26


Bon et puis alors ?


 


Je ne cherchais pas à montrer ou démontrer, je cherchais à comprendre.


Et sûrement pas à "inventer" une recette de cuisine...

Jacques Heurtault 21/01/2013 11:13


Je ne m'y collerai pas ... Trop chiant!


Je me limiterai à une idée simple :


1. Ce n'est pas parce que le système soviétique s'est heureusement effondré qu'il faut se croire obligé de basculer à l'autre extrême défendu par les libertariens! TOUT CE QUI EST EXCESSIF EST
NUL!!


2. Vous venez de changer de voiture à ce que j'ai cru comprendre. Il arrive en effet un moment où on a beau réparer, réparer, réparer, quand c'est usé, c'est usé!


3. Toutefois, on ne peut pas détruire l'existant et remettre tout à plat pour reconsttruire à neuf quelque chose de nouveau. On n'a pas d'autre choix que de faire de "l'urbanisme" ...


4. Pour cela, il faut :


- avoir un projet d'ensemble valide pour les 50 prochaines années. Cela n'a rien d'évident!


- définir les priorités et ne rien construire de définitif que l'on sait devoir être détruit en cours de chantier. Accepter cependant de construire des éléments dont on sait qu'ils ne vont durer
que pendant le temps du chantier.


- s'assurer que les équipes successives ne vont pas casser ce que les prédecesseurs ont fait au motif qu'elles ne sont pas d'accord avec le projet lui-même. Les batisseurs de cathédrales n'ont
pas procédé autrement! Cependant, le projet initial avait quand même été sensiblement modifié en cours de chantier ...