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D'où Erre-Je ?

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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 05:01

Ou comment l'ékole fabrique… l'échec scolaire !

 

Vous ne le savez peut-être pas, mais j’ai « une petite-sœur » (que si elle n’existait pas, il faudrait l’inventer quand même … même que parmi quantité raisons, vous en aurez une en lisant ce post-là : C’est du vécu !), elle œuvre depuis de nombreuses années à éduker les jeunes pousses qui feront la Nation de demain !

Avant, elle avait fait de nombreux autres métiers, jusqu’à nous raconter comment elle passait ses journées à corriger les fautes d’orthographe dans les actes d’une étude d’huissier, ce qui a fait naître sa vocation à plus « d’utilité sociale »… en amont !

Là, c’est sa vraie vocation…

 

Et elle n’est pas la dernière à râler et défiler en rangs serrés jusqu’à la rue de Grenelle contre les délires de son « philosophe-ministre » de tutelle, qui tour-à-tour veut faire un « citoyen-nouveau » en éduquant les mômes imberbes au touche-pipi, créer une « morale-laïque » copiée/collée de la morale tout-court des civilisations authentiques, qu’on en a eu juste une retouche bien mièvre de la « charte de la laïcité ».

Et même réformer les rythmes-scolaires pour que tous les instits’ puissent travailler plus pour gagner moins !

 

Lui, il est délirant, la faute à « philosopher » dans les bahuts pourris de banlieue éloignée ou a sniffer la moquette des palais républicains ; elle, elle me fait marrer : Quand sa directrice l’a « concertée » en vue d’appliquer le nouvel horaire de la rentrée 2014, elle a indiqué que le mercredi, de toute façon elle faisait la sieste…

Pas « Corsa » pour rien, elle !

 

En fait, son discours reste « professionnel » : Comment peut-on enseigner « les fondamentaux » (lire, écrire, compter) à des mômes indisciplinés en 10 heures par semaine, 36 semaines par an ?

1.800 heures d’apprentissage seulement sur 5 ans, là où il en faudrait au moins le double…

Et au lieu de ça, on retire toujours plus de temps, pour l’épanouissement des futurs citoyens, à les occuper en diverses activités « laïques et présumées » sociétales, au détriment d’un minimum d’Histoire, de culture générale et autres !

« Comment veux-tu qu’ils s’intègrent au collège, puis au lycée, s’ils ne sont pas à l’aise avec la civilisation de l’écrit ? »

Bé… on en fait des sous-prolétaires-cotisants ou des asociaux-acéphales et irrécupérables justifiant de tous les efforts et subventions étatiques pour les « intégrer » malgré tout, non ?

Comme ça, on justifie de l’impôt, de la cotisation sociale et du rôle pivot et inflationniste de la puissance étatique, tiens donc !

Et puisqu’on en fait des incultes-total, ils votent pour les premières balivernes venues, et le tour est joué…

Bref, le cœur du problème, finalement.

 

Et j’ai lu pour elle (et pour vous), enfin pas moi (je n’ai jamais su lire ni écrire ni compter pour être un pur produit « réussi » de « l’ékole-pue-blik », jusqu’à deux Bac + 5 et même un Bac + 6… avec mentions), mais j’ai des machines pour ça (Merci infiniment à Bill Gates au passage…) un « papier » qui va exactement dans ce sens.

Curieux, même…

Ma « petite-sœur » à moi (celle qui…) l’aurait-elle écrit elle-même ?

 

Il est pourtant signé d’un grand spécialiste du primaire Alain Bentolila, que je reprends pour lui redonner du courage… :

 

« Il fut un temps où la sélection était telle que l'on garantissait aux enseignants de leur "livrer" des classes sinon homogènes, du moins raisonnablement hétérogènes : les "milieux de classe" étaient majoritaires et donnaient à l'ensemble une stabilité qui permettait d'avancer sans trop de chaos. Cette "hétérogénéité contrôlée" n'était pas simplement d'ordre social ; elle tenait au fait qu'une majorité d'élèves partageaient une certaine idée de l'école et étaient convaincus de la nécessité d'y venir.

L'école était considérée comme un lieu particulier. On s'y comportait de façon particulière. On en acceptait les règles, on se soumettait à ses rituels par crainte plus que par plaisir, mais sans exaspération.

En bref, les élèves entraient en petit nombre en sixième en possédant les rudiments de leur métier d'élève. Ajoutons que la régularité des contrôles et l'exigence des examens imposaient aux programmes clarté et pérennité.

On y acquérait une culture et des savoirs communs, certes assez stéréotypés et rigides, mais qui constituaient des repères partagés et des signes de reconnaissance endogènes. "Paris vaut bien une messe", "Roland de Roncevaux", "le vase de Soissons" ne constituaient certes pas un paradigme de savoirs d'une exceptionnelle qualité, mais, tous, nous partagions ces clichés et surtout nous savions où nous les avions appris et qui nous les avait appris.

 

Lorsque s'est levée la barrière d'une sélection qui, reconnaissons-le, était injuste et cruelle, un nombre considérable d'enfants, auparavant écartés, se sont trouvés précipités dans un système qui n'était pas conçu pour eux.

Le filtre culturel et social ayant été retiré, l'école s'est trouvée mise au défi d'instruire des enfants de moins en moins éduqués : de l'école, on leur en avait donné des représentations confuses et parfois négatives ; du langage, ils n'avaient acquis qu'une maîtrise très approximative ; en guise de repères culturels, très vite, ils n'ont eu que l'éclairage glauque d'une télévision de plus en plus débile ; quant à la médiation familiale, ils n'en connaissaient souvent que le silence, l'indifférence et, parfois, la violence.

Ces "nouveaux écoliers" ont posé, année après année, à un système scolaire figé, un problème dont la gravité n'a fait que croître jusqu'à menacer aujourd'hui son intégrité.

 

Lorsqu'il fut décidé d'ouvrir largement les portes de l'école à tous les enfants de ce pays, nous avons collectivement pris l'engagement de les y recevoir tous tels qu'ils étaient : ceux issus de catégories sociales peu favorisées, mais aussi ceux, de plus en plus nombreux, "venus d'ailleurs", en équilibre culturel et religieux instable.

Cet engagement ne pouvait être tenu au sein d'une école qui était construite pour accueillir des privilégiés préalablement triés. Il eût fallu que cette école se transformât en profondeur dans ses contenus, sa pédagogie, la formation de ses maîtres et ses finalités professionnelles.

Elle est en fait restée quasiment identique à elle-même. Même si elle a donné le change en multipliant des filières qui n'étaient en fait que des voies de garage, elle a navigué entre complaisance et cruauté, maquillant l'échec en abaissant régulièrement ses ambitions, ses exigences et... ses moyens. Si elle a réussi la massification de ses effectifs, elle a complétement raté sa démocratisation. »

 

Le diagnostic est sévère, mais il s’agit bien là d’un constat clairement mis en lumière…

Parce que :

 

« Aujourd'hui, à l'entrée au collège, 15 % des enfants se trouvent en situation de grande difficulté de lecture et encore bien plus d'écriture.

L'école primaire les a maintenus en survie sans vraiment parvenir à les remettre à niveau ; le collège les achève. Il y a là comme une espèce de scandale.

Mais ne pensez pas que seuls les 15 % de futurs illettrés sont en divorce scolaire ; le nombre des désenchantés augmente régulièrement, lassés par une scolarisation qui ne leur semble plus "à leur goût".

Un immense malentendu s'est en fait noué au fil des années entre une école qui ne sait plus quoi inventer pour tenter de séduire, de rassembler et de fidéliser sa clientèle, et un groupe de plus en plus important de "non-convaincus" qui ne comprennent pas bien ce qu'ils font là et qui, pour beaucoup, préféreraient être ailleurs.

Pour qu'un ministre en soit venu à soudoyer les élèves pour qu'ils daignent faire preuve d'un peu d'assiduité, c'est qu'il avait renoncé à croire à la naturelle nécessité de l'éducation. »

Un épisode absolument ahurissant du ministre (je ne sais même plus lequel, c’est dire si l’Histoire aura vite oublié jusqu’à son nom) du dernier gouvernement de « Fifi-le-déchu », vous savez le fat-prétentieux de « droâte » qui se voit déjà « Calife à la place du Calife »…

 

« L'absence de repères linguistiques et culturels fièrement affichés, le renoncement à montrer que le beau et le vrai ne se négocient pas, l'affichage complaisant d'un "plaisir d'apprendre" effaçant l'idée même de l'effort et du dépassement, l'abandon enfin de toute évaluation rigoureuse et honnête ont peu à peu affaibli pour certains parents et pour bien des élèves la légitimité de l'école.

Ils sont passés de "nous ne sommes pas faits pour les études" à "ces études ne sont pas faites pour nous".

Une enquête très récente sur l'absentéisme des collégiens montre de façon très nette que le taux d'absentéisme non motivé n'est corrélé ni avec la catégorie socio-professionnelle des familles ni avec les résultats scolaires.

En d'autres termes, ce ne sont pas seulement des élèves en situation de précarité et d'échec qui "sèchent" les cours ; le manque d'envie est très largement partagé par tous ceux qui constituent la masse désenchantée des scolarisés.

Ce sont tous ces élèves qui sortiront du système éducatif une fois leur "temps scolaire" accompli, sans le moindre diplôme ou avec un maigre CAP.

Ils constituent, rappelons-le, 40 % d'une promotion. »

Scié !

Voilà bien un chiffre qu’on ne révèle jamais « aux gueux », s’en tenant plutôt au taux de réussite au Bac qui fleure bon « l’élection d’empereur-africain » ou du président du « soviet-suprême » (c’est pareil de toute façon !) …

Que le ministre en profite pour se délivrer un « satisfecit avec palme » au nez de tous, d’ailleurs…

 

« Ne l'oublions pas ! L'échec se noue très tôt ; bien des enfants arrivent à l'école primaire avec une langue orale très éloignée de la langue qu'ils vont rencontrer en apprenant à lire et à écrire.

Ne craignons pas de le dire, ils parlent une langue française quasiment étrangère à celle sur laquelle va reposer leur apprentissage de la lecture et de l'écriture.

Le langage dont disposent certains élèves à la veille d'entrer au cours préparatoire est ainsi incompatible dans ses structures syntaxiques et son lexique avec une entrée sans rupture dans le monde de l'écrit.

Apprendre à lire n'est pas apprendre une langue nouvelle, c'est apprendre à coder différemment une langue que l'on connaît déjà. Si un enfant se trouve enfermé dans un usage trop éloigné de la langue commune, il se trouvera d'emblée coupé de la langue écrite et condamné à un apprentissage plus que laborieux de la lecture et de l'écriture.

 

La priorité de l'école maternelle française est donc de donner à tous les enfants qui lui sont confiés une maîtrise du français oral qui leur permettra de dominer les mécanismes du code écrit pour construire du sens et non pour "faire du bruit".

L'acquisition d'un vocabulaire riche et précis doit notamment être un de ses objectifs essentiels. Car l'engrenage est terrifiant.

Lorsqu'on a souffert d'un déficit et d'une rigidité de langage à cinq ans, on ne peut prétendre qu'à quelques aptitudes au décodage des mots à huit ans alors que l'on devrait comprendre des textes simples.

On parvient difficilement à repérer quelques informations ponctuelles à douze ans alors que le collège attend des lecteurs autonomes, polyvalents et endurants.

On endosse ainsi très tôt le costume de l'échec et on ne le quitte plus.

Face à cet échec programmé que l'on essaie pitoyablement de maquiller en baissant année après année nos exigences, combien absurdes apparaissent les discussions sur les rythmes scolaires. »

Eh oui, bien absurde…

Et pourtant, on y va, on y est et en plus on en ôte encore plus de temps pour bien enfoncer l’avenir du pays !

 

« Institutrices, instituteurs, réveillez-vous !

Sachez que la nation compte sur vous pour transmettre à ses enfants notre patrimoine de valeurs culturelles, scientifiques et morales.

Assumez votre mission de résistance à l'inculture et à la passivité intellectuelle.

Ne vous contentez pas d'assurer simplement un service d'enseignement, mais mobilisez toutes vos forces pour la formation des jeunes esprits.

Vous êtes, soyez-en persuadés, notre meilleur rempart contre la barbarie ; et si cette mission mérite une valorisation sociale et financière significative, elle vous impose en retour un engagement sans faille, un dévouement constant et parfois même un certain sens du sacrifice.

Cela dépasse, et de fort loin, la défense des avantages acquis. »

 

Pan dans le bec à tous ses abruti(e)s du « service-pue-blik » qui ont oublié « leur mission », leur « utilité-sociale » mesurées à l’aulne de leur petit-nombril-ridicule.

De toute façon, l’armée compte les dégâts au bout à l’occasion des « journées d’appel ».

Et elle en reste coite, pantoise, la « grande-muette »…

 

Plutôt que des « réformettes », à quand donc un « assez-couillu » qui prendra le taureau par les cornes et refondera tous les programmes, dans le sens de l’utile, c’est-à-dire un retour aux fondamentaux ?

Et pas besoin d’avoir une carte de « soce » ou d’enseigner la « philo-dans-des-lycées-pourris » de banlieue éloignée pour ça.

Même ma « petite-sœur », elle pourrait faire à partager les mêmes constats…

 

Parce que bon, et à titre personnel, j’en ai aussi ras-la-patate de « faire jury » et de corriger des copies, des mémoires ou des thèses bourrées de fautes banales d’orthographe, de grammaire, de contre-sens et d’élocution…

Ça me déprime et en plus, je ne sais même pas les relever toutes !

C’est dire si je suis « mauvais » …

Constat qui me déprime encore plus.

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commentaires

I-Cube 03/12/2013 19:33


C'est une raison de plus qui me font dire qu'il s'agit d'un piratage... très contemporain !


 


D'autant que si on en croit le texte de Caré-Lebel, c'est une machine qui aurait une signature déjà utilisée par ailleurs.


Voire trois fois, puisqu'il est dit que les gars de la "fondation" se sont payés un robot graveur de puce n'ayant qu'un seul numéro à attribuer.


 


Personnellement, je n'y comprends absolument rien, parce que mes posts sont publiés à partir de plusieurs oridnateurs et depuis plusieurs serveurs et provider différents.


Ce qui mélange les IP mais pas les ID...


D'autant que pour tout vous dire, la machine qui a servi à mes posts du mois d'août 2008, où je mettais mes photos de vacances corses de 2007 (pour partager le meilleur), comme si j'usais ainsi
d'une sorte de cloud avant l'heure, elle est morte du retour des vacances pour avoir eu sans doute un peu chaud dans le coffre de la voiture (ou être trop "bousculée" au déchargement) :


J'ai perdu mes photos, mon IP d'alors pour cause de disque dur plombé.


 


Depuis j'use de serveurs pro-domo ou délocalisé et quantité de zip, clé USB et DVD : J'arrive de la même façon à ne plus savoir où sont mes fichiers quand je pars à leur recherche.


Agaçant, je vous assure...


Il puis alors, ça prend des plombes à tout recharger sur la "dernière-née", autant à l'analyse anti-virus, les sauvegardes et encore plus pour remettre la main dessus.


J'ai ainsi jusqu'à 12 versions d'un même texte, même date, même nombre d'octet sur mes DD ! La galère !


 


Je vous le dis, tout cela n'est décidement pas clair...

L'Ami-Râle 03/12/2013 18:32


Un IP qui est le vôtre et qui a servi à envoyer ces textes !...


Un mystère de plus…

I-Cube 02/12/2013 13:05


@ "L'ami-râle" :


 


Pour les archives secrètes du Vatican, je n'ai pas encore été invité à les consulter : Je ne peux pas vous répondre...


 


Vous avez lu (et relevé) tout ça dans ce textes ?


M'étonne pas qu'ils me dépassent...


 


Un gag "Fumiste" ?


Ca m'étonnerai quand même : Si c'est bien dans la logique, c'est complètement hors de leurs propos.


 


Précison depuis : J'ai réussi à identifier l'IP qui a mis en ligne ces posts piratés  !


Et surpsie, c'est un des miens !


Pourtant, ma machine était avec moi dans le maquis Corse et hors d'atteinte du moindre réseau (même pas filiaire à l'époque).


Et depuis elle n'existe plus pour avoir rendue l'âme l'année suivante.


Quant à mes données téléhoniques d'alors, ils n'ont pas été "canbriolés", j'en atteste absolument et formellement !


D'autant qu'aucun trafic n'a été facturé par le provider de l'époque...


Encore plus incompréhensible.


 


Mais en revanche, j'ai pigé la différence entre le "deux pattes" et le "trois pattes".


je crois même qu'il s'agit d'un mythe, celui d'Oeudipe, non ?


Ah non, bon tant pis...


 

L'Ami-Râle 01/12/2013 17:59


@ ComtesseÔPiedNu


 


J’étais en cours préparatoire, et j’avais 6 ans.


Lorsque la maîtresse nous a appris les lettres de l’alphabet, et bien cela a été vraiment difficile.


 


Surtout lorsqu’elle est passée du ῝n῝ au ῝m῝.


Car si j’avais bien compris qu’un ῝n῝ avait « deux pattes », je découvrais soudainement qu’un ῝m῝ en
avait trois !...


La difficulté pour écrire le ῝m῝ !...


L’angoisse de se tromper entre le nombre de « pattes »...


Enfin, avec le temps, j’ai réussi.


 


Heureusement que la maîtresse était mignonne !...


Je m’en souviens encore…


Cela compensait les efforts hardus demandés à mon pauvre intellect.


Même avec des peidsnus elle aurait été superbe.


 


Tout cela pour dire qu’un petit enfant possède des moyens limités et que la méthode globale complique
singulièrement l’apprentissage de la lecture et de l’orthographe.


D’ailleurs j’ai pu le constater avec mon fils aîné.


Une vraie catastrophe.


 

L'Ami-Râle 01/12/2013 17:35


@ I-cube


 


Vraiment curieux et incompréhensible le texte « paradoxes
temporels » !...


J’ai principalement retenu l’intervention de l’Archange Michel auprès de l’Amiral
commandant une flotte spatiale.


Quels sont les secrets des archives du Vatican qui pourraient nous aider à
comprendre un peu mieux les façons dont l’Archange Michel intervint auprès des humains ?…


 


J’avoue qu’après une n-ième relecture, je suis loin de percevoir toutes les
significations de ce roman d’aventures temporelles.


Tout d’abord parce que nombre de caractéristiques ne concordent pas avec les
paradigmes scientifiques actuelles : intervention venant d’une autre époque, voyages dans des vaisseaux spatiaux recouverts de neutronium, rencontres d’acteurs de différentes époques,
plantes pensantes dotées d’une âme, extinction d’étoiles par des « sans-âmes »…


 


Une interprétation allégorique nous ramène à une lutte entre le bien et le mal, où
le Divin intervient pour aider les hommes tout en leur laissant leur libre-arbitre.


 


Ce texte sur les « paradoxes temporels » est aussi incompréhensible que
les interventions de vos ῝on῝, mais, après tout, est-ce que ce ne serait pas un autre canular réalisé par les expéditeurs des lettres ummites ?...


 


Toujours est-il que ce texte ne serait pas compris pas des cyborgs car il faut avoir
une culture et un vécu religieux pour commencer à l’interpréter.


Car c’est toute la richesse de l’humain qui permet la lecture.


Un texte va en effet évoquer une multitude de sentiments, de réflexion,
d’interrogation, qui vont resurgir de l’histoire personnelle de chaque lecteur.


 


D’une certaine façon, ce texte « paradoxes temporels », comme tout autre
texte élaboré, est bien dans le sujet de la note.