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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 05:01

Mariage homosexuel, homoparentalité et adoption…

 

Comme on est shabbat depuis hier soir et que demain c’est dimanche chrétien et « papiste », je vous propose à la lecture et tout-à-fait exceptionnellement le très beau texte du Grand Rabbin de « Gauloisie religieuse » à propos du prochain texte de loi réformant une énième fois le mariage … désormais « pour tous »…

Il est passé un peu inaperçu dans la cacophonie habituelle et quotidienne, alors un « petite-rappel » aux fondamentaux, qu’on y adhère ou non, est toujours le bienvenu.

 

Naturellement, je vous passe les « détails religieux » pour rester à la fois parfaitement laïc comme je l’ai quasiment toujours fait jusque-là, et mettre à la portée du plus grand nombre les « faits ».

Non pas que le « religieux » n’aient aucune importance (c’est un fait en soi), mais tout simplement parce qu’ils n’ont pas de valeur « raisonnable » pour être fondés uniquement sur la « foi des croyants ».

Et puis « je coupe » un peu, notamment quand il exprime une opinion personnelle en disant « je », pour rendre plus fort le texte et faire ressortir ses arguments.

Car, pour le reste, bé ça décoiffe, à se suffire à soi-même, une pure merveille :

 

PREMIÈRE PARTIE : Analyse des arguments invoqués par les partisans d’une Loi

 

I – Le mariage homosexuel au nom de l’égalité ?

Ce que l’on entend : « Les homosexuels sont victimes de discriminations. Ils doivent avoir, comme les hétérosexuels, le droit de se marier. »

 

Ce que l’on oublie souvent de dire : L’argument du mariage pour tous ceux qui s’aiment ne tient pas : Ce n’est pas parce que des gens s’aiment qu’ils ont systématiquement le droit de se marier, qu’ils soient hétérosexuels ou homosexuels.

Par exemple, un homme ne peut pas se marier avec une femme déjà mariée, même s’ils s’aiment.

De même, une femme ne peut pas se marier avec deux hommes, au motif qu’elle les aime tous les deux et que chacun d’entre eux veut être son mari.

Ou encore, un père ne peut pas se marier avec sa fille même si leur amour est uniquement paternel et filial.

 

Au nom de l’égalité, de la tolérance, de la lutte contre les discriminations et de tant d’autres principes, on ne peut pas donner droit au mariage à tous ceux qui s’aiment.

N’est pas en cause ici la sincérité d’un amour.

 

Et il est compréhensible que des personnes amoureuses souhaitent voir leur amour reconnu. Toutefois, des règles strictes délimitent aujourd’hui et continueront demain de délimiter les alliances autorisées et les alliances interdites au mariage. En ce sens, le mariage pour tous est uniquement un slogan car l’autorisation du mariage homosexuel maintiendrait des inégalités et des discriminations à l’encontre de tous ceux qui s’aiment, mais dont le mariage continuerait d’être interdit.

 

L’argument du mariage pour tous occulte les deux visions actuelles du mariage. Dans la vision du monde, (…) le mariage n’est pas uniquement la reconnaissance d’un amour. C’est l’institution qui articule l’alliance de l’homme et de la femme avec la succession des générations. C’est l’institution d’une famille, c’est-à-dire d’une cellule qui crée une relation de filiation directe entre ses membres.

Au-delà de la vie commune de deux personnes, il organise la vie d’une Communauté composée de descendants et d’ascendants. En ce sens, c’est un acte fondamental dans la construction et dans la stabilité tant des individus que de la société.

 

Dans une autre vision du monde, le mariage est jugé comme une institution dépassée et compassée, comme l’héritage absurde d’une société traditionnelle et aliénante. Mais alors, n’est-il pas paradoxal d’entendre les tenants de cette vision du monde élever leurs voix en faveur du mariage homosexuel ?

Pour quelle raison celles et ceux qui refusent le mariage et lui préfèrent l’union libre, défilent-ils aujourd’hui aux côtés des militants LGBT (Lesbiennes Gays Bisexuels Transgenres) pour les soutenir dans leur combat pour le mariage homosexuel ?

 

Que l’on ait l’une ou l’autre des visions du monde, on voit bien que ce qui se joue derrière « le mariage pour tous », c’est une substitution : une institution chargée juridiquement, culturellement et symboliquement serait ainsi remplacée par un objet juridique asexué, sapant les fondements des individus et de la famille.

En effet, au nom de l’égalité et de la lutte contre les discriminations, faudrait-il supprimer toute référence sexuée dans les relations entre les citoyens et l’État, à commencer par la cérémonie du mariage et par le livret de famille qui est remis à l’issue de cette cérémonie ?

 

Un bel exercice de dialectique-appliquée, assez facile, il faut bien le dire…

 

II – Le mariage homosexuel au nom de la protection du conjoint ?

Ce que l’on entend : « Des personnes homosexuelles se retrouvent sans droit et en grande précarité après un décès ou une séparation. Le mariage homosexuel permettrait d’y remédier ».

 

Ce que l’on oublie souvent de dire : Les décès et les séparations sont des moments de peine et de souffrance. Ils peuvent aussi être à l’origine de situations sociales très difficiles, par exemple en matière de logement.

Ceci vaut pour tous les couples, qu’ils soient hétérosexuels ou homosexuels, qu’ils soient mariés, pacsés ou en union libre.

 

Quand on aborde le mariage sous l’angle concret et matériel du domicile, du train de vie, des dettes, de la fiscalité, de l’héritage…, on voit vite que le mariage ne peut pas être réduit à un engagement affectif et à une lointaine promesse d’entraide. Car la promesse peut se transformer, un jour, en questions de justice. (…)

Sur la protection du conjoint (…) le mariage, comme le PACS, n’est générateur de droits et d’obligations que s’il a été contracté.

En d’autres termes, l’autorisation du mariage homosexuel en France ne garantirait pas, de façon automatique, la protection de tous les conjoints dans tous les couples homosexuels.

 

Encore faut-il que chacun des partenaires ait envie de se marier !

La même évidence vaut pour les couples hétérosexuels qui sont nombreux à choisir l’union libre.

Si les couples hétérosexuels sont de plus en plus nombreux à choisir le PACS (cf. données de l’INSEE), ils doivent bien trouver un intérêt à cette union, en particulier sur les paramètres économiques et juridiques qui en fixent le cadre matériel (logement, fiscalité, protection sociale…).

(…) Si certaines dispositions ne sont pas automatiques dans le cas du PACS, elles sont néanmoins possibles.

Je prendrai l’exemple de la succession.

 

Un conjoint pacsé peut hériter avec les mêmes réserves et limites que dans le cas d’un couple marié, mais il faut que son partenaire ait rédigé un testament et qu’il l’ait désigné comme héritier.

Dans le cas du PACS comme dans celui du mariage, l’héritage reçu par le conjoint est exonéré de droits de succession. Une analyse, ligne à ligne, des tableaux comparatifs montre que l’écart entre les deux formules est limité.

Est néanmoins posée la question de la prestation compensatoire en cas de séparation entraînant une perte significative de niveau de vie pour l’un des conjoints, même si celui-ci peut, dans le cas d’un PACS, saisir le juge aux affaires familiales pour statuer sur les conséquences patrimoniales et la réparation des préjudices.

 

Mon intention (…) est de souhaiter que des solutions techniques soient trouvées pour mettre au même niveau la protection du conjoint marié et celle du conjoint pacsé en cas de décès ou de séparation. Aussi et surtout, elle est de souligner qu’au regard de ce qui existe déjà en France dans le cadre du PACS, la protection du conjoint ne peut pas suffire à remettre en cause l’institution du mariage de façon aussi radicale que le ferait l’autorisation du mariage homosexuel.

 

Je vous l’avais déjà indiqué : Dans ce pays, tout est affaire de fiscalité, peu ou prou.

J’avais seulement omis l’aspect « social »…

 

III – L’homoparentalité au nom de l’amour ?

Ce que l’on entend : « Le plus important, c’est l’amour. Un couple homosexuel peut donner beaucoup d’amour à un enfant, parfois même plus qu’un couple hétérosexuel ».

 

Ce que l’on oublie souvent de dire : L’amour ne suffit pas, même si la capacité des homosexuels à aimer n’est évidemment pas en cause. Aimer un enfant est une chose, aimer un enfant d’un amour structurant en est une autre.

 

Il ne fait pas de doute que des personnes homosexuelles ont les mêmes capacités à aimer un enfant et à lui témoigner cet amour que des personnes hétérosexuelles, mais le rôle des parents ne consiste pas uniquement dans l’amour qu’ils portent à leurs enfants.

 

Résumer le lien parental aux facettes affectives et éducatives, c’est méconnaître que le lien de filiation est un vecteur psychique et qu’il est fondateur pour le sentiment d’identité de l’enfant.

Toute l’affection du monde ne suffit pas, en effet, à produire les structures psychiques de base qui répondent au besoin de l’enfant de savoir d’où il vient.

Car l’enfant ne se construit qu’en se différenciant, ce qui suppose d’abord qu’il sache à qui il ressemble. Il a besoin, de ce fait, de savoir qu’il est issu de l’amour et de l’union entre un homme, son père, et une femme, sa mère, grâce à la différence sexuelle de ses parents.

 

Les enfants adoptés, eux aussi, se savent issus de l’amour et du désir de leurs parents, bien que ceux-ci ne soient pas leurs géniteurs.

Le père et la mère indiquent à l’enfant sa généalogie. L’enfant a besoin d’une généalogie claire et cohérente pour se positionner en tant qu’individu.

Ce qui fait l’humain depuis toujours et pour toujours est une parole dans un corps sexué et dans une généalogie.

Nommer la filiation, ce n’est pas seulement indiquer par qui l’enfant sera élevé, avec qui il aura des relations affectives, qui sera son adulte « référent », c’est aussi et surtout permettre à l’enfant de se situer dans la chaîne des générations.

 

Depuis des millénaires, le système sur lequel est fondée notre société est une généalogie à double lignée, celle du père et celle de la mère. La pérennité de ce système garantit à chaque individu qu’il peut trouver sa place dans le monde où il vit, car il sait d’où il vient.

Un exercice courant, dès le cours préparatoire, est d’ailleurs de demander à l’enfant de reconstituer son arbre généalogique car, grâce à cet exercice, l’enfant se situe par rapport à son père et à sa mère et aussi par rapport à la société.

 

Aujourd’hui, le risque de brouiller la chaîne des générations est immense et irréversible. De même que l’on ne peut détruire les fondations d’une maison sans que celle-ci ne s’effondre, on ne peut renoncer aux fondements de notre société sans mettre celle-ci en danger.

 

C’est une évidence pour tous ceux qui ont eu la charge d’au moins un enfant, même si ce n’est pas le sien et qu’ignorent tous celles et ceux qui n’en ont pas : L’amour efface et surmonte beaucoup de difficultés pour « un plus petit » à construire, naturellement.

Mais il n’est pas suffisant pour structurer et « intégrer » un citoyen dans le monde moderne (et même antique) : Il y a tout le reste !

 

IV – L’homoparentalité n’est pas la parenté.

Le terme « homoparentalité » a été inventé pour pallier l’impossibilité pour des personnes homosexuelles d’être parents. Ce mot nouveau, forgé pour instaurer le principe d’un couple parental homosexuel et promouvoir la possibilité juridique de donner à un enfant deux « parents » du même sexe, relève de la fiction.

En effet, ce n’est pas la sexualité des individus qui a jamais fondé le mariage ni la parenté, mais d’abord le sexe, c’est-à-dire la distinction anthropologique des hommes et des femmes.

 

Ainsi, en délaissant la distinction hommes-femmes et en mettant en exergue la distinction hétérosexuels-homosexuels, les personnes homosexuelles revendiquent non pas la parenté (la paternité ou la maternité), qui implique le lien biologique unissant l’enfant (engendré) à ses deux parents (géniteurs), mais la « parentalité » qui réduit le rôle du « parent » à l’exercice de ses fonctions éducatives notamment.

Or, même dans le cas des enfants adoptés, il ne s’agit pas seulement d’éduquer, mais de recréer une filiation.

Il faut donc réaffirmer ici avec force qu’être père ou mère n’est pas seulement une référence affective, culturelle ou sociale.

Le terme « parent » n’est pas neutre : il est sexué.

 

Accepter le terme « homoparentalité », c’est ôter au mot « parent » la notion corporelle, biologique, charnelle qui lui est intrinsèque. L’Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens (APGL) propose ainsi plusieurs substituts au mot « parent » en fonction des rôles et statuts susceptibles d’être remplis : « beauparent », « coparent », « homoparent », « mère pour autrui », « parent biologique », « parent légal », « parent social », « second parent ».

Il est peu probable que l’enfant arrive naturellement et de façon structurante à se situer par rapport à toutes ses terminologies.

 

En fait, c’est bien là le hiatus insurmontable : Être père ou mère, ça en passe d’abord par le sexe !

Il faut nécessairement une ovule, un utérus et du sperme, que ce soit « artificiellement » obtenu, ou de façon naturelle.

Or, sauf à travers la parthénogénèse ou le clonage, même en inventant l’utérus artificiel, on ne se passera pas de procréer la vie à partir de la vie.

Et tout le reste en découle de façon incontournable, n’en déplaisent à tous les tenants de formules … exotiques !

Que des remarques de bon sens.

 

On marque « la pause », la faute à « pas de place » sur la plate-forme over-blog.

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commentaires

I-Cube 22/11/2012 18:58


@ Jacques : Comme vous ne réagissez plus, je conclue (avec votre permission) :


 


Ce que vous avez sur le bout de la langue et que vous ne formulez pas, c'est en fait la profonde dichotomie entre deux mariages proposés à nos contemporains :


Le mariage civil et le mariage religieux.


D'autant qu'on peut se passer de l'un ou de l'autre (ou des deux), mais la loi est telle que si vous voulez le mariage religieux (pour des raisons qui vous regardent : On est en pays de liberté)
il vous faudra nécessairement passer par le premier tout d'abord !


La loi, la loi d'abord, toujours la loi, toute la loi et rien que la loi...


 


Le mariage civil (voire le PACS), c'est d'abord un contrat qui se règle directement sans en passer par la forme d'un acte authentique (quoique l'officier d'état-civil qui y procède rédige un acte
à caractère authentique) avec adhésion aux effets prévus par la loi.


On peut opter pour d'autres effets encadrés par la loi, mais il faut en passer par devant un notaire (qui vous expliquera tout ça) ou en changer devant le JAF pour motifs valables, c'est-à-dire
"dans l'intérêt des familles".


D'autant qu'il peut se défaire (nullité, divorce, décès...), devant le JAM.


 


Alors que dans le mariage religieux, il ne s'agit plus du tout d'un contrat, mais d'un sacrement !


On change de dimension pour entrer directement dans le domaine de la croyance et de la foi.


Voire dans le "merveilleux"...


Donner un sacrement... pensez donc !


Donner et ne pas le reprendre : Ce n'est techniquement pas possible. (Théologiquement non plus et le droit canon s'y oppose très logisquement).


 


Et ce n'est que ça qui gène globalement l'immense foule des citoyens : Croyants ou non croyants, mais surtout la première catégorie, n'imaginent certainement pas ne pas avoir donné (et reçu) un
sacrement, ce quelle que chose en plus qui engage une vie.


(même quand on l'a oublié, remarquez).


Autrement dit une "petite-part d'éternité".


 


Toute l'argumentation du Grand Rabbin est finalement axé uniquement là-dessus, sans même l'évoquer (hors le passage qui n'est pas reproduit ici, qui cause de la génèse).


Car pour le reste, ma foi, l'argumentation reste assez bien étayée, même si elle ressort plus de la phénoménologie réthorique que d'autre chose.


Et rien de plus.


 


En bef, je me rappellerai toujours, étudiant en droit, d'éavoir eu à "plancher", il n'y avait pas d'autre terme, à faire des parties entières des bouquins d'un de mes profs (je n'étais pas
tout seul).


Je le rapporte ici même : Nous avions RDV le lundi pour le thème à aborder et le partage du travail sous sa haute autorité.


Le mardi on se documentait soit dans sa bibliothèque soit à Cujas.


Le mercredi on rédigeait, le jeudi c'était tapé par une armada de secrétaires qui tentaient de nous déchiffrer et le vendredi on se faisait engueuler par le maîtres qui avait relu nos papelards.


Une excellente ékole, parce que la semaine suivante, ou une autre plus lointaine, il nous soumettait au même exercice, mais sur un thème complétement contraire, inversée.


Autrement dit en bon avocat au Conseil qu'il était, il pouvait défendre tout et son contraire.


Je vous jure que ça forme l'esprit.


 


Mais ça permet de prendre de la distance avec les choses du genre humain.


Personnellement ça a nourri deux aspects de ma personnalité juridique :


1 - C'est complètement inintéressant comme sport, sauf à apprendre la nécessité de l'indulgence et de la tolérance (un "truc" qui vous échappe totalement quand vous dites "JE VEUX" sans autre
argumentation) : Je n'ai pas fait avocat. Je suis allé me promener du côté des métiers du chiffre.


2 - Mais comme j'ai eu d'autres profs qui m'ont fait découvrir le côté fiscal des mêmes attendus, je m'y suis plongé avec bonheur.


Non pas pour faire de la réthorique qui est vraiment inutile, mais de l'ingénierie, qui dépasse justement les petits-jeux de fats qui se la pètent avec leurs effets de manche et leur "bons-mots".


Nettement plus intéressant, même si c'est nettement moins lucratif.


Bon d'accord, parfois je fais des conclusions en matière fiscale : Mais seulement sur les "cas désespérés".


Et il est vrai que ça aide un peu de pouvoir "blanc" aujourd'hui et "noir"le lendemain en structurant son argumentation sur la jurisprudence ou carrément la loi...


 


La loi, toute la loi rien que la loi : Parfois presque trop facile !


Et on peut changer autant de fois la loi, sur n'importe quel sujet y compris fiscal ou matrimonial, ça restera toujours dans le domaine du possible.


Parce que ce qu'un cerveau peut faire, un autre cerveau peut le défaire.


Parfois le même : La leçon de mon prof de droit !

I-Cube 22/11/2012 15:05


Moi non plus  JE N'EN VEUX PAS !


 


Mainenant, nous avons la preuve que vous n'avez pas lu le post pour vous être arrêté au seul titre :


Le "caviardage" est annoncé dès le deuxième paragraphe !


Très hnnêtement et en tout transparence.


 


Par ailleurs, pensez bien que pour un "papiste" comme moi, reprendre le texte d'un Rabbin en l'annonçant également clairement (dès le titre), j'y ai réfléchi à deux fois.


D'abord, j'ai dû le faire une ou deux fois en citant JP II ou B 16, pas plus en bientôt six ans et plus de 2.000 posts.


Celui-là, il n'est pas "de ma bande", mais je ne me mets pas non plus des oeillières devant les yeux pour me passer de la "sagesse" de qui que ce soit :


 


1 - Il y a toujours quelle que chose à apprendre ;


2 - Ma "religion à moi" (qui se rapproche le plus de celle de B 16 justement), c'est que l'intelligence est universelle et appelle ...


3 - La plus grande tolérance envers aurui.


C'est une question de respect.


Qui m'amène :


4 - A prendre comme d'un fait votre propre opinion et le droit d'y adhérer ou de ne pas y adhérer.


5 - Et réciproquement (espère-je).

Jacques Heurtault 22/11/2012 12:45


Il est évident que si vous citez des auteurs en caviardant leurs propos comme ça vous arrange, ça pose un problème de fond!


Moi, je MAINTIENS qu'il ne faut pas mélanger les genres. Ces gens cherchent à faire d'une pierre deux coups ... Ils savent bien qu'en avançant des arguments religieux, ils n'ont aucune chance
d'obtenir gain de cause. Ils cherchent donc des arguments "normaux". Je ne leur fais pas reproche de ce comportement ... Je leur fais reproche de jouer sur les deux tableaux en même temps. Bref,
ma conviction est que si ces gens-là étaient au pouvoir, ils auraient tôt fait d'appliquer leur "charia" ... JE N'EN VEUX PAS!

I-Cube 22/11/2012 11:13


Non, c'est moi qui ai viré tout ce qui était religieux et à chaque fois qu'il dit "Je".


 


Parce qu'il y a une seconde partie du texte que je vais peut-être reprendre, qui est quasiment purement "religieux" et dogmatique comme je les déteste.


 


Donc, sauf si il avait dit, en tant que black (au cas où il l'aurait été), je dis ça, ça ne vous aurait pas plu ?


Ou en tant que citoyen votant pour "bébé-roux" ou "François III" ?


Si bon et alors il avait pu le dire à vos yeux, pourquoi lui ôter le fait qu'il est juif et en plus rabbin et plus du plus "grand Rabbin" du pays ?


 


Je vous sens comme un anti-clérical primaire et viscéral un peu sectaire sur les bords : Vous retirez le nom de l'auteur et vous dites que c'est I-Cube, ça ne vous gênera moins...

Jacques Heurtault 22/11/2012 11:04


Je ne reproche pas à MONSIEUR BERNHEIM de prendre position avec des arguments laïcs! Je le reproche au Grand Rabbin Bernheim ... Il mélange les genres! Qu'il dise, en tant que Grand Rabbin : "La
religion juive condamne le mariage entre personne du même sexe" ne me pose pas problème! Qu'il dise, en tant que CITOYEN : "Je suis contre le mariage entre personnes du même sexe" ne me pose pas
davantage le moindre problème! Ce qui me pose problème, c'est qu'il dise, EN TANT QUE GRAND RABBIN, "Voici les arguments laïcs que je mets en avant CONTRE le mariage entre personnes du même
sexe"! "Je suis souris, voyez ma tête; je suis oiseau, voyez mes ailes"...