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D'où Erre-Je ?

  • : L'ignoble infreequentable
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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 05:02

Une époque vraiment fabuleuse…

 

C’est Candide au pays des schtroumpfs – à bonnet rose – qui veut faire un gosse à sa gonzesse. Jusque-là, pas besoin de vous ni de moi et rien de plus naturel quand elle s’appelle Marianne.

Seulement lui, il est un peu niais sur les bords, alors il convoque en son cabinet les « Seins-dit-cas » pour leur demander leur avis sur la position de la lune et celle, plus pragmatique, de la meilleure façon de faire : Missionnaire ou autochtone ?

On en rigolerait si Voltaire nous l’avait écrite.

Eh bien, c’est exactement ce que « Air-Eau » (l’autre Jean-Marc, que le nôtre en pâlit de jalousie de n’y avoir pas pensé plus tôt) nous jouait encore hier… Toute la journée.

 

Lui, le premier des ministres, à la tête du gouvernement de MON pays, détenant par le sort des scrutins électifs et le soutien actif d’une majorité de parlementaires, la « potestas », l’exequatur, monopôle du pouvoir de l’exécutif, il va demander à des personnes que ça ne concerne pas directement, comment il doit s’y prendre : Dessus/dessous, devant/derrière ?

Je vous le dis, un pays fabuleux de crétinerie !

 

Même et surtout quand il est question du « truc » assez essentiel qu’est l’impôt dû par le bon peuple des manants, à savoir comment demain je finance l’activité du gouvernement et de ses nombreux et formidables fonctionnaires en rackettant au mieux un maximum de kon-tribuables.

Normalement, ça regarde d’abord, exclusivement le ministre de la finance et celui du budget, membres éminents dudit gouvernement, pas le reste du monde.

Ou alors, c’est qu’on veut aller à l’échec !

Demandez donc à votre « plombier-bier-bier » de vous tailler des sabots : Ils auront une drôle de gueule à la sortie de votre écurie !

 

Oui, parce que les uns et les autres diront à l’unisson : « Pas de nouveaux impôts », « diminution du poids de la fiscalité », pour moi, pas pour lui ; « s’il y a quelque chose à payer, ce n’est pas à moi mais à l’autre ! »

Aucun ne dira « halte aux subventions », « réduisons les dépenses », « cessons de claquer du pognon en konneries », « stop à l’inflation des normes et taxes » !

Pensez donc, puisqu’ils en vivent largement !

 

Et ce n’est encore là que le dernier avatar d’une longue suite de démences organisées dans la précipitation et l’improvisation délurée.

L'extraordinaire histoire d'une refonte fiscale a (déjà !) fait « pschitt » en un tour de main, alors qu’un tel travail aurait dû être mûri avant les élections de 2012, pour une entrée en application immédiate, dès le mois de juillet de la même année.

Faut dire qu’on avait cru y avoir droit après le tir de barrage d’artillerie lourde (22 milliards) de la loi de finances rectificative du début du second semestre de ladite année d’élection.

Qui suivait le même bombardement des derniers mois de 2011.

Mais non, ils s’y sont repris à plusieurs fois !

Il y aura eu l’année fiscale de 2013 (55 milliards à année pleine) et on nous promet un troisième tir de 20 milliards pour 2014 et puis enfin une pause (photographique de reconnaissance pour un inventaire des dégâts) pour 2015.

Y’aura pas de pose, mais une « refonte » qui va encore faire des morts sur les bords des routes après le carnage réalisé dans l’emploi et les dizaines de milliers de boîtes qui ferment depuis le début du quinquennat-nouveau !

Un vrai massacre, qui élimine les plus « faiblards ».

Une sorte de gigantesque purge…

 

Si on fait le compte, de nombreuses interventions médiatiques du Premier ministre ont nourri un pataquès dans la foulée. En octobre 2012, il annonce, avant le Conseil constitutionnel, la censure de la loi sur le logement social.

Le même mois, décidément prolifique, il déclare aux lecteurs du Parisien que le retour aux 39 heures n'est « pas un sujet tabou », puis, après s'être fait rabrouer par « Michou-Pas-saint », il revient sur cette déclaration en expliquant qu'il n'est « pas question de revenir sur les 35 heures »…

C’est qui qui gouverne, le « premier » ou ses sous-fifres ?

 

À la rentrée de septembre 2013, c'est encore le Premier ministre qui rectifie le message du président sur la « pause fiscale » en la situant à 2015, et non à 2014 (ce en quoi, il était plus près de la vérité).

Des deux guignols, on ne sait plus quel est le plus drôle, finalement…

Et début octobre, il révèle, par erreur et prématurément, l'identité de deux otages Gaulois en Syrie jusque-là tenue secrète pour leur propre sécurité.

Sans parler de l'interview au JDD, fin mars, dans laquelle il confirme – honnêtement, il faut bien le reconnaître – qu’ « Art-no-Monte-et-bourre-la » lui a bien tenu des propos incendiaires au moment de leurs divergences sur le dossier Florange, relançant bien des mois plus tard la machine médiatique sur cet épisode peu glorieux de la vie gouvernementale…

Dans cette même interview au JDD, il affirmait aussi vouloir jouer « collectif ».

Après l'affaire de la « réforme fiscale » qui a pris de court son gouvernement, on se demande encore s’il sait de quoi qu’il cause.

En tout cas, le « déconomètre », lui, il fume !

 

Quatre petits mots ont suffi au capitaine de pédalo pour recadrer à distance son Premier ministre qui s'était lancé, sans consulter Bercy, dans une « remise à plat de la fiscalité » en 2015…

Ces quatre mots sont : « Le temps du quinquennat ».

« François III », à Rome, a donc repris la main sur la « réforme fiscale » qui prendra « le temps du quinquennat » comme il le dit depuis des mois.

Autrement dit : Retour à la case départ.

La grande interview du « premier des ministres » dans Les Échos, parue mardi matin en huit, est rayée d'un trait !

Pas tout à fait : Il réunissait les partenaires sociaux hier afin de les remettre dans la boucle de la réforme de la fiscalité des entreprises qu'il aurait dû mener, seul, face au Medef.

 

Pour le reste, on oublie. « Pierrot-Moscou-vicie » et « Nanar-Case-neuve » peuvent reprendre leur souffle. Mais l'échappée solitaire du Premier ministre dans Les Échos va laisser des traces au sein du gouvernement.

Le conseil des ministres de mercredi dernier s'était déroulé dans une ambiance sinistre.

Le chef de l'État avait pris la parole pour confirmer que la « réforme fiscale » était une « initiative du Premier ministre ».

« Nous étions effarés », confie un ministre. Mais pour rattraper le coup, le Président a ajouté qu'il soutenait cette initiative dans la mesure où toutes les forces doivent être concentrées pour la lutte « en faveur de l'emploi, la première priorité du gouvernement ».

 

Traduction : « Le chef pédale dans la choucroute pour rattraper le coup », et dès le lendemain, en déplacement à Rome, recadre les choses : Pas de révolution fiscale en 2015, mais une évolution année après année jusqu'en 2017. Comment concilier cette politique avec la « stabilité fiscale » promise aux entreprises ?

Nul ne le sait vraiment…

 

Car l’épisode laisse pantois.

À la réunion hebdomadaire du lundi soir (en huit), à 18 h 45, « Monsieur le premier » – une fois n'est pas coutume – n'était pas à l'heure. Autour de la table, ils étaient huit à l’attendre. Avec 45 minutes de retard, le Premier ministre finit par arriver et leur livre son « scoop »…

Le mercredi précédent, le gouvernement s'était réuni en séminaire autour du thème des finances publiques et jamais il n'avait été évoqué la moindre « remise à plat » fiscale et encore moins la fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG.

À l'Élysée, le secrétaire général, « P-R. Le-Mas », véritable courroie de transmission politique au cœur de l'exécutif, tombe de sa chaise.

« C'est incroyable, cela fait des semaines que Matignon nous demande de ne plus parler d'impôts dans nos interventions publiques, parce que cela fait monter la tension. Et voilà que c'est Ayrault qui remet le sujet sur la table ! » s'exclame un député socialiste.

« Déboussolée » n'est pas un terme assez fort pour exprimer le sentiment de la majorité parlementaire.

« On a Mr. Bean à Matignon et ça fait 18 mois que ça dure ! » rouspète un député proche du Président.

À l'Élysée, c'est le même ras-le-bol qui s'exprime : Il « nous met du bordel là où « Le-Mas » s'échine à mettre de l'ordre. »

 

Tout ça pour ça ?

D’autant que cette réformette-là, elle est facile à mettre en place. J’aurai été élu en mai 2012, je te nous le faisais par voie d’ordonnance en quelques articles.

Parce que depuis, ils sont nombreux à dire que ce n’est pas possible…

Penses-tu !!!

Non seulement c’est possible, mais en plus c’est le « sens de l’Histoire » de la fiscalité : J’en causais déjà ici même il y a plus de trois ans, et depuis encore plus longtemps ailleurs…

 

Fusionner l’IR et la CSG, c’est fusionner l’eau et le feu :

D’un côté un impôt, de l’autre une cotisation sociale ;

D’un côté un barème fortement progressif, de l’autre une flat-taxe proportionnelle et dès le premier euro ;

D’un côté un prélèvement par voie de rôle sur les revenus N–1, de l’autre une retenue à la source sur l’année N ;

D’un côté, un truc mité que ne paye qu’un gaulois sur deux et rapporte à peine quelques dizaines de milliards, de l’autre, un « truc » tellement simple qu’il en rapporte nettement plus et concerne tout le monde.

Alors comment faire ?

 

Bé j’aurai fait comme pour la taxe sur les salaires :

 

– D’abord l’unification des assiettes : La même pour tous, et dès le premier euro, comme pour la CSG, mais sans la déduction pour frais.

On passe de l’impôt sur assiette nette à de l’impôt sur assiette brute (comme pour les cotisations sociales), ce qui va augmenter d’environ 10 % les recettes de l’ancien IR.

 

– Puis une première tranche à 10 %, du premier euro jusqu’au dernier (la CSG pure augmentée en l’occurrence).

Une seconde à 5 % du SMIC jusqu’au dernier euro (CSG plus 5 % d’IR) pour un taux effectif de 15 %.

Un troisième de la tranche A de la SS et jusqu’au dernier euro encore à 5 % pour un taux effectif à 20 %. Puis de deux fois la tranche A jusqu’au dernier euro encore à 5 % pour un taux effectif à 25 %. Encore 5 % de trois fois la tranche A jusqu’au dernier euro pour un taux final de 30 %, et une dernière fois 5 % au-delà de tranche B et jusqu’au dernier euro pour un taux de 35 %.

On peut même imaginer d’aller à 40, 45 % etc., si on veut vraiment « sanctionner » les hauts-revenus…

Pas compliqué de faire du « progressif » avec des taux proportionnels, n’est-ce pas ?

Mais bon, « ils » vont sans doute nous inventer « un truc » encore plus compliqué, tel que même les énarques vont s’y perdre.

Tous les autres, je ne vous dis pas.

 

– Les autres sources de revenus ? Bé idem, à partir du moment où c’est versé par un tiers-collecteur (banque, notaire, compagnie d’assurance, employeurs, caisses de retraite, CPAM, CAF, Mutuelles complémentaires, etc.).

Et puis pour être sympa, là, il s’agit d’un régime dit « simplifié » et « libératoire ». Le tiers paye pour toi et ce qui te reste, c’est du net-net exonéré.

Si franchement, tu penses être lésé, tu reviens au régime « normal », avec quotient familial, mutualisation au sein d’un couple, d’un foyer-fiscal, ton calcul de frais déductibles par cédule, tes crédits d’impôt, tes réductions diverses, sur option et pour trois ans… où ta retenue à la source vient s’imputer sur ce que tu dois, quitte à te le rembourser.

Un an où tu fais le calcul, deux ans où tu restes dans l’incertitude de ton choix passé.

Simple vous dis-je !

 

Deux avantages immédiats pour les caisses publiques :

 

1 – L’année de mise en place, tu encaisses deux fois l’IR pour des prélèvements « à l’identique ».

Une fois avec la retenue à la source sur les revenus de l’année en cours et une autre fois sur les revenus de l’année précédente !

Et toc, 70 milliards en plus dans les caisses « toutes choses égales par aillieurs », au lieu d’avoir mille et une taxes complémentaires à inventer au fil de l’année pour seulement 55 milliards…

Génial non ?

C’est d’ailleurs pour cette raison que j’aurai fait ça en cours d’année, histoire d’étaler l’effort sur deux exercices comptables…

Plus facile à faire avaler au Kon-tribuable !

Et moins dangereux pour la croissance économique du pays…

Comme on peut le constater à tirer sur tout ce qui bouge.

 

2 – Au lieu d’aller chercher le pognon dans 33 millions de poches, tu vas le piquer directement dans celle des 1,5 million d’employeurs, plus le demi-million d’entreprises qui gèrent pour le « compte de » (banque, notaire, syndic de copropriété, etc.)

D’abord, ils sont déjà équipés pour les charges sociales, alors une ligne de plus ou de moins, ce n’est pas si compliqué que ça…

De toute façon, les banques et notaires te font déjà des prélèvements libératoires, que personne ne voit : Pas compliqué non plus à créer une ligne de plus…

Et puis s’ils se trompent, tu les redresses eux, et tu encaisses les pénalités non répercutables (ils feront gaffe, comme ça) : Du bon boulot rendu plus facile pour les agents du fisc.

Ensuite, c’est plus facile quand ça descend tout seul dans les caisses, ça permet de mettre du monde en « redéploiement des compétences » sur d’autres tâches de contrôle et de recoupement…

 

Mais non, mais non : Le « cafouillage » auquel nous assistons présage qu’une fois de plus cette réforme-là va avorter ou donner naissance à un nouveau monstre !

C’est dire si je me prépare à pleurer…

Encore une fois « dommage » !

À propos, dites-moi donc quand est-ce qu’on renvoie ce gouvernement d’amateurs-là dans ses foyers ?

Et le premier des ministres à son aéroport local ?

Parce que bon, pour imposer un second aéroport dans son coin reculé, ils auraient peut-être besoin de leur cador, un peu comme si Bastia souhaitait en construire aussi un second…

Ou Privas, une préfecture quand même, son premier pour en être dépourvu jusque-là…

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commentaires

I-Cube 27/11/2013 08:54


@ Jacques : Merci pour "la pub" !


cf. : http://www.propositions-audacieuses.net/article-reforme-de-la-fiscalite-enfin-viendra-viendra-pas-121302812.html

I-Cube 26/11/2013 19:08


Vous qui savez tout, "Ami-râle", c'est quel vol d'Air-Transe, Rio-Paris je crois, qui s'est planté dans l'atlantique parce que l'un tirait sur le manche alors que l'autre le poussait pour des
nèfles et que la "captain'" il avait pas vu que l'avion décrochait sévère ?


 


Bé" on est dans la même configuration, me semble-t-il...


D'autant que sur la dernière adjudication du Trésor-emprunteur, les taux ont recommencé à se tendre.


Pas grabd chose, mais tout de même et sur 6 milliards... ça fait des sous !


 


Non, non ! Pour la fusion, c'est techniquement facile si on fusionne les assiettes.


Rien de plus simple comme je l'explique.


Et sachez que tous ceux qui disent que c'est impossible, il ne font que caisse de résonance de ce qu'on leur dit de dire, parce qu'ils ne savent pas eux-mêmes quoi en penser, vu qu'ils n'y
connaissent rien en matière de fiscalité.


Et puis d'un point de vue juridique, la disparition par absorption de la CSG serait pas plus mal au profit de l'impôt, parce que pour le moment on en est encore à l'analyse du conseil
constitutionnel qui a surpris tout le monde qui dit que c'est un impôt à vocation sociale recouvert par les Urssaf.


Et depuis lors, l'impôt est récupéré, contre toute règle de spécialisation des recettes, par un organisme dit "paritaire" !


C'est le "truc-tordu", que je ne suis même pas sûr que la CJCE pourrait suivre dans les prochains contentieux Urssaf-international qui arrivent devant elle...


Et si c'est cassé, je ne vous raconte pas les milliards que ça va encore nous coûter en restitution de l'indû !


 


Pour le reste, payer l'impôt deux fois, c'est évidemment "torride".


Ceux qui vont souffrir, ce sera les classes moyennes une fois de plus, pas les très hauts revenus : Ceux-là ont du pognon qui dégouline de partout et auront encore assez pour se payer l'apéro aux
îles dans la soirée.


 


C'est la rasion pour laquelle je l'aurai fait à mi exercice fiscal, si j'avais été élu, tout de suite après mon élection.


Mais bon, on peut aussi voter des aménagement où l'on constate la dette des ménages et ou le paiement est étalés sur 3, 5 ou 10 ans comme ça se fait déjà pour les revenus exceptionnels ou autres
affreusetés d'insolvabilité : Pas un problème réel !


Tout juste un détail d'intendance...

L'Ami-Râle 26/11/2013 18:00


C’est la panique dans l’équipage !...


Le second prend des initiatives importantes sans en prévenir le captain alors que celui-ci est à la
barre.


La meilleure façon d’aller sur les récifs à un moment ou l’autre…


 


C’est un mauvais signe pour l’image du gouvernement.


De toute façon avec la doctrine égalitariste qui servira de base au nouveau système on ne peut s’attendre qu’à
des horreurs qui décourageront un peu plus les entrepreneurs et ceux qui ont des responsabilités.


On obtiendra des aberrations comme celle de fusionner la CSG et l’IR ou de mettre la CSG en progressif.


 


Pour le prélèvement de l’IR à la source ce sera vraiment difficile de demander aux hauts salariés de payer
deux fois l’impôt la même année la première année de transition.


Beaucoup ne pourront pas.


Pourquoi ne pas prélever l’IR à la source et annuler l’impôt de l’année précédente ?...