Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

D'où Erre-Je ?

  • : L'ignoble infreequentable
  •                                  L'ignoble infreequentable
  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
  • Contact

Pas de quoi rire

Pauvre Marianne...

Un peu de pub :

Référencé par
Meta-Referencement
http://www.meta-referencement.com

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

Recherche

Infreequentable en autochtone


Albanais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=sq

Anglais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=en

Allemand :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=de

Arabe :
http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=ar

Bulgare :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=bg

Catalan :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=ca

Chinois simplifié :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=zh-CN

Chinois traditionnel :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=zh-TW

Coréen :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=ko

Croate :
http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=hr

Danois :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=da

Espagnol :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=es

Estonien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=et

Finnois :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=fi

Galicien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=gl

Grec :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=el

Hébreu :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=iw

Hindi :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=hi

Hongrois :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=hu

Indonésien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=id

Italien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=it

Japonais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=ja

Letton :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=lv

Lituanien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=lt

Maltais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=mt

Néerlandais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=nl

Norvégien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=no

Polonais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=pl

Portugais :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=pt

Roumain :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=ro

Russe :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=ru

Serbe :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=sr

Slovaque :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=sk

Slovène :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=sl

Suédois :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=sv

Tagalog :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=tl

Tchèque :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=cs

Thaï :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=th

Turc :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=tr

Ukrainien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=uk

Vietnamien :

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=fr&u=http%3A%2F%2Finfreequentable.over-blog.com%2F&sl=fr&tl=vi

Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 05:01

Réflexions dominicales

 

Pour faire suite à mes billets sur la démocratie et la corruption, et directement inspiré par mes lectures de la semaine, ce petit-billet sans envergure : Je voulais vous parler de la prochaine faillite de la SNCM qui fait encore du « trans-bord » d’avec la « Corsica-Bella-Tchi-tchi », et puis j’y ai renoncé au dernier moment.

Excusez du peu, y compris de ma « Môman-à-moi » qui se fait le relais d’autres lecteurs (un vrai clan de fidèles) qui se demande comment je fais pour lire et écrire tout ça en quelques heures.

C’est pourtant à peine 10 à 12 heures, un tiers-temps d’une semaine de RTT imposé par les « dogmatiques-soces » à une époque reculée, mâtiné du principe des Mousquetaires d’Intermarché : Un tiers pour le magasin, un tiers pour la centrale, un tiers pour soi.

C’est marqué comme ça dans leur contrat de franchise…

Et justement, le plus dur, ce qui me demande le plus de temps, c’est de faire des choix, même si je fais des semaines de 2 x 35 heures.

Démonstration ce jour, pour le meilleur et pour le pire :

 

On entend souvent dire que les crises qui se multiplient, seraient des crises du libéralisme, de la finance ou de l’économie de marché.

On pense que c’est la faute de gens cupides ou égoïstes.

Au niveau politique, on pense qu’il faut remplacer les mauvais politiciens par des bons politiciens.

On croit qu’il suffit de bien voter et de faire plus de lois, plus de réglementations, accorder plus de protections, de droits économiques et sociaux.

Au contraire, il se pourrait que la bureaucratie, l’interventionnisme étatique, le parasitisme, le crime et la délinquance, le chômage, l’inflation, la faillite des systèmes d’éducation publique etc. ne soient pas dus à un manque de démocratie mais causés par la démocratie elle-même.

Une des grandes illusions de notre époque c’est celle qui consiste à penser qu’on peut résoudre tous les problèmes par plus de démocratie, de loi et de décret.

 

L’Union Européenne par exemple, n’est rien d’autre qu’une extension de la démocratie à grande échelle. Elle a apporté plus de bureaucratie et de paralysie que jamais auparavant.

De plus et à la marge, elle a considérablement affaibli le niveau de vie de quelques « nombreux ».

 

Le pouvoir de l’État n’a cessé de croître au cours des 100 à 150 dernières années dans toutes les démocraties occidentales.

Entre le XIXème siècle et la Première Guerre mondiale, la charge fiscale en vigueur dans un pays comme les États-Unis se limitait tout au plus à quelques pourcents, sauf en temps de guerre.

L’impôt sur le revenu n’existait même pas et était interdit par la Constitution.

 

Au début du XXème siècle, les dépenses publiques représentaient environ 10 % du produit national brut dans la plupart des démocraties occidentales.

Aujourd’hui cela tourne autour de 50 % à 60 %.

Ainsi, pendant plus de la moitié de l’année, les gens travaillent pour l’État, tels des esclaves d’antan.

Mesurez donc l’évolution : Cette année en « Gauloisie-splendide » le jour de libération fiscale était le 26 juillet 2013.

Sous l’Ancien Régime, le jour de libération fiscale était le 18 janvier…

 

En pratique, cela signifie qu’une petite partie de la population est forcée de travailler pour les autres, au nom de la solidarité et de la souveraineté du peuple. L’avènement de la démocratie a donc considérablement affaibli plutôt que défendu le droit de propriété et les libertés individuelles dans les pays occidentaux.

Même si ça reste « moins pire » qu’ailleurs.

 

En réalité, tout ce que nous avons encore de prospérité, de libertés et de paix, nous le devons, non pas à la démocratie mais aux siècles précédents, au développement des entreprises, de la liberté du commerce et de l’industrie.

Les premiers partisans du libre-échange, étaient des théologiens thomistes espagnols de la fin du Moyen-Âge, à Salamanque. La science économique est née chez nous au XVIIème siècle et elle s’est développée au XVIIIème avec les physiocrates, bien avant l’ère démocratique.

 

Dépasser la démocratie, c’est lorsque le peuple décide collectivement de la manière dont la société doit être organisée. Il en résulte mécaniquement une croissance de l’État c’est-à-dire une emprise de plus en plus forte de la sphère publique sur la sphère privée, du politique sur l’économique, sur la famille, sur l’école et sur la science elle-même.

Et comme elle procède de l’envie, elle conduit à former des coalitions pour voler les autres pour vivre de leur travail. Elle conduit à la loi du plus fort, à la guerre de tous contre tous, pour paraphraser Hobbes.

 

La démocratie est anti-individualiste car elle est collectiviste par essence.

Elle socialise le pouvoir et toutes les décisions. Elle a pour résultats la politisation de l’existence, l’exacerbation des conflits, le matérialisme, qui nourrissent l’hédonisme et l’appauvrissement par la redistribution forcée des richesses qui n’est rien d’autre qu’un pillage légal généralisé.

Avec la démocratie, l’idée s’est finalement imposée que la liberté serait mieux établie si toutes les décisions étaient prises démocratiquement c’est-à-dire si la société tout entière était organisée collectivement.

Et c’est précisément cette extension de la démocratie à toutes les sphères de la société qui aurait produit les résultats que nous voyons aujourd’hui.

 

En effet, quand toutes les décisions importantes relatives aux différents aspects de la société sont prises par « le peuple », c’est-à-dire par le gouvernement démocratiquement élu censé représenter le peuple, les gens se tournent naturellement vers l’État pour résoudre leurs problèmes ou pour traiter les maux de la société.

La Liberté est alors entendue non plus comme le droit de gérer sa propre vie mais comme le droit d’intervenir dans la vie des autres pour la régenter par le moyen de la contrainte légale.

La mentalité interventionniste et redistributrice se met alors en place.

La loi change de nature, elle n’a plus pour fonction de protéger la personne et les biens de chacun, conformément au droit : Elle devient un moyen d’égaliser les fortunes et donc d’asservir son voisin, de s’octroyer des privilèges et d’en distribuer à ses amis.

 

On passe lentement de la liberté de gérer sa propre vie, sous l’empire du droit, à la liberté de faire des lois pour gérer la vie d’autrui.

L’État démocratique devient une machine populaire à redistribuer l’argent et les privilèges en fonction des groupes de pression. Elle permet aux plus nombreux et aux mieux organisés d’imposer leurs préférences aux autres, au nom du peuple.

 

Ainsi les représentants du peuple sont incités à multiplier les privilèges accordés à leurs électeurs et à élargir le pouvoir de l’État au lieu de le limiter. Plus l’État intervient, plus est grande l’incitation à réclamer des privilèges exorbitants pour les acteurs économiques et sociaux. Ne pas le faire, ce serait laisser les autres s’en emparer sans réagir et abandonner ainsi un avantage précieux.

En bref, nos démocraties augmentent le nombre de bénéficiaires possibles du « pillage légal » et donne aux législateurs une plus grande apparence de légitimité qu’un pouvoir non-démocratique mais bien sectaire et dogmatique.

Dans notre pays au moins, cela permet de s’endetter sans limite pour pouvoir déverser de l’argent public dans toutes les sphères de la société. On procède ainsi à la redistribution massive des richesses pour égaliser les revenus ou simplement pour se donner l’illusion de la gratuité et de la justice.

 

Donc, en même temps qu’elle détruit les richesses par la prédation fiscale et la redistribution, la démocratie développe presque toutes les formes de conduites indésirables à des niveaux dangereux : Dépendance, négligence, imprévoyance, incivilité, cynisme et délinquance !

Seul compte le moment présent et le plaisir immédiat. D’où l’hédonisme et le consumérisme infantiles, sans aucune responsabilité de soi ni des autres.

 

Le résultat est que la solidarité naturelle entre les générations disparaît, les liens sociaux et familiaux sont éclatés, tandis que les niveaux de vie réels baissent drastiquement en Occident.

La dette publique et le coût des systèmes de sécurité sociale explosent et conduisent à la perspective d’un effondrement économique et moral généralisé.

 

Pour la gauche « soce », c’est le terreau le plus favorable à l’avancée de ses idées : Égalitarisme, redistribution, augmentation indéfinie des « droits à ».

La démocratie lui permet d’exercer la violence par les urnes et de justifier moralement ce hold-up par la volonté du peuple souverain.

C’est pourquoi la stratégie gagnante de la gauche est d’augmenter toujours le nombre des clients de l’État-providence : Suffrage universel, puis extension du suffrage aux étudiants (majorité à 18 ans) et bientôt aux immigrés.

Plus il y a d’électeurs, plus il y a de clients potentiels pour la redistribution et l’égalisation forcées.

Du marketing auto-suffisant bien compris…

 

Au contraire, jusque-là la « droâte » sera toujours perdante car elle n’est jamais qu’une force de réaction contre la gauche. Elle veut tenir un discours plus réaliste, à la fois sur le plan économique et moral. Mais elle est obligée de faire de la surenchère démagogique et clientéliste pour arriver au pouvoir.

Un exemple récent le montre : Depuis que « Marinella-Tchi-tchi » s’inspire des idées de « Mélangeons » (et réciproquement), elle gagne des voix et lui s’isole par « centaines de milliers ».

 

Quelle alternative proposée aujourd’hui ?

1° Le pouvoir des idées : La démocratie est le résultat d’une acceptation massive par l’opinion publique d’idées fausses.

Fausse idée de la loi, fausse idée de la justice, fausse idée du pouvoir, fausse idée de la liberté.

Aussi longtemps que cette adhésion est dominante, rien ne changera jusqu’à la catastrophe finale déjà en pointillé…

La tâche essentielle qui attend ceux qui veulent briser la matrice de la « pensée-inique », c’est de discréditer intellectuellement l’usage de la démocratie que les démagos en font.

Il faut démontrer qu’elle est oppression et de « dé-civilisation » en marche.

 

Qu’est-ce qu’une société juste ? C’est une société dans laquelle le pouvoir, donc la loi, doit être strictement limité à deux objets : Défendre les citoyens contre une agression extérieure et les défendre contre une agression mutuelle.

Tout le reste relève de la sphère privée, donc de la responsabilité individuelle, des associations, des communautés volontaires et des contrats.

La vraie liberté est donc subordonnée au droit général des contrats de la « théorie des obligations » compilée dans le Code civil de 1804, 210 ans bientôt.

 

Vivre ensemble implique des normes. Mais la seule norme politique qui soit juste universellement, c’est le respect de chaque être humain, de son droit de vivre, de ses croyances, et des biens matériels auxquels il est attaché.

C’est le simple respect du droit de chacun à disposer de soi et de ses revenus légitimes.

 

2° Inventer des alternatives : La résistance passive ?

Pour restaurer la liberté il faudrait aussi dépolitiser au maximum la société et reprendre le pouvoir qui nous a été confisqué par les urnes.

Il faut donc réduire le plus possible la sphère d’action de la loi et de l’État sur nous.

Il faudrait donc arrêter de voter pour des « candidats-fonctionnaires » qui ne peuvent que contribuer à augmenter les dépenses publiques et l’asservissement des citoyens, qu’ils soient de droite ou de gauche.

Un fonctionnaire élu est à la fois juge et partie.

Où voit-on donc ailleurs un pareil « conflit d’intérêts », pour le moins majeur ?

Il doit décider du montant des dépenses publiques alors même qu’il en vit… absurde !

Il faudrait également boycotter les entreprises, les journaux, les artistes et les associations qui vivent d’argent public, parce qu’elles sont « asservies » à la puissance publique et tuent l’initiative privée en phagocytant ses éventuels autofinancements-entrepreneuriaux pour pomper via l’impôt ce qui n’est pas à elles et se le redistribuer via des subventions publiques, dans une économie « hors-sol ».

 

3° La concurrence politique : Une société « juste » ne se construit pas d’en haut. Elle doit émerger des libres initiatives de chacun.

La solution serait de mettre en concurrence les unités administratives.

Les citoyens pourront ainsi se détourner eux-mêmes des gouvernements autoritaires et mal gérés et rejoindre ceux qui produisent les meilleurs services au plus bas coût.

Plus facile à dire qu’à faire…

 

L’exemple vient pourtant de la Suisse avec ses vingt-six cantons, ses 2.900 communes, ses impôts versés majoritairement au niveau cantonal et communal, et non pas fédéral, ses différentes réglementations qui se font concurrence, la Suisse moins grosse, de par sa population que l’Île de France, est en effet « un pays qui réussit très bien ».

Au niveau mondial elle est dans le peloton de tête en termes d’espérance de vie, de niveau d’emploi, de bien-être et de prospérité. Elle est l’un des rares pays au monde qui n’a pas connu de guerre depuis plus d’un siècle. Malgré l’existence de quatre langues (allemand, français, italien et romanche), et il y a beaucoup d’harmonie sociale.

 

La Suisse comme un idéal ou simplement comme la seule option… ?

La démocratie directe n’est pas la panacée. Et il se pourrait même qu’elle contribue à renforcer l’État au lieu de l’affaiblir. Dès lors que les mœurs sont corrompues, la démocratie directe ne pourra que refléter cette corruption.

Démocratie et corruption, nous en avons déjà fait plusieurs posts… Il n’y a qu’à suivre les liens

 

Si le citoyen pense que tout lui est dû, qu’il est normal que les autres paient pour lui, la démocratie directe n’y changera rien.

Mais la Suisse est un exemple qui montre comment un pouvoir décentralisé pourrait fonctionner : « Plus un État démocratique est grand et plus sa population est hétérogène, plus des tensions naîtront. Les différents groupes d’un tel État n’hésiteront pas à utiliser le processus démocratique pour piller les autres autant que possible. À l’inverse, plus les unités administratives sont petites et plus la population est homogène, plus il est probable que les excès de la démocratie restent limités. Les gens qui se connaissent personnellement ou se sentent liés les uns aux autres sont moins enclins à se voler et à s’opprimer les uns les autres ».

 

Conférence de Damien Theillier (un royaliste-libertaire), mercredi 13 novembre 2013.

 

Incrédulité de ma part, vous vous en doutez…

Pourquoi ne pas légiférer seulement au niveau de la commune, comme à Monaco, Andorre, Guernesey ou même l’Islande, tant qu’on y est…

Mister Damien, il devrait venir faire un tour en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », voir comment tel ou tel permis de construire se délivre ou non, voire comment la route elle s’arrête là et pas ailleurs, parce que plus loin, ce ne sont pas des « clients » de la même bande.

J’avoue que tout cela me laisse perplexe, finalement.

Et en plus, ne règle aucun de nos problèmes de Nation…

Celle dont je reste fier, même si elle me fait pleurer.

Peut-être que c’est à nous de nous inspirer de ces dires pour léguer à nos gamins un « autre-chose » de plus sexy…

D’où ce post inutile (et rapide).

 

Bon dimanche à toutes et à tous quand même.

 

I3

Partager cet article

Repost 0

commentaires

I-Cube 09/12/2013 08:02


@ Jacques : Sauf que là, comme nous sommes dans le domaine des "idées" et que celles-ci n'ont jamais eu aucune consistance "solide" pour être avant tout étherées (et s'envoler comme le vent qui
les porte), il s'agit de "sublimation" philosophique et non pas "physique"...


Freud nous en a fait des kilomètre et les proto-marxistes des tonnes, parlant même de "dialectique".


Perso, je suis un adepte de la maïeutique-appliquée.


De celle qui donne naissance à autre chose qu'une simple addition ou dilution des "idées".


Alors à suivre !

Jacques Heurtault 08/12/2013 16:53


Sublimer? En physique des matériaux, la sublimation est le passage direct de l'état solide à l'état gazeux, sans passer par l'état liquide ... L'état solide étant, au départ, inexistant, il ne
peut y avoir de sublimation même si l'auteur est déjà dans l'éther (ou sous l'emprise de l'éther?) ...

I-Cube 08/12/2013 16:10


@ Jacques : Personnellement, jopte pour la troisième solution...


Puisque c'est comme ça que ça c'est passé.


 


Mais la démarche n'est finalement pas mauvaise, puisque même dans nos poubelles, on trouve encore de quoi réfléchir.


 


Bon d'accord, il faut faire l'effort de "sublimer" un peu, heureusement guidé par Vladimir en ce qui me concerne.


J'y reviendrai donc à l'occasion...

I-Cube 08/12/2013 16:06


@ Vladimir : Bé dis donc, tu m'épates par ta grand culture !


Figure-toi que j'ignorais jusqu'à ignorer tous ces textes et noms...


Et théorie.


Moi qui croyais tomber sur je ne sais quel ahurissement de l'intellect abstrait, bé pas du tout à te lire...


 


reste les bonnes questions :


D'abord le niveau de "démocratie" idéal et géographique (Ou géopolitique, comme tu veux).


On assiste à des délégations de potestas vers le haut et vers le bas, vers la CEE, la supranitionalité et ^n même temps une délégation vers les régions, départements et communes, ou communautés
de communes plus sûrement demain (ou après-demain).


Où est le bon niveau ?


 


Deuxièment on s'épargne pour l'éviter la notion de Nation.


Les uns veulent parler "d'identité nationale", ce qui est débile quand il s'agit de stigmatiser "l'autre" à l'heure du métissage mondial, et continue de provoquer des guerres sur plusisuers
continent.


Un jour il va falloir que je reprenne mes cours de droit international et les travaux autour de la notion de Nation s'autodéterminant... Un sujet inépuisable depuis la SDN, étudié hélas en droit
public international (qui a beaucoup évolué) et bâclé par un prof qui ne nous a parlé que de la Nanibie (je ne sais même pas où est-ce)...


 


Mes "cousins-natio-Corsi" on une idée bien précise de la Nation, "Marinella-tchi-tchi" aussi, mais je ne suis pas sûr que ce soit la même.


Et puis encore une fois, ça ne règle pas le problème d'un mode de gouvernement.


 


Parce qu'il n'y a pas que la "démocratie", comme mode de gouvernement.


Pour l'heure, la nôtre reste imparfaite, on le ressent bien quand le "pouvoir de décider" ne se délègue plus et qu'il est capté pour un quinquennat entier par quelques représentants d'eux
quelques-uns.


C'est ce qui va la faire mourir sous nos yeux.


Il doit pourtant y avoir un moyen de la dynamiser...


 


Mais comment ?


J'y retourne.


Merci de me réveiller, Vladimir !

Jacques.heurtault 08/12/2013 13:13


J'hésite dans la qualification de cet article!


1. Provocation délibérée?


2. Tissu de conneries innommables?


3. Elucubrations découvertes dans je ne sais quelle poubelle?