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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 04:05

Paix à son âme.

 

Nous, parigots, nous avons la nôtre, autrement plus solide, plus âgée et qui persiste à faire l’émerveillement de toutes les générations qui s’y déplacent : Parfois il neige en haut et pleut en bas. De toute façon, la nôtre oscille sur ses bases pour « fuir le soleil ». L’astre diurne, en chauffant la ferraille la dilate vers le haut d’un côté, alors que la partie restée à l’ombre ne change pas de dimension : Tout le contraire d’un tournesol !

 

Et alors, mais alors, du temps où la leur a été premier-ministre, du temps où il a fallu aller bouter les argentins hors les pacages d’ovins lointains, qu’est-ce que nous n’avons pas entendu sur son compte !

C’était Gravelines tous les jours ou presque. Même qu’il en a fait une chanson devenue un tube de référence… notre Renaud national.

Et maintenant, on glorifie la dame.

C’est sans doute le sort des « dames de fer », comme a pu être vilipendée notre « Tour Eiffel » en son temps avant de devenir un symbole universel.

 

Qu’est-ce que je retiendrais pour ma part ?

Que « Maggie » fut la personne ayant le plus longtemps occupé le poste de premier-ministre britannique au cours du XXème siècle et a donc eu onze ans et demi pour accomplir son travail. Et quel boulot !

Elle a tenu tête au mouvement syndical en entier, l’a ramené sous le régime de la primauté du droit et l’a redonné à ses membres.

Elle a transformé la perspective du pays quant aux avantages d’une économie de marché.

Elle a privatisé des industries clés au sein de l’économie, ce qui a amélioré radicalement leur sort et a provoqué un mouvement d’imitation à l’échelle mondiale.

Elle nous a appris la nécessité de faire preuve de prudence sur le plan monétaire afin de maintenir l’inflation à un faible niveau.

Elle a permis à des millions de personnes de devenir indépendantes des administrations locales en leur donnant un droit d’achat de leur logement social.

Elle a permis aux Britanniques de garder la tête haute en adoptant une approche de principe, ferme et robuste en matière de relations internationales.

Elle a amorcé le processus qui a mené à la paix en Irlande du Nord.

Elle a aidé Ronald Reagan à démanteler le rideau de fer sans tirer un seul coup de feu et à détruire l’« Empire du mal ».

Elle a fait en sorte que tous les gouvernements britanniques à l’avenir devraient être bien plus favorables au capitalisme qu’ils ne l’avaient été avant 1979.

On peut critiquer, mais elle l’a fait sans fléchir.

 

Que devra accomplir la prochaine ou le prochain « Thatcher » pour rivaliser avec elle ?

Déréglementer et mettre un terme au tsunami de nouveaux règlements.

Renégocier la situation du pays par rapport à l’Union européenne.

Combattre la criminalité.

Réformer le système de santé.

Améliorer la qualité de l’éducation.

Réduire le recours à l’aide sociale.

Équilibrer le budget.

On peut ne pas être d’accord, certes, mais ce serait alors et seulement pour des raisons dogmatiques…

 

D’autres disent qu’on peut tirer au moins 10 leçons de son passage à la tête du gouvernement britannique :

 

Avant tout, elle possédait une « boussole » personnelle très forte sur les plans moral et politique. Elle pouvait s’adresser à une salle remplie d’hommes puissants et déclarer simplement : « Je sais que c’est la bonne chose à faire, vous savez que c’est la bonne chose à faire, il reste seulement à déterminer comment y arriver. »

Il s’agissait d’une conviction absolue. Cela aidait à bâtir l’esprit d’équipe. Si le chef a une série de principes clairs, bien articulés et cohérents, chacun sait quoi faire.

Elle a déjà dit que « se discipliner à faire ce que vous savez juste et important, même si c’est difficile, est la voie royale vers la fierté, l’estime de soi et la satisfaction personnelle. »

On se souviendra qu’en avril 80, elle a eu l’occasion de le montrer : Un groupe de six terroristes iraniens a attaqué l’ambassade iranienne au centre de Londres, assiégé les lieux et pris 26 personnes en otage. Les terroristes ont réclamé la libération des prisonniers politiques en Iran. Thatcher a ordonné que les terroristes soient vaincus et a demandé la participation des forces spéciales du Special Air Service (SAS). L’affaire s’est étirée pendant près d’une semaine jusqu’à ce que les terroristes abattent soudainement un otage et jettent le corps par la porte d’entrée. Le Premier ministre a alors donné l’autorisation d’intervenir aux forces spéciales. En direct à la télévision, lors d’une heure de grande écoute, le pays a regardé les hommes du SAS descendre jusqu’aux fenêtres de la façade du bâtiment, jetant des grenades à percussion devant eux. Cinq des six terroristes ont été tués et 19 des 20 otages sauvés. Il n’y a eu aucun mort parmi les policiers ou les membres des forces spéciales.

 

Elle savait comment s’attaquer au cœur d’un enjeu, le simplifier et le communiquer, en écartant les sottises, les balivernes et les enjolivements frivoles. Sa capacité de simplifier et de communiquer ses messages clairement et avec conviction ont fait l’unanimité.

De « bons mots », courts et anglo-saxons : « Laissez-faire ? Laissez-faire ? Ne fais pas ton Français ! »

C’est une personne très brillante. Elle a étudié la chimie et travaillait comme chimiste industrielle avant d’étudier le droit et de pratiquer en droit fiscal et en droit des brevets. Mais en plus de son intelligence, elle avait le don de savoir simplifier et communiquer efficacement ses messages, allant au fond des choses et s’exprimant dans des mots simples qui avaient du sens.

Certains affirment cruellement qu’elle n’a jamais eu d’idée originale de son propre chef. Ces gens-là sous-estiment sa capacité de synthèse.

 

Elle dirigeait et s’attendait à beaucoup de la part de ceux qui l’entouraient, mais elle savait aussi écouter.

Peu après l’élection générale de 1987, un député conservateur nouvellement élu marchait dans la Chambre des communes et a soudainement observé un vieil ami. Ce dernier avait été élu en 1983 et était désormais un ministre « junior ». Il courait, littéralement, échevelé et transportant non seulement sa mallette et une boîte, mais aussi un paquet de feuilles. « Prends ton temps », lui dit le nouveau député. « Rome ne s’est pas construite en un jour. » « En effet », cria le jeune ministre par-dessus son épaule. « Mais Margaret Thatcher n’était pas le contremaître sur ce chantier. »

En réalité, elle était attentive à ce qu’on lui disait que ce qu’on reconnaît généralement. Elle écoutait surtout ses ministres et ses bonnes idées ne vinrent pas toutes de ses collègues « de droite », comme dans le cas de la vente des logements sociaux qui vint de collègues à sa gauche comme Peter Walker et Michael Heseltine. Et elle ne fut pas toujours radicalement en faveur du libre marché même si c’est souvent ainsi qu’on la dépeint aujourd’hui.

Elle craignait les effets de l’abolition du contrôle des changes, hésitait à propos de la vente au rabais des logements sociaux de peur que les citoyens ayant déjà accédé à la propriété se rebellent, et certaines privatisations la rendaient un peu nerveuse.

 

Elle favorisait des politiques qui « flattaient la nature humaine dans le sens du poil » plutôt que le contraire. Elle a déjà dit que « le capitalisme populaire n’est rien de moins qu’une croisade pour libérer la majorité dans le cadre de la vie économique du pays. Nous, les conservateurs, redonnons le pouvoir au peuple. »

Prenons les logements sociaux, par exemple. Cette mesure a donné à tous les locataires de logements sociaux un rabais de 33 % à l’achat, plus 1 % pour chaque année de location, jusqu’à un maximum de 50 % de la juste valeur marchande du logement. L’accession à la propriété a explosé : Près de trois millions de logements ont été transférés en vertu de ce programme.

Même chose pour les privatisations, les actions des anciennes sociétés d’État ayant été distribuées très largement et ayant rapidement pris de la valeur.

Le taux d’actionnariat parmi la population en général est passé de 7 à 23 %. Parmi les syndiqués, la proportion est passée de 6 à 29 %. Toutes les grandes privatisations comprenaient des offres spéciales pour le personnel, ce qui explique la hausse disproportionnée chez les syndiqués.

Chacune fut différente, mais afin de contrer l’opposition et de générer des réactions globalement positives, elles comprenaient : Des offres d’actions gratuites ; des programmes de récompense (« achetez-en une et recevez-en une autre gratuitement ») ; des programmes qui réservaient une certaine proportion des actions pour le personnel et les retraités de l’entreprise ; des rabais ; des incitations à conserver les actions à long terme ; et aucune limite au nombre d’actions préférentielles pouvant être achetées (sauf une exception).

De 19 à 99 % des employés ont acheté des actions. Cette proportion, comme on pouvait s’y attendre, fut fortement proportionnelle à la générosité de l’offre.

Le prolo devenait propriétaire de son outil de travail et ça changeait du tout au tout de tout de son rapport avec son travail et son salaire…

 

Beaucoup de réflexion stratégique a été effectuée longtemps à l’avance.

Ted Heath, lors de sa confrontation hivernale avec les mineurs en 1973-1974, a été mis au pied du mur en raison d’un manque de réserves de charbon. Il ne restait pas assez de charbon pour que l’industrie puisse fonctionner plus de trois jours par semaine. Étrangement (pour certains), la production globale n’a pas diminué, ce qui montre le manque d’efficacité du secteur industriel. Pragmatique et presque visionnaire, Thatcher a accumulé des réserves très importantes de charbon avant de s’attaquer aux mineurs.

Prenez aussi l’exemple de la suspension du contrôle des changes. Guidé par une publication de l’Institute of Economic Affairs, Geoffrey Howe, le chancelier, a découvert qu’il n’avait pas besoin de l’approbation du Parlement.

Il a donc décidé de le suspendre, tout simplement.

 

Elle pouvait compter sur les talents de gens intelligents, dévoués et engagés. Lord Donoghue avait l’habitude de souligner dans ses cours à la LSE que le Parti conservateur était le « parti stupide ». Il y avait un fond de vérité dans cette remarque – un fond. Mais les conservateurs devenaient rapidement « infectés » par des idées et des intellectuels. Par exemple, des idées de l’IEA : « les marchés fonctionnent – les gouvernements échouent », les réformes du marché du travail ; les privatisations et le combat contre l’inflation.

Pendant ce temps, des intellectuels – de l’industrie (John Hoskyns), du milieu universitaire (Alan Walters) et des jeunes hommes provenant des universités comme Peter Lilley, John Redwood, Michael Forsyth, David Davis et Michael Portillo – changeaient le visage du Parti conservateur.

Un parti qui dans les années d’après-guerre avait accepté le « butskellisme » (une forme modérée de socialisme qu’on appelle parfois la « troisième voie ») avait trouvé en Mme Thatcher sa base intellectuelle. Comme elle l’a dit elle-même, « se tenir entre deux voies est très dangereux, vous risquez d’être happé par la circulation des deux côtés. »

 

L’impression de se trouver dans le train de la dernière chance était très forte. L’hiver 1978-1979 avait été terrible. Mme Thatcher elle-même le reconnaissait : « Peu de gens en Grande-Bretagne n’ont pas senti que notre société était malade – moralement, socialement et économiquement. Monsieur Bill Dunn, dirigeant syndical, a bien exprimé l’esprit qui régnait en janvier 1979, quand il affirma, à propos des exigences salariales des ambulanciers : Si des vies doivent être perdues, eh bien c’est ainsi que les choses doivent être. »

Des grèves éclataient à profusion. Les montagnes de déchets s’accumulaient et on n’enterrait plus les défunts. Soit elle agissait maintenant, soit le pays devenait une nouvelle Argentine – un pays autrefois prospère.

Et la quasi-totalité des économistes s’opposaient à elle et son analyse.

Or, son pays avait besoin d’un redressement majeur – justement ce qu’elle offrait avec son leadership.

 

Le partenariat avec Ronald Reagan fut exceptionnel, beaucoup plus que celui entre Bush et Blair.

Certaines personnes croyaient encore que le communisme constituait la voie de l’avenir, d’autres se fiaient encore aux statistiques soviétiques. Ronald Reagan et Margaret Thatcher sentaient instinctivement qu’il s’agissait d’un régime trompeur et malfaisant.

Dès 1950 elle disait : « Nous croyons au mode de vie démocratique. Si nous travaillons fidèlement au service de cette idée, avec ténacité, nous n’avons rien à craindre du communisme russe. »

Il semble qu’elle ait fait preuve d’une clairvoyance extraordinaire.

 

Les politiciens au pouvoir sont trop souvent occupés pour pouvoir penser, en plus que d’être entourés de bureaucrates et harcelés par ceux qui veulent défendre leurs intérêts particuliers. Margaret Thatcher a utilisé ses trois à quatre ans dans l’opposition pour se préparer à diriger le gouvernement.

Ses idées à propos du marché du travail, du contrôle des changes, de l’inflation, du droit d’acheter des logements sociaux, des privatisations, de la sous-traitance et des « zones d’entreprises » ont toutes été discutées avant 1979. Et elle faisait savoir assez clairement ce en quoi elle croyait à son personnel de recherche et de soutien.

 

Elle n’a pas essayé de tout faire en même temps. Elle s’attaquait à un problème étape par étape, une seule à la fois, particulièrement en ce qui concerne les réformes du marché du travail et les privatisations. Chaque année, les syndicats furent lentement, mais sûrement ramenés sous le règne de la primauté du droit. Chaque année, des progrès furent réalisés en matière de privatisation et petit à petit une dynamique s’est créée.

Par exemple, dans le Employment Act de 1980 elle a aboli le processus de reconnaissance statutaire ; étendu le droit de refuser de se joindre à un syndicat ; limité le piquetage.

Ensuite, dans le Employment Act de 1982 elle a interdit les actions visant à imposer des contrats avec des employés syndiqués ; affaibli les clauses d’atelier fermé ; retiré certaines immunités syndicales.

Dans le Employment Act de 1984, elle a affaibli les immunités syndicales ; rendu obligatoire un vote des membres du syndicat préalablement à une grève ; renforcé le pouvoir des employeurs d’obtenir une injonction.

Finalement, par l’Employment Act de 1988, elle a retiré d’autres immunités syndicales ; étendu le droit pour un individu de travailler sans être membre d’un syndicat.

 

En synthèse, posséder une « boussole » forte ; simplifier et communiquer ; diriger, mais toujours écouter ; développer des politiques qui « flattent dans le sens du poil » ; réfléchir par avance à la stratégie à employer ; bâtir une bonne équipe ; se servir des circonstances ; se trouver des alliés fidèles ; se préparer avant d’accéder au pouvoir ; être patient.

Il en a manqué beaucoup à « Bling-bling » et en totalité à « François III » qui échoue sur tous les plans.

 

L’ère Thatcher est une histoire extraordinaire de changement à propos d’un pays qui arrive à se sauver lui-même au sein d’un monde turbulent.

Nous ne devons pas non plus oublier son impact sur ses opposants. Mentionnons en particulier le Parti travailliste qui a abandonné la Clause 4 de son programme, soit l’engagement envers la nationalisation, ainsi que le Parti libéral-démocrate, au sein duquel certains jeunes hommes et femmes s’inspirent étonnamment aujourd’hui de politiques thatchériennes.

Sur la scène internationale, plusieurs développements positifs ont eu lieu : la propagation mondiale des privatisations ; le tournant capitaliste de la Chine ; les réformes en Europe centrale et en Europe de l’Est.

L’influence de Margaret Thatcher s’observe encore partout !

 

Ce post s’inspire du livre sur Margaret Thatcher : « A Portrait of the Iron Lady ».

C’est le meilleur que j’ai pu trouver sur le sujet.

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commentaires

I-Cube 18/04/2013 12:00


@ DJ : C'est un point de vue, effectivement.


 


Mais on n'entend pas non plus "Camé-rhône" sur l'avenir de son pays qui risque la dislocation à tout moment.


Je pense notamment à ce référendum sur l'Ecosse qui est repoussé, repoussé, repoussé...


L'Irlande, ils ont près d'un siècle à régler le problème, il faudrait qu'il n'attende pas autant pour éviter de tomber dans l'hystérie "religieuse" et ses extrêmismes et défendre un royaume qui
n'existe plus que sur le papier.


 


Idem, me diras-tu pour la Belgique... Regarde l'Espagne, qui reste castillane, sauf chez les catalans...


Tu parles espagnol avec ton accent "Gaulois-francilien" à Barcelone, ils te font une tronche pas possible.


Tu t'exprime en anglais, avec le même accent, ça va déjà mieux.


 


A suivre l'ami.


Parce que pour moi, la miss elle n'a pas fait que du bon, mais elle aussi fait du bon pour son pays... et pas seulement.

Dj 17/04/2013 21:15


Ce que je voulais dire c'est: on se plaint des 4% mais ils sont élus car 80% sont poussés par leur "tendance à la soummission". Qui elle se traduit par cette propension à se fabriquer des
gourous.


On fait un plat hommage à cette "dame" que j'ai toujours trouvé un peu hystérique!


Heureusement que ct en angleterre ou la plupart sont déjà assez indépendants et se foutaient un peu d'elle. Elle libérale??? Laissez-moi rire... Elle avait tendance à s'accaparer tous les
pouvoirs pour elle et son groupe; une vraie graine de dictateur.


Donc meme pour un "hommage" parceq'"elle est morte" je trouve ça trop!


C'est évident que le "système" (donc les autres 4%) ont interet à instrumentaliser ce type de manifestations pour maintenir les foules en "adoration"! C'est de la pure technique religieuse.


Et ça marche!!!


Il faudrait des tests pour rpérer ces 4% et leur interdire des postes de direction, politique ou pas. On teste bien les ouvriers pour n'importe quel poste non?


Tachter était meme un épisode négatif qui a retardé l'angleterre, ils n'ont pas besoin de gourou, leur tissu universitaire et culturel suffit à diriger le pays. Rien à battre des "gourous"!
Cameron l'a compris; on ne l'entends presque pas...

I-Cube 16/04/2013 11:43


@ DJ : Tu n'as pas à y croire ou non, c'est comme ça.


Mais tu as raison quand même : Un bon chef, la seule qualité qu'on lui demande, c'est de savoir s'entourer de gens compétent et d'en tirer une synthèse et un cap à suivre que tout le monde
comprend.


On ne lui demande jamais d'être compétent ou génial lui-même.


 


Tu le vois bien : "Bling-bling" se croyait génial et il s'est entouré que de parvenus, pas tous mais presque, incompétents...


Il a perdu toutes les élections depui juin 2007, comme preuve d'incompétence.


"François III" se prétend normal, donc pas forcément génial.


Mais il ne sait pas non plus s'entourer de gens compétent : Regarde donc à quelle vitesse il est en train de perdre toutes les élections à venir !


 


Thatcher, manifestement, elle était d'un autre bois...

I-Cube 16/04/2013 11:38


@ "l'Ami-Râle" : La city est un Etat dans l'Etat.


A mon avis, il y aurait une Thatcher à Londres en ce moment, elle serait déjà rentré dans leur lard.


Elle ne l'a pas fait à son époque, d'abord parce que la city n'était pas aussi arrogante ni aussi puissante, mais surtout parce qu'elle n'a pas eu le temps de s'en donner les moyens...


 


Maintenant, la City se prend pour l'Angleterre toute entière, mais il suffirait de quelques manipulations de la Livre pour qu'elle tombe.


 


Beaucoup plus inquiétant, c'est effectivement de savoir pourquoi la flotte marchande britannique est allé se réfugié au Danemark ou à Anvers (voire Rotterdam).


C'est le même phénomène que du temps des grecs, des chypriotes ou de panama : Une question de taxes.


Ca peu revenir demain, sans problème.


 


Pour l'heure, l'Union Jack flotte toujours sur toutes les mers du globe, mais à la poupe de Yacht luxueux.


Là encore, il y a des rasions, et puerment fiscales...

I-Cube 16/04/2013 11:33


@ Chris (commentaire n° 3) : C'est plus compliqué que ça !


Je te prépare un post sur un mek comme moi, de droâte et engagé aussi dans le combat "social".


Être de droâte, c'est être social, ne serait-ce que pour ôter le pain de la bouche de la "gôche du coeur" !


 


Bé quand j'explique ce qui me semble "naturel", en bon "papiste-démocrate" de naissance, à mes élus de "droâte", que je pense au moins moins kon que les autres pour être un peu plus "libéral" ou
classique", bé je me casse les dents.


C'est abominable, mais la "guerre des ékoles" économiques qui font tressailler le monde entier avec leurs "réalisations-contre-dogmes",


elle n'a même pas prise chez nos élites : Ils en sont resté à la lutte de classe post-soixantuitarde !


Que j'en suis sidéré, l'Ami...


 


Je n'arrive pas à comprendre pourquoi il n'y a que chez nous qu'on ne veut pas regarder ce qui semble réussir chez d'autres, au moins pour l'expliquer ou le cirtiquer : Tous, ils se réfugient
derrière des clivages d'arrière-garde d'une autre époque (sinon de planète)...