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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 05:01

Les addictions du boulot…

 

Il paraît que cela commence tôt, et que ce n'est pas nouveau.

En période d'examens, qui parmi des générations de lycéens et d'étudiants n’a pas tourné au Cogitum, au Maxiton ou au Guronsan sans que personne n'y trouve à redire ?

Moi : Ça me donnait des nausées !

C’est dire les handicaps que j’ai eu à surmonter toute ma vie…

Car, depuis, les cocktails énergisants ont inondé les pharmacies « en s'adressant à une clientèle plus large, et surtout plus âgée », explique ce pharmacien ; le Red Bull a quitté le confinement des boîtes de nuit ; et les cafétérias ne désemplissent pas de salariés se dopant à l'expresso.

Perso, je trouve ça infect, mais à chacun ses goûts, si ça ne donne pas soif en plus.

C’est simple j’évite même sur de longs trajets autoroutiers, parce que si ça me rend impitoyable envers les « conducteurs du dimanche » et aggrave ma signature-carbone, tout le temps gagné sur un parcours et reperdu à faire des « haltes-pipi » plus réquentes que de raisonnables…

 

Néanmoins, licites ou non, en vente libre ou sur prescription, la panoplie des produits permettant de plus – ou mieux – travailler est large.

De la caféine aux drogues illicites, en passant par l'alcool ou les psychotropes, les pratiques dopantes se généralisent dans les entreprises.

On parle souvent des seringues d’EPO ou de stéroïdes sur le Tour de « Gauloisie », mais il n’y a pas que ça pour repousser les limites des performances de nos « prolos-du-quotidien ».

Ouvriers, employés, cadres, même combat !

Même s’ils sont largement passés sous silence lorsqu'ils composent avec l'alcool, la caféine, les amphétamines, les antidépresseurs, ou même la cocaïne, pour faire face aux exigences de leurs fonctions.

« Ce qui est demandé à l'homme est tout bonnement surhumain. (...) On ne fait plus de différence entre le sportif de haut niveau et le salarié. À cette différence près que le salarié dispute un match chaque jour », explique sans rire le psychiatre-addictologue du centre médical Marmottan.

Besoin d'un dépassement de soi + banalisation des « béquilles chimiques » + facilité du « à chaque problème sa molécule ! », ont fait de l'homme moderne un véritable « homo-syntheticus ».

Au travail, les adeptes des « conduites dopantes » (le terme « dopage » est réservé aux sportifs) constituent ainsi aujourd'hui un vrai problème de santé publique, estiment les experts.

 

Ce type de consommation a finalement glissé vers l'entreprise tout en se diversifiant et se complexifiant. Pour les professionnels de santé, un « bricolage chimique » a fait tache d'huile en s'appuyant sur une très large panoplie de produits. On a ainsi changé d'échelle, jusqu'à toucher à l'addiction. « Le centre Marmottan est proche du quartier de la Défense et, au début des années 2000, des gens de la finance, de l'informatique ou des assurances ont commencé à venir en nous disant : "Je prends des produits, dont je ne peux me passer, uniquement sur mon lieu de travail"... ».

Gag !

Était ainsi né ce qui est devenu un vaste supermarché du coup de pouce, où se côtoient d'un côté les stimulants destinés à améliorer la performance, et de l'autre des produits psychoactifs – dans le sillage de l'alcool, toujours en tête du palmarès – permettant de mieux supporter le travail.

Et dire que Caterpillar France a failli supprimer ces usages dans ses loacaux : Heureusement que les juges du Conseil d’État veillaient … aux libertés de se shooter !

 

Au rayon des stimulants se bousculent la caféine (sous forme de gélules, des employés de La Poste absorbent ainsi jusqu'à l'équivalent de 75 expressos par jour, témoignent des médecins), les vitamines, les compléments alimentaires, les amphétamines et les psycho-stimulants (qui empêchent de dormir), le DHEA, la créatine, les anabolisants, les stéroïdes, la cocaïne... auxquels internet a ouvert la porte à tous les approvisionnements hors contrôle et à tous les détournements.

Au rayon des « béquilles », les psychotropes, qui gomment le stress et sa souffrance et sont de loin les plus pratiqués : Antidépresseurs (qui sont également... des stimulants), anxiolytiques, somnifères, bétabloquants, antidouleurs, cannabis, héroïne, etc.

 

En ce début de IIIème millénaire, on en est presque à « chaque secteur sa drogue » : Pour la première fois, en 2010, l'Inpes (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé) a publié un baromètre sur ce thème.

On y apprend que la plus forte consommation d'alcool se trouve dans les secteurs de la construction, de l'agriculture et de la pêche, de l'industrie et de l'hébergement-restauration ;

Celle de cannabis dans les métiers des arts et spectacles, mais aussi encore dans la construction et l'hôtellerie-restauration ;

Que la consommation d'autres drogues illicites (cocaïne, ecstasy, poppers, champignons hallucinogènes) touche surtout les arts et les spectacles, l'information-communication, la restauration et la construction.

 

Professionnels et médecins précisent le tableau : Les antidépresseurs sont populaires chez les administratifs et les enseignants ;

Les anxiolytiques dans l'encadrement ;

La cocaïne dans la finance, la médecine et toujours la pub ;

L'héroïne, qui donne calme et distance émotionnelle, dans le corps médical et chez les avocats, et sont globalement très concernés les métiers à haut risque, à forte pénibilité, à responsabilités importantes, ou simplement soumis à une forte pression !

« Les coursiers livreurs de pizzas sont réputés comme ceux qui se dopent le plus », s'accordent les experts.

C’est sans doute pourquoi ils s’en tuent toujours plus sur les chaussées…

 

Un rien exotique, cette réalité est difficile à cerner par l'entreprise du fait de ses multiples portes d'entrée et dénis.

La faute à une forme de tolérance, d'abord : Les « pots » sur les lieux du travail sont un fait culturel, et le Code du travail lui-même autorise le vin, la bière et le cidre dans l'entreprise...

Difficile, ensuite, de faire la part du « personnel » et du « trouble psycho-social » : Le salarié importe-t-il son malaise depuis sa sphère privée ?

Ou est-il dû aux vertus anxiogènes du fonctionnement de l'entreprise ?

L'absence de statistiques révèle de surcroît un tabou considérable. « Il n'y a pas d'études sur les situations d'addiction en entreprise », indique le cabinet Technologia, spécialisé dans l'évaluation et la prévention des risques professionnels en entreprise.

« On ne se donne pas les moyens de cerner le problème », ajoute ce médecin : Les entreprises ne bougent pas tant que cela ne touche pas leur image.

Les substances psychotropes seraient pourtant à l'origine de 15 à 20 % des accidents mortels du travail et posent aux entreprises autant de problèmes de responsabilité civile et pénale, de prévention, voire de dépistage.

 

Le phénomène touche toutefois par son amplitude. Au « doigt mouillé », mais en ligne avec d'autres pays européens, on compterait entre 5 et 20 % des salariés consommateurs de substances pour être en forme au travail.

Personnellement, j’aurai tendance à grossir un peu l’estimation : Même dans les cénacles de « sachants » qu’il m’arrive encore de fréquenter, le mek qui laisse son verre de vin plein à table, c’est celui qui sait qu’on ne mélange pas Mogadon ou autre saloperie avec de l’alcool…

Pour savoir ça, c’est qu’il en a fait l’expérience (ou se méfie), pour avoir dû conduire en zigzag sur une route de plaine.

J’ai comme ça eu un pote qui découvrait le phénomène. À l’arrivée d’une de mes routes de montagnes « Corses », il me fait : « Eh bien heureusement que la route avait des tournants nombreux ! Je n’avais pas du tout envie de conduire tout droit ! »

Du vécu, je vous dis !

 

Les médecins du travail tirent pourtant régulièrement la sonnette d'alarme. Depuis 2007, les pouvoirs publics s'en inquiètent même et mobilisent la MILDT (Mission interministérielle de la lutte contre la drogue et la toxicomanie).

Et les conférences internationales et forums régionaux abondent et se multiplient sur le sujet.

Souvent en cause : La souffrance au travail, relèvent médecins et sociologues.

« Le travail peut être aussi bien un facteur qui construit et soutient l'individu qu'inversement être pathogène », souligne une ethnologue du Laboratoire de recherche en sciences humaines.

« Le vrai poison, ce sont les conditions de travail », insiste un autre.

Avec à la clef stress, dépressions et burn-out.

« On constate une montée en puissance depuis 2006-2007, et la crise n'arrange rien, témoigne ce médecin du travail parisien. Je n'ai jamais vu autant de souffrance dans l'entreprise et les salariés en parlent désormais spontanément. ».

 

Les risques psycho-sociaux sont ainsi aujourd'hui, selon les sources, la première ou deuxième cause de consultations des pathologies professionnelles, et les suicides à Transe-Télécom, chez Renault, à La Poste ou à l'ONF (Office national des forêts), qui ont récemment marqué l'opinion, ne constituent que la pointe de l'iceberg.

 

C'est que, depuis la révolution managériale des années 1990, soulignent les sociologues, le travail est devenu un lieu de compétition, où il faut aller vite et « tenir », où sont apparus le management par le stress, la précarité, la densification du travail, les « open space » et le culte de la performance, favorisant du même coup les drogues de dépassement ou de sociabilisassions aidant à mieux s'intégrer, à survivre, ou tout simplement à rester dans la course.

La « Gauloisie du labeur », « est en tête de la productivité horaire, et la première en termes de consommation de psychotropes. Tout est dit ! Les salariés sont des athlètes du quotidien dans l'invisibilité la plus totale », estime une doctoresse en psychologie et experte auprès de la Cour d'appel de Versailles.

Le lien entre organisation du travail et dopage est devenu patent.

Encore une impasse faite par « Galle-oie » dans son rapport sur la productivité industrielle…

 

Ces « dopés » ne sont pourtant pas des toxicomanes. « Il s'agit davantage d'une conséquence d'un problème de management que d'une addiction », estime le secrétaire national de la CFE-CGC.

« Les stupéfiants coupent de la réalité, mais ils sont ici au contraire utilisés pour s'accrocher à la réalité et la surmonter. La cause du comportement d'ajustement et d'adaptation est en amont, ce qui permet le plus souvent de s'arrêter du jour au lendemain », confirme un chercheur en sociologie associé à l'université de Lorraine.

Autre gage d'optimisme – et un paradoxe en période de crise et vu la timidité des DRH et du patronat –, les entreprises ont commencé à bouger.

Sont peut-être passés par là les suicides à répétition, le rapport « Bien-être et efficacité au travail » (rapport Lachmann) remis à « Fifi-le-déchu-pas-encore-battu » en 2010... ou tout simplement un très actuel souci de compétitivité.

 

« Une partie du monde patronal a pris conscience des limites de l'engagement des salariés. Car la plus grande grève, c'est bien quand les salariés sont là... sans être là ! Nous-mêmes, syndicats, nous nous étions éloignés de l'individu et du travail », reconnaît un conseiller confédéral santé de la CGT.

« Les patrons ont évolué et acceptent de parler de la qualité de vie au travail. Ils ont compris qu'un salarié impliqué est plus motivé et donnera davantage », ajoute le secrétaire national CFDT chargé des questions du travail. « Travaillez mieux pour travailler plus », en quelque sorte...

 

En attendant, travailler plus ou mieux, le travail démontre bien lui-même que si ce n’est pas une maladie en tant que telle (quoiqu’il y ait justement des médecins du travail, une spécialité difficile), c’est quand même un truc qui rend dingue et … malade.

On finit parfois par en mourir, d’ailleurs.

Toute chose qu’on sait en naissant, quand on a un peu de sang Corse dans les veines.

Les Pinzuti, ils découvrent : C’est bien. C’est le progrès.

En attendant, je fais bosser les autres et j’ai arrêté depuis fort longtemps le café à toute heure.

La dernière fois, c’était quand je faisais secrétaire général-esclave dans une boutique à redresser… Il n’y avait que devant la cafetière que je pouvais rencontrer « mon » personnel.

Quand je suis parvenu à m’extraire de ce merdier après les avoir remis au boulot, je me suis sevré d’un coup : Trois jours de nausées !

À d’autres, hein…

Travailler … peut-être. Mais se droguer pour aller travailler, c’est franchement n’importe quoi !

 

Quant à nos élus, eux ils ne bossent pas : Ils ont des esclaves de fonctionnaires à leurs ordres pour ça (et c’est déjà épuisant en soi, je l’admets).

En revanche, ils sont tous camés à la dépense publique.

Et quand il n’y en a pas assez, ils en rajoutent : Nés que pour ça, vous dis-je !

Une vraie drogue hyperpuissante qui les fait jouir…

On a les plaisirs qu’on peut, n’est-ce pas ?

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