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D'où Erre-Je ?

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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 04:07

Parce que le niveau baisse…

 

C'est l'histoire d'un prof d'économie dans une université Anglaise qui avait la fâcheuse tendance de toujours raconter des blagues salaces et de faire des insinuations grivoises.

Lassées d'être toujours prises pour cible, un groupe d'étudiantes décida qu'à la moindre allusion à tendance sexuelle, elles se lèveraient et quitteraient l'amphi en signe de protestation.

Néanmoins, un garçon ayant entendu les filles élaborer leur plan et voulant fayoter raconta tout au professeur.

Au cours suivant qui parlait de l'économie « Gauloise », le professeur plaça judicieusement cette phrase :

« Vous savez que malgré un taux de chômage élevé, la France a encore besoin de main d'œuvre... On sait, par exemple, qu'il y a une pénurie de prostituées à Paris... »

À ces mots, les filles ayant décidé la rébellion se regardèrent, opinèrent du chef et se levèrent toutes en même temps pour quitter la salle...

... Et le professeur, les observant d'un air innocent leur dit bien fort :

« Allons mesdemoiselles, inutile de vous presser ! Le prochain avion pour Paris ne décolle pas avant ce soir... »

 

Moshé et David sont au « Mur des Lamentations », à Jérusalem.

Les deux se lamentent et pleurent...

Le premier :

« Mon Dieu s'il te plaît, fais-moi gagner 5 millions, s'il te plaît, 5 millions, allez... »

Et le second :

« Mon Dieu, tu sais que je n'ai pas du tout d'argent, je te demande seulement 100 € pour vivre et manger aujourd'hui c'est tout... »

Et chacun se lamente, sans arrêter.

À un moment, le premier se retourne vers le deuxième et lui dit :

« Bon écoute, tiens, voilà tes 100 € et laisse le Bon Dieu se concentrer, hein ? »

 

Le matin de leur anniversaire de mariage, au moment où elle se réveille, Madame dit à son Jean-Marc :

« – Chéri, je viens de faire un rêve incroyable. Je rêvais que tu m’offrais un collier de perles pour notre anniversaire de mariage. À ton avis, qu’est-ce que ça peut vouloir dire ?

– Tu le sauras ce soir… » répond Jean-Marc avec un petit sourire en coin.

Ce soir-là, Jean-Marc rentre du travail, un bouquet de rose à la main droite et un petit paquet cadeau dans l’autre main.

Un livre : « L’interprétation des rêves pour les nuls ! »

 

Un train imaginaire transporte Lénine, Staline et Brejnev, traverse l'URSS, quand soudain il est bloqué par une congère.

Lénine descend, constate les dégâts et fait descendre tout le monde

« Retroussons nos manches, et dégageons la voie ! »

Et le train repart.

Plus tard, le train stoppe à nouveau.

Staline descend, constate les dégâts, fait arrêter un passager sur dix.

Les prisonniers dégagent la voie, puis on les fusille et le train repart.

Lorsqu'il s'arrête à nouveau, Brejnev descend et constate les dégâts.

Il fait fermer tous les rideaux, et secouer les wagons de temps en temps, pour faire croire que le train roule toujours.

 

C'est un fermier qui découvre un beau jour que l'une de ses poules ne pond plus que des œufs carrés.

Décidant d'exploiter cette anomalie spectaculaire, il prévient l'INRA de son cas, lequel vivement intéressé, prend la poule en pension contre une bonne compensation financière.

Le problème, c'est qu'une fois installée à l'INRA, la poule recommence à pondre des œufs ovales.

Convoqué pour constater le fait, le fermier va voir sa poule et lui demande ce qui ne va pas. Laquelle lui répond alors :

« Eh alors... tu crois que j'vais continuer à me casser le cul, maintenant que je suis fonctionnaire ? »

(C’est une « revenue » et améliorée : Dans l’originale, c’était un chat chasseur de souris embauché à la préfecture…)

 

Chez le coiffeur, Jean-Marc dit à la manucure qui lui fait les ongles et qu’il trouve à son goût :

« – Quand vous aurez fini votre journée, mon petit, venez prendre un verre chez moi. Après on verra ce qu’on fait…

– Mais je suis mariée, monsieur.

– On s’en moque de votre mari ! Vous n’avez qu’à lui dire que vous serez retenue ce soir par votre travail.

– Dites-le-lui vous-même. Il est en train de vous raser… »

 

Combien de chirurgiens faut-il pour changer une ampoule ?

Inutile. Ils sauvent l'ampoule par une greffe de filament.

 

Jean-Marc arrive dans la salle d'attente archibondée d'un cabinet médical.

La secrétaire-médicale lui demande :

« – Bonjour monsieur. Quel est votre motif de consultation ?

– Il y a quelque chose qui ne va pas avec ma bite... »

La dame prend un air catastrophé et outré et lui répond :

« – Mais enfin monsieur, vous ne devriez pas employer un tel langage devant autant de monde !...

– Et pourquoi pas ? Vous me demandez pourquoi je viens consulter et je vous le dis.

– Nous n'utilisons pas un tel langage ici ! Retournez dehors, et revenez me voir en me disant que votre oreille ne fonctionne pas bien par exemple... »

Alors Jean-Marc sort, va prendre un café au bar du coin et revient au cabinet.

La même dame l'accueille en souriant et lui demande :

« – Oui monsieur ?

– Il y a quelque chose qui ne va pas avec mon oreille...

– Et qu'est-ce qui ne va pas avec votre oreille, monsieur ?

– Je n'arrive plus à pisser avec. »

 

Jean-Marc rentre dans un bar en annonçant à tout le monde :

« – Je vous parie 500 euros à chacun de vous, que ma pieuvre, ici présente est capable de jouer de n'importe quel instrument de musique ! »

Un des gars qui avait sa guitare avec lui l'amène à la pieuvre, qui se met à jouer la 40ème aussi sec et avec fougue.

Et le gars en est quitte pour donner 500 euros au possesseur de la pieuvre.

Un autre gars qui traînait par là avec son saxophone amène ensuite son instrument à la pieuvre.

La pieuvre prend le saxophone, se mouille la cavité buccale et commence à jouer « Petite fleur » aussi bien que Bechet !

Naturellement, le possesseur de la pieuvre empoche 500 euros de plus.

À ce moment-là, le patron du bar qui avait suivi la scène va dans sa remise, et il en revient avec une cornemuse sous le bras.

Puis il dit à Jean-Marc :

« Si ta pieuvre sait jouer de ça, je te donne 1.000 euros ! »

Alors la pieuvre agrippe la cornemuse, la regarde dubitativement, la tourne et la retourne dans tous les sens et semble bien ennuyée.

Jean-Marc dit alors à sa pieuvre :

« – Qu'est-ce qui t'arrive? Tu vas te dépêcher de jouer de cette putain de cornemuse oui ou non ?

– En jouer ? Si j'arrive à savoir comment lui enlever son pyjama, je vais plutôt la baiser oui... »

(C’est une très vieille, il nous l’avait déjà racontée, mais je ne l’avais pas encore reprise…)

 

En 1944, les USA s'apprêtent à débarquer en Normandie et enrôlent à tour de bras pour garnir les troupes d'assaut.

Des sergents recruteurs sillonnent le vaste pays et enrôlent le fils du chef indien, qui ne parle que le comanche et ne comprend pas très bien ce qui lui arrive...

2 semaines d'instruction, un parachute sur le dos et hop, largué au-dessus de Sainte Mère-Église au petit matin d'un jour de juin...  

Naturellement, notre jeune comanche, peu habitué aux délicates manœuvres d'un parachute de l'époque, dérive gravement et finit par se poser en pleine cambrousse, complétement perdu, à des kilomètres de sa compagnie.

Surgit alors un brave paysan. Ébahi mais ravi de voir un G.I. celui-ci plante sa fourche dans le sol et essaie d'entamer la conversation.

« Oh, un américain à c't'heure ! Salut mon gars ! T'es parachutiste ? »

Évidemment, l'autre ne comprend rien et reste bouche bée.

Le paysan met alors ses bras au-dessus de sa tête, en forme de parachute, et repose la question, sans succès.

Avec son index et son majeur, il représente un personnage entrain de marcher et demande :

« T'es fantassin mon gars ? »

L'autre, un peu inquiet recule d'un pas sans mot dire.

Empoignant une mitrailleuse imaginaire, mais tressautante, il demande :

« T'es mitrailleur peut-êt' ? »

L'autre, de plus en plus circonspect recule de 2 pas.

Dans une dernière tentative, le paysan place ses mains en cornet devant ses yeux, à la manière d'une paire de jumelles, et demande :

« C'est-y qu't'es un éclaireur venu pour observer, des fois ? »

À ce moment, le G.I. affolé s'enfuit en courant.

Déçu, notre brave paysan reprend sa fourche et s'en va de son côté en grommelant.

Heureusement, l'histoire se termine bien pour notre héros, qui, après une campagne victorieuse est démobilisé et réexpédié dans sa réserve natale.

Arrivé dans son tipi, son grand sachem de père le questionne sur ses exploits guerriers et lui demande entre autre s'il a été un vaillant guerrier digne de ses ancêtres, n'ayant pas connu la peur.

L'ex-G.I. répond :

« Jamais je n'ai connu la peur, sauf une fois : Le premier homme blanc de là-bas que j'ai rencontré, eh bien figure toi qu'il parlait comme nous ! Et là, j'ai eu vraiment peur. Il m'a dit (se remémorer les gestes dans l'ordre) :

« Quand frère soleil très haut dans ciel,

Quand autres guerriers partis très loin,

Je vais te défoncer le cul,

T'auras les yeux qui te sortiront de la tête ! »

 

Jean-Marc retourne voir son médecin parce qu'il a une douleur à l'entre-jambe, là, qui le tire sur le côté, puis qui remonte comme ça.

« Ah, mon pauvre monsieur, il faut amputer. Quand on a une douleur à l'entre-jambe, là, qui tire sur le côté puis qui remonte comme ça, c'est très grave, c'est une machino-chozyte, et l'amputation est inévitable. »

Bon. Jean-Marc va voir tous les spécialistes pour s'assurer qu'il n'y a pas d'autre solution, mais finit par se rendre à l'évidence. Il passe sur le billard et se fait amputer, là, à l’entre-jambe.

Mais comme il a perdu beaucoup de poids à force d'inquiétude, il doit refaire sa garde-robe complète.

Il va voir son tailleur.

« – Avant tout, cher monsieur, dites-moi de quel côté vous la portez.

– Hélas, ça n'a plus d'importance aujourd'hui...

– Ah mais détrompez-vous, si on se trompe, le costume ne vous ira pas, et vous aurez une douleur à l'entre-jambe, là, qui tire sur le côté, puis qui remonte comme ça... »

(Une autre « revenue » : Il nous avait fait la même avec le tour de cou trop étroit de « Bling-bling » qui souffrait d’un mal de crâne épouvantable et s’était fait retirer pratiquement tout, même « là »)

 

Un ver de terre sort de son trou, juste après la pluie, et voit un autre ver, sorti lui aussi non loin de là.

« Beau temps, hein ? » lance t-il allègrement.

L'autre ver ne répond pas.

« Le temps idéal pour aller à la pêche, non ? »

Toujours pas de réponse.

« Dites donc, vous ! Je vous ai parlé ! »

Silence de marbre.

« Ça y est », grommelle le ver de terre en rentrant dans son trou. « J'ai encore parlé à ma queue... »

 

Bon week-end à toutes et tous !

 

I3

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