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D'où Erre-Je ?

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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 11:05

CHAPITRE 24ème : La fuite d’Ahmed !

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

C’est que pour « Ahmed le diabolique », depuis la rencontre avec « celui qui doit le tuer » et l’empêcher d’accomplir son destin, les choses ne tournent plus comme prévu.

D’une part l’abordage fait un grand trou dans l’étrave et le caboteur embarque de l’eau : il faut toucher terre rapidement. Finit l’idée de remonter le golfe de Gascogne, le rail de la manche et l’embouchure de la Tamise : la mission d’abord !

D’abord avec l’idée de réparer le rafiot. Puis, puisque ça s’avère impossible, de débarquer les deux munitions nucléaires du bord et de filer par la route.

 

On s’aperçoit ensuite, mais bien trop tard que les trois otages ont disparu, ce qui soulage une partie de l’équipage, trop occupé à aveugler la voie d’eau, et les autres membres du commando, bien contents que les choses puissent enfin reprendre leur cours « normal » après l’épisode absurde de Port-Harcourt.

Une évasion qui a sans doute eu lieu à l’occasion du seul moment où ils n’étaient pas gardés. Pas grave, de toute façon, non seulement ils n’auraient pas été loin en pleine mer, mais en plus il aurait fallu les liquider d’une façon ou d’une autre avant de toucher terre.

Et en pleine mer, on peut les considérer comme perdus à jamais.

Mais pour Ahmed c’est curieux de perdre ainsi « l’espionne » : il commençait à s’y attacher.

À moins que ce soit le signe que le Divin est désormais de son côté après avoir passé l’épreuve du tueur !

Cette pensée lui redonne du courage.

La route ? Pourquoi pas. Mais alors vers Marseille.

S’ils débarquent du côté de Lisbonne, la route la plus censée c’est celle de la côte. L’autoroute A2 vers le sud pour éviter Madrid, un passage de la frontière à Ayamonte.

Puis l’A4 vers Séville, Grenade, Murcia, Valence, Tarragona, Barcelone en Espagne et Perpignan en France.

De là, Narbonne, Béziers, Montpelier, Nîmes, Arles et Marseille.

Un plan qui peut fonctionner sans difficulté…

 

Ils finissent à Amora, sur le Tage, en face de Lisbonne. Là, il faut prendre le bac pour traverser le fleuve. Un « frère » peut prêter une camionnette et une voiture, mais son garage est situé à Campo Grande au nord de la ville, à proximité de l’aéroport. Et s’il fait l’effort de venir chercher le commando au pied du bac pour les conduire jusqu’à son garage et leur laisser « emprunter » les véhicules de leur choix, pour des questions de sécurité, il n’est pas question qu’il vienne jusqu’à eux, ni qu’il sache le bateau venu du Pakistan…

Ahmed aurait dû prendre à droite, avenue des forces armées pour récupérer l’A2 qui traverse le Tage par le viaduc.

Mais le plaisir de traverser la ville a été le plus fort. Pourquoi ne pas visiter la Tour de Belém, Belém signifiant Bethléem chez les « croisés » ?

La voiture emprunte bien la bonne route, en revanche la camionnette, un peu poussive mais en bon état malgré le kilométrage affiché au compteur, descend donc l’avenue de la République, vers la place Pombal et son immense statue équestre d’un goût … grandiloquent.

 

Et là, l’imaginable : « Ahmed le diabolique » reconnaît l’espionne, son « espionne » laissée pour morte et noyée dans l’atlantique, qui s’agite en tous sens en courant dans sa direction !

« Fonce ! Vite et prend à droite » (en arabe dans le texte) fait-il à son comparse qui tient le volant.

En prenant le rue montante Joaquim António de Aguiar, il sait qu’il peut rattraper le viaduc : tant pis pour la tour de Belém, située en-dessous et en aval. Après tout, ils l’avaient vue en arrivant depuis le pont du caboteur.

« Fonce ! Fonce ! » Une sorte d’armoire à glace ambulante et menaçante s’est mise au galop en un sprint extraordinaire parsemé d’obstacles qu’il saute ou contourne dans leur direction dépassant « l’espionne », il y a donc urgence !

Finalement, pris de panique, le chauffeur se dégage de la circulation à gauche, dans la mauvaise direction. Ahmed en profite pour tenter d’ajuster leur poursuivant et lui tirer dessus.

Ils prennent de la distance en entrant dans la vieille ville sous les auspices du Castelo de Saint Jorge, posé de l’autre côté de la ville.

Rien à faire, le gars persiste à les poursuivre à pied…

Il faut le semer. Ce qui ne devrait pas être trop compliqué.

Ils y parviennent une première fois puis le retrouve dans leur sillage le long du fleuve un peu après… Invraisemblable !

Vite, le viaduc : Il ne pourra pas suivre dans une circulation plus fluide.

 

Paniqué, c’est comme ça que le commando débarque les munitions, sitôt arrivé au port. Il s’agit de ne pas rester trop longtemps : le diable galopant a peut-être eu la bonne idée de voler une voiture ou de donner l’alerte aux forces de police.

La munition « portative », de près de 170 kg, est rangée dans le coffre de la R5 rouge avec Ahmed au volant. La lourde charge d’une tonne et quelques, dite « la pakistanaise », est hissée dans la camionnette grâce au treuil du caboteur qui prend de la gîte, conduite par les deux autres.

Direction le sud avec la CB réglée sur la même fréquence qu’ils ajustent avant de se séparer.

Ahmed ouvrira la route et avertira en cas de difficulté policière. Rendez-vous au poste frontière.

Le souci, c’est qu’une fois de plus, les choses ne se passent pas comme imaginées.

 

Paul est récupéré épuisé sur une bordure de trottoir par une patrouille de police. Il a faim, meurt de soif, ne parle pas le portugais, n’a pas de papier ni un sou en poche, et il a mal aux pieds et aux jambes.

D’autant que l’acide lactique commence à envahir ses tissus musculaires, rendant dures comme du bois ses pauvres jambes déjà malmenées par le bain forcé et prolongé en eau froide de la veille.

Décidément plus de son âge, ce genre d’escapade.

Courir, d’accord, mais pour le plaisir ou alors avec le charme des dames en ligne de mire.

Et puis on va s’inquiéter, à Aubenas et au Kremlin-Bicêtre, d’avoir loupé deux vacations radio… En fait, pas du tout, mais il ne le saura que plus tard, un peu dépité.

 

Pour l’heure, il est récupéré par le G-men des services de sécurité de la Banco Esperito Santo et Matilda à qui il peut indiquer la description du véhicule à rechercher.

Une camionnette blanche de type ancien, style Volkswagen, immatriculée en Pologne, croit-il d’abord…

« Pourquoi en Pologne ? » lui demande-t-on.

En fait, le « P » des plaques d’immatriculation signifie « Portugal », à ne pas confondre avec « PL » : plus sa tête non plus ?

« Je me demandais aussi… pourquoi il y avait tant de voitures polonaises dans les rues… ! »

Pas le neurone parfaitement rétabli de son bain forcé, finalement.

La seule piste disponible, ainsi que l’heure, la direction et le lieu de départ.

Sous l’impulsion des responsables de la banque, souvent aussi de « l’Ordre du Christ », Matilda fait trois portraits robots de ses ravisseurs et la police portugaise se met en chasse.

Dans la nuit, elle intercepte la camionnette recherchée sur une aire de repos de l’autoroute du côté de San Bartolomeu de Messines !

Deux hommes font feu sur les forces de l’ordre pour tenter de se dégager d’un contrôle. Tous les membres du commando sont abattus en riposte.

« Ahmed le diabolique », encore aux toilettes comprend alors rapidement que la charge « pakistanaise » est perdue et ses camarades tués bêtement.

Il n’a plus qu’à s’éclipser discrètement et poursuivre sa route anonymement : manifestement, personne ne s’attache à la présence de son véhicule pourtant si voyant, une aubaine.

 

Il ne faut pas plusieurs heures pour que les autorités portugaises découvrent la nature du chargement de la camionnette.

Et c’est le branle-bas de combat dans toutes les chancelleries et autres services de sécurité du monde occidental. La munition est nucléaire, d’une puissance estimée entre 10 et 200 kilotonnes, parfaitement opérationnelle, semble-t-il.

Elle et les cadavres sont mis au secret par l’armée afin que l’affaire ne s’ébruite pas dans la presse, au risque de provoquer une panique des populations. Et les services se télescopent pour avoir des précisions.

Notamment la CIA alertée par le NSA qui continue d’écouter tout le monde et par voie de conséquence, la « Cellule Megiddo ».

Alors que le Colonel Jackson vient de constater que le caboteur perdu la veille par les satellites, pourrait bien se trouver au Portugal, finalement.

Pas trop difficile de faire un rapprochement… Même pour lui !

 

Là, le plan conçu par la cellule, vient tout d’un coup de prendre un sérieux contretemps : il lui faut envoyer tout de suite une équipe sur place, vérifier les informations de la police portugaise, repérer et identifier le caboteur.

Et voire si l’opération est un échec définitif, auquel cas il faudra en élaborer et « bricoler » en urgence une autre de même nature avec les moyens du bord.

À moins qu’Al-Qaïda ait une solution de rechange déjà prête à prendre le relais.

Les cinglés d’AQMI, peut-être ?

 

En bref, il n’est pas question de baisser les bras : il y a encore quelques mois pour faire avancer les desseins des gens qui portent les idéaux et objectifs d’une attaque sur Londres et toutes les raisons impérieuses qui les y ont conduits.

Il en fera un rapport discret et très court à son patron opérationnel le soir même à Langley, à l’occasion d’une réunion de travail et avant son départ pour l’Europe.

Les deux hommes se connaissent sur le bout des doigts : pas la peine d’ordre ou instruction. Ils savent, l’un et l’autre, ce qu’ils ont à faire.

 

 

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