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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 05:08

JORF du 15 janvier 2013, page 960 !

 

C’est celle que nous attendions depuis tant d’années…

Ni « Bas-La-Mou/Mythe-errant », ni « Juppette/Chi », ni « Tonton Yoyo/Chi », ni « Raf-la-main-sur-le-cœur/Chi », ni « Vil-pain/Chi », ni « Fifi-le-déchu/Bling-bling » ne l’ont pondue !

« Bling-bling » souhaitait même modifier une deuxième fois la constitution pour en imprimer sa marque d’une empreinte indélébile qui n’aurait pas changé grand-chose…

La fameuse « règle d’or » oubliée !

Après avoir imposé la loi « RGPP », qui n’a jamais limité l’étendue du problème et a été abrogée l’été dernier pour cause d’inutilité encombrante.

Alors qu’une simple circulaire de « J’y-Aime-Air-Haut » y aura suffi sous l’ère de « François III » !

Extraordinaire.

 

Mais notez que ce n’est qu’un premier pas.

Voilà le mécanisme : Désormais, le gouvernement prospère. Avant aussi d’ailleurs, on ne change rien.

Il élabore le budget de la Nation. Avant aussi d’ailleurs, on ne change toujours rien.

Le Parlement (Assemblée Nationale plus Sénat) vote la loi de finances, les lois de finances. Avant aussi et là encore, on ne change rien.

Puis le Gouvernement exécute la loi de finances au fil des jours : Avant aussi d’ailleurs, c’est comme ça que ça se passait et se passera encore.

Sauf que jusque-là, au fil d’une année civile, les « dérapages » accumulés, dans les dépenses, ils étaient l’objet de loi de finances rectificatives pour autoriser ce qui s’était déjà passé et ce qui était devenu prévisible.

6 lois de finances rectificatives rien de pour 2012 !

 

Désormais, les ministres ont un budget et ils doivent s’y tenir strictement !

Lisez donc, c’est du caviar :

 

« Circulaire du 14 janvier 2013 relative aux règles pour une gestion responsable des dépenses publiques

 

Paris, le 14 janvier 2013.

 

Le Premier ministre à Mesdames et Messieurs les ministres, Mesdames et Messieurs les ministres délégués

Le pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi adopté le 6 novembre 2012 prévoit « une discipline nouvelle dans le pilotage de l'action publique : toute nouvelle dépense devra être financée par des économies en dépense ; le financement par une recette nouvelle ne sera plus possible, car l'effort fiscal ne doit pas servir à favoriser des dépenses supplémentaires ; toute réforme conduite à l'initiative du Gouvernement devra comprendre un volet d'optimisation de la dépense publique ».

 

*

* *

 

La loi n° 2012-1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques pour les années 2012 à 2017 décrit la trajectoire du retour à l'équilibre de nos finances publiques.

Notre trajectoire de désendettement repose sur un partage équilibré de l'effort entre recettes et dépenses. L'effort qui est demandé aux Français par les augmentations d'impôt doit s'accompagner d'une parfaite maîtrise des dépenses publiques : l'impôt doit être dépensé au plus juste.

Au cours de l'actuelle législature, l'évolution de l'ensemble de la dépense publique sera ainsi limitée à 0,5 % en volume par an en moyenne, ce qui permettra de ramener la part des dépenses publiques dans la richesse nationale de 56,3 % en 2012 à 53,1 % en 2017.

Dans le pilotage de l'action publique, une discipline nouvelle, c'est-à-dire un ensemble de règles garantissant le respect de nos engagements en matière de maîtrise de la dépense publique, est indispensable.

L'objet de la présente circulaire est de fixer ces règles.

 

*

* *

 

Premier principe : « l'auto-assurance ».

Au sein des programmes placés sous votre responsabilité, certains postes de dépenses seront plus dynamiques que prévu, d'autres le seront moins ; des mesures nouvelles pourront également être mises en œuvre. Je vous demande de vous assurer que les plafonds pluriannuels des programmes seront respectés globalement, en compensant par de moindres dépenses sur certains postes les dépenses imprévues sur d'autres. Ce n'est qu'à titre exceptionnel qu'une ouverture nette de crédits pourra être envisagée. Je vous demande en conséquence de programmer l'emploi de vos crédits en considérant que les moyens d'engagement et de paiement mis en réserve ne seront pas disponibles.

Ce principe dit d'« auto-assurance » peut être apprécié sur le périmètre global des programmes dont vous êtes responsables.

Le respect de ce principe passe :

– par une gestion responsable de chaque programme, sous l'autorité du responsable de programme qui identifiera le plus tôt possible les risques pesant sur la gestion et mettra en œuvre les mesures permettant de les couvrir, notamment en ce qui concerne la masse salariale et les crédits d'intervention ;

– par une mise en réserve initiale dont l'éventuelle mise à disposition sera limitée à la couverture des aléas de gestion qui ne pouvaient être anticipés par le responsable de programme et qui ne peuvent être couverts par redéploiement. La règle générale doit être de prévoir une annulation au moins partielle de ces crédits en fin de gestion ;

– s'agissant des opérateurs de l'État, par une notification des subventions pour charges de service public nettes de la mise en réserve afin de pouvoir plus efficacement mobiliser cette dernière.

Afin de mieux couvrir les risques spécifiques à chaque programme, des mises en réserve supplémentaires pourront être décidées en début de gestion sur proposition du ministre chargé du budget, notamment pour les programmes qui auraient dépassé en exécution le montant de l'autorisation initiale au cours de l'exercice précédent.

 

Deuxième principe : le financement de toute nouvelle dépense par une économie en dépense.

Cette approche est indispensable : trop souvent, une dépense est ajoutée aux précédentes, sans que la pertinence ou le degré de priorité de ces dernières ne soit réexaminé. Les nouveaux projets ou les nouvelles dépenses que vous me proposerez, qu'il s'agisse d'une dépense de l'État, de ses agences ou de la sécurité sociale, devront être gagés par une économie sur d'autres postes que vous pilotez, de façon que vos dépenses totales n'augmentent pas. Une économie signifie une diminution de la dépense publique totale, sans report de charges sur d'autres entités publiques, sur des fournisseurs ou sur d'autres années.

J'ai demandé au ministre chargé du budget de vérifier que les propositions d'économies que vous me soumettrez sont conformes à ces principes. Je vous demande de lui transmettre les éléments nécessaires à cette vérification avant toute proposition de dépense nouvelle.

 

Aucune nouvelle dépense ne pourra être financée par une augmentation de recettes, quel que soit leur affectataire, qu'il s'agisse de l'augmentation de taxes existantes ou de la création de nouvelles taxes. Cette règle s'applique à tous : dépenses de l'État, de ses agences et de la sécurité sociale. Elle est indispensable, compte tenu du niveau élevé de nos prélèvements obligatoires et de l'engagement de stabilité fiscale que nous avons pris. De même, la création d'une nouvelle taxe ou l'augmentation d'une taxe existante ne pourra en aucun cas justifier une augmentation de dépense.

S'agissant des agences de l'État, cette règle est cohérente avec la programmation des finances publiques qui repose sur une réduction en valeur absolue des taxes affectées en 2014 et 2015. Par ailleurs, une revue exhaustive de la pertinence de ces affectations sera présentée au Parlement avant le 30 juin 2013, afin de permettre d'en tirer les conclusions dans les lois financières pour 2014.

 

Troisième principe : le recours aux dépenses fiscales ne doit pas venir en substitution d'une dépense budgétaire et doit être compensé par la diminution d'une autre dépense fiscale.

L'utilisation de l'outil fiscal doit répondre à une logique d'efficience et non de contournement. Sur la durée de la législature, l'ensemble des dépenses fiscales fera en outre l'objet d'une évaluation transmise au Parlement, à raison d'un cinquième des dépenses fiscales chaque année. Dans le cadre de la préparation de chaque loi de finances, il vous sera demandé de tenir compte des évaluations disponibles pour identifier les dépenses fiscales réellement indispensables à la mise en œuvre des priorités de vos missions afin de réduire le coût global des dépenses fiscales dont le pilotage vous incombe.

 

Enfin, je vous rappelle que les mesures fiscales ou relatives aux recettes sociales décidées à l'initiative du Gouvernement ne pourront trouver leur place que dans une loi de finances ou de financement de la sécurité sociale.

 

Cette maîtrise de la dépense publique est indispensable pour le redressement de nos comptes publics et la mise en œuvre du pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi. Il en va de notre souveraineté, il en va du respect de la parole donnée devant les Français et devant nos partenaires.

 

Nous n'y parviendrons qu'avec une grande détermination, dans le cadre d'une évaluation systématique des dépenses publiques, que la démarche de modernisation de l'action publique doit permettre, tout en assurant la qualité des services publics.

 

Je vous demande de veiller personnellement au respect de ces règles. »

J-M.A

 

Magnifique, vous dis-je !

Désormais, quand il faudra faire face à une « urgence » imprévue, les ministres auront à cœur de « taper » dans la réserve préconstituée (sans pouvoir la reporter sur un exercice ultérieure : Règle du report des crédits votés-non-consommés) et forcément en « détournant » les fonds ainsi mobilisés d’autres programmes votés par ailleurs !

Mais pas seulement : Les nouvelles éventuelles taxes et impôts à créer, ne seront plus affectés à des « dépenses nouvelles ». Tout juste, les ministres seront tenus de réexaminer la pertinence de leurs dépenses après avoir revu les « priorités » de leur administration…

Et tant pis pour celle qui ne sait pas compter comme il convient, en faisant des additions toutes-bêtes (comme tout le monde).

 

Bien, bien !

Mais ce n’est qu’une circulaire, me direz-vous et on est seulement le 16 janvier d’une année qui va compter 52 semaines et quelque, comme les précédentes.

Où en serons-nous en décembre prochain ?

On a déjà claqué quelques munitions « coûtatives » au Mali, ce qui n’était pas vraiment prévu de la sorte, par exemple. Et ce n’est pas fini.

 

Bé si justement : Au ministre de prévoir la ligne « interventions extérieurs ». Et si son montant n’est pas suffisant, il faudra dépenser moins sur d’autres postes (carburant pour les exercices, voitures des colonels, petits fours des garden-parties, défilé du 14 juillet, etc.)

 

C’est assez drôle finalement : La « méthode d’I-Cube », quand il doit redresser une entreprise qui plombe ses comptes jusqu’à raison de 10 % de son chiffre d’affaires, c’est justement de tenter de gagner de 5 à 8 % dans les volumes vendus, et de réduire la voilure de l’ordre de 8 à 15 % sur les coûts.

Les volumes à gagner, ça dépend du marché de l’entreprise : Il peut être plus ou moins concurrentiel, en déclin (rarement en progression), mais il peut y avoir des marchés de substitution à détecter et investir à peu de frais.

Il faut y croire et c’est parfois faisable.

Là, le gouvernement s’interdit de la recette supplémentaire…

Une bonne idée : S’il y en a une, sera sur des assiettes « à périmètre constant » mais « élargies » par la croissance…

Et il ne faut pas trop y compter, d’après les prévisionnistes.

 

Gagner 10 % en moyenne sur les coûts, quand on n’agit que sur la moitié (en excluant de licencier : On a besoin de tout le monde, pour produire plus, de toutes les compétences pour produire mieux), c’est un effort de l’ordre de 25 % sur les frais variable (à la louche), ce qui est à portée de main.

Mais pas vraiment pour un État obèse … Quoique, justement !

 

Si « Air-haut » s’interdit des hausses de recettes (quoiqu’il y en ait dans le budget voté, de l’ordre de + 0,5 %, alors que la hausse du PIB sera de l’ordre de + 0,3 « vrai »), l’effort doit porter sur le « train de vie » qu’il convient impérativement de maîtriser !

C’est parfait, ça !

Il était temps qu’on s’y attelle.

 

La seconde étape sera de provoquer la confiance et de la croissance en maintenant le niveau des dépenses en montant courant.

Normalement, dans la troisième étape, les taux de prélèvements doivent pouvoir commencer à baisser dès 2014, accélérant alors les effets de leviers « anti-keynésiens » (tels qu’on les a vu lundi dernier) et créer ainsi une spirale vertueuse, aidé par un « effet de noria » où la « mauvaise dépense publique » est chassée par de la « bonne dépense publique » tirée « au cordeau ».

Je m’en réjouis enfin, moi, « l’anti-soce » primaire et viscéral !

Pourvu qu’ils tiennent le cap…

 

Par ailleurs : CQFD ! On a définitivement le « droâte la plus kon du monde », puisque que c’est une mesure, pour le moins simplissime qui aurait dû être prise dès 1993 !

Vingt ans déjà…

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commentaires

I-Cube 25/01/2013 19:36


Il y a effectivement, la lettre, l'esprit, le contexte et l'urgence.


 


La circulaire est magnifique, mais il faut reconnaître que le contexte reste quand même dans une augmentation de la dépense publique, alors que "Bling-bling" avait tenté de la juguler ... Pour
l'Etat !


Ni pour les régions et autres collectivités locales...


Erreur funeste.


 


L'urgence est à la réduction des dépenses publiques : Jusque là, absolument personne n'y va.


Je constate que partout, absolument partout, on enfle les déficits en empruntant (quand les recettes s'épuisent).


Même dans le "gros" budget parisien.


 


Une circulaire formidable, mais qui se heurtera à l'épuisement des recettes et fera comme un piqûre dans une jambe de bois.


 


Tout l'appareil public est malade, gravment malade.


Et personne ne veut le soigner.


 


Dramatique à l'aube de "chocs" encore plus difficiles à venir : Je crains que l'Ami-râle ait raison.


Même si je veux rester optimiste...

Dj 24/01/2013 21:24


C'est juste une réaction de peur de la part du PS.


Car ça se précise la simplification des départements et des régions.


En grande majorité tenues par le PS. Si les dépenses à tors et à travers continuent alors cette simplification deviend obligatoire et adieu les petits "pouvoirs" accumulés et qui raquettent la
france à grande échelle!


Connaissant l'esprit très retords des gens du PS je ne peux voir ds cette circulaire autre chose qu'une réaction de sauvegarde de "l'acquis"! Rien d'autre.


Ensuite suite à la pseudo-spirale artificielle vertueuse enclanchée; ça reprendra de plus belle! Comme d'hab.


Si la simplification se fait alors oui là je soulèverais mon chapeau; en attendant ce ne sont que des maneuvres de parti stype KGB avec le meme esprit sournoi!


Encore un ministre qvec l'excès de zèle pour sauver le "rafio" bureaucratique...

I-Cube 24/01/2013 12:45


Bé les "riches" payent pour ça aussi, notez bien !


Nous autres aussi, comme quoi on ne réduit toujours pas la fracture sociale non plus au contraire...


 


Faudrait vraimen qu'ils sattaquent aux dépenses en les réduisant (mais à 30 millions d'euros de l'heure l'intervention au Mail, c'est assez mel barré) et à une réforme des droits de succession :
Quand même pas normal que ne soit pas alourdie les plus grosses, au contraire : Quand vous voyez celle de Lagardère (et il y en a d'autres imagine-je), au nom de l'emploi, à ne pas dépecer un
groupe hétéroclite sans stratégie industrielle (il y en a en fait plusieurs qui visent à faire grossir le cash du groupe encore et toujours) pendant que même les régimes sociaux vont s'effondrer,
il y a comme un problème d'objectis et de priorités...


 


Enfin passons : On attend toujours que les "ayatolahs" de l'équipe se fassent virer.


Après, on y verra plus clair !


 


D'ailleurs, pour ma part, un retour de "déesse-khâ" d'ici quelques mois, à l'occasion d'une "secousse de crise" ne reste toujours pas impossible.


Mais le bonhomme se tait, alors qu'il a besoin de pognon qu'il n'a plus : Il va donc revenir sur la scène tôt ou tard : Il ne sait faire que ça.

L'Ami-râle 24/01/2013 11:33


Incroyable !...


Vraiment une bonne nouvelle cette circulaire.


Mieux que la « Règle d’or » parce que c’est  immédiatement mis en pratique, et
efficace.


 


Un bon point pout le gouvernement qui va peut-être stopper l’irresponsabilité qui règne dans les finances publiques depuis
« Gys-Car-le-Viandard ».


 


Il restera malgré tout à réduire le déficit annuel du budget de l’Etat et à arrêter la croissance de l’endettement. Encore un effort…