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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 05:01

Avertissement : Ceci est un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

Harry Harrison

 

Et quand Florence et Paul, après s’être installés dans leur superbe chambre où la hauteur sous plafond décoré reste impressionnante, vont pour aller Place Saint-Marc respirer l’air de la ville et ses pigeons, Harry Harrison junior, arrivé exprès à peine 15 minutes auparavant directement par un vol privé avec escale à Londres, mains dans les poches de son blazer orné d’un gros écusson doré, leur barre poliment le passage dans le hall de l’hôtel à la façon des mâles dominants.

Il attendait dans les salons…

« Magnifique » s’exclame-t-il l’adresse de Florence lui tendant une main pour la lui serrer mollement : « Julia Roberts, si je m’abuse ? »

Il y a un peu de ça, en mieux, et ça reste flatteur aux yeux de Florence qui ne sait quoi répondre.

« Euh … non ! Florence De Bréveuil… Enfin non ! Pas tout-à-fait ! Enfin, c’est que… ce n’est pas ce que je voulais dire… »

La miss et ses embarras légendaires, tout un poème !

« Monsieur ? » intervient Paul.

Ils se présentent alors mutuellement.

« J’ai à vous entretenir. Souhaitez-vous que nous marchions ou préfériez-vous vous installer dans les salons afin que je puisse vous offrir une coupe ? »

Florence est prise entre deux priorités : passez quelques minutes avec cet inconnu qui la confond avec une star hollywoodienne, à siroter un champagne de luxe, ou aller voir les lueurs du soleil couchant sur le Grand-Canal au bras de Paul et se désaltérer ensuite sur la place Saint-Marc ?

C’est la seconde option qui s’impose.

Le trio marche dans l’air paresseux en direction du Caffé Florian, installé sous les colonnades de la place rebâtie dans ce style sur ordre de Napoléon.

Ils sont discrètement suivi par deux G-men qui suivent « junior » comme son ombre et à courte distance.

 

Le Caffè Florian, c’est le plus ancien, le plus célèbre et le plus luxueux café de la place Saint-Marc de Venise, fondé en 1720 par Floriano Francesconi.

Il est situé à côté du campanile de Saint-Marc.

Le 29 décembre 1720, Floriano Francesconi, ami de tous les notables de Venise, inaugure son célèbre café sous le nom de Venezia Trionfante (Venise triomphante en italien) sous les arcades des procuraties neuves de la place Saint-Marc avec vue sur la basilique et le campanile de Saint-Marc. Les clients le rebaptisent rapidement par le nom de son propriétaire : caffè Florian.

Doges de Venise, aristocrates, ambassadeurs, riches marchands, artistes, hommes de lettres, Goethe, Alfred de Musset, George Sand, Giuseppe Verdi, Lord Byron, Giacomo Casanova etc. sont des habitués.

Grâce à sa popularité, durant le carnaval de Venise, des personnes costumées entrent dans le café pour boire une tasse de thé ou de café, mais surtout pour attirer l'attention des touristes qui peuvent facilement les photographier depuis les six grandes vitres.

 

À l'intérieur, le café au charme délicat de bonbonnière se divise en six petits salons. La « salle des Grands Hommes » qui tire son nom des nombreux portraits de célèbres vénitiens peints par Giulio Carlini (Carlo Goldoni, Francesco Morosini, Titien, Marco Polo, Andrea Palladio, Dandolo...), la « salle des Saisons ou des Miroirs » décorée par Porta, la « salle du Sénat » qui expose des œuvres d’art et des sciences, la « salle Liberty » aux voûtes décorées, lambris et miroirs peints du début des années 1900.

La « salle orientale » et la « salle chinoise » rappellent l'époque où l'on consommait du Malvasia et des vins d'Orient.

La terrasse sur la place Saint-Marc, accueille normalement un orchestre de chambre permanent à la belle saison.

 

« J’ai beaucoup entendu parler de vous, Monsieur… » fait leur accompagnateur en français, avec un fort accent américain, de celui qui avale tout ou presque et roule un peu les « r ».

Ce n’est pas la réciproque : ni Paul ni Florence ne connaissent « Junior » (quatrième du nom en dira-t-il plus tard pour souligner l’ancienneté de sa famille).

Ils notent qu’il ressemble de loin à Klaus Kinski, l’acteur au visage ravagé de larges et profondes rides sur le visage.

Sans doute la taille est semblable, pour toiser le bonhomme de plus d’une tête.

Sitôt installé, Florence commande une flûte alors que les deux hommes portent leur choix sur le « Spritz » local, boisson orange, noyée dans une nuée de glaçons, à base d’Apérol et de vin blanc pétillant, un peu plus fort que le champagne…

 

« Je dirige plusieurs entreprises philanthropiques aux États-Unis.

Je suis au courant depuis des années de vos exploits dont a bénéficié mon pays, ce qui vous a valu les deux des plus hautes distinctions décernées, même à des étrangers, par les deux plus hautes autorités de mon pays… Permettez-moi de vous féliciter et de vous remercier ! »

Florence écarquille les yeux, une fois de plus, mais évite de faire une nouvelle gaffe en buvant son champagne, regrettant la boisson à base d’orange de ses voisins, sans rien dire, cette fois-ci : mais quel est donc l’homme qui lui a fait un enfant ?

« Savez-vous que j’ai également appris récemment que sa Sainteté Benoît XVI se propose de vous distinguer dans l'Ordre du Christ… »

Les nouvelles vont vite suppute Paul : son vis-à-vis est sûrement un personnage très important pour espionner ainsi directement soit l’évêché de Paris, soit la Curie romaine !

« … et que sa très gracieuse Majesté Elizabeth II s’apprête également à vous recevoir pour vous élever au grade de Chevalier du « Royal Victorian Order », l’ordre royal de Victoria, au rang « Knight Grand Cross », autrement dit le GCVO ou « Chevalier Grand-croix », emportant l’usage du titre de « Sir ».

Autrement dit, vous voilà destiné à devenir un pair du royaume, pour ne pas avoir à être confondu avec la simple « Victoria Cross » qui reste somme toute assez banale au Royaume-Uni… »

Ah, là… Paul n’est pas au courant.

 

« Chez nos « cousins » britanniques », continue-t-il, « les décorations, bien que décernées par la reine, le sont sur la proposition du gouvernement ou des ministres de la couronne. La reine Victoria ne sachant que faire pour distinguer personnellement ses plus éminents sujets, elle s’inspira des plus anciens ordres comme l’ordre de la Jarretière et l’ordre du Chardon. Et c’est ainsi qu’elle a établi les six grades de l’Ordre royal de Victoria en avril 1896.

Il est décerné suivant les seules volontés du souverain aux personnes qu’il souhaite distinguer, sans consultation du Premier ministre – ce qui était une nouveauté à l’époque de sa création. »

Paul en est fort-aise, même s’il reste très surpris pour n’en avoir pas encore entendu parler, et reste « tête-droite » sans aucune une réaction.

En revanche, Florence s’étouffe dans son verre à l’énoncé de la nouvelle.

Mais pourquoi, semble quémander ses yeux ?

« Vous m’en voyez flatté, mais comment savez-vous tout ça, Monsieur Harrison ? »

 

Il sait tout de tout ce qui se passe autour du globe.

« Si je comprends bien la décision du Vatican, c’est qu’ils sont sûrs de vous devoir encore quelques années de paix sur la chrétienté. Quant aux britanniques, ils vous doivent bien plus et même une très fière chandelle !

Sans votre à-propos et votre sens des responsabilités, peut-être qu’il ne se serait rien passé, même si personne n’en saura jamais rien. En revanche, vous êtes passé au bon moment au bon endroit, avez fait ce que le bon sens vous commandait de faire pour que les jeux olympiques se déroulent sans catastrophe. »

Mais de quoi parle-t-il, demandent toujours et avec insistance les yeux de Florence ?

« C’est un juste retour des choses que j’approuve personnellement, pour ma part.

Un jour, je vous raconterai ce à quoi nous avons échappé grâce à vous. À moins que ce ne soit que partie remise.

Avez-vous jamais lu les prophéties de Jean-de-Jérusalem ? »

Il en avait parcouru quelques résumés pendant ses soirées d’étudiant : sans intérêt pour lui à l’époque.

 

« Je vous en ai apporté deux copies. L’une enluminée par les copistes du moyen-âge et en Latin, l’autre, dactylographiée dans une traduction contemporaine en français. Lisez les avant qu’on ne se recroise et on en rediscutera… »

Qu’il sache qu’ils ne font qu’un court séjour dans la ville.

« Il n’empêche, j’aimerai vous présenter à quelques amis qui organisent une fête au palais des Doges en mon honneur.

Sachant que je vous trouverai ici à ce moment-là, je me suis permis d’inviter Paul Allen avec qui vous avez des relations épistolaires. Et il ne s’est pas fait prier pour renouer depuis votre rencontre au salon du Bourget de 2011.

Comme ça, vous ne pouvez pas dire non. »

Mais pourquoi ?

« Je n’ai rien à me mettre… » intervient Florence ! « Ça ne va pas être possible… »

Enfin, peut-être qu’elle voulait dire que ça ne l’emballe pas trop, finalement.

« Venez en touriste, comme vous êtes actuellement. Vous êtes absolument ravissante telle quelle ».

 

Quoiqu’on puisse lui trouver une robe décente dans les rues d’ici, en 24 heures, non ?

Même si finalement ça a été un peu « compliqué », bien plus que de trouver un smoking potable et ce, grâce au concierge de l’hôtel qui s’est vraiment mis en quatre.

Paul est tellement ravi de saluer Paul Allen : leurs plans d’aller dans les étoiles n’avaient pas avancés, en tout cas du côté de Paul de Bréveuil…

« C’est entendu comme ça. Je vous enverrais un coursier chargé de vous guider. Demain à 20 heures au Danieli ! »

Et le bonhomme se lève, salue et s’en va. Les deux hommes au complet noir et lunettes de la même teinte se lèvent également et escorte Harry Harrison Junior… le IVème.

 

La soirée est merveilleuse et Florence est autant ravie que ravissante à déambuler dans le centre de Venise… à pied.

Ils ont pris chacun une Calzone, une bouteille de Chianti pour deux, ont fait du lèche-vitrines et sont rentrés à leur hôtel.

(…)

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Published by I-Cube - dans Mains invisibles
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