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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 05:02

En avant pour un joli bail-in à venir

 

Tout se déroule comme prévu, c’est-à-dire assez mal.

Le 11 décembre dernier, dans l’indifférence générale des médias grand-public, le Parlement Européen a entériné le principe de « bail-in ».

Autrement dit, Chypre n’était bien qu’une répétition et à la prochaine occurrence d’un problème financier majeur dans l’union, le procédé employé en mars de cette année dans l’île méditerranéenne pourra s’appliquer désormais à tous les autres déposants européens.

Oui, parce que le sauvetage grec, à coup de troïka et de plans d’austérité, une fois ça va, mais bonjour les dégâts.

Deux fois, plus jamais ça !

 

Le Parlement Européen, avant de disparaître l’année prochaine dans son actuelle composition, a voté l’ensemble des dispositifs permettant la mise en place de « bail-in » dans les banques de l’Union Européenne, qui sera opérationnel en janvier 2016.

 

Pour rappel, au contraire d’un « bail-out » où c’est la puissance publique (donc le kontribuable) qui injecte des fonds dans les banques défaillantes pour leur éviter la catastrophe pourtant amplement prévisible, comme récemment encore ING-Bank et Dexia, le principe d’un « bail-in » consiste à faire payer d’abord les actionnaires de la banque, les détenteurs d’obligations, comme dans toute entreprise commerciale.

Puis, bien sûr, les autres créanciers au rang de leurs privilèges inscrits (Trésor, Urssaf et salariés étant des « super-privilégiés »), puis ses chirographaires, autrement dits, fournisseurs, clients et donc … les déposants !

Ça tombe bien, ils sont très nombreux.

Comme les kontribuables, du reste, et ce n’est pas une coïncidence.

 

Car fondamentalement tout déposant qui fait confiance à une banque en lui apportant l’argent de ses revenus devrait le faire à ses « dues diligences », c’est-à-dire éplucher l’état général de la banque et juger, en son âme et conscience et en fonction des informations honnêtes que la banque lui aura fournies s’il doit ou non en devenir client.

À moins que celle-ci lui concède une hypothèque de premier rang sur son patrimoine immobilier, ou la caution personnelle du gars au guichet.

À tout le moins, celle du directeur de l’agence.

Ils me l’exigent bien quand je reçois de l’argent de leur part en qualité d’emprunteur !

 

Or, nous ne sommes pas dans un monde idyllique, fait d’idées et de principes inviolables…

En pratique, les informations bancaires sont rarement aussi honnêtes qu’on le souhaiterait et les stress-tests prouvent assez bien qu’on peut faire dire ce qu’on veut aux chiffres ainsi que nos amis banquiers s’y entendent assez bien en matière d’obscurcissement de leurs comptes.

À ceci on rajoutera la législation bancaire fluctuante que les États adaptent en fonction de leurs besoins ou des urgences du moment.

Et puis il y a tout ce « hors-bilan », ces engagements létaux qui dorment « hors les comptes », mais peut faire flamber n’importe qui quand le risque sous-tendu s’avère fondé et que même les commissaires aux comptes ne vérifient pas, du moment qu’ils s’équilibrent en un solde « zéro », parfaitement compensé.

Une technique largement répandue, liée aux ventes et achats « à découvert », qui vient de l’assurance.

Vous vous assurez d’un risque, mettons l’incendie de votre maison.

L’actuaire sait qu’il y a peu de chance que le risque survienne, surtout s’il vous oblige à vous équiper en conséquence.

Mais lui-même se réassure auprès de réassureurs, avec une partie du prix de votre cotisation, qui eux-mêmes se réassurent à l’infini, de telle sorte que si ça brûle, ce n’est même pas un pet de lapin sur une toile cirée.

En revanche, si ça ne brûle pas, c’est tout bénéfice à ne gérer que des « papiers » et du pognon…

 

Pour en revenir au « bail-in », il est difficile de ne pas justement voir dans ce dernier rebondissement législatif bancaire une modification de dernière minute des règles du jeu afin de sauvegarder les apparences sur le mode « Les déposants trinqueront, mais après tout, c’est de bonne guerre : Ils sont clients de cette banque et doivent bien participer à son renflouement s’ils ne veulent pas tout perdre ».

Le fait est que, de nos jours, les futurs participants des « bail-ins » qui se profilent sont en réalité des clients captifs d’un système hautement cartélisé donnant une tournure bien particulière à cette responsabilité des déposants.

Je vous rappelle que vous ne pouvez pas faire de paiement en liquide de plus de 3.000 €, c’est la loi, ce qui vous oblige à avoir un compte-chèques, postal ou bancaire.

Où vous y déposer vos épargnes, où vous recevez par « télé-règlement », devenu la règle même pour vos impôts (commerciaux pour l’heure), vos revenus qui reviennent, car est la norme légale incontournable.

 

Or, le fait que les règles minimales de prudence ne soient pas connues des déposants et qu’il y ait aussi peu de publicité à leur sujet apporte encore cette impression d’entourloupe discrète…

Combien de déposants savent vraiment qu’un dépôt en banque revient, en réalité, à faire un prêt à son banquier, et qu’il comporte une part de risque ?

 

Le fait qu’on en vienne à faire une loi, actuellement, alors que ce principe est normalement logique puisque tout client d’une entreprise devient, à un moment, partenaire de celle-ci le temps de l’exécution des contrats, montre assez bien que cette notion de « responsabilité » des déposants n’est absolument pas ancrée ni dans les esprits, ni dans les habitudes.

Et c’est tellement vrai que si une loi peut, magiquement, rendre les déposants responsables (ou leur rappeler leurs responsabilités), une autre peut les en sortir complétement, comme un lapin d’un chapeau, comme il est actuellement envisagé en Islande depuis le début du mois, avec l’annulation unilatérale de la dette des ménages islandais !

 

En réalité, on comprend avec ce genre de « bidouillage législatif » que les États et les cartels bancaires sont plus qu’étroitement liés : Ils forment les deux faces d’une même pièce d’un « capitalisme de connivence » qui n’a plus rien à voir avec le capitalisme de papa, ou même de la gestion financière saine et responsable de tout « bon père de famille ».

 

Et dans le cas de la « Gauloisie aux abois », cela prend des proportions épiques !

Il faut voir le pedigree des patrons des principales banques gauloises et leurs accointances avec le milieu politique, leurs réseaux et leurs entrées dans les couloirs du gouvernement ou de l’Assemblée. Difficile de ne pas admettre qu’ici, ministre ou patron de grande banque sont des fonctions parfaitement interchangeables.

 

Cette collusion complète entre l’État et les banques pourrait presque être amusante s’il ne s’agissait pas d’une telle masse de pognon et d’une telle quantité de déposants qui risquent, dans les prochains mois, de tous se retrouver tout-nus.

Pour le moment en effet, on n’entend que de vagues rumeurs sur les difficultés de notre pays à boucler ses fins de mois.

Faudrait-il être assez naïf pour croire que ce n’est qu’une petite mauvaise passe conjoncturelle pour les finances de l’État ?

 

En réalité, tant les tentatives de rattacher les frontaliers helvètes à la fiscalité Gauloise, que les augmentations tous azimuts de taxes diverses, la création de nouvelles presque quotidiennement, voire les rumeurs de « fiscalité à l’américaine » (c’est-à-dire que même les contribuables expatriés devront payer leur écot à la Mère-Patrie), tendent à prouver que le Léviathan se sent de plus en plus mal aux entournures.

 

Et il y a de quoi s’inquiéter encore lorsqu’on regarde les intérêts des emprunts d’État à court terme : Si les taux d’emprunts des bons du trésor gaulois sur le long terme ne varient guère (on tourne toujours autour de 2,5 à 3 % l’an sur les OAT à 10 ans) les intérêts des emprunts à très court terme (quelques mois à quelques semaines), eux, montrent quelques jolis signes de frémissement à la hausse.

Sensible depuis la perte du AAA.

Un mouvement qui ira en s’accélérant depuis la perte européenne de la même note.

Les émissions de « triple A » deviennent tellement rares et la planche à billet continuant de tourner sans mollir, peut-il en être autrement ?

 

Dans le détail, la dernière opération menée par l’Agence Transe-Trésor (qui s’occupe de l’absence de trésor gaulois) a permis d’emprunter 3,496 milliards d’euros à échéance 3 mois (13 semaines) à un taux de 0,120 % contre 0,088 % lors de la dernière opération comparable le 2 décembre, ce qui fait une hausse de plus d’un tiers du taux demandé.

Et 1,496 milliard d’euros à échéance 6 mois (22 semaines) à un taux de 0,158 % contre 0,112 %, soit là encore une hausse des taux de plus d’un tiers.

1,497 milliard d’euros à échéance un an (48 semaines) à un taux de 0,191 % contre 0,137 % et plus d’un tiers de hausse, là encore.

Les montants sont à comparer sur le mois précédent, ou même sur le mois de juillet, mais ne laissent aucun doute : Les taux montent, de façon soutenue.

 

Pour résumer, nous avons donc d’un côté un système bancaire qui est parvenu à coincer définitivement des millions de petits déposants dans l’enviable position de recours de la dernière chance en cas de pépin.

De l’autre, nous avons un secteur public exsangue qui continue de faire des acrobaties financières de plus en plus risquées, qui montre des signes évidents de fatigue, et qui multiplie les dispositions pour que les petits kontribuables se retrouvent en bout de ligne avec la facture et ne puissent y échapper.

 

Franchement, heureusement que c’est un gouvernement « soce » qui n’osera jamais faire payer aux pauvres-riches les incuries des très riches, n’est-ce pas !

Parce que rappelez-vous des promesses de « François III » : Il n’avait qu’un ennemi, un seul : Celui qui ne vote pas… La « haute-finance ».

On l’attendait sur la loi promise de séparation des activités bancaires, abritant les activités de dépôts des activités spéculatives.

Qu’il n’a pas su ou voulu faire aboutir.

 

Vous direz merci à qui quand ça va vous tomber sur le râble, chantiers arrêtés, commandes annulées, le tout en mode espagnol, parce que le konnard de « riche » donneur d’ordre aura été spolié par sa banque ?

Avec quoi vous allez donner à becqueter à votre nichée alors que vous serez redevenu « chômiste » ?

 

Et ne comptez pas sur le « FESF » ou le « MES ». Eux ne sont là que pour sauver des États … en 2020 si tout va bien.

Doté d’une « force de frappe » de 55 milliards que vous retrouverez sur votre feuille d’impôt…

Nous y reviendrons, parce que rien que les bilans des trois premières banques gauloises uniquement, par la masse de leurs bilans, BNP-Paribas, Société Générale et Crédit-agricole, c’est déjà 2.000 milliards.

Le poids d’un an de PIB national, autant que l’endettement public d’ici-peu.

Alors, 55 milliards, c’est de la rigolade pour l’Europe bancaire…

 

Y’a intérêt à ce qu’elles ne nous fassent pas le coup et les coûts (qui ne sont toujours pas soldés) du Crédit Lyonnais en son temps : On avait encore les moyens, à l’époque, de payer ses indemnités « pour l’honneur » de notre « Nanar-national ».

Plus depuis désormais.

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