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  • : L'ignoble infreequentable
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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 05:04

La Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande, l’Italie et maintenant Chypre…

 

Le calendrier est formel : Nous sommes au printemps…

Après un long hiver débuté en 2009, où, depuis les soucis déferlent sur la « zone-euro » en escadrilles serrées.

À chaque fois, la BCE, le FMI et l’Allemagne (dits à eux trois la « troïka ») laissés seuls à la manœuvre pour être les principaux bailleurs de fonds réputés encore solvables dans le monde occidental, viennent au secours de désastreuses conduites des affaires publiques en terme monétaire dans le zone euro.

Pour sauver l’essentiel quand on est banquier : À savoir « le » système bancaire et l’État national de support.

Et la potion est solidement imbuvable à chaque fois pour les peuples concernés.

 

Désormais seul en ligne de mire : Mon pays de « Gauloisie failliteuse » et la conduite catastrophique de la sortie de crise des équipes de « François III ».

Et ce n’est pas peu dire : La seule solution « inventée » par nos technocrates nationaux restent toujours et encore « plus de recettes (fiscales), toujours autant d’interventionnisme », mais pas encore une seule fois une drastique diminution des voies d’eau, des trous & déficits, par la « contraction » du train de vie : Au contraire !

On reste dans le « toujours plus » d’État, plus d’asséchement de l’économie par captation de toujours plus de richesses crées par les « laborieux ».

Chez nous, « social » ça veut dire voler tout le monde, riches & pauvres, pour éponger les déficits créés depuis 30 ans !

 

Mais bon, ça, on savait en élisant « François III » : « Bling-bling » nous a démontré tous les jours qu’il ne savait pas compter, confondant allègrement addition et multiplication (dans l’addition, les moins avec des moins, ça n’a jamais fait des plus, contrairement aux multiplications…)

« François III » ne semble pas vraiment être meilleur au jeu du comblement des trous : Quand il parle « d’économies budgétaires », il est tout fier d’annoncer que moins de déficits ça reste un « économiquement-plus » (moins multiplié par moins = plus ! Alors qu’il s’agit d’accumulation de déficits… des « moins » !).

Les mêmes erreurs démontrant que décidément, nos démocraties modernes ont au moins un défaut congénital : Elles sont toujours siphonnées par des « populistes » aux promesses mirobolantes, même si elles sont irréalisables et que chacun le sait.

Sauf peut-être encore « François III » qui semble le seul à persister à croire aux siennes : C’est dire s’il en devient lui aussi autiste !

 

Autrement dit, de ces deux éléments mis bout-à-bout ou côte-à-côte, l’homme de bon sens ne peut que percevoir d’un côté la faillite des démocraties nationales et la montée en puissance d’une technocratie qui capte un à un tous les leviers de pouvoir, y compris dans les « PIGS+C-pour-Chypre » jusqu’à imposer des solutions improbables élaborés dans les couloirs de Brussels et Francfort, contre les volontés populaires et démocratiques.

C’est une dictature despotique, consentie pourrait-on dire, par délégation de nos élus qui abdiquent volontiers mais non sans résistance le peu de souveraineté restante.

Seule lueur d’espoir, l’Islande qui a dit NON, par referendum et par deux fois ; la Grèce qui a adoucit son sort par des manifestations de rue parfois violentes, l’Italie qui a renvoyé son gourou par les urnes et Chypre dont le Parlement a refusé un « premier-plan » pour finir par accepter un second encore plus dur !

 

La période démontre clairement que le pouvoir ne se trouve plus au niveau national, mais désormais au niveau européen, où sont prises toutes les décisions importantes.

La crise économique, si elle a en effet renforcé la cohésion économique de l’Euroland qui s’est doté des outils communs nécessaires pour surmonter la situation, elle a aussi mis en exergue l’importance du niveau européen, une évidence lorsque dix-sept pays partagent une monnaie et donc une crise économique communes !

Or, contrairement à ce qu’on nous claironne sur tous les toits, les citoyens européens ne sont pas particulièrement anti-européens !

La preuve, ce ne sont pas des partis eurosceptiques qui sont élus en Espagne, au Portugal, en Gauloisie, en Italie, ou à Chypre. Et l’Islande fait toujours acte de candidature à une entrée dans l’Euro-zone : C’est dire !

 

Il faut en conclure que tous les populistes qui tenteront de gagner sur un calcul du sentiment anti-européen courent à l’échec (ce qui est réconfortant, finalement) : D’ailleurs, il est a signalé que même « Mélangeons » du PDG ne dit pas autre-chose !

S’il critique l’Euro (et on l’écoutera volontiers) c’est pour critiquer l’Euro-fort, la doctrine de « Mère-Qu’elle » qui en impose à la BCE.

Ce serait de toute façon très compliqué de revenir à l’Europe des Nations et des monnaies antérieure au traité de Maastricht, plus que de franchir les dernières étapes à l’intégration politique et démocratique de l’édifice européen.

 

Les résultats des élections dans la zone euro, par leur caractère finalement assez mesuré, prouvent que les peuples ne sont pas affolés. Et si les partis conservateurs tendent à perdre de vastes parties de leur électorat, c’est peut-être plus en raison de leur implication dominante au pouvoir en Europe au début de la crise. Mais aussi du brouillage qu’ils ont souvent fait en termes de contenu entre eux et les eurosceptiques, et de la présence dans les rangs des droites européennes des contingents d’ultra-libéraux, véritable repoussoir du fait de la débâcle que connaît actuellement cette idéologie, au moins dans la tête des électeurs-patriotes & nationaux.

Qui les confond allègrement avec le « libéralisme », d’ailleurs.

 

Les résultats des élections italiennes envoient également le message que les peuples prennent peu à peu conscience que les « responsables » qu’ils vont élire dans le cadre national ne sont en fait pas responsables de grand-chose d’autre que de leurs discours. Alors pourquoi pas un « bouffon » ?

Ce ne sera guère pire ni même meilleur…

Parce que l’on peut tout aussi bien constater qu’un pays comme la Belgique peut vivre sans gouvernement pendant un an et demi sans que cela empêche le royaume de fonctionner !

 

Un des faits marquants des derniers débat, c’est aussi que l’Allemagne et la Grande-Bretagne peuvent crier victoire après avoir revu à la baisse, et pour la première fois de l’histoire, le budget européen, mais sans nous dire non plus que c’est bien le Parlement qui a eu le dernier mot avec son vote de défiance historique contre ce budget à 506 voix contre 161 !

Et c’est bien la première fois que le Parlement, seul organe démocratique et élu de la construction européenne, conçu pour représenter les intérêts des citoyens européens, ose défier le Conseil de l’Union de « nommés » et remettre en question la logique des lobbies nationaux qui prévaut lors des négociations du budget en dehors de tout mandat démocratique.

Et là encore, la soi-disant défaite de la position de « François III » lors de la négociation budgétaire se transforme finalement en victoire, notamment pour ce discours très applaudi prononcé devant le Parlement européen et non devant le Conseil : Un signal clair envoyé vers cette institution, ainsi appelée à prendre la mesure de ses potentialités et de ses responsabilités démocratiques.

Enfin, pourrait-on dire !

 

Le Parlement compte d'ailleurs transformer l'essai grâce aux élections européennes de 2014.

Les premières qui devraient commencer à ressembler à de vraies élections, avec têtes de liste et programmes communs pour chaque famille politique européenne, permettant aux citoyens européens de s’approprier le débat comme ils avaient démontré être capables de le faire lors des campagnes référendaires en 2005.

La Commission européenne elle-même, pourtant rétive à toute évolution démocratique pendant plus de vingt-cinq ans (les « despotismes éclairés » quelle situation confortable !), se fend même d’un livre blanc sur l’européanisation des élections européennes, avec peut-être une journée d’élection unique dans toute l’Europe et la désignation du président du Conseil lors des élections.

L’idée de commencer la campagne au plus tôt permettrait également de rendre plus vite la main aux peuples à un moment où l’Europe en a bien besoin.

Mais ce sera peut-être seulement pour une prochaine fois…

 

Quant au contenu, il est tout trouvé : C’est le débat autour de l’allocation des fonds européens, quel qu’en soit le montant. C’est d’ailleurs là-dessus et non sur le montant du budget négocié par l’anglais et l’allemande que le Parlement européen a bloqué.

Pas un hasard.

 

Et finalement, on se rend compte avec stupeur que la seule chose qui manquait jusqu’à présent, c’était la volonté politique : Les moyens pour ouvrir le jeu aux citoyens paraissent si simples, finalement !

Mais lorsque l’on sait à quel point le système politique national d’une part et administratif européen d’autre part se sont arc-boutés contre toute évolution dans ce domaine pendant un quart de siècle, cela donne une idée du degré de panique qui règne actuellement à tous les étages (national et européen).

 

Évidemment ces évolutions risquent d'être contrariées par le Royaume-Uni, grand responsable du blocage à l’union politique depuis 1989, et qui ce faisant ferait un petit pas supplémentaire vers sa sortie.

Ce qui pousserait encore plus la désunion de l’Union-Jack, les écossais ne voyant leur salut et prospérité qu’à travers l’Europe et l’Euro.

Ils ont raison, mais s’en persuaderont encore mieux en se comparant au sort des Irlandais, à l’occasion de la prochaine crise de la Livre-Sterling.

Mais si ces évolutions peuvent être plus lentes et plus chaotiques, elles sont maintenant irrémédiablement lancées, et au pire se feront comme toujours autour du noyau dur de la zone euro. Il n'est d'ailleurs pas certains que les Anglais, accaparés par leurs graves problèmes intérieurs, aient vraiment envie de continuer à se battre sur ce point.

 

Bref, de meilleures perspectives à venir ? Certes, les marchés dictent encore un certain nombre d’ajustements aux pays européens. Mais les élections successives de gouvernements sociaux-démocrates, ou l’influence de Beppe Grillo, ou même le virage à gauche de Peer Steinbrück en Allemagne qui pourra peser dans une probable prochaine coalition CDU/SPD en créant une convergence politique des niveaux nationaux, permettent d’espérer une diminution des désaccords entre États et ouvrent la voie à des actions plus courageuses, car moins controversées.

Comme la poursuite de la régulation de la finance (comme la taxe sur les transactions financières ou le plafonnement symbolique des bonus), comme l’initiative Minder en Suisse qui donne des idées en Europe, ou le projet de régulation du trading haute-fréquence par le Sénat Gaulois, et toutes les autres initiatives du même genre, qui sont toutes ces petites touches qui complètent petit à petit un tableau impressionniste reflétant le retour du « politique » en Europe.

 

On assiste ainsi à un adoucissement des politiques d’austérité, prônées jusqu’à présent, pour des solutions plus équilibrées prenant en compte la croissance et l’emploi, sauf peut-être à Nicosie : Nous y reviendrons (peut-être) quand j’aurai compris de quoi qu’il retourne qu’il se passe chez ces flémards baignés dans les flux d’argent sale.

Même le FMI semble en accord avec cette évolution, car les plans stricts d’austérité ont déjà commencé à provoquer des dégâts si importants sur les autres économies mondiales (Espagne, Grèce… et quelques autres de par le monde, depuis tant d’années), qu’eux-mêmes redoutent les effets pervers de leurs potions amères…

Si les intérêts des « grands argentiers » se mettent à converger même temporairement à ceux des citoyens, alors là, tous les espoirs sont permis !

 

Lorsque l’Europe a été confrontée à la crise économique, les réponses ont été économiques et ont entraîné une plus grande cohésion dans ce domaine.

Maintenant que la crise est politique, les réponses doivent être politiques et apporteront une plus grande cohésion dans ce domaine.

Conformément au pari improbable des fondateurs de l’euro, l’introduction de la monnaie unique entraînera finalement la naissance d’une union politique, même si celle-ci se fait dans la douleur et dans l’urgence.

Le chemin est encore long et semé d’embûches, mais les « bruissements » de cette démocratisation enfin en marche sont plutôt positifs.

Enfin, c’est une méthode Coué comme une autre. Et personnellement, je guette l’arrivée des hirondelles…

 

Je signale à mes commentateurs que ce post est inspiré par deux auteurs « anonymes » :

Incognitoto et son dernier post du moment (le mien n’est pas une « réponse », juste comme lui, le fruit d’une réflexion), plus la lecture parfois passionnante de LEAP 2020, le magazine des fanzines comme « l’Ami-râle Haddock ».

Merci à eux deux !

Il me fallait bien ça pour retrouver le moral dans cet hiver qui n’en finit pas, ce printemps européen qui ne prend pas le dessus sur la saison précédente.

On me faisait remarquer que l’année dernière, à pareille époque, on se promenait en short et tee-shirt sur les pelouses : Des photos en attestent encore…

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commentaires

I-Cube 04/04/2013 08:17


Je veux bien le croire.


 


Mais vous avez vu aussi les initiatives du législateur dans ce sens depuis "Deux-faire" et jusqu'à "Tonton-Yoyo" pour la "Corsica-bella-tchi-tchi" qui sert un peu de laboratoire, sur le sujet...


Le modèle reste à perfectionner et pour l'heure, les région n'ont pas les budgets nécessaires, tant qu'on n'aura pas mis l'Etat à la diète.


 


Ce qui tarde à venir alors même que tout y pousse !

L'Ami-râle 04/04/2013 00:13


Je suis arrivé à la conclusion que les Régions doivent avoir une forte autonomie, notamment en
Gauloisie, afin de pouvoir organiser pour les jeunes des lignes de grands voiliers-écoles entre les régions maritimes européennes !...


 


J’y ajoute la possibilité de développer des métropoles régionales attractives pour les nouvelles
technologies liées à la troisième révolution industrielle, celle de l’iéconomie.


 


Et d’autre part, cela pourrait permettre de mettre fin à deux siècles de centralisation
parisienne…


 


 

I-Cube 03/04/2013 07:47


Assez d'accord avec votre point de vue.


 


Notez d'ailleurs que nous ne sommes pas les seuls : Aujourd'hui (3 avril 2013), je vous mets les propos de Vaclav Klaus en ligne, l'ex-président de la Tchéquie.


Un eurosceptique convaincu, qui finalement ne dit pas autre choses.


Mais avec ses mots à lui.


 


Pour ce qui est de l'Europe des régions, je reste dubitatif : Depuis Paris, le régionalisme n'a pas la même saveur.


Et quand je mire ce que les élus de PACA, ou un "Fraîche" dans la sienne, voire mes "cousins-Corsi" sont capables d'en faire, parfois je doute...


Même si je suis parfaitement conscient de tout l'intérêt qu'il peut y avoir à ce genre de choses.


 


Parce que mes "potes" catalans, écossais, voire basques ou Wallons, ils n'ont pas tout-à-fait tort non plus, finalement, dans leurs revendications locales...


 


Mais y parviendra-t-on ?


Peut-être un jour à travers un bicaméralisme européen, la seconde chambre représentant les régions et territoires, alors que l'Assemblée représente les peuples.


C'est effectivement ce qui manque, là où la Commission n'est plus représentative des territoire.


Vont-ils seulement s'en rendre compte ?

L'Ami-râle 03/04/2013 00:23


Il faudra une harmonisation des politiques économiques et financières des Etats européens pour
arriver à stabiliser l’Euroland et créer un Etat fédéral.


Nous en sommes encore loin mais les prochaines crises politiques européennes devraient nous
permettre d’avancer en ce sens.


 


Il y a bien sûr le risque d’une crise très grave qui pourrait provoquer l’éclatement de la zone
euro qui engendrerait un « Euro latin » regroupant l’Italie, l’Espagne et la « Gauloisie », et un « euro germanique » composé de l’Allemagne, de l’Autriche, des
Pays-Bas.


La "dévaluation-compétitive" serait « de facto ».


 


Je souligne aussi que la montée en puissance d’une Europe politique doit se doubler d’une montée
en puissance d’une « Europe des Régions » afin d’équilibrer les tendances hégémoniques d’une telle structure.


 


Quant au Royaume-Uni, ils payent la politique de l’industrie financière et ses excès.


Et ce n’est pas fini.


 

I-Cube 02/04/2013 07:59


Tout-à-fait, "Ami-râle" : On prend bien du retard.


L'allemagne, avec un euro fort exporte jusqu'en "Gauloisie à l'euro-fort".


Tout le système profite à nos voisins d'outre-Rhin.


Ne faudrait-il pas proposer leur sortie de l'euro ?


Et ainsi provoquer une "dévaluation-compétitive" de l'euro...


C'est en tout cas la voie que semble suivre les anglais, avec leur déficit annoncé de 7,5 % du PIB et un endettement qui enfle démesurément...