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D'où Erre-Je ?

  • : L'ignoble infreequentable
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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 05:01

« Les intermédiaires-rentiers, une des plaies de nos économies développées... »

 

Jusque-là, dans ses analyses, Inco s’en est pris au commerce alimentaire et aux intermédiaires de l’immobilier.

 

Mais il aurait pu aussi nous parler du régime de distribution des automobiles, pour nous dire – ce qui reste vrai – que vos bagnoles de « souche-gauloise », montée à Sochaux ou Aulnay, elles sont vendues bien moins chère en Belgique ou en Autriche que chez nous…

Et après on s’étonne que le « marché domestique » s’effondre…

 

La faute aux « concessionnaires », que Renault rachète encore et encore pour faire de la vente directe en somme, ou que Peugeot a du mal à faire survivre.

Pour connaître « un peu », j’ai eu un client à « redresser » qui faisait concessions, il faut vous avouer que j’ai passé une journée entière à comprendre la « POC » (Prime d’objectif commercial), qui est la bible du concessionnaire-revendeur : Toutes les actions, y compris sur les pièces détachées, l’achat, la vente, la revente, la réparation, l’entretien, le stockage des 40.000 références-usines, la location, la vente du financement, tout absolument tout est « primé » dans une concession.

Que ce soit sur le VP ou les VU, le neuf ou l’occasion : Un vrai labyrinthe qui représente plus du double des résultats opérationnels quand ça marche bien.

C’est vous dire qu’ils en mettent dans les prix de vente-consommateur… tellement ça reste indispensable.

Beaucoup plus simple à l’étranger qui souvent raisonne en prix net, d’où des prix concurrentiels qui, même avec les coûts de « francisation » d’un véhicule (passage aux Mines pour la carte grise et TVA « franco-gauloise ») font des différences sensibles dans le prix pour un même produit.

Mais eux ont des garagistes « mécaniciens » et des « garagistes » qui ne le sont plus pour être des « revendeurs ».

 

Il aurait pu nous rappeler les « contrats-de-bière » qui lient un cafetier avec son brasseur.

Le brasseur a la bière et le fonds de commerce. Le cafetier a le bail et s’approvisionne exclusivement chez son proprio, avec des volumes à faire tous les ans…

Mais le prix vente reste libre entre la nécessité de rester concurrentiel sur son micromarché et la nécessaire marge à dégager pour payer tout le monde…

C’est comme ça que la tasse de café, qui ne coûte rien qu’un peu d’eau chaude, vous est vendue à « pas de prix » sans même avoir l’orchestre dans le dos comme sur la Place-Saint-Marc à Venise et que Nespresso a pu s’infiltrer sur le marché de la ménagère avec ses machines jusque partout…

Passons, c’est du commerce libre dit de substitution où ce qui est gagné par les uns est définitivement perdu par les autres…

On en ferme 18 pubs par semaine à Londres, qui a pourtant la culture toute particulière du « Pub ».

 

Il préfère revenir sur « l’enrichissement sans cause » (qui est une construction jurisprudentielle de droit civil parfaitement connue).

 

« Certains me diront qu’il n’y a pas d’économie développée sans commerce et sans spéculation, et on peut raisonnablement leur donner raison ; sauf que percevoir des rentes sur chaque opération commerciale ou spéculative est d’un tout autre ordre qu’acheter et vendre (des marchandises, des services ou des prestations), ou anticiper une demande... Les intermédiaires-rentiers n’ont même pas « l’excuse » d’anticiper sur une demande de marché et de prévoir son évolution pour y répondre, ou encore de prêter de l’argent et de prendre un risque dessus. Ils se trouvent juste à un endroit du circuit économique ou social, qui leur permet de prélever une rente (et de priver en conséquence les « vrais producteurs de valeurs » d’une partie des VA produites) ; et c’est précisément ce que j’appelle de l’enrichissement sans cause... »

Il y a de ça.

 

L'enrichissement sans cause, c’est techniquement l’action de in rem verso, un « quasi-contrat » issu de la théorie des obligations du droit civil de 1804. Il s'agit de permettre à une personne qui se sera acquittée sans raison d'une obligation, et qui se sera donc appauvrie, de demander à être remboursé par celui qui s'est enrichi à son détriment.

Ainsi, nul ne peut s'enrichir aux dépens d'autrui.

Pour intenter une action dans le cadre de l’enrichissement sans cause, il faut qu'une personne se soit enrichie (accroissement de son patrimoine) ou ait évité une dépense qu'elle aurait dû faire. Qu'une autre personne ait subi un appauvrissement, une perte financière réelle ou un manque à gagner ; enfin qu'il existe un « lien de causalité » entre l’appauvrissement et l’enrichissement. C'est-à-dire que l'appauvrissement et l'enrichissement soient corrélés de manière médiate ou immédiate ; et que l’enrichissement soit « sans cause », c’est-à-dire qu’aucune raison juridique ne justifie l’enrichissement de celui qui en a bénéficié.

Autrement dit, si je pique du pognon à un joueur au Loto qui vient de perdre sa mise alors que je gagne le gros lot, parce qu’il y a eu une relation juridique (le règlement de la FDJ), il n’y a pas d’enrichissement « sans cause ».

Il y a une relation financière qui produit ses effets parce que tout le monde à adhérer au règlement du jeu.

 

C’est du pareil au même pour l’impôt : Je suis assujetti du fait de la loi, je paye d’après un barème applicable à tous.

Même si je ne consomme aucun des services publics offerts par ma patrie.

Et ceux qui pensent que c’est un « enrichissement sans cause », un racket légal, ils se cassent et puis c’est tout !

Le « diag » d’Inco est donc faux ou à minima mal nommé…

 

Et « ils sont nombreux ces rentiers inutiles, ou pires, nuisibles ; certains ne vous sont même pas connus, tant ils font partie du paysage (pour certains depuis Napoléon) : officiers ministériels (qui auraient dû depuis longtemps être fonctionnarisés) (*), mandataires judiciaires, tous les intermédiaires commerciaux y inclus les financiers qui se rémunèrent au pourcentage, mais également dans une autre mesure, les experts comptables, avocats et autres commissaires aux comptes qui bénéficient des usines à gaz juridiques pour facturer très cher ce qui a été compliqué à dessein, par un système politique devenu fou... Quel est le service ou prestation, la plus-value économique et/ou sociale de tous ces intermédiaires qui vivent sur des rentes ? Vraiment, j’ai beau chercher, je ne vois pas, mais si vous en voyez dites-le moi... En réalité, tous ces gens vivent sur le travail des autres et perçoivent leur octroi de passage, sans absolument rien apporter à la collectivité, sauf une « autorité », que plus personne ne songe à remettre en cause, malgré leur absence totale de légitimité et d’utilité... »

(*) Précision : Ce n’est pas Napoléon qui les a créés, pour être issu de l’Ancien régime qui vendait ces « charges » là (et bien d’autres qui ont disparu depuis comme collecteur des impôts), depuis à peu près Louis Capet.

Celui qui a fondé l’impôt royal en indiquant qu’il n’était dû que s’il était « consenti »…

Que ça me fait toujours marrer quand je relis ce passage de l’Histoire du droit fiscal : Il a été le premier à « présumer » que l’impôt était toujours « consenti ». Une formule qui demeure !

 

Commentaires : Admettons. Il est vrai qu’entre payer un expert-comptable exigé par un commissaire aux comptes, prévu par la loi, pour ensuite se faire redresser par le fisc et payer un avocat pour parvenir à réduire le redressement (ou l’annuler), c’est se foutre du monde.

Notez qu’en plus, le commerçant indépendant, il doit aussi se payer en plus une adhésion à un centre agréé de gestion pour ne pas être taxé sur 125 % de son résultat déclaré et pas sur 100 % comme tout le monde… Ou comment payer de l’impôt sur des résultats fictifs !

Là encore, ça m’a toujours fait marrer : Parce que c’est typiquement un « pousse au crime » ! Comprenez, le mek qui veut rester honnête mais faire l’économie de tous ces coûts, il est obligé de devenir « malhonnête » à hauteur d’au moins 20 %.

Et puis malgré tous ces contrôles, je vous garantis que de toute façon, chaque métier « triche » avec une ou deux des mille techniques possibles et imaginables et qui ne se voient jamais !

C’est 10 à 12 % du CA qui s’évapore à peu-près partout pour pouvoir seulement s’en sortir.

 

Au point que je pense réellement et honnêtement que plus un taux de prélèvement obligatoire « grimpe », plus du « volume », de la valeur en assiette diminue, s’évapore à jamais, mais pas pour tout le monde.

Les taux tuent l’assiette officielle : Il n’y a qu’à voir mon cafetier-du-coin. Il se plaint tous les jours, soi-disant que les clients ne sont plus là.

C’est en partie vrai. N’empêche, il change de bagnole-importée tous les deux ans et en grimpant en gamme à chaque fois : Vous n’allez pas me faire croire qu’il hérite tous les deux ans non plus, hein.

Et quand on sait qu’il a une « caisse-voleuse » qui ne vole rien du tout mais efface ses « Z » quotidiens parce que le matériel est comme ça et imposé par son « brasseur » (des disquettes 3,5’’), que pour faire sa compta, il lui faut tirer sa recette quotidienne sur papier-thermique, la seule compatible existante, qui a le don de noircir à la lumière ou de s’effacer au fil du temps, vous comprenez pourquoi il prétend que son personnel casse de la marchandise plus qu’à son tour…

 

Si ce n’est pas une démonstration de l’évidence de la « Courbe de Laffer », c’est quoi au juste ?

D’autant que vous avez pu remarquer une autre évidence, mais exactement inverse, comme d’une confirmation : Qui montrent donc des progressions pas possibles depuis des années dans ce pays ?

Ne prenez rien que la téléphonie pour en rire encore plus…

Les taxes y sont tellement faibles avec les re-routage d’appels qui encombrent les lignes et le réseau, que ce n’est même pas la peine de chercher à tricher pour améliorer le quotidien.

L’effet du hasard ?

Vous êtes bien niais si vous en restez persuadés.

Vous verrez que dès que les taux de TVA vont augmenter, le trafic, d’une façon ou d’une autre diminuera proportionnellement…

La faute aux bugs informatiques, vous me le confirmez !

 

« Et ces gens-là sont puissants ; par exemple, à chaque fois qu’on évoque la libéralisation du secteur notarial (en permettant aux avocats de rendre les mêmes services), il faut voir comment cette simple mesure de bon sens retourne aussitôt aux oubliettes, pour se rendre compte que ces groupes d’influence bénéficient également d’un pouvoir politique occulte... « Drôle et pauvre » démocratie qui n’a même pas le pouvoir de remettre en cause le moindre potentat local, fut-il devenu totalement inadapté, inutile et même nuisible à notre contexte économique et social... Alors, nul étonnement, quand ces mêmes politiques se plient bien volontiers aux diktats des banques, au risque de faire crever tout le monde... »

Hélas, un avocat, pour faire un « acte authentique », à valeur légale comme de la loi, il est obligé d’en passer par le juge pour avoir « l’exequatur » de la puissance publique.

Serait-ce un appel à la justice privée ?

Mais elle existe et est encouragée par le ministère… qui démissionne sur ce coup-là, tellement l’institution est noyée sous les affaires !

Est-ce vraiment un progrès « social et démocratique » ?

 

(…)

« Absolument, tous les systèmes tentent au contrôle des « facteurs de survie »... tous sans exception... La « lutte des places » fait rage partout ; et ils sont prêts à tout pour maintenir les statu quo et leur contrôle de l’avenir : entente, coups tordus, chantage, corruption, ... et même à nous faire croire qu’ils sont indispensables... Si les allumeurs de réverbères au gaz avaient exigé qu’on maintienne leur travail (après tout, ils avaient une « fonction sociale » à peu près aussi importante que les poinçonneurs de ticket de métro), lorsque nous sommes passés à l’électricité, tout le monde aurait crié au fou... Mais dans nos systèmes politiques, institutionnels, économiques, paritaires et sociaux, jamais personne ne pense à crier au fou et au déni de réalité quand des situations absurdes et mortifères, pour le plus grand nombre, se perpétuent... »

C’est une évidence… qui se renouvelle tous les jours. L’analyse systémique en fait la démonstration et le constat à chaque pas !

 

Et il y a effectivement de quoi en rigoler fermement : Ce sont les métiers et corporations dénoncées par Inco, à juste titre, qui exige du législateur des lois et décrets de protection de leurs métiers, exactement au même titre qu’un syndicat exigera une loi sur le SMIC !

Et pourquoi donc ce qu’un syndicat de salariés obtiendrait ce que d’autres n’auraient pas ?

On survit encore partout dans le monde sans SMIC universel, non ?

En bref, Inco a raison : Nous ne vivons décidément pas dans une « société libérale », loin de là, très loin de là qu’on en est même la risée du monde entier.

 

Ou si elle l’a été dans ses principes, il y a bien longtemps que le pouvoir politique a pris le dessus en distribuant, au nom du peuple, des « avantages-acquis » du « toujours plus ».

Jusqu’à fossiliser (à jamais ?) toute initiative d’essence « libérale ».

Plus « néo-marxiste » que ça, il faut aller le chercher en Corée du Nord qui n’en finit plus d’affamer sa population alors que celle du Sud, met des écrans plats, des voitures hybrides partout sur la planète et jusqu’à faire fermer nos chantiers navals pluriséculaires…

 

« Si on combine cette jurisprudence du « nul ne peut s’enrichir sans cause » à la notion d’intérêt général, tout à coup, des pans entiers de notre organisation économique et sociale deviendraient absurdes :

- Est-ce normal qu’un patron gagne mille fois le salaire d’un de ses employés ? Surtout quand il n’a pas mis en jeu son propre argent dans l’entreprise ? »

(Je leur ai toujours dit que quand le mek qui pisse pour une valeur de moins d’un euro sur son temps de travail, alors que son patron le fait pour 1.000 fois plus dans les étages supérieurs, c’est absolument indécent : Il devrait « débadger ». En quoi la pisse du prolo vaut 1.000 fois moins ? Bé, je vous assure qu’ils n’aiment pas m’entendre parler comme ça…)

- À quoi servent les traders qui achètent et qui vendent du vent ? Ou qui passent 500 opérations à la seconde avec les THF ?

- À quoi cela sert-il d’avoir (environ) 300 institutions de recouvrement social qui nous coûtent (environ) 40 milliards, alors qu’une ligne de plus sur les déclarations d’IR et de TVA des entreprises, pourrait remplacer tout ça pour pas un rond ?

- N’est-ce pas contradictoire de vendre ou de laisser à la gestion privée des secteurs économiques stratégiques qui doivent gérer des ressources dans l’intérêt général (énergie, argent, transport, et cetera) ?

- Et je vous laisse décliner toutes les questions qui découlent de nos deux notions juridiques combinées... 

(…)

Nous sommes vraiment des cruches de nous soumettre à tous ces buveurs de sang. Nos ascendants ont fait une nuit du 4 août ; malheureusement, je crains qu’il nous faille bien plus qu’une nuit pour abolir tous les potentats qui ne servent qu’eux-mêmes, tant ceux-ci se sont ramifiés et consolidés partout dans notre société, sans que plus personne ne trouve cela « anormal »... »

 

C’est sans doute là le « nœud » qui nous sépare d’un point de vue idéologique (si idéologie cohérente il peut y avoir sur ces sujets).

D’un côté, « l’esprit des lumières » nous a apporté tant de bien-faits (l’accès à la culture pour tous, aux soins et au progrès social et technologique, grâce à la liberté d’entreprendre, de se réaliser, d’inventer et d’expérimenter librement) qu’il en a voulu protéger nos libertés politiques.

Face aux crises et aux guerres, le pouvoir politique, légitimé par la démocratie, a pris soin de protéger ce qui peut l’être.

C’est en effet au moment de la première guerre-mondiale qu’est né l’impôt sur le revenu : Ce n’est pas l’effet du hasard, plus personne ne discutait alors de son utilité en juillet 1914 (puis en 17), l’urgence était ailleurs.

Mais c’est dès cette époque que l’État a pris un rôle majeur d’acteur économique, au lieu de rester l’arbitre des règles économiques, qui n’a jamais cessé de s’amplifier : Il fallait reconstruire.

Depuis, les « crises » vont et viennent, parfois provoquées par la puissance publique elle-même toujours plus omniprésente et jusque dans la texture des tétines de biberon de bébé…

C’est dire le souci du détail et l’omniprésence.

C’est bien, c’est mal, je ne sais pas, je ne juge pas, je constate seulement.

 

Nous sommes à la croisée des chemins : Plus de réglementations (banques et toutes autres activités aujourd’hui) ou constat de faillite d’une société gelée, stratifiée, incapable d’évoluer (comme le pronostique aussi l’analyse systémique) ?

 

« L’ami-Inco » appelle à un big-bang type « nuit du 4 août ».

Pour mettre quoi à la place ?

Juste pour détruire les « centrales d’achat », les agences immobilières ou les banques et le métier de notaire ou de greffier ?

Je rigole, là, franchement…

 

Dans une économie vraiment libérale, un métier n’existe que parce qu’il n’est pas remplacé par un autre…

Je prends un exemple : J’ai étudié la prise de possession d’un hangar en ville pour y faire une crèche (qui ne s’est pas faite parce que la mairie communiste ne veut que des crèches municipales sur son territoire et dans ses murs à elle, qu’elle n’a même pas).

C’était une écurie dans le temps. Les maquignons livraient les halles parisiennes la nuit et venait y faire souffler leurs chevaux en banlieue avant de repartir.

C’est devenu ensuite un garage avec atelier pour les camions de livraison des mêmes.

Puis c’est devenu un entrepôt de décors de cinéma.

Avant que d’être démoli pour en faire un « espace-vert » après arrêté municipal d’insalubrité, c’était encore récemment une boutique de téléphonie et autre « NITC » importés et tenue par des « chinois ».

La libre économie du commerce en avait fait un lieu de création de valeur ajoutée et de labeur, puis un lieu de stockage de saltimbanques, puis un lieu de commerce spéculatrice ; l’autorité municipale en a fait un lieu de consommation de l’impôt local et de détente !

Plus qu’un symbole…

 

Cherchez l’erreur ? Elle est dans la fiscalité, locale en l’occurrence.

Personnellement, je m’attacherai non pas à « tout casser » (c’est toujours une erreur : Il faut rebâtir après), mais simplement à stopper l’hémorragie fiscale.

Quand l’autorité publique n’aura plus les moyens de spéculer sur les impôts et taxes du futur, son rôle diminuera et ses compétences (et incompétences) au même rythme, jusqu’à ne s’occuper que de son « rôle régalien ».

Alors, on pourra vraiment s’occuper de construire un « monde nouveau », celui « d’après », de prospérité, et financer décemment l’autorité publique au lieu de la laisser nous et s’endetter.

 

Et là, je partage mon pronostic avec INCO : On n’en prend toujours pas le chemin !

Bref, ces quatre longs laïus enquiquinant pour montrer que si le diagnostic ne peut que se partager (dans ses grandes lignes et pas dans les marges), les solutions pour un même pronostic font toujours débat.

Incroyable, non ?

 

Car gageons que « toujours plus de carcan » et de réglementations auront encore le dessus quelques années, avant qu’un quidam réussisse à faire comprendre que « plus de libertés » est la solution.

C’est d’ailleurs la seule qui n’a pas été essayée chez nous depuis … 1914 !

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