Bienvenue !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Pauvre Marianne...
Un peu de pub :
Et il serait temps !
On nous avait dit, pas plus tard que l'année dernière, une fois mis au point le dernier volet de la « réforme Fifi » de 2003, que l'on se reverrait pour faire le point en 2012.
Comme nous le laissions penser à l'époque, c'est déjà en 2010 qu'il faudra remettre le couvert.
Et en commençant par le pire : Brice « Hors-du-feu » le met aux poudres dans la préparation au canon du rapport du COR, qui est sorti cette semaine : Votez pour la retraite à 67 ans !
Ça et « l'autre dingue » qui veut faire bosser les malades, les fous et les handicapés, on est bien barré, y'a pas de doute, en mer calme.
Point positif : C'est qu'enfin on se rend compte de l'urgence... depuis le livre blanc de « Roro-Card » : il était temps.
V'la t'y pas que si on ne sait toujours pas compter, les beaux « Ordinateurs » de Bercy et d'ailleurs sont pris sur le vif du sujet, en train de griller sur les désordres des régimes de retraite :
- 2006 : 16,8 millions de cotisants pour 10,5 millions de retraités, soit un rapport de 1,6 !
C'est dire si nos « anciens » sont maltraités !
- Demain, en 2015, le rapport sera de 1,32 !
Si tout va bien et si on est capable de trouver du boulot pour 1,5 million personnes de plus, soit 8 %...
À suivre.
- Après-demain, en 2030 on en sera à 1 pour 1 ! Chaque cotisant fera vivre son retraité !
- Alors pour les jours meilleurs, faudra attendre 2050 : et se mettre à 8,5 pour faire vivre 10 retraités !
Et encore, ce sera sans compter qu'on demandera 44,5 milliards d'euros aux « d'jeuns » pour combler les déficits annuels, tous les ans...
Bref, le système mis en place à la libération, où l'on comptait 1 retraité pour 12 cotisants, explose en plein vol et sans intervention des « sondes Pipot ».
Bismarck doit s'en tordre de rire dans son cercueil, car c'est lui qui a inventé la « retraite à 65 ans »... âge de l'espérance de vie de l'époque.
Par malchance, peut-on dire, on en a pris pour 20 de plus entre-temps, la faute à pas fumer assez, la faute à la « loi Evin » qui nous interdit les « pubs à alcool », nous empêchant de faire des comparaisons gustatives entre nouveautés produites (que ça ne sert à rien de faire des « nouveautés » en la matière) !
Evin et la ligue anti-tabac, deux grands hérétiques de la pensée unique ?
Oui, quand on en oublie les « effets pervers » collatéraux.
Non quand on y prend garde et y pare à bon escient.
Il paraît que gouverner c'est prévoir... gag !
Et comme là, ça n'a pas été fait (par nanisme intellectuel ?), on pourra enterrer une des avancées sociales les plus marquantes du XXème siècle.
Bravo les bienfaiteurs de la « Gauloisie admirable » !
Bref, y'a plus de tabou sur le sujet, à ce qu'il paraît !
Tant mieux...
Il n'empêche, on s'avance encore tout droit vers ce qu'on appelle une réforme « paramétrique » :
Un peu plus de durée de cotisation = un peu moins de durée en pensionnat ;
Un peu plus de taux = au moins autant de pension ;
Un peu moins de pension = des taux stabilisés !
De la cuisine comptable qui fait que ce sont toujours les mêmes qui payent et trinquent pour sauver le peu qu'on leur promettra !
Aucun effet notable à vraiment espérer de durable, puisqu'on s'avancera encore vers du « toujours moins pour plus cher », la faute au 4ème âge !
Qui en plus coûte le plus cher en termes d'assurance-maladie, branche « prise en charge des soins » (la fameuse dépendance en plus) dite aussi « prestation en nature », pour être longs, coûteux et irrécupérables, là où Bismarck avait inventé la sécurité sociale pour soigner les éclopés jusqu'à les rendre capables de porter les fusils pour la plus grande gloire de son empereur des Ostrogoths d'outre-Rhin !
Pas si fou le gueux !
Là où je ne comprends rien à cette mathématique « énarqueuse » absurde, c'est qu'en toute logique, il ne faut pas s'arrêter à 67 ans, mais aller au-delà, jusqu'à 70 ans, comme on y pense déjà dans quelques pays nordiques « socialement avancés », voire 90.
C'est ça la « formule magique » qui sauvera les régimes de retraite par répartition : il faut aller jusqu'à « mourir au taf » au lieu de piquer dans la poche des actifs du pognon qu'ils ne reverront jamais, pour que nos « anciens » puissent survivre à consommer du « bas de gamme », sans espoir d'investir, d'épargner, de « parier sur l'avenir » !
Pensez donc, on en arrive à vous piquer 20 % sur les tranches « B » et supérieures, dont on sait qu'un cinquième, de toute façon, ce n'est pas pour vous, mais pour « équilibrer » une gestion désastreuse de caisses sans fond...
En notant que le rapport Cotis venait justement de révéler au grand jour - ce que tout le monde savait déjà, que si la part de la « valeur ajoutée » (souvîntes-vous) d'environ les deux tiers, va à la rémunération du travail est relativement stable depuis une vingtaine d'années, les « prélèvements obligatoires », impôts, taxes plus cotisations sociales, ont augmenté de 15 % pendant la même période.
Ça plus les « coûts incompressibles » de la vie courante, il est clair qu'on vit moins bien en 2009 qu'en 1989...
Vous me direz qu'entre-temps, on a la « gay-pride », la fête de la musique, « Paris-plage », les vélib' et le tramway sur les maréchaux en plus !
Choix de société décadente : Du pain (même rassis) et des jeux !
À 90 ans, tout est réglé : nous sommes au-delà de l'espérance de vie, et nous retrouvons la situation de la fin du XIXème siècle : personne ne prend sa retraite puisqu'on meurt au travail.
D'autre part les sexagénaires, septuagénaires et octogénaires ne sont plus des pensionnés, mais de purs cotisants.
Voilà notre système à nouveau équilibré.
Et on y vient puisqu'ils nous disent : « liquider vos droits à 67 ans, mais vous avez le droit de bosser sans compter pour compléter », soit des cotisations nouvelles sans droits nouveaux (si la mesure de plafonnement disparaît, car là, si elle ne disparaît pas, bé c'est autant de pension en moins)...
Majestueux, non ?
Le Ministre du travail (mais oui : encore une hérésie de « pinzunti » !) explique sans rire qu'ainsi le report de l'âge de la retraite était une solution préférable aux deux autres qui pourraient se concevoir : Augmenter les cotisations d'assurance vieillesse ou diminuer les pensions des retraités.
Mais il ne s'est pas aperçu que ces trois solutions en reviennent au même : toujours « demander plus et donner moins ».
Dans les trois cas, il s'agit d'une complète révision des clauses du contrat moral, politique et juridique passé entre la Sécurité Sociale et les Français qui y sont assujettis obligatoirement.
Il s'agit d'une spoliation pure et simple.
Car c'est le propre de la condition d'assujetti, d'esclaves, que de devoir accepter les modifications du contrat qui lui sont unilatéralement imposées.
Restent deux choses assez étonnantes dans l'esprit du « Gaulois contemporain » :
1 - Personne ne songe à changer la méthode et introduire, au moins « par le haut » un peu de capitalisation, même à la marge depuis le fiasco de la loi Thomas.
C'est pourtant ce que je conseille à tous...
Faites le calcul, avec un euro de cotisation pendant 40 ans tous les ans, on vous filera à peine 0,5 € pendant votre « survie » estimée à 17 ans dans le cadre du régime général !
Pas même 2 € pendant la même période pour les régimes complémentaires... en achetant des points tout au long de votre vie de labeur.
La belle arnaque...
Le même euro « épargné », même avec un rendement minable de 2 %/an (hors l'inflation) vous donne 3,55 € à claquer le reste de votre vie !
177,5 % de ce que l'on prétend vous faire gober, 7 fois plus que le régime général tranche A !
Prenez votre calculette et vérifier, SVP !
Et je ne vous raconte pas, toute honte bue, quand l'inflation sera maîtrisée (ce qui est loin d'être le cas avec toute la « bad money » qu'on vient de remettre dans les tuyaux à force plans de relance et d'endettements public), qui vont faire grimper les taux de rendement...
L'un compensant l'autre sur tout une vie, on arrive aujourd'hui encore à du 3 %, c'est-à-dire 50 % de mieux que dans mes calculs !
C'est dire si l'on vous a volé tout au long de votre vie...
Et avec bonne conscience, en plus !
2 - C'est que ce « régime de faveur » vous est encore interdit : seuls les fonctionnaires y ont droit avec le Cref, (ex-Corem) et le Préfon, exclusivement réservés aux fonctionnaires, de ceux qui, « publicistes » dans l'âme, pensent votre « bonheur à votre place » et vous dictent votre conduite, « salopards de privatistes » qui les payaient avec vos impôts sans même broncher...
Sont pas loin de 7 millions à vous dire que vous avez tout juste droit au Perco, si votre boss veut bien ou si vous faites l'effort vous-mêmes sur vos dépenses de fringues, de bouffe et de loyer !
Comme si c'était encore possible pour les plus nombreux !
Reste des choix extrêmes dont on ne vous parlera jamais : on peut aller soit vers des « comptes personnels de retraite » totalement entre les mains des assurés comme au Chili depuis 25 ans, pour la plus grande satisfaction de tous, soit vers des cotisations complémentaires à des fonds de pension (on additionne au système public - qui reste en vigueur - un « deuxième » ou « troisième » pilier en capitalisation).
Mais pour l'instant, on en est encore en phase de « refus de la transition » (essentiellement syndicaliste qui gère si mal le problème), qui n'est d'ailleurs pas un choix, mais bien un piège.
Sans doute certains, comme moi, et à titre personnel, ont la lucidité et les moyens d'échapper ce piège en constituant une épargne suffisante sous des formes diverses.
Mais restent les millions « d'esclaves assujettis » à qui on demande sans cesse de « sauver » le système, et qui s'exécutent bravement et aveuglément.
Une fois de plus, vous verrez.
Et une fois de plus, tels les « moutons de Panurge », ils rentreront la tête dans les épaules et s'exécuteront en espérant que la prochaine fois le boulet du canon leur passera encore au-dessus de la tête !
Indécent.
Note que, convergence des grands esprits peut-être, Le Point fait sa Une sur le sujet, justement, cette semaine !
T'étais à la direction de la rédaction ou quoi ?
Je disais qu'en plus, tu ne nous causais pas des 192 régimes spéciaux de retraite, dont certains doivent même avoir des cotisants se comptant sur les doigts de la main, mais qui coûtent à tous sans que personne ne râlent !
Et de noter que "Le Point" de cette semaine faisait sa UNE sur le sujet : Convergence des grands esprits ou c'est toi le Directeur de la Publication ?
Leur serveur qui bogue ?
RETRAITES =TITANIC
Il ne fait aucun doute que le financement futur des retraites fait partie des défis les plus importants. Le système actuel par répartition est largement reconnu comme non-viables, même s’il continue de bénéficier, en général, d’une grande popularité. Or, cette non-viabilité a encore augmenté avec la crise financière de 2008: les coûts de l’absence de réformes sont considérés comme une bombe à retardement, face à laquelle l’inaction pourrait avoir des conséquences dévastatrices.
La situation de retraites en France est particulièrement préoccupante. Pour utiliser la métaphore du Titanic, les hommes politiques devraient avoir le courage d’avouer aux passagers qu’il y a un iceberg en vue, à savoir le vieillissement de la population, et proposer de transporter les passagers vers un autre bateau - la capitalisation.
L’allongement de l’espérance de vie est une évolution heureuse qui ouvre de nouveaux horizons pour chaque individu. Le problème n’est pas la démographie, mais l’immobilisme de systèmes de retraites fondés sur la démagogie et l’arbitraire.Notre modèle social nous protégerait mieux que les autres face à la crise. Les tenants de l’économiquement correct ont réussi à faire croire qu’on n’était pas si mal que ça dans une France étatisée et bureaucratisée. Enfin, le modèle social français est surtout celui des inégalités entre le public et le privé, entre ceux qui ont emploi protégé à vie et ceux qui se retrouvent sur le marché du travail. Il est paradoxal – voire grotesque – de parler d’égalité et de solidarité dans un pays où plus de 6 millions de personnes vivent grâce à l’argent public et s’opposent à toute réforme de l’Etat. Salaires, retraites, vacances, le secteur public est nettement mieux loti que le privé. Quand nous savons qu’une ouvrière qui cotise pendant 40 ans 1 euro par mois disposera à sa retraite à 60 ans, 1.60 euros et qu’un agent de la SNCF, pour 1 euro cotisé disposera de 3.20 euros à 50 ans et après seulement 30 ans de cotisations, on peut se demander où est la fameuse égalité à la française ?
L’Etat français confisque plus de la moitié des richesses créées par les Français. Où va l’argent ? La réponse tient au fait que le modèle français est devenu un énorme fromage. Il a engendré une énorme bureaucratie, les fonctionnaires en profitent, les politiques s’en servent à des fins électoralistes et les syndicats le brandissent comme le modèle à suivre.
Il n’y a que les hauts fonctionnaires énarques de Bercy pour ne pas comprendre que l’impôt sur le revenu et les prélèvements obligatoires sont inefficaces et que ce n’est sûrement pas en augmentant le taux d’imposition qu’on fera baisser les déficits publics.
Qui plus est, faute de contrôle, les allocations distribuées ne vont pas toutes aux pauvres et sont largement grignotées par des armées de fonctionnaires « en charge de la redistribution ». C’est véritable caste profitant de l’Etat Providence qui est apparue et qui se reproduit. Et voilà une conclusion de Pascal Salin :
C'est extraordinaire que l'on puisse dire que la crise actuelle marque la faillite du libéralisme, alors que sa cause majeure est la politique d'argent facile menée par les banques centrales américaine, anglaise, japonaise ou européenne, même si cette dernière a été moins déstabilisante. La gravité de la situation actuelle en France, c'est que nous sommes dans un système très pervers où des millions de réglementations existent. Si on pouvait les mettre bout à bout, on s'apercevrait que nous vivons dans un monde presque totalitaire. C'est presque pire qu'un système communiste où, tout au moins, quand on abat le centre, tout s'effondre.Il Y a toujours quelque chose qui ne cesse de m'étonner dans ce débat sur l'allongement de l'âge de la retraite... c'est que mathématiquement ça ne fonctionne que SI IL Y A DU BOULOT POUR TOUS !!! Or, comme rien n'est fait pour cela et même ça s'aggrave de jour en jour, en repoussant l'âge de la retraite au mieux, on empêche un jeune de trouver du boulot, au pire on crée de nouveaux bénéficiaires du RSA... C'est donc, vraiment une "riche idée"...
Créons d'abord du boulot productif pour les 5 millions de sans-emploi et vous verrez qu'on pourra même augmenter les pensions sans plus parler de repousser l'âge de la retraite.
Le problème est pris à l'envers, mais plus rien ne m'étonne...
La capitalisation ? Comme aux EU ? La belle affaire... avec les millions d'épargnants qui se retrouvent ruinés sans un sou, parce que les placements qu'a faits leur fond de pension se sont portés sur des entreprises qui ont fait faillite...
D'ailleurs, il y a une expérience en cours en France, initiée par Jospin, gérée par la CDC et de mémoire, ce n'est pas plus brillant...
Ce qui n'empêche pas de penser qu'on devrait promouvoir une extension de la participation des salariés au capital de leur entreprise...
Momo, depuis 30 ans, j'avais en tête le chiffre de 255 caisses de retraite complémentaire (une belle arnaque des syndicats), mais je suppose qu'avec les regroupements des caisses qui ont fait faillite faute de cotisants, ton chiffre doit être maintenant le bon...
@ Momo : moi j'en étais à 198...
)
Mais comme le dit Inco, depuis qu'ils se font absorber sans histoire et sans soult par le régime général, on n'en sait plus rien...
@ Chris : Merci à toi de nous rappeler quand même quelques réalités.
Pour ce qui est des effets, notamment, parfaitement iniquitables, absolument démentes, comme d'habitude.
Mais je te fais remarqué que dès qu'on parle du sujet des "nantis", ils descendent dans la rue pour dire combien ils sont si malheureux !
A cse demander pourquoi ils persistent à rester dans la fonction publique, tellement ils ont le talent pour faire des étincelles dans le privé, à jusqu'à expliquer à mes cousins vignerons Corsi comme il faut sulfater leurs vignes.
Que finalement, on finit par les arracher les pieds de vigne.
Bref...
@ Inco : c'est exactement ça pour la première partie de ton commentaire.
Tant qu'on en sera avec 5 millions de "non-travailleurs" (chômeurs, faussement invalides ou faussement malades) plus 7 millions de fonctionnaires divers dont au moins la moitié sont en situation de "sous-travail", ce n'est pas avec 15 millions de trimeurs qu'on pourra payer tout ça plus les 15 millions de pensionnés à vie !
Parce que les "équilibres" sont là : On a déjà dépassé le cap des "1 pour 1" quand tu mets tout dans la balance.
C'est bien pour cette raison qu'elle est détraquée.
Par contre mon ami, les arguties relatives à la capitalisation ne prennent pas avec moi.
D'abord, on compte déjà 2.000 milliards de "capi" rien qu'avec les assurances-vie assises sur les emprunts d'Etat : tu vois bien qu'il y en a qui soutiennent l'économie nationale (étatisée nous dirait Chris : car sur ce point, il a parfaitement raison : nous sommes en régime communiste sans le savoir !)
Regarde à quelle allure l'emprunt EDF vient de dépasser tous ces objectifs : ils en sont à arrêter les souscription, tellement ils ne savent pas comment ils vont claquer tout ce pognon et générer les 4,5 % d'intérêt l'an !
Je ne te dis pas le succès du prochain "Grand emprunt" lancé par "Bling-bling" pour la rentrée...
Sont patriotes tous ces gars-là !
Et ils ont déjà le flouze.
Ensuite parce que les seuls qui ont perdu, avec la crise, ce sont les actionnaires (pas les prêteurs) obligés de vendre pour faire leurs échéances.
Et encore, on a tellement remis de pognon "dans les rouages", que finalement, à part les client à Madoff et les contribuables de tous pays seront les seuls perdants.
Tant que tu ne vend pas (et ce serait le cas pour les fonds de pension, même américains), rien n'est perdu.
Et puis comme dit ma mère : depuis le temps, j'ai tellement gagné que finalement je reste encore gagnante.
Et même elle, qui reste une grande experte en immobilier, elle m'a fait le coup l'autre jour de songer à vendre un de ses petits lots possédés depuis 20 ans, pour acheter de la rente viagère assise sur des obligations (Message à Momo : d'ailleurs, je lui ai refourgué l'idée d'acheter des titres de ton "joujou" à 7 % l'an...
Donc, ce type de verbiage, de n'importe quel béotien, je veux bien, mais de toi, non !
Car des fonds de pension assis sur de l'immobilier commercial + des obligations et un peu de court terme pour faire les échéances, le tout mutualisé sur un pays entier, tu sais très bien que c'est au moins aussi sûr que les indirects et plus rentable que le spéculatif sur les actions !
reprend ta calculette et amuse toi rien que sur l'indice du coût de la construction par rapport à celui du coût de la vie et tu verras.
La première est quand même plus risquée, car elle suppose un enrichissement continu de l'épargnant sans perte due aux aléas des marchés... un pari bien osé, surtout par les temps qui court où nous perdons tout notre tissu productif de valeurs...
Reprends tout également ta calculette et dit moi que j'ai tort qu'il y a une vraie différence...
@ Inco : En 2005 j'en avais fait pourtant la démonstration, ex-post, en reprenant trois cas : 1 smiacrd, un cadre au plafond et un cadre à 2,5 fois le plafond.
Ce qui permettait de faire une "transverse" plus réaliste du type qui évolue dans sa carrière
Et je reconstitueais la carrière de ces gens là en suivant les dits indices.
Pas très compliqué.
Sauf pour les réactualisation avec les hypothèses des 20 meilleures, années, des 25, les carrières pleines, les 37,5 annuitées et les 40.
Le Smicard, finalement il cotise peu, et touche peu.
Tout juste limite un peu supérieur au RMI de l'époque.
Le cadre moyen, il se fait arnaquer en beauté.
Le "Sup", il était bien logé mais sa situation se dégrade depuis une vingtaine d'année.
On reprend les mêmes chiffres de cotisations, part patronale et part salariale, et on place le tout au taux caisse d'épargne : le truc est nettement gagnant. Ca va dans tous les cas du simple au double, et tu es gagnant même si tu achète une rente viagère à la CNP.
Evidemment, quand tu achètes la même rente mais sur un support défiscalisé type PEA pour un petit bout tout du long puis en totalité sur la fin, ou l'autre support obligataire, je ne te raconte pas la différence, même sans négocier les commissions.
Et quand tu rapportes le tout sur l'inflation, bé curieusement, on est bien mieux lottis quand il y avait une inflation forte que quand elle est faible, dans toutes les hypothèses (qui ont été vécue).
Le plus cruel, c'est quand même pour les hautes rémunérations : A partir de 5 plafonds, ces gars-là payent tellement d'impôts et de charges qu'au final, il se retrouve avec à peine 20 % du dernier salaire.
Voire moins de 15 comme VCRM.
Dur la descente aux enfers : tu as vachement intérête à ne pas avoir tout bouffé entre-temps.
Bref, c'était dans mes cours de rémunérations globales à la Fac de Reims. Ils ont été peu à y assister et tous ne juraient que par la capitalisation.
Et naturellement, j'ai fait comme toi : restons vigilant ! On fait dire ce qu'on veut à des chiffres !
Et de rappeler deux faits historiques nationaux :
1 - Les premières retraites étaient par "capitalisation" pour les prolétaires : régime des cheminots et régime des maîtres des forges.
Les deux se sont écroulés 20 ans après, en 1929.
Blum est passé par-là et a nationalisé une partie, avec de l'impôts et surtout de la planche à billet.
Et puis 1945 : Mettons-nous à la place de De Gaulle !
Comment verser à des milliers de gens ruinés par la guerre, un minimu vieillesse sinon par la répartition ?
Y'a pas le choix.
Par contre, le choix nous l'avons aujourd'hui et forcé de plus, puisque la situation a complétement changé depuis 1945 et les 30 glorieuses qui ont surfé sur le baby-boom.
Maintenant, il faut faire face àa "papy-bomm" et Rocard nous l'a écrit dans son livre blanc.
Et je me rappelle très bien et Michel Debré qui nous disait de faire des gosses et la traduction du JJ Dupeyroux, mon prof de SS qui hurlait, mais baisez ! Baisez donc ! en amphi plein a craquer que ça eut failli de finir en orgie ce jour-là !
On ne l'a pas fait : il ne fallait pas s'accrocher à nos vieilles lunes et prendre le temps d'inventer un troisième ou un quatrième étage pour les retraites.
Résultat, les jeunes ne paieront pas nos dettes et je comprends parfaitement pourquoi !
Et nous, nous sommes la génération sacrifiée à supporter nos vieux et à tirer la langue quand ce sera notre tour.
Depuis 1975, je me dis que la retraite, ça ne sert à rien, pour nous : pas la peine de cotiser ! Il faut laisser mourir le système et passer à la "débrouille" jusqu'à ce qu'on soit au bout du rouleau.
Bon à l'époque, je ne fumais pas et ne buvais pas autant : je m'espérais vivre octa.
Aujourd'hui je fume (la cause à une séquestration de toute une journée dans mon bureau avec des fumeurs à l'occasion d'une grève générale d'un site que je redressais) et je picole un max.
J'espère tenir jusqu'à Septa, pas plus : mais une chose dont je suis sûr, c'est que même "septa", je continuerai à bosser et en mettrait un max de côté pour mes gosses qui auront toujours ça pour mettre du beurre dans les épinards.
Bien sûr, si je reste toujours aussi doué pour faire échapper le patrimoine à transmettre à l'impôt, et sa constitution aussi.
Après, tu me colles en haut de ma montagne, avec mes cloches pas loin et vous m'oublierez tous bien : j'aurai eu la satisfaction de ne pas jouir trop kon dans ma vie.
Bref pour en revenir à tes analyses, tu me fais penser à tous ses types assis sur leurs privilèges et autres Hadopi : on ne touche surtout à rien, puisqu'ils n'ont pas osé se remettre en question mais on usé et abusé du système.
Ce n'est pas un reproche, naturellement, mais tu verras qua quand les "papy-boomer" de mai 68 seront enterrés, les problèmes disparaîtront...
Moi, j'ai confiance dans les jeunes : il suffit de leur baliser le terrain, de le préparer, pour qu'au moins ils ne commettent pas les mêmes erreurs que nous !
SUis-je clair ?
Bien à toi !
I²
Non, tu n'es pas clair, car tu ne réponds pas à ma question : quelle différence entre payer une rente sur un capital et payer une pension... pour ceux qui payent ?
En dehors des aspects techniques, qui ont démontré dans les deux cas (par capitalisation et par répartition) des failles, dont j'imagine que tu connais tous les arcanes, elle n'est qu'idéologique, mais cela a son importance :
- Par capitalisation, on demande aux jeunes de payer une rémunération du capital, c'est à dire, on leur dit "papa et maman n'ont pas besoin de toi, puisqu'ils sont devenus des capitalistes, par contre, si tu veux croûter, il va falloir que tu me payes une rente".
- Par répartition, on leur demande de rendre un peu de ce qu'on leur a donné quand ils n'étaient pas encore autonomes, ce qui se pratique dans toutes les sociétés (à part celles qui envoyaient leurs vieux mourir sur la montagne ou au fond de la forêt)...
Pour le reste, ce ne sont que des arguties techniques, et tu sais aussi bien que moi que le système par capitalisation laisse sur le bord du chemin beaucoup plus de gens que celui par répartition... ou autrement dit, oui, dans certains cas et certains cas seulement (et faut-il le rappeler dans un certain contexte économique constant), le système par capitalisation apportera plus de rémunération et en plus, laissera un capital aux enfants... mais pas pour tout le monde et je dirais même pour une minorité seulement... alors que celui par répartition donnera moins de rémunérations, mais également avec moins d'inégalité dans la redistribution...
Si ce n'était que ça, personnellement, je me foutrais bien que les gens aient le choix entre les deux systèmes, mais tu ne peux pas nier non plus que le système par capitalisation crée une énorme pression sur le tissu économique qui a des effets extrêmement délétères sur les économies locales...
C'est toute l'histoire des fonds de pension américains qui se sont mis à vouloir des rendements à deux chiffres ; et comment peut-on encore faire des gains de productivité ? Alors, on pressurise les boîtes et ceux qui y travaillent, mais ça ne suffit toujours pas... et on finit par délocaliser à tout va... sauf que comme il y a de moins en moins de gens (à part les rentiers eux-mêmes) qui peuvent acheter les produits, finalement (je raccourcis le cycle, mais en gros c'est ça) le reste de la population ne cesse de s'endetter pour pouvoir survivre sans pouvoir, eux, capitaliser pour leurs vieux jours... sans oublier que les boîtes obligées de faire des rendements à 2 chiffres finissent pas faire n'importe quoi et se cassent tout également la gueule... Laissant tout le monde sur la paille... Super système en effet !!!
De la même façon que j'ai toujours refusé de jouer en bourse et de conseiller là-dessus, je reste opposé au système obligatoire par capitalisation, trop d'effets délétères, si on le généralisait à tous...
Cela dit, je ne trouve pas que le système par répartition ne mérite aucun aménagement, ni réformes, bien au contraire... mais il reste encore pour moi le moins mauvais des mauvais systèmes, pour l'intérêt général...
BIen à toi, itou !
Esprit en escalier, mais, le sujet est vraiment important...
Toujours à propos d'idéologie, on peut également résumer les différences entre les deux systèmes par :
- capitalisation, ce que je cotise est à moi et à mes descendants,
- répartition, ce que je cotise est pour les vieux et même à ceux qui n'ont pas cotisé, ...
Jusque-là, rien de très transcendantal, c'est juste une question de choix de société et ça pourrait être chacun comme il veut...
Seulement très "bizarrement", TOUS ceux qui prônent le premier choix, sont les premiers à venir tendre la sébile quand ça ne va plus ou quand il y a un pépin... Ce n'est pas le moindre des paradoxes de cette "pensée libérale" qui n'est qu'un paravent à des comportements, en réalité, égoïstes et avides (pour rester superficiel et gentil).
On connaît bien le système : quelques privilégiés accaparent les profits quand tout va bien et on mutualise les pertes quand rien ne va plus... Surtout en ce moment, c'est un vrai festival, où tous les tenants de la "libre loi du marché" ont réussi à nous faire croire que si on les laissait en slip sur le trottoir, ça serait pire que de leur prêter un peu d'argent pour qu'ils continuent à se goinfrer (une paille : 1 900 milliards de dollars aux dernières nouvelles)...
Et c'est depuis toujours comme ça, pour tout ce qui concerne les mécanismes de redistribution et de solidarité...
Cela fait 50 ans que le régime général et les salariés renflouent les caisses sociales (maladie, retraite, et autre) des régimes des commerçants, artisans et autres professions libérales, qui ont refusé d'adhérer au régime général à sa création ; et qui par conséquent payent environ 30 % de cotisations sociales en moins sur leurs revenus... tous ces "pauvres" qui sont majoritairement des pourfendeurs du collectivisme et des défenseurs de la libre entreprise, qui n'arrêtent pas de pleurer sur leur sort... et s'ils commençaient par donner l'exemple en remboursant ce qu'ils doivent aux salariés ? Et si on laissait réellement crever les grandes entreprises qui ont des difficultés ?
Là seulement, je pourrais commencer à croire qu'un système par capitalisation aurait une chance de ne pas être une arnaque de plus, en direction de ceux qui n'ont déjà pas grand-chose... Quand on prend pour base idéologique "le chacun-pour-soi", alors il faut aller jusqu'au bout de la logique... et ne pas venir pleurer et demander la solidarité quand on a fait de mauvais placements. Alors qui sont vraiment les privilégiés et qui porte vraiment la responsabilité des désastres de notre système actuel de solidarité (qui n'empêche pas ta mère et bien d'autres de faire leur pelote quand même) ?
Les fonds de pension sont très largement responsables du délitement du tissu économique américain et d'une bonne partie de l'européen et tu voudrais qu'on leur ouvre la porte encore plus grande ??? Là vraiment Infree, je ne te suis pas ou alors il faut que tu me démontres, comment tu appliques et jusqu'où nous conduit cette logique du "chacun-pour-soi "...
J'en parle d'autant plus tranquillement que si j'avais capitalisé mes 33 ans de cotisations, j'aurais de quoi très très bien vivre jusqu'à la fin de ma vie (et une éventuelle descendance avec), sans rien devoir à la société ; mais ce n'est pas mon choix.
Toi qui est gauliste, tu devrais être un peu plus attaché à la valeur de l'exemplarité des élites et des nantis ; je doute que la capitalisation soit ce qu'on puisse faire de mieux en la matière, tant cela rend cons et inhumains les gens dès qu'ils deviennent propriétaires de quelque chose... pas besoin d'aller très loin pour s'en apercevoir, une simple assemblée de copropriétaires suffit pour s'en rendre compte.
Ceci dit et je le répète, il y a beaucoup à faire pour réformer notre système actuel et le rendre plus efficace ; et même pourquoi pas y introduire un mixte des deux systèmes... Mais de toute façon, tous les systèmes sont voués à l'échec tant qu'on ne voudra pas s'attaquer au problème de la création de valeurs et d'emplois...
@ Momo : Une autre fois tu veux bien ?
J'en ai eu pour plus d'une semaine de calculs sur excel la dernière fois, le tout pour alimenté un cours d'à peine une heure... autour d'un seul tableau et d'un graphe...
Alors si tu veux le refaire à ma place, je te donne les fichiers et tu les mets à jour... à l'oeil !
@ Inco : Je t'adore !
Car au-delà des chiffres, qui sont ce qu'ils sont, à qui on peut faire dire à peu près n'importe quoi et son contraire, c'est toi qui pose la bonne question :
La répartition de la création de valeur ajoutée, dans le temps, d'une génération à l'autre.
C'est exactement ça !
Mais en même temps tu ne poses pas la question du coût de fonctionnement du système.
AG2RR m'avait demandé de faire "une" approche dans une autre vie, juste du coût de fonctionnement de la structure, hors les flux de cotisation et de pension.
C'était un énarque le chef, qui avait vite fait de rapporter la masse salariale et les coûts directs annuels aux flux de redistribution annuelle, pour arriver à 2 %.
C'est globalement vrai.
Sauf que...
Il y a tellement de prestations annexes, dites "commerciales", ou de "solidarité" (y'a quand même des représentants syndicaux au CA), qu'en fait il faut multiplier par 3 ou 4 ce chiffre-là, hors le coût des contrôle et recouvrement (du domaine de compétence de l'Urssaf), que tu peux encore multiplier par 2 ou 3 quand tu te mets à compter "commercial" (compta d'engagement et non plkus de caisse) avec les "frais de siège" indirect, notamment le coût d'entretien de l'immobilier, du parce d'hôtels, de maisons de retraite et d'un tas d'autres choses.
Ety encore, c'est une caisse qui faisait des excédents et qui était considérée comme bien gérée.
Bref, en approche "à la louche", c'est entre 15 et 20 % de cotisation qui s'évaporent tous les ans.
Ca me fait penser à la BERD de Attali, qui commence par se payer un siège social en or, ou à cet organisme collectif collecteur du 1 % patronal à la construction dont j'ai été l'éphémère administrateur au nom du syndicat de mon boss d'une autre vie :
Permière séance, se payer ou non une statue d'artiste pour le hall d'entrée de la boutique à hauteur de 600.000 francs.
Pour ce prix-là, à l'époque on pouvait se payer de petits logements équipés...
J'ai voté contre, mais ils ont eu leurs statue !
Deuxième séance, se payer pour 1,5 millions de francs un cabinet de "créateurs" pour se refaire un sigle et une signalétique "moderne".
J'ai voté contre et ai donné ma démission...
Déjà à l'époque on marchait sur la tête (mais j'étais jeune et je le découvrais seulement) à coup de mégalomanie !
Ce doit être pire encore de nos jours...
Je me rappelle les "petites enveloppes" qui circulaient dans les CDUC, la tête de l'enfariné de la DDTE qui refusait sa signature à l'occasion de la création d'une ZAC : il voulait un carrefour à rond point et 3 voies pour faire passer mes camions, qui passaient déjà par là sans aucun problème de circulation...
On lui a fait son carrefour, et avec feu rouge en plus : depuis lors sur cette voie là, c'est l'engorgement tous les matins et tous les soirs et en plus il y a un mort par an !
Mais il a eu son enveloppe et sa place en finale "France-Russie" ou je ne sais plus qui !
Bref : c'est comme ça et pas autrement et il faut faire avec.
Et pour en revenir aux retraites, je dis dans mes cours que je n'ai pas la solution, loin de là.
Mais au final, après leur avoir retrouné le problèmes dans tous les sens, les avoir mis en érection avec la capitalisation, puis les faire débander sans éjac avec les dangers de l'un et l'autre régime, je finis par
DEPLORER que personne n'ait le choix !
Qu'il n'y ait aucun mécanisme de passage de l'un à l'autre, qu'il n'y ait même pas d'échevinage entre les deux systèmes, que tout est obligatoire, y compris sur l'assurance-maladie, sans même la possibilité de discuter.
Ca vient d'en haut sans démocratie, sans débats, avec des écrans de fumées et des faux nez en pagaille, et on persiste à s'enfoncer dans un système qui va mourir !
Parce que si la question revient, c'est que LE SYSTEME VA MOURIR.
Dans 30 ans, il y aura autre chose, c'est une évidence.
Or personne n'en parle, personne ne le prépare, car c'est une sacrée "bonne poire" pour quelques privilégiés, caux qui touchent sans avoir cotisé (ils sont nombreux) et ceux qui gardent la forteresse et ne veulent discuter de rien !
Le premier courageux, ça eut été Ro-rocard, le second "jupppette".
Depuis, c'est ferme ta gueule.
Et on laisse "Bling-bling" faire n'importe quoi en toute opacité ?
Mais le "gaulliste putatif", il râle justement : il n'admet pas !
Alors pour répondre à ta question de base (Vaut-il mieux endetter les générations futures, ou leur imposer de faire vivre des rentiers en capital ?), bé je n'ai pas la réponse.
Je crois qu'il faut des deux (amsi je serai incapable de te le montrer) et laisser faire les choses telles qu'elles doivent évoluer (vers l'un ou vers l'autre des deux systèmes).
Mais sûrement pas faire l'autruche et ne pas remettre tout à plat pour reconstruire un idéal et le chemin qui y mène.
Car d'autres s'occuperont, ailleurs que dans nos frontières, d'imposer leurs vues et de continuer à persister à nous faire payer nos choix sectaires.
Sectarisme contre sectarisme, c'est sûr qu'on ira au mur !
Droit dans les boîtes et souples des hanches, on peut encore envisager de slalomer sans se casser la gueule.
C'était juste le but de ce post : au moins un qui le dise et un autre qui pose la question.
Le troisième (que je ne suis pas) de faire la synthèse.
Merci de ta longue collaboration, Inco.
J'espère qu'elle sera utile aux jeunes qui nous suivent.
Car c'est sûr, nous, soit on a fait des choix (et on a l'honnêteté de ne pas tendre la sébile si on se trompe), soit d'autres ont choisi pour nous, peu importe, dans les deux cas la cause est entendue, faute d'espace de liberté en la matière.
Ce qu'on pourrait envisager de donner à autrui, puisque nous nous souffrons d'en avoir été privé (au moins en théorie).
Sauf les centenaires !
Et encore...
Momo parle des faux invalides, des faux chomdus, des faux machins, des tricheurs quoi ...
Il faut bien comprendre qu'il y en a des vrais, et d'une. Et là je ne pense pas à moi qui fais partie de tous ou presque, j'ai suffisamment de po et de potessestes qui ne me laisseront pas sur la pavé...
J'ai travaillé tant que j'ai pu : formatrice pour des publics poubelle : dixit l'anpe cette saloperie de merde qui compliquait tout.
J'ai constaté moult fois et ça ne c'est pas arrangé loin de là que la société " fabriquait " des personnes incapables, sans le faire volontairement, de subvenir à leurs besoins par le travail. Bac + 3 pour distribuer le courrier quand je faisais des recrutements, 2000 candidats dans des gymnases, idem pour devenir guichetier à .... l'anpe et diriger des chomeurs vers le bon bureau.
Comment " mes " stagiaires analphabêtes pour certains; dégringolés de charybe en scylla pour d'autres, sans qu'ils y soient pour grand chose. Simplement la justice et l'égalité n'existent pas dans ce domaine. Majoritairement des femmes bien sur. Leur mec s'est barré avec la secrétaire... elle, elle avait juste le droit à la valise pourrie, les mômes, le chien, etc...
Une société humaine ne peut pas, ne doit pas jeter ces gens aux chiens, ça me fait gerber.
C'est de parlotter gros sous et comment quand on en a et comment ne pas faire quand on n'en a pas.
Il faut changer non pas les ratios, les équations, les tableaux excels ou autres, je dis n'importe quoi car là, je m'en fous... Il faut changer notre regard, notre façon de vivre, d'élever nos mômes, ou ceux du voisin, qu'importe, notre manière de consommer.
Si nous avons encore qq chose à faire, nous, c'est de virer, sec.
J'imagine que toucher 10 % de mieux pour toi qui est à peu près tout en même temps, ça ne te ferai pas trop de mal, n'est-ce pas !
Et ce sans rien faire.
La fraude mine tous nos systèmes sociaux et c'est voler les plus faibles :
1 - Un marché de la contre-visite médicale privée se développe en parallèle de celle de l'assurance-maladie. La première permet de licencier le salarié qui abuse, la seconde n'en tire même pas les conséquences.
2 - Même l'assurance-vieillesse a bugué sur les calcul de trimestre acquis : on a parlé d'une erreur à 2,6 milliards... en cumulé
Et pourtant la décision a été prise de ne pas revenir sur les "avantages acquis"...
C'est autant de moins pour tous les autres et tout le monde applaudit !
3 - Le nombre d'invalides - tu demanderas à Infree dont le père a été assassiné par un "pensionné aveugle", incapable de viser d'après la SS, condamné à 15 ans par la Cour d'assises pour meurtre avec préméditation, mais qui n'a même révisé son statut d'invalide - qui bossent au noir alors que les entreprises sont taxées faute de ne pas avoir leur quota de handicapé à l'effectif, volent les "vrais" qui sont jetés aux chiens.
4 - Les facs qu'ont a voulu responsables des formations qu'elles dispensent, persistent à "vendre" des diplômes qui débouchent sur du chômage ou des emplois dévalorisés.
Le tout avec le pognon de l'impôt qui pourrait être utilisé à meilleur escient !
Si ce n'est pas du vole en bande organisé, c'est quoi au juste ?
Mais tu es sans doute heureuse d'avoir de plus en plus de toubibs déconventionnés ou en secteur II, ou de voir tes médicaments déremboursés parce que d'autre les consomment pour leur confort et non pour des soins !
Moi, j'admets : mais qu'on ne vienne pas alors critiquer la retraite à 70 ans, les heures sup pour les chanceux qui en ont, les statuts spéciaux et les logements et les voitures de fonction, ni même les golden parachutes : il s'agit de la réponse à la gabegie générale qui relève de la fraude intsitutionnalisée au moins autant que les élus de salariés dans les caisses de SS qui ferment les yeux... pour raison sociale !
Faire du social, justement, c'est appliquer la règle égale pour tous, pas cautionner "les cas particuliers" au détriment du plus grand nombre !
@ Momo : T'énerve pas : elle sait tout ça !
Mais tu ne l'a visait pas non plus...
@ Chouette-chouette : Momo n'a pas tort !
Ce n'est pas parce que 90 % des gens sont honnête qu'il ne faut pas courir après les 10 % de malhonnête : c'est un devoir moral, éthique et même financier.
Mais ce n'est pas non plus parce qu'il y a 10 % de voleur qu'il faut démolir tout l'édifice. Loin de là !
Il faut juste donner à la fraude sa juste valeur.
Quand je serai Président, tout fraudeur, tout voleur, tout escroc, tout délinquant, tout criminel sera prié de faire son bagage et d'aller se faire pendre ailleurs au titre de peine de substitution à la prison ou à l'amende.
Et, seule double peine acceptable à mes yeux, sera automatiquement déchu de ses droits de citoyen, tous ses droits de ditoyens et assimilés, y compris le droit de voter ou de se faire élire, ou de toucher des allocations, des subventions, des aides à la personne de quelle que nature que ce soit tant qu'il est en taule ou pas encore revenu : Fallait réfléchir avant !
Tu verras que tes propres pensions seront plus fortes et moins onéreuses à tout le monde quand il y aura un peu plus d'honnêteté dans ce pays...
A tous les niveaux !
Et puis un vrai "Franco-Français", par définition, il est honnête jusqu'au bout des ongles, sans ça c'est tout comme un taliban ou n'importe quel autre rastaquouère.
Tout juste bon à être traité avec condécendance, mais rien de plus !
Un drooit, ça se mérite par des devoirs !
Point barre.
Et depuis, elle s'est tue...
J'espère qu'elle y survivra quand même !
T'en fais pas !
la mauvaise herbe, ça a la vie dure, comme disait ma grand-mère avec quelques affections
C'est de moi que tu causes quand tu parles de survie Momo ? Damned, S'il suffisait de mots pour me voir picorer les radis à l'envers il y a belle lurette que ce serait fait.
J'ai parfois aidé " mes " chomeuses à tricher. Parfaitement. Exemple : une " parent isolé " ( fille-mère il n'y a pas si longtemps ) habite un quartier très mal famé de Nantes. Si elle y reste c'est foutu, son adresse la desservira auprès d'éventuels employeurs et ses lardons seront ou frôleront la délinquance.
Que faire ? Aucune banque n'acceptera de lui prêter le moindre kopek.
Fabrication ( déjà dit ) de fausses fiches de salaire, trafication des papiers nécessaires à un emprunt ( en 85-90 tout ça, )... Emprunt obtenu, comme elle a trois ou quatre enfants en bas âge la caf va lui payer sa bicoque, les mômes fréquenteront une école à peu près correcte, (là j'aurai à dire mais une autre fois ! ), son adresse ne fait peur à personne. Elle décroche un job, elle est tirée d'affaires et sautera dès que possible sur la formation continue.
Il y a aussi le diplôme PPBQA que j'emploierai qq fois. Ca aussi ça a fonctionné auprès d'artisans pas trop curieux ou qui craignaient de voir leur employé plus diplômé qu'eux... Le tout étant de bien fixer la cible, de mettre en rapport les deux chaussettes qui feront la paire.
Le PPBQA = Pas Plus Bête Qu'un Autre...
J'en ai fait d'autres dans le même genre. Rien de légalement OK ne pouvait sortir certaines de leur situation merdique. Prendre des biais illégaux pour arriver à marcher droit ne m'a jamais outragé !
Donner de la chance à la chance.
Que les gros plein de fric en fasse autant ça, ça me fait vomir effectivement, oui il faut les encager dans une cité à problèmes, avec un RSA et un vieux vélo de chez Emaüs pour aller à l'anpe ou bien un poste 3X8 dans une usine qui se fait rare à fabriquer des bidules qu'on jettera à la mer ensuite... Un an minimum et comme le grain de riz sur l'échiquier, à chaque emberlificotage ça double !
Désolée, je n'emploie pas les mêmes mots que vous de peur de m'égarer dans un vocabulaire que je comprends très bien ( Momo t'inquiètes pas ) mais que je risquerais, d'employer à mauvais escient.
Continuez les gars à refaire le tout, le grand tout, le rien du tout...
Quand est-ce que ce sera vraiment à l'ordre du jour tout ça ? ...
@ Momo : Bé tu vois !
Elle n'a toujours pas sa langue dans sa poche la "choupette" ! Au contraire !
J'adore...
@ Chouette-chouette : Non ça n'a jamais outragé, loin de là !
D'autant mieux que c'est à tous les étages que ça se passe.
Alors, qu'en c'est réussi et qu'un de mes frères de misère ou une de mes soeurs de désolation peut aussi en sortir (pour avoir connu le même genre de galère durant près d'une décennie quand même...), je dis bravo !
Je dis bravo aussi au mek qui finit par me payer parce qu'ill a de la tune et que je lui en ai fait gagné encore plus en appliquant juste les lois et réglement qu'il faut.
Et même à celui qui n'a pas la tune mais ui a bénéficié pareil de mes faibles compétences : je ne suis pas homme à faire procès à un mauvais payeur.
J'ai jamais fait de procès à mes clients, même les pires.
A d'autres, je ne facture même...
Et pourquoi donc ma "Choupette" ?
Bé parce que la connaissance, des "trucs et astuces", ça appartient à tout le monde, pas aux seuls qui savent les manipuler,
Parce que c'est de la chose publique, de la chose commune, ce qu'oublie bien trop souvent tous les "sachants" qui me gonflent et se la pète avec outrecuidance, condescendance et un brin de mépris aussi gros que le Kilimonjaro !
En bref, je comprends parfaitement la réaction de Momo, mais je sais aussi faire (comme lui aussi, mais il ne dira pas : c'est un grand timide), quand il faut le faire.
Là où je m'arrête, c'est quand la cause ne justifie plus les moyens, parce qu'on arrive au même résultat aussi simplement que bonjour par une autre voie.
Mais je reconnais que parfois, la frontière est ténue, qu'il n'est pas facile de distinguer le bon grain de l'ivraie : il y a des gens à qui tu donnes, mais qui ne rendront jamais : et ça, c'est pas dans le regard que tu le vois, car souvent, c'est l'occasion qui fait le laron.
Et parfois même, on ne peut pas faire autrement :
On ne naît pas "voyous" : on le devient par la force des choses.
Et lutter contre la tentation de le devenir est parfois surhumain aussi : je peux en parler (avec mes années de galère).
Bises Chouette-chouette !
Pas clair ? Bon, j'ai donné des fois, dans le temps, maintenant c'est moi qui reçois, pas des mêmes... Mais qu'importe, ça évolue dans un tornicoton sain, pas d'entourloupe. Au niveau individuel c'est faisable.
Les gros culs pétés de tunes ne cherchent quà en avoir d'autres, par tous les moyens. J'ai bien compris. Faut les flinguer.
@ Chouette-chouette : pour moi il s'agit plutôt de rendre ce que j'ai reçu !
Et c'est du transgénérationnel.
Au sein de la famille, mais aussi en-dehors.
Quand je me suis fait alpagué sur les trottoirs de la capitale, au hasard d'une divagation sur les grands boulevards par mon ancien prof de fiscalité devenu directeur du Master depuis, il m'a fait le coup : L'ignoble, j'ai besoin de toi pour remplacer un tel (tutoiement instantané alors que nous ne nous étions pas vu depuis 20 ans).
"Il faut que tu contribues à restituer ce que tu as reçu !"
Je n'ai pas dit non ; je ne pouvais pas !
Et je l'ai fait.
Et c'était pas facile et pas cher payé !
@ Momo : Tu sais très bien l'ami que près de 10 % du PIB passe à la trappe de tout contrôle.
Sans ça justement, ça ne marcherait pas !
C'est quand ça dépasse 20 % comme en Italie, que là on a des problèmes.
Je me souviens parfaitement de ce fiscaliste Allemand qui prétendait que dans son pays, personne ne "fraudait", même pas le 1 pour 1000.
Et que je lui ai fait remarqué que depuis la réforme fiscale simplificatrice de la fin des années 90, ils avaient drôlement augmenter les recettes fiscales, comme par enchantement...
Si ma retraite IRCANTEC a été une liquidation alors que j'ai bossé dans des greta très souvent c'est simplement parce que des copains enseignants qui sévissaient avec heures supp dans cet organisme m'appelaient pour faire ce qu'eux ne savaient pas. ( sur mes temps de récup ou de congé bien sur )
Bonne pomme j'y allais. Quelques trimestres ont sauté à faire ça !
Là je reconnais que j'ai été con.
Autant aider une asso sans tirelire ne me pose pas de problème quand j'y repense, autant avoir bossé gratos pour l'educ nat me fait pousser les crocs.
Bien sur je ne pensais pas arrêter de travailler si tôt, je me voyais bien partie jusqu'à pas d'âge !
Je ne sais pas si tout cela se régule " naturellement " mais dans le groupe de personnes qui m'aident solidairement il y a plusieurs profs... En commençant par mon fiston ! Mais lui émarge à plus d'un titre.
L'économie paralèlle ( combien d' ailes ? ) Momo, où commence-t-elle ? Je fais mon pain, j'en donne autour de moi à ceux qui l'aiment, je tricote pour les BB des copains des enfants, les mêmes viennent aider à planter un poteau pour que le raisin pousse à son aise, etc...
Ce sont toujours les artisans qui travaillent le plus au black non ?
Les voitures de la famille sont révisées par un pote qui aime mettre les mains dans la mélasse.
Les Sels : combien de travaux faits qui ne le seraient pas si les adhérents devaient en payer le coùt réel ?
A défaut d'une planche à billets on a des idées... Et c'est tellement plus sympa !
@ Chouette-chouette : Justement, les SEL ce n'est pas du black !
C'esttout juste un "truc" qui ressemble à du troc et qui est une "bonne affaire" fiscale et sociale :
Pas de trasnfert d'argent, donc de contrôle possible,
donc surtout pas d'assiette taxable (IR et TVA) et pas "cotisable", donc pas non plus de prestations sociales.
Le fisc y perd et augmente ses taux (ou ses déficits que les gamins payeront peut-être, même si on n'est pas encore sûr qu'ils naissent un jour.
Les Caisses de SS ne sont ni gagnantes ni perdantes : c'est neutre (au RSA près qui est un gros "à peu près").
Si ça se développe, nous finiront tous au RSA.
Le black, c'est de la fraude et la fraude, le Pape JP2 l'a dit, c'est du vol : nuance...
Non pas direct dans la poche, mais pour venir encombrer les routes payées avec les impôts, les infrastructure, chez nous l'enseignement et toute la chose publique en commençant pas les tribunaux, la police, l'armée, les institutions etc.
Résultat, la SEL représente à peine 1 pour 1.000 ou pour 10.000, alors que la fraude représente entre 10 et 15 % semlon les années...
J'ai fait un post-là dessus, il y a longtemps (sans doute au mois d'août 2007 : "les bons calculs du fraudeur")
Et pourtant, on ne peut pas s'en passer : d'abord parce que ça permet d'arrondir les angles, ensuite parce que sans fraude, même mesquine, la vie deviendrait un enfer.
Et ça va de la ramette de papier piquée ici, desstylos ou du coup de téléphone à la maison.
Ca me rappelle ma grand-mère : après son décès, on a retrouvé chez elle des dizaine de milliers de plume "sergent major" piquées avant guerre...
Vachement utile à l'ère du stylo-bille !
Bref, c'est kon !
Quand je te parlais de "donner", ce n'est pas ça que je visais.
Je visais tout l'immatériel qui t'entoure, ton éducation, tes savoir-faire, tes tours de main, tes propres expériences, ta culture.
Faut la redonner à la génération suivante, qui elle-même la redonnera, etc.
C'est ainsi depuis plus de 70.000 ans !
Et puis une anedocte...
Hier je rentrais tard par le métro après une série de réunions épuisantes.
Monte une troupe de jeune "trenta", heureux d'avoir été titularisés prof, instit, je ne sais quoi !
Et tu sais quoi, les nouveaux fonctionnaires de l'éducation ntaionale, au lieu de fêter leur future carrière, eh bien ils ont chanté à tue-tête l'internationale !
La marseillaise, encore, j'aurai compris.
Mais l'internationale, franchement, aucun d'eux n'a compris ce qu'on attendait d'eux dans leur futurs collèges ou lycée, payés à vie par le kontribuable gaulois !
Ecoeurant !
Alors, Chouette-chouette, tu sais, la konnerie et la fatuité d'autrui, elle est partout !
A en avoir la nausée
http://infreequentable.over-blog.com/article-6911548.html
Pas banal, ça !
Merci "Chef" !
Cossard seulement...
Et Corsu par dessus le marché !
L'accumulation des handicaps...
Mais j'y fais face avec persévérance et...
humour
Momo et Infree, Infree et Momo... Et montoto caché dans le placard...
Oui, j'avais compris le coup de donner pour un reçu. On ne peut pas fonctionner sans ça si on veut rester propre devant la glace.
Les pourris n'ont pas de miroirs c'est sur.
Comment vous expliquez devant un public de très jeunes, " de non-initiés " Que la fraude c'est absolument à proscrire ? Ils répliquent toujours que l'exemple vient d'en haut, les journaux s'en font des glorioles à tout dire avant même de savoir de quoi il retourne.
Comment leur dire que voter est un devoir quand ils savent que les élus, assez souvent, sont des tricheurs ?
Où sont les exemples de bonne conduite ?
Quant aux braillards du métro effectivement ils n'ont rien compris, s'appropriant sans doute sans avoir levé le petit doigt des symboles de luttes dont ils ignorent tout.
C'est un grand classique non ?
Un grand classique, oui !
Et pourtant...
Dieu sait si les "élus honnêtes" sont pourtant légions.
L'esprit de fraude ou de tricherie, la plupart en sont très éloignés : je peux en témoigner.
J'ai vécu une partie de ma carrière chez des "picemards" corréziens : des types honnêtes et on m'envoyait représenter le patron, moi le jeune kon, dans les syndicats de commerçants.
J'y fréquentais le monde des hypermarchés et là, rien que dans le langage, tu savais que tu tombais dans un monde de voyous.
Momo, que je connais depuis des années (en fait une amitié qui remonte à nos pères à nous deux qui étaient des amis : ce qu'on a découvert ensemble bien après qu'on les ait enterré lui et moi), qui me rapportait un dire d'une tierce personne soupçonneuse à mon égard.
Et Momo de faire une réponse qui m'a sciée :
"L'ignoble, je peux te dire moi qui vient du bâtiment, qui ai eu des associés qui tapaient dans la caisse au point que je me suis retrouvé un jour entre 2 gendarmes - et que j'en menais pas large - eh bien si avec ceux-là c'était tous les jours qu'on se tapait sur les cuisses d'avoir eu Untel, de l'avoir bien mis dans les grandes profondeurs, ce qui est commun dans le bâtiment, jamais je n'ai entendu l'Ignoble dire du mal de quelqu'un, ni même tenir un pareil langage !
Ca ne lui vient même pas à l'esprit tellement ce n'est pas ni dans son langage, ni dans ses pensées.
Alors que tu sois soupçonneux à son égard me fait me méfier lourdement de toi : Soit tu le jalouses, et il n'y a vraiment pas de quoi,
Soit tu as l'esprit tellement tordu que tu en deviens dangereux pour nos affaires"...
Et moi de lui répondre quand il m'a rapporté cet épisode où je n'étais pas : "C'est quand même bizarre, ces gens-là !
Ce n'est pas le premier ni le dernier qui tentera de mettre un coin entre nous deux...
C'est avoir l'esprit vraiment bien funeste."
"Pourquoi" me répond-il ?
"Parce qu'un jour, il y en a un qui va réussir et tout ce qu'on est en train de bâtir tous les deux va s'effondrer !
Le plus tard possible, Ami !"
Car c'est un ami, avec ses défauts - j'ai les miens - avec ses travers - j'ai les miens et on s'est sorti mutuellement, chacun à notre tour, de vraies mouises délirantes enfoncés dedans par ces personnes qui te veulent du bien et te traîtent comme un voyou sous prétexte que t'es pas de leur bande !
Une horreur !
Ca et les histoires de bonne femme entre meks, que je ne me mêle sûrement pas des siennes !
Business is business.
Mais pour en arriver là avec cet inconnu, finalement, il a eu fallu en prendre des claques par ailleurs et par avance.
Alors par principe, il faut faire confiance.
Sauf emmerdements.
Et, avec l'expérience, pas à quelques sous-groupes de l'humanité...
Mais y' a des exceptions aussi dans l'autre sens.
Ca évite les déboires.
Et pour en revenir aux jeunes (qui ne savent pas tout ça, par la force des choses), il faut juste les informer,
les former,
cultiver leur liberté et le libre exercice de leur esprit critique.
Sont pas plus kon que nous l'étions à leur âge : il suffit de se rappeler !
Quant à la fraude, tôt ou tard elle mène à la case prison : c'est inéluctable !
rarement, quand on y échappe, c'est toute la descendance qui en prend plein la gueule, sans même savoir pourquoi.
Bon, Chouette-chouette, c'est plus vrai en Corsica Bella Tchi-tchi qu'ailleurs, où les "délires" se tramesttent de génération en générations sur plusieurs siècle (moi je suis au courant des "merdes" qu'on pu faire Untel ou Telautre à mes aïeux du XIX° siècle...mais quand même !
En échange, En Corsica Belle Tchi-tchi, le petit cousin fâché du trisaïeul, celui qui a refourguer son chat pour un lapin en civet, s'il vient frapper à ma porte de parigot, elle lui sera ouverte quand même : il est dans le besoin et il se soumet comme moi à la loi de l'hospitalité.
Mais ça, des pinzunti, je ne sais pas si ça peut comprendre.
@ Inco : oui on sait !
mais tu sais aussi très bien où en sont nos propres caisses de retraite.
Et les quelques centaines de millions d'euros perdu en placement de "bon père de famille" qu'elles ont faits pour quelques-unes !
Je te renvoie donc dos-à-dos...
Et rajoute-je que je ne crois pas que tu puisses tomber toit aussi dans le panneau qui t'es ainsi tendu (tu n'es pas assez kon pour ça), à savoir que :
1 - La "perte sèche", constatée "one shot" ne vaut que quand on la constate ;
Autrement dit, les "gains évalués" d'année en année ne sont que virtuels (comme les pertes elles-mêmes) tant qu'on n'a pas besoin de ce pognon en liquidité.
La preuve que ces caisses-là n'en avaient pas besoin puisqu'elles ont placé leurs excédents de liquidité en bourse
(Aussi simple que cela).
2 - Je ne crois pas qu'on ait dit que les pensions américaines aient baissé pour autant, puisque l'alimentation des comptes perdurent tant que les cotisations rentrent...
Faisant à leur tour du "Ponzi" exactement comme nos CNAV, Agirc et Arcco le font depuis toujours !!!
3 - Il n'y aura de problème que le jour où le chômage sera tel que les rentrées seront plus faibles que les sorties (ce qui ne va pas tarder), car alors là, les réserves auront sans doute fondu et il faudra bien constater les pertes "pour de vrai" et en trésorerie.
Très exactement comme dans les retraites par répartition de notre pays :
Car c'est bien là où le bat blesse dans tous les systèmes, qu'ils soient par capitalisation "collective" ou par "répartition" : Quand l'activité ouvrée diminue (on constate actuellement les dégâts dans les PME et ce n'est pas fini : l'été va être meurtrier), la charge des inactifs devient mécaniquement insupportable.
Et chez nous, ça eut commencé il y a bien 20 ans sans qu'on ait bougé le petit doigt !
Là où je te dis la supériorité de la "capi", c'est quand elle est universelle et individuelle.
D'ailleurs on y vient par la bande avec l'idée de "points généralisée".
Le problème, c'est que ça restera obligatoire.
L'obligatoire ne me gêne pas en soi, mais seulement si c'est pour un tronc commun minimum.
Là où ça me gêne, c'est quand il phagocyte la totalité de la capacité d'épargne des uns et des autres.
Parce qu'alors-là, je me pose la question : pourquoi cotiser à truc dont on sait qu'il courre à sa perte ?
Ce serait être débile, non pas ?
Mais, bon, supposons que tu offres le gite et le couvert et la machine à laver le linge : c'est loin la corse, on transpire pendant le voyage !
Mais vieux, je comprends très bien, pourtant, juré, craché, je ne suis pas corse, pas ilienne, d'ailleurs je ne sais plus très bien qui je suis; Mais je sais que si je n'avais jamais pardonné, jamais compris une connerie faite par une pote ou une voisine, je serais bien seule en haut de mon chêne.
Voila.
Pour les retraites, si savamment triturées par vous tous les spécialistes, je viens ce jour de connaitre la mienne... Eh ! bé, si je n'avais pas pondu trois oeufs bien frais, je toucherais moins de sous qu'avec la maigre pension d'invalidité que j'avais jusqu'à présent...
Si j'avais su... j'en aurais pondu une bonne douzaine !
Maintenant que les papas ont également des droits de ce genre, va-t-on augmenter les mamans ? Car, quand même, porter environ 9 mois un futur travailleur-travailleuse, ça doit compter plus, non ?
C'est lourd vous savez ces petits machins là.
Ca nous bouffe bien un peu la santé, les dents, les abdom, surtout quand on ne peut pas fréquenter la gente médicale, comme beaucoup.
Dernière chose et en vrac, j'ai vraiment pas eu de chance, les politichiens que j'ai eu l'occasion, ( ils n'étaient pas tout neuf, ça c'est sur ) de rencontrer, voir même de travailler avec, n'étaient pas bien propres côté conscience. Pas vraiment des criminels, mais de ceux dont on ne voudrait pas comme gendre.
Nous ne voyons pas du même regard les choses bassement terre à terre, taureau ascendant ver de terre, ça doit venir de là.
Sans doute, sans doute : Berceau tendance "tête dans les nuages et les étoiles" !
Ouaip : je suis "goy total". C'est comme ça et pas autrement. J'assume et tête haute !
Et alors ?
C'est franchement pas une raison pour se faire une intifada à nous deux!
Ca rimerait à quoi d'ailleurs ?
A rien.
Mais à la différence de toi, en Corsica, on ne pardonne pas, même quand la porte est ouverte.
On se souvient et c'est largement suffisant.
Quand on la referme, c'est pour servir le repas et partager la prune, le vin et le pain.
Point.
Pour ce qui est de ta retraite, t'étais prévenue : il suffisait de lire ce qui est écrit ici depuis des mois !
Quant à faire des discriminations entre homme et femme pour 9 petits mois de grossesse, bé l'Europe et la Halde (mais aussi désormais les tribunaux) l'interdisent.
C'est comme ça et pas autrement : "Mythe-errant" n'a pas été foutu d'aller au-delà du principe de subsiarité, ni encore moins de faire germer l'idée d'une europe sociale (reprise avec brio et délire par "Bling-bling" à l'échelle interplanétaire le 18 juin dernier à Genève : je te promets un post là-dessus avant mon départ en vacances, tellement c'est iconoclaste).
Faut dire que déjà, l'harmonisation fiscale, elle n'est pas encore pour demain, alors la sociale, n'en parlons même pas : on ne peut même plus refuser un travail de nuit à une femme qui le désirerait, alors que c'était interdit depuis au moins avant Pétain !
Quant à tes gendres putatifs de "Politicien", bé ma douce, fallait pas les élire !
Y'en a encore qui se promènent, l'un avec son flingue dans le "Neuf-deux" pour s'être fait faire une pipe par sa nana avec ça sur la tempe,
l'autre qui grenouille encore du côté de Grenoble,
Quelques-uns dans le beau pays varois, voire jusqu'à Marseille : VCRM nous en cause de temps en temps jusqu'ici !
Mais dans la grande majorité des cas, ils restent honnêtes.
Simplement, ils sont mal entourés, ça c'est sûr.
Je l'ai bien vu avec mon "cousin Jean" (Tiberi) : C'est lui qui porte le chapeau d'un truc qui le dépassait un peu mais dont il a (à peine) bénéficié un peu : 295 voix d'écart et seulement 195 électeuirs frauduleux !
Et encore, on m'a compté dedans alors même que je campais dans sa circonsciption, mais à une autre adresse !
Pas scandaleux, ça ?
Empêché de voter sous prétexte que j'avais changé de rue sans changer de circonscription...
Je peux te dire que ce gars-là que tout le monde traîte de pourri, non seulement il ne s'est jamais enrichi à titre personnel (même Xavière, son épouse, s'est fendue de rembourser ses honoraires sur la francophonie en tapant son frère à Corte, pour ce qui était un "piège politique" dans lequel elle est tombée sans même piper mot à son mari), mais en plus il a été le premier à m'envoyer "visiter" les paniers de crabes de l'OPHLM et de la RIVP, qui s'en mettait plein les fouilles dans son dos de Président.
Je le lui avais dit ma religion faite en même pas une heure et il m'a répondu qu'il n'avait que le pouvoir de présider, mais aucune prise sur les directeurs, qu'il ui était même interdit de démissioner...
Quant à sa déclaration fiscale, je la connais : c'est géré "pépère" et il finit tout juste de payer son appart personnel à 70 balais dépassés : Ca va peut-petre le faire entrer dans le champs d'application de l'ISF si le marché immobilier se redresse l'année prochaine.
Y'a juste eu l'appartement de "Domino", son fils : Tu te souviens !
La presse : Du marbre partout pour un loft avec vue superbe et imprenable sur les toits de Paris !
Bé cet appart, je le connais : il donne sur les cheminées de l'immeuble en forêt compacte, les machineries d'ascenseur qui te réveillent le quidam le long des fenêtres et quand la VMC se déclenche, c'est avec des boules quièz dans les oreilles que tu peux essayer de dormir.
Personne n'en veut de cet "fastueux loft".
Même pas comme baise en ville.
Quant au marbre rare, les expertises ont montré que c'était du comble en chien vernis (de bel effet peut-être) mis là pour couvrir les dégâts du précédent locataire qui avait percé l'étanchéité !
Et pourtant, je suis sûr que tu penses que c'est un pourri !
Comme tout le monde.
Bé des pourris comme ça, franchement, non !
Entourés de pourris, sans aucun doute : mais ce n'est pas lui qui les avait choisis, mais le "Chi" et "Jupette" qui faisaient la pluie et le beau-temps...
Mais bon, je peux t'en raconter comme ça tout un roman, j'imagine que ça ne te fera pas changer de musique.
Et pour cause : toi tu as peut-être croisé des vrais pourris.
Mais les vrais, ceux-là, ils ne vont jamais devant le tribunaux.
Y'a eu que Jacques Médecin qui en a pris la poudre d'escampette.
De là à généraliser...
En fait je n'ai d'opinion que sur peu de choses ou de gens. Pourquoi faudrait-il qu'une lambda comme moi se permette d'avoir un avis sut tout et tous ? je m'en garde bien. Quand je veux savoir j'essaie de chercher, voir de fouiller si je peux, mais je me contente souvent de ne rien dire surtout sur les personnes que je ne connais que par les on-dit.
J'ai observé que lorsque j'entendais parler d'un sujet que je connais bien, vraiment, il se dit des conneries, alors... Méfiance !
Médecin sans frontière pour le maire de Nice. Nos douaniers sont de vraies passoires.
Il est hélas trop souvent vrai que dans la presse, on ne raconte que du pré-cuit, du pré-rédigé écrit par les attachés de com' des cabinets.
C'est exact.
Manque de temps, manque de talent, manque de conscience professionnelle.
Et c'est bien par là que commence l'outrecuidance du grand n'importe quoi qui conduit au lynchage.
C'est simple, même dans la presse économique, que je parcours encore, dès qu'on te dit un truc, il faut lire à peu près son contraire...
Tiens encore aujourd'hui on nous annonce 13.908 procédures de redressement ou liquidation judiciaire au deuxième trimestre, mais de t'expliquer que c'est 21 % de moins qu'au trimestre précédent et qu'il faut s'en réjouir !
Soit 25.400 pour les 6 premiers mois en nette augmentation par rapport à l'année dernière quand même...
On va droit au 80.000 défaillances, voir plus, avec ses cortèges de chômeurs, mais on se réjouit quand même que c'est peut-être moins pire qu'avant !
Et pourtant, ça fait un moment qu'on est surchargé de boulot d'intervention pour procédure ad hoc de redressement...
N'empêche on aura bien 1 million de chômeurs de plus qui ne pourront pas cotiser pour te payer ta maigre retraite !
En bref, il faut garder les yeux ouverts et exercer son esprit critique à tout instant : sans ça, on reste un mouton "téflon"...
Pour ce qui est quand même de Jacques Médecin (je vois que tu as encore une bonne mémoire), si ce n'était les douaniers, la PAF m'a bien un jour demandé si j'avais mon quitus fiscal quand je suis allé en avion visiter un entrepôt à Londres, pour "voyage professionnel"...
J'avais pas naturellement.
J'ai laissé ma carte d'identité et ma carte bleue en caution, que j'ai récupérée au soir !
Et me suis fait offert à becqueter et à picoler par mes hôtes britishs qui en rigolait bien toute la journée en leur expliquant ma mésanventure, à m'en rendre malade sur le vol du retour...
Faut dire que ça secouait ferme au-dessus du Chanel et que le pilote il en a loupé son atterrissage à Roissy à en remettre les gaz.
Quel voyage : J'étais "pateux", ce soir-là en rentrant.
C'est juste pour combler des temps d'information qui sont des désinformations très souvent. je maintiens qu'on nous prend pour des gogols et que ça va chauffer un jour, pas possible qu'on accepte encore longtemps ces inepties.
Les revues de presse que " tout bon formateur " se devait de faire une fois par semaine, a appris à pas mal de personnes sensées gober TF1 tout cru à lire différemment les news, mais il faut ne pas être submergé par la difficulté du quotidien pour continuer à pratiquer une vision, une lecture autre !
je suis découragée ! sans doute parce qu'il crachine aujourd'hui, les jardins seront contents, c'est déjà ça.
Oui... enfin c'est censé mesurer des tendances, les pourcentages.
Une dérivée première, qu'ils disent les "matheux".
Mais bon...
Chez moi à Paris-sur-le-Seine, ça tombe par averse.
J'ai envoyé tout-à-l'heure une partie de ma nichée "chez mon autre moi" :
http://81.56.208.39/axis-cgi/mjpg/video.swf?resolution=640x480&camera=1
Je viens de voir passer un Canadair écoper son plein d'eau salée : 28 ° beau soleil mais beaucoup de vent !
Du Libecciu.
Les incendiaires vont encore se régaler dans le maquis desséché.
Le téléphone est coupé, mais ils sont bien arrivé et sans passer par Bastia.
Et deux... Canadairs : en direct en plus
Pour le reste, les tomates poussent.