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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 04:01

Le premier hypermarché « gaulois » fête ses 50 ans

 

Carrefour ouvre le premier hypermarché de « Gauloisie » en région parisienne, à Sainte-Geneviève-des-Bois.

L’enseigne doit son nom au fait que ce magasin est implanté sur une zone suburbaine de la banlieue parisienne-sud au carrefour de la rue Jean Mermoz et de la route de Corbeil.

Un « C » blanc dans un carré posé en diagonale, bleu d’un côté, rouge de l’autre : Une enseigne tricolore.

Le blanc de la pureté positionnée entre le bleu de la spiritualité et le rouge de la vie, le blanc de la neutralité positionné entre le bleu de la fraîcheur de la mer et la fraîcheur de la viande.

C'est le second souffle, décisif celui-là, du commerce de détail en libre-service, mais à grande échelle cette fois-ci, avec des magasins d'une surface supérieure à 2.500 m².

Désormais, on n’en ouvre plus, parce qu’il faut plus de 10.000 m² couvert pour faire un « hyper ».

L’équivalent d’un gros entrepôt.

Une véritable révolution commerciale, qui bouleverse le secteur et les habitudes des « Gaulois » à l'époque.

 

Sous 2.500 m², on trouve les « 5 rayons » traditionnels (épicerie, liquide, boucherie-charcuterie, BOF-ultra-frais, bazar), pour quelques 4.000 références minimum, qu’on peut retrouver dans des supermarchés de taille plus modeste.

Et notez qu’un consommateur « juge » un magasin, n’importe lequel, sur 10 références maximum, dont il a retenu le prix, soit pas plus de 400 références au total sur les 4.000 proposées.

C’est dire s’ils pouvaient faire très fort…

 

Depuis et avec l’agrandissement des surfaces, sont présentes jusqu’à 10.000 références, avec désormais la poissonnerie, les fruits & légumes, la boulangerie-pâtisserie, les produits-bruns et produits blancs de l’électro-ménager, des meubles-meublants, un rayon-jouets, la papeterie, les loisirs, voyages, banque-assurance, pharmacie, labo-photo, etc.

Et comme partout, les ventes saisonnières…

(Sous les auvents extérieurs chz les « Inter » avec 200 m² non décomptés, pour cause de loi « protectrice & liberticide » limitant à 1.000 m², qui a longtemps été le seuil de réglementation pour ensuite être descendu à 400 m² par la suite et ainsi se soustraire aux autorisations préalables d’ouverture…)

Tout ce qui peut se vendre…

Rejoignant ainsi un concept antérieur : Celui des grands-magasins, « tout sous le même toit », la première révolution de la distribution et du commerce populaire, du siècle précédent.

 

La seconde révolution avait été faite après-guerre avec la notion de libre-service : Le client se sert directement dans les gondoles et ne rencontre qu’un seul employé du magasin, la caissière.

Exit les vendeurs dans les stands, les rayons, qui font leur réapparition à la fois dans les allées des grands-magasins et des rayons des hyper, mais restent encore actifs dans les allées des magasins spécialisés, même de grandes surfaces.

 

La taille du magasin joue sur l’inconscient du client depuis cette époque : Plus c’est grand, moins c’est cher !

Le premier hyper peut effectivement se passer d’intermédiaires qui stockent pour lui et livrent tous les jours.

Pas sur toutes les gammes, mais sur les principales sorties et quelques dizaines de fournisseurs, les volumes sont ceux d’un grossiste de l’époque.

Depuis, ils ont disparu des livres et se contentent de se réfugier aux abords des grandes-villes et sur les carreaux des marchés d’intérêt nationaux, genre Rungis.

Alors forcément, mettre sous le même toit des produits de consommation courante, ils ne peuvent l’être qu’à des prix les plus avantageux que dans les commerces de proximité, aux superficies plus modestes.

Cela s'explique logiquement par des commandes en gros volumes.

Fournir de l'épicerie à l'électro-ménager, voilà la force et le choix de l'hypermarché.

 

Mais la force de l'hypermarché réside aussi dans le choix plus large, des gammes plus « profondes » que dans une supérette.

Mais moins que dans un magasin spécialisé sur un seul secteur de consommation.

 

Le concept vient des États-Unis : Large plage horaire (tels les « seven-eleven » qui veulent bien dire ce qu’ils annoncent) bordé d'un parking spacieux, facilitant l’accès.

Selon le principe de Chetochine : « No Parking, no business » !

Les parkings, c’est d’ailleurs devenus le talon d’Achille de la grande distribution.

Trop petit, le chiffre d’affaires ne parvient pas là, trop grands, c’est la ruine à construire et à entretenir.

Et de toute façon, ils sont saturés en fin de semaine…

Et en centre-ville, les parkings sont peu commodes et pas assez accessibles, d’où l’idée d’aller s’installer « au milieu des betteraves ».

 

Trujillo, un autre gourou-théoricien du commerce, a développé le concept autour de quelques préceptes comme : « Le succès repose sur trois pieds : le libre-service, le discount, le tamtam publicitaire. Qu'un seul vienne à manquer et tout s'écroule »,

« Empilez haut, vendez à prix bas », ou encore « Créer un îlot de perte dans un océan de profit. »

Les volumes faisant le reste.

 

Faut dire que le premier jour d’ouverture, ça eut été de la folie. Tout le monde voulait voir, tout le monde voulait pousser son caddie à roulette.

Un peu comme pour le premier « usine-center » aux abords de Roissy plusieurs décennies plus tard…

Et les volumes ont été au rendez-vous, tellement les prix étaient « attractifs », consolidant l’inconscient du client.

Les stocks tournent jusqu’à deux fois par semaine, une à deux fois par jour pour l’eau d’Évian (pourtant livrée exclusivement par le rail).

Payés à 90 jours aux fournisseurs, l’effet de levier est tel qu’un magasin, installations comprises, se paye en un an de marge brute.

Au moins pour les premiers : C’est devenu plus aléatoire par la suite, quand le territoire a été saturé de « grandes-surfaces ».

Les remboursements de TVA, avant ouverture, payaient le premier stock dit de « mise-en-place ».

Là encore, c’est devenu moins vrai…

Bref, un « jackpot » toujours gagnant, des « usines-à-cash » qui ont fait la fortune des pionniers en quelques années.

 

L'institut Kantar révèle que 94 % des « Gaulois » fréquentent une quarantaine de fois les quelques deux mille hypermarchés du pays, à raison de 40 euros en moyenne par panier.

Et si les clients sont encore là, l'image que projettent ces géants de l'alimentation est de plus en plus critiquée. Le nouveau PDG de Carrefour, Georges Plassat (un transfuge de Casino), explique ainsi ce désamour :

« Le problème des hypers, c'est que la vie s'en est échappée au profit de la rentabilité. »

Effectivement, l'un des préceptes de Bernard Trujillo était « faites du cirque dans vos magasins. »

Concept repris par la FNAC dans le loisir plus tard dans son magasin de la rue de Rennes à Paris, par « Surcouf » dans ses magasins de centre-ville pour les produits informatiques.

Et là, peu importe la marge…

Mais M. Plassat le concède, les commerces de grande distribution manquent de « festif et d'humain », le client n'étant plus « au cœur du magasin. »

Ainsi, selon un sondage Ifop réalisé fin 2012, 69 % des gaulois assimilent les courses en grandes surfaces à une « corvée ».

Faut dire que passer des plombes à pousser son chariot dans des kilomètres d’allée, faire ensuite la queue aux caisses et parcourir tout un parking sous la flotte pour retrouver sa bagnole, il y a mieux comme distraction !

 

Philippe Moati, économiste, va dans ce sens : « L'hyper est le produit de la précédente révolution commerciale, emblématique des Trente Glorieuses. Mais la société a changé et le commerce avec elle. Le "tout sous le même toit pour tout le monde", c'est fini. »

De nouveaux modes de consommation sont entrés en concurrence, portés par la démocratisation d'Internet, qui permet en quelques clics des offres plus abordables.

C’est effectivement plus commode et les prix sont tenus bas, voire très bas, parce que le stock des produits achetés est détenu et financé par le fournisseur-industriel, le « distributeur » se contentant de centraliser les commandes d’une journée, de se faire livrer le lendemain, de « répartir » dans la journée alors qu’il se fait payer à la commande.

Une autre forme de commerce où il ne doit plus rien rester le soir dans les rayons…

L'hyper doit se réinventer pour ne pas rater le bon wagon.

 

Michel-Edouard Leclerc, le président des centres E. Leclerc, en a conscience et explique au Parisien Magazine que « l'hypermarché doit lui-même se connecter à Internet. »

De nouvelles offres sont ainsi disponibles, comme le « drive », qui permet d'effectuer sa commande via le Net et d’aller la chercher sur le parking d’un centre le soir avant de rentrer chez soi.

L'autre condition pour que le client retrouve le chemin des rayons pourrait être de « ré-enchanter » l'hyper (« il y a de la vie Auchan »), en offrant aux clients un lieu convivial où ils seraient bien conseillés.

Être novateur quitte à se réinventer, tout en gardant l'essence de l'hyper, telles sont les éléments nécessaires à la survie de ces géants, si dans 50 ans, ils veulent fêter leur centenaire en bonne santé.

 

Personnellement, je n’y crois plus. L’hyper-commerce a tué le « petit-commerce » qui s’est réfugié sur ses « niches » de proximité ou de spécialisations.

L’e-commerce tue l’hyper-commerce à petit feu et le hard-discount tue les marges en vendant souvent de la m… (des étrons) et gare à celui qui irait dans leur sillage, avec pour conséquence de détruire sa notoriété.

Par ailleurs ces géants ont été étouffés par des réglementations liberticides empêchant leur développement.

Alors ils sont allés chercher des volumes à l’international et il en a cuit à toutes les enseignes : Le génie de la distribution-gauloise, c’est de vendre pas cher.

Le problème, c’est que n’importe qui peut vendre toujours moins cher.

Et les industriels s’en plaignent assez pour savoir être au cœur du problème…

(On y reviendra peut-être à l’occasion).

Notamment depuis que la vente-à-perte va pouvoir être réintroduite via la jurisprudence européenne (nous en reparlerons…)

 

Alors peut-être, et c’est ce qui manque, il s’agira « d’animer » les ventes par des promotions « canons ».

Mais ça demande du temps, des efforts et de l’argent.

Reste que ce ne sera pas forcément suffisant, puisque justement depuis 1963, et pour la troisième fois depuis 1959, l’année 2012 aura marqué une « contracture » du pouvoir d’achat du Gaulois.

Et comme ce n’est pas fini, on n’a pas fini non plus de compter les cadavres sur les chemins !

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commentaires

I-Cube 16/06/2013 08:53


Naturellement que la loi Royer a mis un coup d'arrêt au développement des "très grandes surfaces"...


Une loi liberticide de première classe qui a générer plein d'usines à gaz des autorisations : Je sais, j'ai fait partie d'une commission d'ouverture dans une autre vie !


Que je ne te raconte même pas les sollicitations en tous genres, les enveloppes, les "petits-cadeaux", les invitations ici ou là y compris pour des destinations lointaines...


 


Je n'y suis pas resté longtemps pour refuser systématiquement ces "sollicitations bienveillantes" parce que j'ai été éduqué, dans un de mes premiers boulots par une conseiller d'Etat, que même
les boîtes de chocolat on demandait l'autorisation avant de les prendre et qu'on les partageait avec tous les membres de la commission.


Mais c'était rare.


Ce genre "d'éthique", ça marque à vie.


Sans ça je serai extrêmement riche, aujourd"hui.


 


Deux règles que je ml'appliquais :


Niet à celui qui était venu faire le siège de mon bureau.


Oui à celui qui avait déjà un commerce en centre-ville et ouvrait une grande surface dans son métier en périphérie.


Mais j'étais bien le seul à suivre ce genre de logique...


 


Donc Royer, c'était 1.000 m².


Intermarché s'est développé sur le niche du 999 m², mais en multpliant les enseignes pour atteindre parfois jusqu'à 4.000 m².


Tu peux vérifier tous les jours : Même les jardineries font 400 m² couverts et le reste en plein-air avec ou sans toit...


Parce qu'ensuite, le plafons, c'est 400 m².


Maintenant, je ne sais plus combien...


 


De toute façon, je ne crois plus aux grandes surfaces : Les équipements sont saturés tous les samedis et ça ne booste plus les ventes : C'est inaccessible, tu t'énerves, tu parcours des
kilomètres à pieds.


Et effectivement, à l'étranger ça eu planté sans un associé implanté sur le terrain.


Tu en fais au mieux un "franchisé".


 


Le monde a changé : plus de la moitié de l'humanité habite désormais en ville et on va donc revenir sur de la "vente debout" (où tu vas vers le client, notamment grâce à internet) et non
plus "assise" (où tu restes assis derrière ta caisse en remplissant tes gondoles et tu attends que le client se présente).


 


Mais je crois que la prochaine révolution, ce sera la vente automatique (par des automates dans des "corners") : Ouvert 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, tu entrerais dans le magasin avec ta carte
bleue ou la carte pro-domo, tu te sers de la même façon sur des facing unique et sécurisé, avec carte et code, et tu ressors avec tes produits en main et plusieurs ticket CB.


Les téléphones protables, les parkings, les péages, les bornes à essence, etc. fonctionne comme ça désormais.


Et là, sur 100 m², tu dois pouvoir présenter 1.000 références.


Dans l'alimentaire, l'enseigne "ED" (filiale de carrefour depuis l'origine) avait implanté plus de 400 magasins de 400 références sur palette à Paris et autour.


Les caissières apprenaient les codes des produits par coeur puisqu'il n'y avait aucune étiquette de prix.


On doit pouvoir améliorer désormais avec les gencode.


Et se passerr totalement de personnel pour ne garder que des systèmes de sécurité...


On y arrivera aussi quand on pourra faire des portions à un euro, quand les pharmaciens pourront délivrer leur 18.000 références de la sorte : Ca prend beaucoup moins de place une boîte de
médicament qu'un bouteille ou un chandaille...


C'est simple, sur 2.000 carrés, un répartiteur à tout des 18.000 médicaments en carton, et une ou deux caisses suffisent à réapprovionner une pharmacie.


 


Le tout effectivement poussé par le manque de place au sol en centre-ville, qui coûte la peau du dos.


Fni donc les hectares couverts des "centres-commerciaux".


Mais pas tout de suite...


 


On y reviendra peut-être.

Vladimir Vodarevski 15/06/2013 23:04


Il manque la partie sur la réglementation du commerce en France, mon cher. Et j'ai bien copris que tu connais le sujet. Aujourd'hui, les commerces de proximité se développent car... ils n'ont
plus à en demander l'autorisation. Lees hypers se développent... 0 l'étranger, pour cause d'autorisation. Laissons le commerce se développer, abandonnnons les aides à l'agroalimentaire, pour que
chacun se prenne en charge et se développe.