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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 05:02

C’est l’en-cours de dette mondiale

 

Il a été multiplié par 2,5 en à peine douze ans.

Un niveau explosif qui risque de peser sur la croissance et qui complique la tâche des banques centrales.

Au moment même où la guerre se prépare sur les rives de la mer noire…

L’étincelle qui mettra le feu à ce baril de poudre qui détruira la planète-finance ?

Je ne veux même pas y croire, et pourtant.

 

Mi-2007, avant la crise, la dette mondiale était de 70.000 milliards de dollars. Elle n’était que de 40.000 milliards en l’an 2000, selon les chiffres qui seront dévoilés aujourd'hui par la Banque des règlements internationaux (BRI).

À 100.000 milliards de dollars, c’est plus de quatre fois le PIB réuni de la Chine et des États-Unis.

Et c’est le montant de la dette mondiale.

Cela inclut les obligations des États, les dettes cotées des entreprises et des sociétés financières, mais pas celle des ménages.

 

« Cest une conséquence du ralentissement économique et de la façon dont il a été compensé, » explique les économistes-sachants.

Il y a d’abord eu les aides à la finance aux États-Unis pour éviter l’effondrement du système après la crise des « subprimes ».

Ensuite, le phénomène est venu se lier à la montée de la dette publique.

Il y a eu moins de croissance, moins de rentrées fiscales et, à l’inverse, beaucoup plus de mesures d’aide et de soutien à l’économie et donc plus de déficit.

« La montée de la dette mondiale, c’est le prix de la crise.»

 

L’en-cours des titres de dette souveraine a bondi de 80 % en six ans, à 43.000 milliards de dollars en juin 2013. Autrement dit, la dette publique de chaque humain se monte à 6.142 dollars.

Un exemple parmi d’autres, l’endettement public espagnol est passé de 36 % du PIB à 84,1 % entre 2006 et 2012.

 

Le montant des dettes des entreprises non financières a progressé à un rythme comparable, pour dépasser les 10.000 milliards de dollars, constatera la BRI, même si « elles étaient parties dun niveau plus bas». Dans un contexte de crise financière, les banques mondiales ont en effet réduit le crédit aux grandes entreprises, qui se sont tournées vers les marchés financiers pour trouver du financement.

Quant aux plus petites qui n’ont pas accès à ces marchés directement pour ne pas être cotées, elles tentent d’autofinancer leurs investissements en tirant les marges vers le haut sur des marchés rétrécis par la crise du pouvoir d’achat, conséquence du gel des progressions salariales qui vont de pair.

C’est long, coûteux en impôt sur les résultats et difficiles pour être laborieux.

 

À 43.000 milliards de dollars, le montant de la dette d’État dépasse 72 % du PIB mondial estimé pour cette année. Certains franchissent allégrement le cap jugé fatidique de 90 %. « Des études du FMI et de la BCE montrent que lon peut vivre avec 90% de dettes » nous rassure-t-on.

Je ne sais pas comment…

 

Il y a une condition : Accepter une croissance et une inflation modestes pour que les taux d’intérêt ne remontent pas trop, pour ne pas asphyxier la reprise.

C’est la stratégie de la Fed.

« Quant à la BCE, elle a réussi à faire baisser les taux des pays les plus fragiles, comme l’Espagne ou l’Italie. Pour eux, c’est un phénomène beaucoup plus important que la hausse de l’euro. » Mais, pour cela, il faudra faire en sorte que le loyer de cette dette soit le plus bas possible sur une longue période.

Un « pilotage » délicat pour les banques centrales : Appuyer légèrement sur le frein en même temps que sur l’accélérateur, pour faire déraper légèrement dans les virages, tout en gardant le contrôle de la trajectoire sur sol gelé !

Pas facile…

On en est là : Du « bricolage » de quelques spécialistes.

 

Dans le même temps, les États, notamment en Europe, sont incités à être plus efficaces, à diminuer les dépenses publiques pour réduire petit à petit la dette dans la durée. « Limportant, cest que ce niveau se stabilise. On le voit aux États-Unis, mais aussi en Europe. ».

Ce que va réussir l'Allemagne en 2015, demain.

« Nous n’avons pas fini de payer cette crise, mais c’est préférable à une solution d’effacement de la dette, qui serait synonyme de crises, de tensions sociales, etc.»

Et pourtant on y vient avec la déferlante programmée de violence en Ukraine.

J’ai toujours affirmé que son cas est « bien plus complexe qu’il n’y paraît ».

 

100.000 milliards de dollars, c'est aussi le double de la valorisation de toutes les entreprises cotées dans le monde.

Des chiffres qui dépassent notre entendement, et qui dépassent de plus nos capacités financières. C'est bien là tout le problème car la dette publique n'est pas « la dette de personne ».

La dette publique correspond à de l'argent que l'État n'a pas et comme l'état ne gagne pas d'argent, il lève des impôts…

Cette dette représente donc des impôts en devenir pour nous, à moins, bien sûr, que les États décident de ne pas la rembourser…, comme l’Islande.

Un pays qui déciderait de ne pas rembourser ne pourrait plus emprunter… comme l’Islande.

Ce qui oblige à d’autant plus de prudence dans la gestion des comptes publics, … comme l’Islande.

Un peu l’inverse de ce que nous fait « François III » et « Moscou-vicie ».

 

Pour ciseler plus finement qu’à coups de hache ce tableau économique, nous avons donc 100.000 milliards de dettes, au passif, pour 150.000 milliards de dollars d'actifs financiers, hors ces mystérieux produits dérivés qui errent dans le monde étrange du « shadow banking », de la finance de l'ombre.

Un tiers représente des actions d'entreprises confrontées à une conjoncture économique morose, la croissance étant essentiellement obtenue à coup de replâtrages statistiques.

Un autre tiers, c’est de la dette adossée à la capacité de contribuables vieillissants à payer de plus en plus d'impôts.

Un troisième tiers est de la dette d'établissements financiers qui ont trop prêté soit à des démocraties surendettées, soit à des ménages confrontés au chômage et à une baisse de leurs revenus.

Il est évident que toute cette dette devient de plus en plus pourrie mais il est très difficile d'y échapper. S'en défaire mettrait le système actuel en péril, ce que ne souhaitent pas nos autorités bienveillantes qui n'ont que le souci de notre bien-être de la crèche à la tombe tout autour de la planète.

 

Et depuis quelques temps déjà, les banques centrales nous disent qu'une petite inflation serait nécessaire à une économie florissante.

Or, le but du capitalisme honnête est de produire plus ou mieux, pour moins cher.

Par conséquent, le capitalisme honnête conduit à baisser les prix, il est déflationniste par nature et ne se maintient qu’en gérant la pénurie de biens et de services, son côté « inflationniste » pour l’heure bien mesuré !

C’est dire qu’il est efficace, actuellement, n’en déplaise à tous les nains de la pensée économique qui se la pètent avec leurs incantations politiques d’un autre univers décidément décédé.

 

Mais les banques centrales et les gouvernements ont aussi besoin d'une petite inflation pour capter votre argent et le faire travailler à leur profit.

Si vous gardiez sous votre matelas vos économies, elles se feraient ronger. À 2 % par an de hausse des prix, vous perdez la moitié de votre épargne en trente-cinq ans. Vos solutions alternatives ce sont donc le livret A (de la dette d'état), les livrets rémunérés de votre banque (de la dette des banques).

 

Savez-vous aussi que les fonds d'investissement n'ont pas le droit d'avoir de la trésorerie en vrai cash ? Si vous versez 100 dans un fonds qui décide sur le moment de n'en investir que 10, les 90 restant devront être placés dans de la dette bien notée (celle des États et des banques).

Ainsi le veut la réglementation financière.

 

« Si nous identifions une inflation approchant de niveaux très bas de manière durable et menaçant de tomber sous les 1 %, alors bien sûr nous devrions être très inquiets ».

Pas d'inflation = pas de raison de souscrire à ce monceau de dette.

Or, en 2014, le besoin de financement net des États est de l’ordre de 2.800 milliards de dollars ce qui veut dire qu'il faut rajouter 6,7 % au stock, au tas déjà existant de dettes publiques alors que la croissance de l'activité économique est très largement inférieure.

 

« Foin de tout cela, point de livrets et autres dettes malsaines, je garde mon cash, du vrai ». Le FMI a déjà la riposte si vous succombiez à ce comportement incivique : Vous serez « chypriotisé ».

En cas de besoin, une taxe sur les dépôts en espèces sera levée.

« Mais alors, il me faut de l'or, ce truc jaune qui n'est la dette de personne, qui ne dépend d'aucune vague promesse de quelque politique ».

Cela devient de plus en plus difficile d’en trouver, il en est beaucoup parti en Asie, l'Allemagne aimerait bien remettre la main sur le sien, et même l'Ukraine s'est récemment fait piquer sa réserve.

 

À l'issue de cette crise monétaire, certains auront de l'or et d'autres auront des « actifs financiers »… jusqu'au moment où personne ne voudra plus desdits actifs financiers car il y en aura trop.

En attendant, nous sommes entrés dans la phase « extend and pretend » : Les banques centrales prolongent les prêts et les gouvernements font semblant de croire qu'ils peuvent être remboursés.

Ceux qui ne sont pas dupes en profitent pour s'en débarrasser en douce, avant qu'il ne soit trop tard.

Et ils achètent autre chose.

 

J’en profite pour passer une petite-annonce : « Ma môman à moi », auteuse de mes jours dans les souffrances apocalyptiques et bibliques de la « mise-à-bas », souhaite se défaire de son épargne et investir dans une série de lot de parkings.

Pas des concessions, mais de vrais emplacements de parking. Peut-être même des box, mais c’est plus cher.

D’autant que si l’on survit à la prochaine guerre qui chauffe en Ukraine, les voitures risquent de devenir plus grosses et les parkings existants seraient alors inutiles ou inaccessibles.

Pire encore pour les box.

Si vous en entendiez parler, elle vous le reloue aussi sûrement avant de revendre quand elle en aura besoin : À vous le loyer modéré, à elle les plus-values… plus tard.

 

Je lui ai conseillé d’attendre les élections municipales : La « gôche » n’aimant les voitures autre que de fonction, ça pourrait faire monter les prix.

Et si la « droâte » aime autant les voitures de fonction, tôt ou tard, elle se rendra compte qu’il faut créer des places nouvelles sous les constructions pour libérer de la place en surface à la circulation et aux enfants-piétons

En attendant, on surveille de près la frontière Ukrainienne : L’explosion finale du « monde d’avant » pourrait bien venir de là dans les prochaines semaines.

Comme je le dis encore et encore à leur propos, « c’est bien plus compliqué et complexe qu'il n'y paraît ».

 

Bon début de semaine à toutes et à tous tout de même !

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commentaires

I-Cube 19/03/2014 14:51


Si j'étais juriste-international-public, je pense que les frontières ont été établies par l'accord de Yalta et la fin de la dernière guerre mondiale (la ligne Oder-Neisse.


Puis tous les traités subséquents et les résolutions successives de l'ONU qui fixent le droit applicable.


Là, ça réconcilie partiellement les israéliens avec leurs voisins, partiellement seulement, mais aussi les deux Corées (avec bien des bémoles, puisque la paix n'est pas signée mais seulement un
cessez-le-feu) et globalement le continent africain et indien.


En revanche, depuis la disparition de l'URSS, la Crimée est dès lors Ukrainienne, jusqu'à la signature d'une nouvelle convention avec la Russie.


J'imagine que les gouvernements auront assez de sagesse pour y parvenir.


Ou alors, c'est à désespérer du genre humain...

Jacques Heurtault 19/03/2014 11:06


Exact! La question devient : "A partir de quelle date on ne doit plus toucher à rien? Et dans quelle zone? Parce que, là encore, le positionnement à géométrie variable peut-être rempli de pièges!


Perso, je préconise de prendre en compte toutes les frontières (TOUTES, DANS LE MONDE ENTIER!) telles qu'elles étaien au 1er Janvier 1953 (cinquante trois! pas cinquante quatre!).


Et vous?


Donc retour des frontières d'Israel au schéma d'avant 1967 ... A mon avis, les Israéliens ne vont pas être d'accord ...

I-Cube 19/03/2014 10:33


Reprenez une carte d'avant 1914 et ça change encore tout le problème des frontières de l'Europe continentale, avec un empire austro-hongrois au milieu.


Notez aussi qu'à cette époque-là, le Tsar était cousin par sa femme de Guillaume II, lui même cousin par alliance avec la reine Victoria donc le roi George V....


 


Quand je vous dis que c'est plus compliqué qu'il n'y paraît...


Et puis vous oubliez les Tatars, pro-nazi, comme a été en 1914 la Turquie de Pacha pro-allemande.

Jacques Heurtault 19/03/2014 10:07


Il y a plusieurs "Ukraines" ... C'est tout simple à comprendre.


1. A l'ouest, des territoires aujourd'hui ukrainiens qui étaient encore polonais en 1940 (et depuis fort logtemps!)


2. Au centre, des territoires ukrainiens mais qui ont été le berceau historique des "tsars de toutes les Russies" (pour employer l'expression consacrée par l'Histoire multiséculaire de cette
région du monde)


3. A l'est, des territoires où le russe est la langue normalement employée par tout le monde dans la vie courante mais qui n'ont jamais fait partie de la Russie "moderne" telle que les soubresaut
de l'Histoire l'on forgé. C'est le même cas de figure qu'un petit quart de la France (comté de Nice, Savoie, Alsace et Lorraine, Franche Comté, etc ...)


4. La Crimée qui, encore plus récemment que "les territoires polonais sous administration ukrainienne", a été placée sous administration ukrainienne, elle aussi.


J'emploie cette expression parce que le gouvernement "ouest-allemand" puis allemand, jusqu'à la signature par l'Allemagne des textes de mise en place de l'Euro (années 1995 et suivantes ...)
employait l'expression de "territoires allemands sous administration polonaise" pour décrire les territoires situés à l'est de la ligne Oder-Neisse. L'abandon du vocabulaire revanchard est donc,
à l'échelle de l'Histoire, tout récent (moins de 20 ans!).


Avec cette différence, toutefois : l'Allemagne nazie a été détruite et n'avait donc RIEN à dire dans la redéfinition des frontières à l'issue d'une guerre qu'elle a elle-même provoquée.

I-Cube 19/03/2014 07:27


Qu'il l'ait été depuis toujours, plus aucun doute.


Mais qu'il ait pu entretenir des négociations, depuis trois ans, avec l'UE en faisant croire comme le souhaitait son peuple, c'est aussi un fait historique, pas un rêve.


Peu importe, ce n'est plus le débat, désormais !