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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Vendredi 30 novembre 2007
 
Dans un entrepôt alimentaire,
 
La plaie, ce sont les souris et les volatiles : Ça entre de partout et ça vient éventrer tout ce qui est en carton et ressemble, peu ou prou, à des graines ou de la biscuiterie. Sans compter les fientes qui dégueulassent les sols et les étiquettes, rendant impropre à la vente les produits pourtant si bien conditionnés.
 
Les responsables de l’entrepôt essayent moult formules !
Pour les oiseaux, des haut-parleurs d’où émanent des cris de détresse de volatile font effet un temps. Puis, on a compris qu’il fallait fermer les portes, détruire les nids et remplacer ces cris par ceux d’un rapace pulsés de façon aléatoire : effet garanti !
 
Pour les rongeurs, la formule du cri électronique semble marcher. La première fois, devant le représentant qui présente le matériel, à la question : « Et on sait comment, quand ça marche ? – Appuyez sur le bouton ! » les souris étaient descendues en catastrophe du faux-plafond !
Inutile de dire qu’il avait pu en vendre une grande quantité sur le champ, faisant d'un coup son quota du mois, à répartir un peu partout dans la boutique !
 
Mais au bout de quelques temps, les souris ont réapparu !
« La solution, un chat ! »
Va pour le chat.
Et allons-y minou, mis à la diète d’office, interdit de bureau et que c’est à toi d’aller te nourrir sur le cheptel existant !
Ça marche quelques semaines de façon optimale : les souris disparaissent et les paquets ne sont plus éventrés.
Très officiellement, on fait savoir au vendeur de chat qu’on garde son bestiau.
 
Et puis un jour plus rien ! Pas de chat et de nouveau des souris.
Retour du spécialiste à qui l’ont fait savoir que le chat à disparu et qu’il en faudrait peut-être un deuxième. 
Commentaires autorisé du « sachant » : « Ah mais non, ce n’est pas la peine. Depuis que vous l’avez titularisé, il est devenu le fonctionnaire de service. Il ne fera plus rien ! »
 
Authentique !
 

En fait ce n’est pas une histoire drôle : le chat avait trouvé moins fatigant de bouffer les croquettes de chez les Quakers qu’il avait enfin découvert dans une des allées de l’entrepôt !


ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander publié dans : Histoires d'en rire ! par Infreequentable
Jeudi 29 novembre 2007
L’art de l’utopie…
 
Vous vous souvîntes de quelle façon les « génies » entourant l’ex-sherpa de « Mythe-errant », bombardé sur la fin de règne, Président de la BERD, tellement sûr de sa destinée flamboyante qu’il en avait construit un siège londonien de l’institution toute nouvelle tellement pharaonique qu’on n’en entend plus parler depuis, nous avaient « donné la leçon » sur le commerce utile !
Pour en conclure que manifestement, ces gars là ne causaient pas de choses qu’ils connaissaient, mais se faisaient juste la caisse de résonance de quelques lobbyistes distingués plus habiles que d’autres…
 
Ce n’est pas tout : ils ont aussi cogité sur le logement !
Et pas n’importe comment :
 
« 1 – Construire 500.000 logements nouveaux par an, notamment en densifiant certains espaces urbains ».
Voilà une excellente initiative : à peine la moitié est mise en chantier tous les ans actuellement !
Le flop avéré des maisons à 100.000 € de l’ex-ministre de la ville, devenu par la magie de l’électeur national, ministre de la finances, juste le temps de se faire mal voir par son administration centrale (un peu comme « Mimi Rachida ») et un tour de « passe-passe » de l’électeur bordelais plus tard, pour piquer la place à son prédécesseur dans l’environnement et son « Grenelle du développement durable », est là pour en témoigner : à moins de 120.000 €, ma brave dame, on n’a plus rien !
Et encore, à condition que le terrain ne coûte que l’euro symbolique et que les VRD soient financés par la commune sur l’impôt local prélevé sur les déjà logés existants (qui eux, ont payé le prix du marché d’une façon ou d’une autre) !
Alors, « densifier (encore plus les) espaces urbains », ça veut aussi dire plus de verticalité et des équipements collectifs plus chers, n’en parlons même pas !
 
« 2 – Autoriser l’État à se réapproprier le foncier disponible des communes dans lesquelles la construction de logements sociaux ne répond pas aux objectifs de la loi SRU. »
Encore faut-il qu’elles en aient, du foncier disponible !
Ce qui n’est pas le cas de tout le monde.
Et si celles qui en violent délibérément la loi SRU (qui oblige à 20 % de logements sociaux), c’est peut-être, justement, faute de moyens…
Déjà piqués par l’État, peut-être ?
 
« 3 – Inciter massivement les collectivités locales à construire, en particulier des logements socialement mixtes. »
Comment et avec quel pognon ?
Mais bon, pour le « socialement mixte » : génial ! Ras le bol de ces ghettos de « riches »…
Un peu de « caillera », même propre sur elle, ça fera du bien à cette pauvre nation qui n’a plus de service militaire obligatoire pour prendre la mesure ahurissante, in situ, du taux d’analphabétisation récurrent et bien réel !
 
« 4 – Créer avant 2012 dix Ecopolis, villes d’au moins 50.000 habitants intégrant haute qualité environnementale et nouvelles technologies de communication. »
Faut dire que déjà, la construction traditionnelle n’est pas assez chère comme ça (puisqu’on n’y arrive pas), qu’on peut effectivement disperser les moyens à faire des petits paradis à « haute qualité environnementale » et de « nec plus ultra technologique ».
Logique.
 
« 5 – Créer une Bourse internet des offres et des demandes dans le logement social. »
À condition d’être déjà équipé de NTIC pour y accéder…
Mais de toute façon, pour tout d’un coup se rendre contre que la demande est supérieure à l’offre ?
Ou pour mieux monnayer son propre bail ?
Et moi qui croyais que c’était interdit…
Mais l’idée est bonne : faire du fric sur le dos de plus pauvre que soi quand on est titulaire d’un logement HLM, je trouve ça fantastique, comme idée !
 
« 6 – Mieux protéger le locataire : réduire le dépôt de garantie à un mois de loyer, interdire au bailleur d’exiger une caution, raccourcir le délai de préavis que doit donner un locataire. »
En voilà une bonne idée : 2 mois de loyer pour rentrer au lieu de 4 actuellement, même dans un HLM (propriétaire institutionnel qui n’exige déjà plus de caution depuis des lustres, crois-je savoir), c’est la bonne idée du siècle.
Quant aux propriétaires particuliers, ils réserveront encore plus facilement leurs lots libérés sur des critères subjectifs : copinage, faciès ou je ne sais quoi !
Ou se défausserons sur les assurances !
Déjà qu’il faut refaire la plupart des appartements après chaque passage d’un locataire, raccourcir le mois de « délai-préavis », ça va devenir du sport de haute voltige que de « chasser le bon faciès profil » !
 
« 7 – Mieux protéger le propriétaire bailleur en sécurisant le régime des expulsions de façon à garantir la récupération de son bien : raccourcir les délais légaux et effectifs. »
Celle-là, elle est bien bonne ! Comme si la garantie – judiciaire – n’existait déjà pas !
Mais que d’efforts et de procédures pour virer des squatters…
La loi est telle qu’un individu, quel qu’il soit est défini par son nom, son prénom, ses dates et lieux de naissance et… son domicile !
Autrement dit son « logement ».
Qui a un caractère quasi sacré depuis la chute de l’Ancien régime : interdiction d’y entrer sans une ordonnance d’un juge, et encore, sur des plages horaires précises !
Retour en arrière : on pourrait détruire la civilité d’un individu plus facilement ?
Quand on vous dit que la « réaction » la plus abjecte ne se cache pas forcément là où l’on pense habituellement, mais trop souvent dans « les forces de progrès et de modernité »… on n’a pas toujours tort !
 
« 8 – Proposer d’ici à dix ans à tous les locataires modestes d’accéder à la propriété à travers des financements adaptés. »
Et les dix premières années, c’est pour les nuls ?
Juste pour en rire : si on paye un loyer, c’est en général pour que le propriétaire puisse rembourser ses banquiers, les impôts, les charges d’entretien (parfois non répétibles) et qui lui en reste un petit bout pour dire qu’il n’a pas tout perdu.
Le loyer couvre tout ça. Pourquoi attendre 10 ans ?
« Nous ce qu’on veut / c’est d’être heureux / avant d’être vieux ! » que chantait l’autre, il y a un bail plusieurs fois renouvelé !
Mais, « celui qui jouait du piano debout » il n’est plus là pour le leur rappeler !
Et puis endetter les gens sur 30 ans (durée adaptée) après les avoir fait cracher au bassinet pendant 10 ans, autrement dit passée la garantie décennale pour les constructions neuves, tout ça pour ne pas supporter les « grosses réparations », c’est un peu fort de café !
 
« 9 – Permettre aux personnes âgées bénéficiant du minimum vieillesse de disposer du droit d’usage d’un logement social jusqu’à leur décès. »
Et ils nous refont la « loi de 48 » au passage ?
Faut vous dire, la jeunesse, qu’on expulse plus les « vieux » en France passé un certain âge… bon, quand ils payent… au moins les charges !
Ce que vous ne savez pas, c’est que si la France est dans un tel état de « mal-logés », il y a des raisons historiques : La loi de 1948, qui limitait la hausse des loyers (la bonne idée du PS et du « Hollandais qui a fait cocu Miss Désir d’avenirs ») et le maintient dans les lieux !
Résultat, plus personne ne construisait !
Ni même ne pouvait entretenir des immeubles qui se sont dégradés à grande vitesse, obligeant à des expulsions pour cause d’insalubrité, le tout préempté à vil prix par la commune, pour pouvoir construire des HLM dès les années 60 et bétonner à tour de bras des « ghettos de pauvres » (trop heureux d’avoir l’eau courante au robinet) !
C’est fou comme même les « génies » parmi les meilleurs ont finalement la mémoire courte !
 
 
Car bien entendu, rien sur les aménagements des lois existantes, rien sur les financements, rien sur le traitement fiscal des pauvres andouilles qui achètent pour eux-mêmes ou pour donner en location.
 
Pensez donc : investissez dans la pierre, Robien, Lienemann, Borloo, Malraux ou n’importe quoi d’autres destiné à l’habitation !
Si c’est pour vous, tant mieux : vous habiterez chez le banquier pendant 15 à 20 ans ! Mais on parle de nouveau de prêt à 30 ans (pourquoi pas demain, comme avant la première guerre mondiale, de prêt à 70 ans et à 2 % ?)
 
Si c’est pour louer, après impôt et charge, vous avez peut-être une chance d’équilibrer vos comptes et de quoi payer éventuellement l’ISF : vous vous rattraperez sur la plus-value, le jour où vous n’en pourrez plus et que vous serez dans l’obligation de vendre.
Plus-values qui va devenir difficile de maximiser : désormais et depuis le début de ce mois, il faut présenter un « cahiers des risques » sous peine de nullité rétroactive de la vente de votre logement.
Risque amiante, plomb, termites, électricité, gaz, géo-catastrophe, risques cachés, Seveso, bilan énergétiques, rapport sur les émissions de radon et certificats loi Carrez (sans compter les mêmes pour les parties communes en copropriété, éventuellement après travaux votés difficilement à la majorité parfois qualifiée).
Mais encore rien sur les ravalements des façades (dont le rythme s’accélère et devient éminemment plus coûteux de jour en jour), les chauffages collectifs et l’état de la toiture (ça va bien venir un jour ou l’autre, ne vous en faites pas !) !
 
Si c’est pour acheter les locaux professionnels, commerciaux, industriels, de bureaux, après avoir tout payé, normalement et même en France, vous sortez avec 5 % de rente, nette de chez net, parfois 8, 10, voire 12 % (mais c’est beaucoup plus rare).
Et en plus, vous gagnerez de 3 à 5 % (voire plus si vous avez la chance qu’une ville vienne envahir votre pré carré à force d’expansion urbanistique) par an en plus-value potentielle !
 
Faites votre choix !
 
Par ailleurs et bien naturellement pour des génies au fait des problèmes du quotidien et en vue d’augmenter le pouvoir d’achat d’autrui, absolument rien sur la limitation de la réglementation pléthorique des normes : il suffit qu’un môme tombe dans une cage d’escalier parce qu’il n’est pas surveillé par ses parents ou un adulte, et on vous colle une législation valable sur les dizaines de millier d’ascenseurs qui font la fortune des ascensoristes qui doivent changer tous les matériels installés d’ici 2012 (avec première étape en 2008)…
Idem quand une fuite de gaz explose, ou quand les peintures ont pu être plombée (et demain avoir un produit aromatique dont une commission d’experts aura découvert que ça pourrait provoquer des cancers…) !
 
Sans compter que quand votre maire change, c’est tout le PLU qui change. Les permis de construire peuvent être suspendus pendant 2 ans (4 à Paris : une histoire de parkings en sous-sols ! Avant c’était obligatoire et on a même inventé une taxe pour défaut de parking à tas de boue sur « ferraille et caoutchouc ». Aujourd’hui c’est interdit, mais on paye quand même la taxe pour défaut de parking : Rien n’est jamais perdu, chez ces gens là !)
 
Encore des « génies » qui ne savent décidément rien à rien pour ne pas traiter des « vrais problèmes » !

Bref, on nage dans l’utopie malvoyante !


ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander publié dans : Pouvoir d'achat, croissance et Commission Attali par Infreequentable
Mercredi 28 novembre 2007
  
Chinoisitude ?
 
Tout le monde pense que le récent voyage de notre Vénéré Président, « Sarkoléon 1er », n’est que l’occasion pour le premier des français d’aller jouer au « super VRP » de luxe (avec quelques centaines de m² pour ses appartements) pour les fleurons de nos industries, donc de leurs emplois et de la croissance du pouvoir d’achat !
Que c’était aussi l’occasion pour aller leur donner la piqûre façon « moi, je veux… deux choses ! » sur le Yuan sous évalué et le dégagement massif des GES (gaz à effet de serre).
 
On nous avait bien indiqué que la flamboyante ministre secrétaire d’état aux droits de l’homme ne serait pas du voyage, histoire de ne pas fâcher, ni encore moins celle des droits de femmes à n’être ni pute ni soumise mais belles, magnifiques et tout plein d’autres choses splendides.
On ne sait rien sur le ministre de la migration (qui ne connaît rien de rien à nos quartiers chinois de Belleville et de Tolbiac), « ami de 30 ans », ni sur celui des solidarités, ou celui des affaires étranges (…ères, pardon !).
Tout juste emmenait-on la Garde des sots Sceaux, initiatrice et porteuse d’une réforme judiciaire sans précédent, qui pour améliorer le sort quotidien des justiciables et autres acteurs de la chose judiciaire, supprime, sabre, délite, annihile quantités de lieux de justice.
Rien de mieux !
 
Était-ce pour mieux comprendre comment une justice pouvait devenir plus efficace et rapide, sans être sommaire et exécutive, comme l’a si bien narrée une candidate malheureuse venue jusque là-bas pour en découvrir tous les bienfaits ?
Était-ce, comme le murmurent quelques-uns, que sans Valérie ou Michèle, toute de blonditude assumée, notre Ô combien Vénéré Président bien-aimé, ne peut se passer de la présence bienfaitrice de « Rachida Mimi », qu’est comme la « sœur » de son ex (la récente, parce qu’il n’en est pas à son coup d’essai, « le chef » !) ?
 
Eh bien vous n’y êtes absolument pas !
C’est une mission scientifique de la plus haute importance linguistique, puisque la faculté des belles lettres n’en est toujours pas revenue de la parthénogenèse appliquée spontanément lorsque la « belle de désir d’avenirs » avait promptement inventé le vocable de « bravitude » !
 
Nous avions quantité de mots en « itude », promptitude (qui désigne la capacité à être prompt), l’habitude (qui désigne la capacité à s’habiller notre deuxième nature selon Montaigne), la solitude (qui désigne la capacité à émettre des partitions en clé de sol, être tout seul), la Corsitude, la Rock’ roll attitude, etc., mais de « bravitude », point jusque là !
 
La question scientifique était : faut-il être femme, de pouvoir, aller en Chine orientale et énarque pour inventer un mot nouveau ?
Premier essai in vivo : concluant !
On a déjà essayé avec des hommes, de pouvoir, sans aller jusqu’en Chine céleste et énarque de surcroît et nous avions eu droit à « l’abracadabrantesque » attitude (qui reste du bon français gaulois natif).
Fallait donc tenter l’expérience avec d’autres femmes, mais pas de pouvoir, même énarque allant en chine post-maoïste et ça n’avait pas marché…
 
Notre Vénéré, Ô combien, Président, s’entoure donc d’une énarque de chez Areva, le vendeur d’atomes en folie national, mais plus femme de pouvoir (quoique !) et de Rachida Mimi, non énarque, mais juste ancienne d’une petite école de province, sise à Bordeaux, qui occupe ses locaux à former une poignée de magistrats qui n’auront bientôt plus rien à faire au pays (on les exportera au grand bénéfice de notre balance commerciale) et femme de pouvoir.
Résultat : négatif dans les deux cas !
 
Il faut donc être énarque, femme, de pouvoir et aller en Chine à croissance explosive pour inventer un mot : conclusion parfaitement logique pour cette expérience scientifique passionnante du plus haut intérêt.
Vous en conviendrez.
 

Merci à notre « Vénéré Président », que de n’avoir pas reculé devant l’effort et d’avoir pu enfin faire avancer, par l’expérimentation, notre connaissance sur la formation d’une langue, qui plus est, la nôtre !


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Mardi 27 novembre 2007
 
Rue de Rennes : ce que veulent les Parisiens…
 
« La mairie rend publics les résultats de l’enquête sur le réaménagement de cette grande rue du 6ème arrondissement. Plus de verdure, des trottoirs plus larges dans un axe jugé dangereux mais toujours des bus, des voitures et des vélos : tels sont les souhaits majoritairement exprimés » qu’il nous dit !
Ah bon ? Il était question de supprimer les bus et les vélos ?
Il plane, là, le grand communicateur…

« Plus de 9.000 personnes (…), ont répondu au questionnaire adressé dans le cadre de la concertation engagée sur le réaménagement de la rue de Rennes. »
C’est oublier un peu vite que ça ne fait même pas 20 % des formulaires envoyés (80 % de gens qui ne semblent pas se sentir concernés !) « ce qui constitue un taux de réponse particulièrement élevé » (Gag !) et que les statistiques qu’on en tire révèlent que près de 10 % des répondants ne répondent pas à certaines questions…
Scientifique et démocratique, que tout ça !
Mais bon, ça a le mérite d’exister : ne crachons pas dans la soupe !
 
« Un réaménagement dont le besoin est « largement exprimé par les riverains » puisque «  21% seulement des personnes ayant formulés des commentaires personnels demandent à ce que cet axe reste en l’état. »
« Près de 8 personnes sur 10 considèrent que la rue de Rennes manque d’arbres (…) » !
Donc, plus 20 % (plus les 10 % qui ne répondent pas pour n’exprimer aucun avis et sont donc « non décomptés ») trouvent qu’il y en a déjà trop ? Les trois ou quatre feuillus au coin de la rue Cassette ?
Extraordinaire !
Ca, c'est scientifique...
 
« Les réponses des riverains permettent de dessiner les grandes lignes d’un projet susceptible d’être soumis le moment venu à la concertation, avec les habitants, les acteurs économiques et les associations d’usagers. Il appartiendra évidemment d’ici là à chacun des responsables élus de préciser ses intentions et ses projets concernant l’aménagement de cet axe. »
Monsieur Lecoq, au boulot !
 
« Pour sa part, le maire « retient dès à présent la demande exprimée majoritairement de préserver au moins une file de circulation générale dans chaque sens, en veillant à assurer la circulation des bus et des taxis et à garantir de bonnes conditions de circulation pour les vélos (…).  Ce parti, « retenu dès le mois de mai dernier (…) ».
Voilà qui est bien nouveau…
J’ai dû louper un truc intéressant ce soir là, puisque ce n’est pas du tout cela qui nous avait été indiqué, à l'occasion de la présentation des 4 projets d'architectes en séance publique épique
 
« Un projet d’aménagement ambitieux et équilibré, tenant compte des aspirations des riverains, me semble pouvoir permettre de concilier les objectifs mis en avant depuis le début : embellir, sécuriser et pacifier cette rue parmi les plus commerçantes de Paris ; réduire les nuisances liées au trafic automobile sans remettre en cause les conditions de circulation ni générer de reports dans les rues adjacentes ; améliorer enfin de manière sensible la qualité de vie des riverains et le confort des visiteurs », conclut le communiqué.
 
Je vous le demande un peu : Que deviendrions-nous sans notre bon Maire qui pense à tout ?
Des brutes qui s’entretuent sur le pavé parisien, pollué des déjections automobilistes et canines, insensibles au confort des visiteurs de cette rue « parmi les plus attractives commerçantes de Paris » !
 
Au fait, il nous prend pour des « quoi », ce type, là, toujours dans ses nuées ?

Des électeurs ou des moins que rien de sous-citoyens à la crème de graisse d’étron qu’on peut injurier en douce ?


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Lundi 26 novembre 2007
 
1 – Dans le temps, il était interdit d’interdit. Désormais Philippe Guérin, maire de Cugnaux, interdit de mourir !
 
Les agonisants seront jetés hors les limites de la commune, suppose-t-on, faute de place dans le cimetière local…
 
Ce n’est pas la décision d’un sage, ni UMP ni Modem, mais bien d’un de ces personnages capables de parrainer un candidat aux prochaines élections présidentielles, encarté… socialiste !
 
Il fallait y penser : virer ceux qui dérangent, c’est ça la nouvelle démocratie de « terre d’accueil » de notre beau pays !
Vous me direz, que quand on est UMP, on vote les yeux fermés la loi du boutefeu de ministre de la migration…
 
C’est du même tonneau !
 
2 – D’ailleurs, quand un avocat, blogueur depuis avril 2004, de surcroît, commence à s’énerver, à sujet, la Loi Hortefeux, ça donne quoi ?
 
Eh bien, un sentiment de « grande manip », au moins dans son esprit.
Dans le mien, ça donne plutôt l’impression d’un amateurisme décadent !
 
On veut nous faire croire que tout cela est brillamment orchestré après avoir particulièrement bien soigné la partition !
Et si nous avions donné les clés à des gamins qui font joujou avec les institutions de notre pays à nous ?
Ça donnerait quoi ?
Eh bien à peu près la même chose avec un plus zeste de contrariété au bon sens !
 
5 ans comme ça, ça ne va pas être tous les jours facile.
 
3 – C’est aujourd’hui que l’ex Préfet Bonnet, l’incendiaire amateur, vient nous expliquer pourquoi il a des doutes sur la culpabilité d’Yvan Colonna ! La belle affaire…
C’était quand il supervisait l’enquête qu’il fallait nous dire ça, et sûrement pas avant d’aller prêter serment devant la Cour d’Assises spéciale !
 
D’ailleurs, que vaut le serment « sur l’honneur » d’un condamné reconnu coupable d’affreusetés ? Lui en reste-t-il une once, de cet honneur perdu au service de tous les français ?
 
Le plus incroyable, ce n’est pas tant qu’il ait une opinion, c’est qu’il la livre en pâture à la presse avant de la refiler aux juges.
Quelle « manip » y’a-t-il en dessous de cette façon de faire ?
Est-ce pour qu’on lui pose la question en attendant les raisons invoquées qui justifient de sa réponse, ou bien est-ce pour mieux changer d’avis une nouvelle fois après avoir donné un signal à sa hiérarchie ?
 
En attendant, on rigole de cette « témouine » locale, témoin direct de l’assassinat du préfet : « Je n’ai pas reconnu Colonna. Mais dès que je l’ai affirmé, mon témoignage a été classé sans suite par les enquêteurs ! » qu’on nous a rapporté en boucle sur toutes les ondes…
 
Elle devrait savoir qu’un témoignage, et en Corsica Bella tchitchi plus qu’ailleurs, c’est toujours suspect notamment quand il n’est pas cohérent, étayé avec et par d’autres faits.
Or, les faits ne manquent pas : Colonna était dans le coin, ou en tout cas, à un endroit où il n’avait pas à être s’il avait été totalement innocent ! Son portable parle pour lui : Cargèse – Ajacciu, c’est 50 bornes par le golfe de Sagone, à une petite heure de voiture pour une voiture qui connaît bien la route !
Évidemment, être là, même sans raison, ça ne fait pas de lui un assassin, loin de là !
 
Juste pour en rire (clin d’œil à « l’Autre ») : Un de mes vieux oncles (qui est en fait un cousin) au statut de « Sgio », dans le coin pour avoir épousé une « Signoria », celui aux yeux bleus délavés et qui « avait fait colonel » en Cochinchine, de ceux qui sont nés sous Fachoda et avaient eu la rage sous Mers El-Kébir, nous narrant avec force détails, l’exécution d’un parrain local à Corti dans les années soixante, « à 2 mètres de lui » !
Il causait, de « notable » à « notable », avec d’autres notabilités, quand une Simca (mais était-ce une Aronde ou une Ariane ?) s’est arrêtée à leur niveau ! Deux grosses détonations dans les tympans, des cris, du sang écarlate, une portière qui s’ouvre, un homme descend, donne le coup de grâce à la tête, remonte et la voiture repart en trombe sur la route de Bastia : Eh bien, il n’a rien vu ! Il n’a même jamais su si l’exécuteur était grand ou petit, chauve ou moustachu, cagoulé ou non !
Rien compris. Juste le temps de se remettre de ses émotions et de se rendre compte qu’un homme gisait sur le trottoir et venait de mourir sous ses yeux !
 

Pour ma part, je reste persuadé qu’il disait vrai !


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Vendredi 23 novembre 2007
 
Dans une école, à l’heure de la récréation…
 
Des jeunes élèves de 6ème se vantent des performances de leurs pères respectifs.
 
        Moi, mon papa, il a fait Paris-Lyon en moins de 3 heures !
        Bof ! Le mien, il va jusqu’à Marseille pendant ce temps là !
        Ah bon ! Et il fait quoi ton père ?
        Conducteur de TGV !
        Le mien il allait jusqu’à New-York en moins de 4 heures !
        Oh ? Il faisait quoi ?
        Pilote de Concorde !
        Eh bien le mien les battra tous ! Il fera le tour de la terre en 90 minutes !
        Allons donc !
        Ce n’est pas possible !
        Il fera ça comment ?
        Il fera parti des cosmonautes qui iront sur la station orbitale ! 
        Ah bé le mien, il est encore plus fort !
        Eh ! Vantard !
        Si !
        Il fait quoi, ton père ?
        Fonctionnaire !
        Et alors ?
        Eh bé, mon papa à moi, quand il arrête de travailler à 5 heures, il est déjà à la maison à 4 heures et demi !
 

Et en image : la grève des pilotes d’Air-France !


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Jeudi 22 novembre 2007
 
Les revenus présidentiels.
 
Microsoft Inc. (du vénéré Bill Desportes, merci à lui sans lequel je ne saurai ni compter ni écrire) nous a fait marrer, l’autre fois, en reprenant à son compte une étude du « magazine Forbes » (rassurez-vous, on n’y cause pas encore de moi) qui comparait quelques grandes fortunes et hauts revenus.
 
Entre industriels et rentiers divers, on y trouverait ainsi les revenus officiels de ces génies indubitables à l’intelligence figurante qui nous gouvernent.
 
Le mieux lotis des chefs d’État reste incontestablement le Sultan Haji Hassanal Bolkiah, qui dirige le minuscule État de Brunei, perdu sur de vastes champs pétrolifères du côté de Bornéo.
Le brave homme, qui s’attache avec passion à sa fonction bénévole depuis 40 ans, ne touche hélas aucun salaire : pas son truc, manifestement (les Urssaf et tout ça, on peut comprendre).
Pas moins de 15 millions d’euro de rentes pétrolifères à l’année. Une paille…
 
On note ainsi que, parmi les moins biens lotis, on retrouve le Lider Maximo. 30 euros par mois, affirme-t-il !
Et encore, pourrait-on penser.
Lui affirme n’avoir aucune fortune personnelle (à distribuer à ses proches dès le lendemain de son probable décès, survenant un jour ou l’autre), mais pratique la vie de famille à un niveau estimé à 600 millions de fortune personnelle en 2006 par le vénérable magazine…
On comprend mieux pourquoi il ne demande pas l’asile politique et sanitaire à la France désargentée, endettée et en déficit chronique depuis si longtemps : il y a l’ISF…
 
Parmi les souverains régnant (il en existe encore quelques uns), on remarque que Sa Majesté Elisabeth II est royalement dotée de 11,2 millions d’euros pour ses menus plaisirs quotidiens et l’entretien de ses vastes palais, alors que Juan Carlos (de Bourbon, la branche cadette, des Palerme) ne reçoit que 8,6 millions d’euros du contribuable Espagnols (mais un généreux soleil en plus).
 
De l’autre coté du rocher de Gibraltar, le roi Mohamed VI perçoit 35.000 euros par mois : il faut dire qu’il gouverne sans mollesse.
Disons également que le train de vie des palais royaux et de la cour serait de l’ordre de 200 millions d’euros à l’année, comprenant plus de 1.000 salariés, quantité de chevaux à nourrir et autres « subventions royales », comme autant de signes de la « générosité royale ».
La vie serait-elle vraiment moins chère sur ce continent là que sur le nôtre ?
 
Ce qui nous ramène en France, avec un budget de 100 millions d’euros juste pour le Palais de l’Élysée, mais au nom de la transparence, nous dit-on, avec un Vénéré Président tout juste rémunéré à hauteur de 8.300 euros brut par mois… jusqu’au 31 décembre 2007 (on ne nous dit pas si il faut compter avec la bonification annuelle du 13ème mois… Qu’importe, ces gens là ne font pas « ça pour l’argent » c’est bien connu !)
 
Heureusement, tous nos Vénérés Président disposent de bénéficient des avantages de la fonction : appartement privatif de 260 m² au cœur de Paris (rive droite), décoré au mobilier national à volonté, cuisinier et petit personnel à satiété (je ne vous raconte pas la cave : la meilleure de France ! Mais il ne boit pas, nous assure-t-il), une résidence d’été, une autre à la campagne, le chauffeur et quelques voitures, un avion (véritable QG militaire ambulant), etc.
Rien que de très naturel, même si une note interne proposait une augmentation substantielle jusqu’à hauteur de 20.200 €/mois brut, soit quelque chose comme 19.331 € net.
Une petite augmentation, non pas de 140 %, mais de 243 %. (Y’en a qui ne savent pas compter jusqu’au plus haut niveau de l’État : inquiétant !)
Jackpot, en somme !
211 € net rien qu’à pioncer huit heures par nuit, 44 centimes pour passer une minute à vidanger la vessie… Le double pour se brosser sommairement les dents !
 
Car c’est bien naturel de gagner au moins autant qu’un premier ministre qui lui n’a pas été élu par le suffrage de ses contemporains…
Et puis, à comparer à ces chefs de gouvernement d’ailleurs, c’est quelque chose d’iconoclaste.
 
Songez-y : 23.000 €/mois pour la chancelière allemande, ce qui ne l’empêche pas d’avoir mauvais goût vestimentaire. Il faut noter qu’elle cumule aussi sa fonction de Chef de gouvernement ET son traitement de député ET quelques indemnités de représentation.
D’autant qu’elle n’est pas logée par le contribuable.
Oui, Outre-rhin, ils n’ont pas vraiment la même conception de la séparation des pouvoirs (exécutif et législatif) que du côté de l’hexagone… Faut s’y faire.
 
Gordon Brown, si il habite bien au 10, Dowing Street in London aux frais du contribuable, il cumule tout autant ses rémunérations de député ET celle de Premier ministre pour atteindre 22.000 €/mois !
Toujours la même prédisposition de ces « régimes parlementaires » à multiplier les cumulards…
 
Côté « Président élu », on note que George (deubeulviou) Bush cumule lui aussi la fonction de Président et de Chef de Gouvernement (aaaah, ces régimes présidentialistes, tout autant cumulards que les autres !), pour atteindre péniblement 33.000 dollars/mois.
Certes les charges sociales ne sont pas non plus les mêmes qu’en Gauloisie, mais surtout, avec un dollar à la baisse, on peine à retrouver les 23.000 € allemands !
Bon, faut vus avouer aussi que le pays est incontestablement plus peuplé, baigne dans deux océans à la fois et s’étale sur plusieurs fuseaux horaires : C’est presque un prix discounté, finalement !
D’accord, il y a aussi « Air Force One » pour les déplacements aériens – qui fait quand même figure de paquebot à coté de l’A 300 français – la résidence de camp David, l’hélicoptère pour les petits tour en ville, etc. etc. Et puis ça ne dure au mieux que 2 fois 4 ans : après il faut rendre les clés !
 
Tara Halonen, finalement ne touche que 10.500 €/mois… Mais le Parlement finlandais lui octroie 171.000 € pour ses faux frais de représentation personnels.
Attention, elle voudrait offrir une soirée dînatoire aux chandelles en ville à son époux (ou une autre), elle devrait faire usage de son chéquier personnel !
Mais j’espère que le Monsieur n’aura pas la goujaterie de lui laisser la douloureuse à sa charge… Quoiqu’il ne soit pas forcément gaulois et ne connaît pas nécessairement tout du « savoir vivre à la française », même si ces tables là sont fortement dotées de nos meilleurs Bourgogne et Bordeaux : des fins connaisseurs, les finnois (au moins depuis que Sibelius écumait les bistrot à vin du quartier Saint-Germain) !
 
Quant à Vladimir Poutine, en 2004, il ne touchait que 4.500 €/mois… Un pays de pauvres, encore plus vaste que les USA, mais… un seul océan et des congères hivernales flottantes sur l’autre. Le rendant peu pratique.
Certes, ses « frais de bouche » et tous ceux de sa famille sont pris en charge par le contribuable russe. Budget pour 2006 : 160 millions d’euros pour toute l’administration présidentielle.
7 fois plus que pour celle du gouvernement !
Allez savoir pourquoi !

Finalement, le Smic gouvernemental revient à José Luis Zapatero : 7.600 € mensuels. Tout juste un peu plus que la retraite d’un ex Pédégé du pays en France (6.000 € indexé sur la rémunération des Conseillers d’État), mais qui ne l’empêche pas pour autant d’aller pointer au Conseil Constitutionnel. Voire même d’un député de base national