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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Mercredi 31 octobre 2007
 
Censure, lobbying & grande manipulation…
 
La petite démonstration de CBS news, que tout bon américain a pu voir la semaine passée à travers la petite lucarne à une heure de grande audience, rapportée encore avant-hier même par la très prudente « FR1 » nationale gauloise au JT de 20 heures, force à laisser penser que « Sarkoléon 1er » ne maîtrise décidément pas tout.
Nous y faisions déjà allusion hier (in fine).
 
Il faut reconnaître qu’en pré-campagne électorale, dès l’année dernière à la même époque, le Ministre de l’intérieur faisait l’objet d’une diabolisation tous azimuts par l’opposition, tous poils et toutes couleurs réunis.
Pour partie, elle a servi plus que desservi l’actuel Président de la République : Le Français appelé aux urnes aura tranché ! Il n’aime décidément pas l’outrance des propos qui vise l’homme plutôt que les idées : c’est l’une des nombreuses erreurs du Staff à Marie-Ségolène. Qu’importe, elle n’avait de toute façon aucune chance sans le soutien de son parti…
 
C’est dommage, car finalement il y avait quand même quelques éléments sérieux témoignant d’une véritable mise à sac d’une information objective qui aurait dû nous alerter !
Elle a été noyée sous un flot d’outrances déplacées. Triste pour notre belle démocratie élective, qui n’est sensée reconnaître que le seul Mérite avéré.
Son mérite à Lui, c’est d’avoir des amis qui veillent : Il en use et abuse !
Et ça marche plutôt bien sans même faire fonctionner le téléphone, apparemment !
Mais pas jusqu’en Outre-atlantique !
On se souviendra des « claques » aux journaleux locaux du mois d’août (pour le « plus américain des Présidents français », c’était drôle, alors que Monsieur passait des vacances avec tout son harem dans un lieu pour ploucs friqués), tout comme les sandwichs offerts par la dynastie Bu-bush…
 
Concernant « l’affaire Cécilia », de toute façon tout semble rentrer rapidement dans l’ordre : Paris-Match pouvait titrer que Cécilia revenait au premier plan, ce qui sera confirmé par l’idée d’un statut du conjoint d’un Président évoqué en « Comité Ballamou » (pour finir par y renoncer).
Épouse qui semble également rester très active quant à la libération des otages Bulgares en Libye, sans pour autant avoir à témoigner devant une commission parlementaire constituée à la va-vite juste sur le sujet, ni même prendre le risque d’une bourde en allant gratifier de sa présence les honneurs qu’avaient pu préparer la population et les autorités bulgares, infiniment reconnaissantes, à son égard, un peu plus tard !
On sait depuis que tout cela n’était que du
pipo, du vent destiné à nous tromper, à nous détourner des choses qui fâchent.
 
Comment cela peut-il bien marcher ? La presse d’opinion et d’information reste libre et indépendante en France depuis les lois de 1889. En tout cas, c’est ce qu’on peut encore espérer de quelques journaux et hebdomadaires.
Certes, la bagarre au sommet pour la prise de contrôle capitalistique des « faiseurs d’opinion » est rude (comme nous le prouve l’affaire des « Échos »).
L’amitié peut jouer, naturellement et c’est humain, mais ce n’est pas suffisant : « L’autocensure » supposée du JDD, alors même que son « rédac’ en chef » a reçu un coup de téléphone d’Arnaud (Lagardère, propriétaire du journal), n’explique pas tout.
Et effectivement, la seule explication c’est qu’il y a bien une cellule de communication, depuis fort longtemps au ministère de l’intérieur, qui s’active dans l’ombre.
C’est carrément du « lobbying appliqué » (C’est un peu long : 7 minutes, mais allez jusqu’au bout en notant au passage, à la « minute 3’ 44’’ », les trois petits points rigolos qui agrémentent la signature de Stephan Denoyes, ancien assistant parlementaire de Christian Estrosi, député de Nice et alors Ministre délégué à l’aménagement du territoire, sous l’autorité du Ministre de l’intérieur de l’époque) !
Comme dit « l’Auguste Autre », ce n’est pas notre problème.
Circulez, il n’y a rien à voir !
 
En effet : il apparaît naturel de s’entourer « des meilleurs » pour mener un combat de toutes les minutes qui doit porter envers et contre tout, « Sarkoléon 1er » à l’Élysée. Nous en aurions fait autant en ses lieux et place si nous avions été poussés par la même ambition mégalomaniaque.
On remarquera à l’occasion, que Stephan Lefèvre, pour avoir joué le même rôle auprès de « Ballamou » plus d’une décennie plus tôt, avait comme un goût de revanche à assumer…
Ça aide et motive dans les moments difficiles.
 
Alors diabolisation ratée et vraie dictature en marche ? Petite leçon in vivo.
On aura noté ainsi, qu’il ne sert à rien d’écrire des droits de l’opposition en plus ou en mieux, si de toute façon celle-ci et les électeurs citoyens qu’elle représente sont régulièrement humiliés : C’est une méthode bien connue de la nouvelle démocratie en marche, apprise sur les bancs de la fac de Nanterre, la contestataire : « Cause toujours ! » Je m’en bats l’œil…
Ce qui revient à « Ferme ta gueule ! » Tu n’as rien à dire.
 
D’autant mieux que la méthode peut aisément se décliner, comme d’un point d’orgue, en laissant croire, sur le ton de l’honnêteté la plus pure que « tout ce que je dis est vérité ».
Par conséquent, tout ceux qui s’opposent à ce que je dis sont donc forcément menteurs, tricheurs, malhonnêtes ou au mieux mal élevés !
Ça a d’ailleurs bien fonctionné auprès d’une opinion anesthésiée (jusque chez les militants UMP et leur encadrement) quand tous les sujets, mêmes les plus « tabous », ont permis de faire reculer le « politiquement incorrect » jusque dans la cave du FN « d’U Negru di San Cloud » : Le rubicond a été franchi avec classe et célérité !
Un boulevard de 54 % des suffrages s’ouvrait alors largement…
 
Juste pour le plaisir et en image, le meilleur menteur n’est pas forcément celui qu’on croit !
Pour aboutir à une nouvelle « exception culturelle » gauloise des plus curieuses, juste pour le copain de fac, Brice le bienheureux !
Peu importe ! Quand on n’est pas de son avis, Il peut s’insurger, jusqu’à oublier qu’Il en viole Lui-même les lois qui portent son paraphe : Même le Conseil d’État a dû se trouver dans l’obligation de lui faire manger son chapeau !
C’est dire jusqu’où Il peut aller.
 
C’est dire aussi si la « gauche », en diabolisant le « candidat de la droite », mettant en exergue le « passif sécuritaire » de monsieur l’ex-Ministre de l’ordre public et des cultes (les histoires de Karcher et autres billevesées) est complètement passée à côté de l’essentiel.

Et c’est nous tous qui nous en mordrons les doigts un jour ou l’autre.


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Mardi 30 octobre 2007
 
Pendant que je faisais le çon…
 
À me faire rouler par une bande d’incapables qui me la jouait « docte et incontournable », sans imaginer une seule seconde que j’étais capable de les envoyer se faire torcher dans les grandes largeurs et profondeurs selon les formes légales qui s’imposaient et en moins de temps qu’ils avaient mis à élaborer leur tactique de retournement, nos élus votaient le projet de loi de finances de la « Sék-Sok 2008 ».
C’était mardi dernier.
 
Parmi d’innombrables mesures, passent ainsi la barre de la première lecture celles relatives à la « franchise médicale » :
        50 centimes par boîte de médicaments (sauf à l’hôpital quand même),
        Le même montant pour les actes des paramédicaux et autres auxiliaires (sauf à l’hôpital quand même),
        Et 2 euros pour les transports sanitaires (y compris pour aller et revenir de l’hôpital) !
 
Le tout est plafonné à 50 euros dans l’année par personne, soit 100 boîtes venant de l’apothicaire du quartier. Ne sont pas concernés les mineurs, les femmes enceintes et les bénéficiaires de la CMU complémentaire.
Mais attention, toutes les autres compagnies d’assurance complémentaire sont tenues d’adapter leur règlement à travers la mise en place de « contrats responsables ».
 
Ce n’est pas tout : On va lutter contre la fraude !
Il était temps…
Ça se traduit par la mise en place d’une procédure de contrôle médical à titre expérimental, un peu comme si le droit de contre-visite de l’employeur (loi n° 78-49 du 19 janvier 1978) n’était pas suffisant.
Il était temps que ses Messieurs s’en rendent compte… Déjà que c’est un véritable métier à part entière, ça va devenir une institution.
Tout autant la lutte contre le travail dissimulé !
Boum : en cas de découverte d’une pareille horreur, l’employeur devra les cotisations sociales sur un forfait égal à 6 fois la rémunération mensuelle minimale de l’article L. 141-11 du Code du travail.
Et puis attention, il s’agira que les PV des agents de contrôle ne soient pas seulement transmis au Parquet, mais tout autant aux Urssaf, aux CGSS dans les DOM et aux caisses MSA du régime agricole !
Les saloupiauds de fonctionnaires assermentés, ils ne faisaient pas jusque là !…
Par la même occasion, le législateur, « dans sa très grande sagesse », étend le droit de communication des services fiscaux (Section I du chapitre II du LPF, Livre des Procédures Fiscales) aux organismes de « Sék-Sok ». Pas de détail !
 
Tout cela est très bien et obéit à une logique, moins de dépenses, plus de recettes. Mais pas n’importe comment.
On aurait pu penser qu’une petite augmentation des taux de cotisation aurait été la bienvenue.
Pas du tout, enfin voyons quoi : on ne va pas piquer l’argent dans la poche des prolétaires !
On les attend juste au tournant ! Démonstration…
 
La CSG jusque là prélevée aux taux de 6,60 % ou de 3,80 % sur les revenus de remplacement de préretraite sera prélevée au taux de droit commun de 7,50 %. Non mais !
Normal : l’ex-prolétaire est devenu une bouche inutile…
D’ailleurs, il y en a ras le bol de mettre les gens en inactivité quand ils sont rincés par toute une vie de labeur :
        La contribution de l’article L. 137-10 du Code de la sécurité sociale due sur les avantages durement négociés depuis le 27 mai 2003 aux cas de mise en préretraite ou départ anticipé, passe de 24,15 % à 50 % !
        Pour faire bon poids, depuis le 11 octobre, si la loi est votée telle quelle par le Sénat, les employeurs seront tenus de déclarer ces gars là avant le 31 janvier de l’année suivante, de façon à mieux contrôler le paiement de la contribution. S’ils oublient une virgule ou le délai, c’est une pénalité de 300 fois le minimum garanti (2.481 € cette année) !
Comme en plus la loi de finances, fiscale celle-là, leur interdit de déduire désormais toutes les amendes et pénalités de l’assiette imposable, faudra faire gaffe !
        Idem pour les mises à la retraite à l’initiative des employeurs, même quand le salarié à atteint 65 ans, même quand il a droit à un taux plein au bout de ses 40 ans de cotisation : si ce n’est pas lui qui demande la liquidation de ses droits, il en coûtera 25 % jusqu’au 31 décembre 2008, 50 % après sur l’indemnité versée de ce chef (indemnité de fin de carrière : IFC) au titre d’une nouvelle contribution !
        Au passage, toujours « dans sa très grande sagesse », le législateur « mange son chapeau » et supprime dare-dare le régime de faveur des « départ en retraite négociée » : encore un mort-né légal qui devait voir le jour en 2010 et jusqu’en 2014 !
        Au panel des « plus de recette », on supprime les exonérations de cotisation sociale dues au titre des seuls accidents de travail pour les contrats de professionnalisation et d’apprentissage à compter du 1er janvier 2007.
Ça concernaient les 50 premières embauches dans les ZRU et les ZRR, les créateurs ou repreneurs d’entreprises, les emplois d’aides à domicile, ceux des entreprises de service à la personne, les contrats d’accompagnement ou d’avenir et, dans les DOM les contrats d’accès à l’emploi. Les zones franches urbaines, les JEI (jeunes entreprises innovantes) sans rien préciser des JEU (jeunes entreprises universitaires nouvellement créées par la loi de finances « fiscale »), les organismes d’intérêt général des ZRR, et les bassins d’emploi à redynamiser payeront leurs accidents du travail comme toutes les autres entreprises !
        D’ailleurs, dans la foulée, on en profite pour jeter aux oubliettes toutes les exonérations desdits organismes d’intérêt général des ZRR. Y’a pas de raison !
        Et puis tant qu’on y est, on assujetti les personnes morales de droit public exerçant une activité concurrentielle et les sociétés européennes de l’article L. 229-1 du Code de commerce et les coopératives du même genre à la C3S (Contribution Sociale de Solidarité des Sociétés) : y’a pas de raison non plus !
 
Les accidentés du travail vont également en être de leur poche ! Jusque là, les IJSSAT étaient supérieures aux IJSS tout court. Que nenni ! La victime des inconséquences patronales du travail sera traitée de la même façon qu’un malade ! Saleté de pauvre, va !
Même indemnité, même rente d’ayant droit, même obligations de contrôle, heures de visite et tout le bazar.
 
Seule trouvent grâce aux yeux du législateur rénové les femmes chefs d’entreprise qui portent le fruit de leurs ébats sexuels à l’approche de leur accouchement.
Jusque là, elles ne touchaient aucune indemnité à l’occasion de la naissance de leur petit (« Bienvenu(e) sois-tu, futur(e) citoyen(ne), dans un monde absolument hilarant d’usines à gaz en tout genre ! Tu verras, il y a vraiment de quoi rigoler tous les jours au pays des Gaulois…»). Encore moins avant qu’après.
Maintenant, elles pourront compter sur la solidarité nationale pour une période minimale et un montant forfaitaire fixé par décret (…à venir) !
 
Enfin, la seule bonne nouvelle, c’est cette idée que les organismes sociaux devront se concerter au moment de l’acquisition des droits à la retraite des « laborieux » qui auraient pu tomber malade durant leur vie de labeur cotisante : Ces périodes là devront être prises en compte !
À condition d’échanger les fichiers : Tous en petites fiches, M’ssieurs-dames !
 
J’adore ce pays ! Car tout le monde essaye de croire qu’avec ça on va enfin pouvoir redresser les comptes de nos régimes sociaux !
Au juste, pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ?
 
Car par ailleurs, on note le « grand silence » du « chef » sur ce problème : il va directement au contact avec les prolétaires, entouré d’une nuée de « journaleux aux ordres » au petit matin glacial, pour expliquer que 40 ans de cotisation, c’est un minimum compte tenu de l’augmentation de l’espérance de vie des cheminots, alors même qu’une commission d’expert est favorable au passage au 41 ans dès 2010 pour tout le monde, force courbes prospectives à l’appui !
Ça, c’était pour faire oublier que les caméras tournaient aussi pour CBS News 10 jours plus tôt, moment où le chef traitait en différé d’imbécile son propre attaché de presse !
(Faut-il être décidément kon pour s’entourer d’imbéciles !)
 
Naturellement, si les vieux vivent plus vieux, ça a forcément un impact direct sur les régimes de versement de pension d’inactivité, mais ce sont aussi des coûts supplémentaires en terme de régime maladie…
Chaque année d’espérance de vie gagnée, c’est forcément une année de soins en plus !
Mais là, plus personne ne nous en cause.
 

C’est t’y pas merveilleux ?


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Lundi 29 octobre 2007
 
On me vole encore une heure !
 
Ce n’est pas moi qui le dit, mais toutes les montres et horloges du pays !
Qu’on compte bien : Dans la nuit de samedi à dimanche, à 3 H 00 il était de nouveau 2 H 00.
 
Résultat, le jour a commencé à poindre sur le coup des 7 heures du matin, au lieu des 8 heures sonnantes et trébuchantes !
Et ce çonnard d’astre sélène de se dresser bien haut dans le ciel hier matin, entre les nuages qui le rendaient un peu « carré sur les bords » au lieu d’aller se coucher tranquillement à l’ouest à la même heure !
Ce n’est pas banal, cette affaire là !
 
Pis que ça, sur le coup de midi, midi trente, normalement, mes sucs gastriques soulignent comme d’une nécessité de leur donner quelques matières à métaboliser.
Hier, ils ont déclenché l’alarme sur le coup des onze heures / onze heures trente : Pas raisonnable de passer à l’apéro dominical si tôt dans la matinée !
Et comme ça toute la journée !
 
À l’heure de la sieste, normalement coquine et réparatrice, eh bien, je ne sais pas vous, mais personnellement, j’avais le nez qui plongeait dans l’assiette pas encore vidée, alors qu’à pareille époque la vaisselle est normalement déjà faite !
 
Je ne raconte pas la balade pédestre post méridienne dans les jardins publics, histoire d’aller constater que les marronniers n’ont quasiment plus de feuille aux branches (ou alors orange marronnasse rabougri) et que tout est par terre dans les allées ou déjà entassé par les jardiniers du Sénat ! Non seulement on continue de se faire jeter à l’heure réglementaire (qui tient compte de la hauteur de la méridienne) mais du coup elle a eu lieu drôlement tôt, car elle est forcément pas en rapport avec la semaine dernière au quart d’heure près !
Bref, pas la peine de se déplacer pour se faire expulser aussi vite !
 
Et alors, le pire, ce fut quand même Christine : Après une longue journée de mécontentements divers, perturbée à prendre l’apéro vespéral en avance (toujours l’histoire des acides gastriques), à devoir prolonger indéfiniment le digestif, alors même que la nuit s’était abattue sur la ville scintillante de mille feux une heure trop tôt, eh bien son « Duel sur le trois » hebdomadaire, je n’ai rien compris !
Je suis allé me coucher rapidement que j’en ai pas compris qui était invité : C’est que je me lève tôt, moi, le matin !
D’ailleurs, ce matin j’étais en retard par rapport à mon rythme habituel : Quoi ? Le métro pas encore ouvert ?
 
Bref, quand je vous dis qu’on m’a volé une heure de mon temps à poireauter pendant que d’autres faisaient les lézards bien au chaud au lit, je ne plaisante pas !
Le pire c’est que dans 6 mois, on va encore m’en voler une autre ! Tout comme il y a 6 mois.
Décidément, faut être « X-énarque » pour concevoir pareille ânerie à « perturber le bétail »… et le dit bétail à en devenir vraiment du vrai « bétail » pour l’accepter sans rechigner !
 
Pour ma part, j’enrage contre ce sophisme : « Avancer d’une heure en été nos montres, fait économiser un pétrolier géant » à l’importation, argument post-premier choc traumatique pétrolier de « Giskard-à-la-barre » et tout un peuple derrière, soumis au diktat de l’énarchie régnante, sans discontinuité, depuis cette époque sur tout le pays (et désormais, tout bon européen qui se respecte) !
 
Si c’était si vrai, pourquoi pas deux pétroliers pour avancer nos pendules toute l’année ?

Mais ça, personne n’a été foutu de l’expliquer, pensez donc !


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Vendredi 26 octobre 2007
 
Le Paradis Toulousain
 
L’autre fois, quelques amis venus du grand sud pour soutenir les joueurs de l’équipe de France membres de leur équipe locale à je ne sais plus quel « jeux du stade » se pratiquant à 15, tous à courir après une balle même pas ronde, avaient revendu leurs billets d’entrée.
Mais sans renoncer à leur projet de monter à la Capitale.
Pour venir échouer à notre table, avec force victuailles et boissons locales…
Ils étaient aux fourneaux pendant que les maîtres des lieux dressaient la table du festin.
Ambiance.
 
La conversation roule sur divers sujets d’actualité jusqu’au moment où nous abordons un sujet idiot, relatif au paradis !
 
« Ah ! Tiens, au fait, nous, nous savons comment il est fait, le Paradis ! » fait mon « invité » avec son accent inimitable de son terroir où gît dans la paix éternelle la dépouille de Saint Thomas d’Aquin !
        Ah oui ? Comment t’est-ce que ?
        D’abord, tu nous connais, comme nous avons plein d’amis descendants de Cathares, les premiers qui sont venus nous le raconter, il y a quelques siècles, revenait de l’enfer ! Tu penses  bien que les portes de Saint Pierre ne s’ouvrent toujours pas aux hérétiques !
        Et alors ?
        L’enfer c’est une grand marmite en cuivre dans laquelle mijote un cassoulet divin. Mieux que celui que tu manges, et pourtant, Céline sait le faire… quasi divinement !
        J’admets que je me régale comme jamais.
        Que des produits de première qualité et ultra frais. Et que des épices à t’embaumer les papilles et le reste, à damner un chien qui aurait vu un pouilleux !
        Oui, mais l’enfer, c’est quoi alors ? Un vaste concours de flatulences ?
        Allons donc ! Tu verras qu’avec ça, tu digéreras sans le moindre désagrément, je te le garantis. Non, l’enfer c’est que le contenu de la marmite en cuivre n’est accessible qu’avec une cuillère spéciale ayant un manche de plus de 2 mètres de long qui t’es attaché par l’autre bout à la main !
        Ah ? Et alors ?
        Et tu ne peux pas la saisir autrement. Tu as déjà essayé de manger à 2 mètres de ta bouche ?
        Non mais je devrais arriver à trouver une solution…
        Mais l’enfer, c’est qu’il n’y a pas d’autre solution possible ! C’est là où il est Malin, Satan ! Donc tu ne peux pas et pourtant ton nez et ton estomac te réclame d’y goûter !
        Oui, je vois. Pas très drôle… Et le Paradis alors ?
        On ne l’a su que plus tard : tu penses que les locataires, ils ne reviennent pas souvent pour raconter tellement c’est bien. Mais on a fini par savoir.
        Ah ! Et c’est comment ?
        C’est la même chose que l’enfer !
       
        Il y a une marmite sur un feu qui mijote un cassoulet divin et les mêmes cuillères de 2 mètres de long, tout autant parfaitement inutilisables pour te délecter du cassoulet !
       
        Mais au Paradis, les bienheureux… se donnent à manger mutuellement ! »
 
Plus tard : « Elle vient d’où cette histoire ? ».
« De Toulouse… naturellement ».
 

Bon week-end à tous.


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Jeudi 25 octobre 2007
 
Et la réforme judiciaire… 
 
Vous n’êtes pas sans l’ignorer : j’ai un faible pour Rachida Mimi, Garde des sceaux devant l’Éternel !
Grande, blonde, yeux bleus profond, coiffure sage, distinguée, élégante, la voie mélodieuse, déambulant avec classe, la tenue toujours impeccable et… ne mâchant jamais un chewing-gum (pas comme Bu-bush ou Bernard Laporte) !
Bref, une poupée Barbie ambulante qui a le mérite d’avoir une tête bien faite, sortant de la haute École de la Magistrature (par la grande porte pour y être entrée par la « toute petite »), partie des bas quartiers de la banlieue laborieuse de province, pour passer par les cabinets de Monsieur le Maire local de la ville voisine, lui-même ex-garde des sceaux, adoubée par une fratrie qui a su s’intégrer, comme tous les enfants de migrant 2ème génération, de façon si admirable qu’ils peuvent être montrés en exemple à tous les fils de bourge des beaux quartiers !
J’admire…
 
La voilà propulsée aux plus hautes fonctions par un tour de passe-passe politique finement joué – c’est dire la qualité de la dame – et capable immédiatement de rappeler à l’ordre tel ou tel Proc ou juge sur des mots clamés si fort qu’ils ne les ont jamais prononcés, ou de compter les troupes soumises à son autorité et sa propre sagesse, comme autant de petits pois !
J’admire…
 
Dans la foulée des chaleurs estivales plutôt pluvieuses, elle nous fait gober la réforme de la récidive – qui n’apporte pas grand-chose au final, ni au citoyen de base ni à l’appareil judiciaire – obtient des « postes en plus » et des crédits pour 2008 alors même que tout le monde ou presque se sert la ceinture en ces périodes de vaches maigres, laisse passer sans la soutenir une loi sur la migration, à que elle ne serait peut-être pas elle-même française (et ministre) dans des conditions équivalentes nouvelles ! Voilà de la prouesse à l’état brute !
J’admire…
 
Et de persister à vouloir, toutes z’affaires cessantes, réformer, depuis Rabat ou ailleurs, la carte judiciaire du pays gaulois, supprimant les juridictions de proximité réputées si coûteuses, sabrant dans les postes de gardiens z’et concierges des Palais de Justice (elle a une dent contre les concierge, c’est manifeste) que l’on va fermer, au nom des économies d’énergie (la couche d’ozone et le « Grenelle de l’environnement » oblige) et budgétaire ! Faut vraiment être un visionnaire particulièrement éclairée.
J’admire tout autant…
 
Toujours au nom de ces beaux principes, elle nous crée un haut commissaire (ou quelque chose de ce genre) de la condition pénitentiaire, promettant des cellules individuelles à toute la racaille et autres criminels endurcis du pays qui ont le malheur de s’être fait prendre et condamner, sans construire de nouvelle maison d’arrêt ou de centrale, brave la fronde des « baveux » sans coup férir et le « déjantage » accéléré de ses directeurs de cabinet et autres administrations centrales !
J’admire encore.
 
Pourtant… pourtant.
Elle devrait se poser quelques questions. Toutes ces mesures de réforme rendront-ils le fonctionnement de la justice et du justiciable ?
Les dossiers seront-ils moins nombreux et plus faciles ?
La fermeture du Tribunal de commerce d’Île-Rousse (en Corsica Bella tchitchi) et d’autres, ou de Tribunaux d’instance, le regroupement des juridictions de droit commun participeront-elles à une meilleure administration du rôle régalien de l’État de droit du pays ?
Est-ce que les dossiers seront traités plus rapidement et mieux pour autant ?
Évitera-t-on de rélêcher tel ou tel assassin parce qu’il manque une signature, une pièce de procédure ?
 
Et puis pourquoi ne pas supprimer le Tribunal des conflits et cette absurde, car parfaitement unique au monde (encore une « exception culturelle » française !), double ordre de la Justice ?
 
Car il faut rappeler que si la Gaule est la championne du monde des « tribunaux d’exception » (Tribunal de commerce, Conseils des Prud’hommes, Tribunaux des affaires de sécurité sociale – TASS dans notre jargon – pour ceux que je fréquente de temps à autres, mais il y en a quantité d’autres, dont j’ignore jusqu’à l’étendue de mon ignorance à leur sujet), cette justice là est rendue au moins pour partie par des personnes « bénévoles » : ça ne coûte strictement rien au contribuable.
Et la qualité des jugements rendus est au moins équivalente à la « justice professionnelle » (coûteuse en formation et en garanties de carrière), vu le faible taux d’appel et le taux encore plus faible de réforme (en appel).
 
Faut connaître pour apprécier : aucun juge professionnel ne passera des heures à écouter un « baveux » plaider un supposé abus dans le licenciement d’un salarié, ou les arguments relatifs à un hypothétique « plafond de verre » des femmes parfaitement discriminatoire ! Là, pendant le temps de l’audience, le justiciable est tout d’un coup le centre du monde.
Dans un tribunal « professionnel », faut faire court : il n’est qu’un dossier parmi d’autres…
 
Vous seriez étonné de voir la précision avec laquelle une « commission des loyers » (qui n’est pas une juridiction, mais un passage obligé qui débroussaille le travail du magistrat) est capable de rendre des décisions dans un conflit sur la fixation d’un loyer à l’occasion d’une renouvellement de bail : ils vont jusqu’à se déplacer sur place pour se rendre compte, sans rien dire à personne et sur leur temps de loisir, avant l’audience !
Passons.
 
Notre « exception culturelle » tient d’abord en ce qu’il a deux ordres rendant la justice : L’ordre judicaire, qui traite des conflits entre particuliers et l’ordre administratif qui traite des conflits entre administrations (et oui, il y en a) et des conflits entre l’administration et le particulier !
De quoi occuper durablement des tribunaux administratifs en grand nombre, des Cours d’appel administratives, et le Conseil d’État en « cassation » ou statuant en appel selon la nature du conflit ou en l’absence d’une Cour d’appel territorialement compétente.
Conflit d’excès de pouvoir (une décision d’un maire qu’il n’avait pas compétence de prendre, par exemple), conflit d’illégalité (un Préfet qui oblige au port du pot de chambre sur la tête dans son département), conflit d’annulation d’un permis de construire qui ne respecte pas la loi Montagne ou la Loi Littorale (ou bien d’autres : le législateur n’est pas avare de règles absconses).
 
Mieux, c’est le décret qui est illégal pour telle ou telle raison : « Excuse-moi, mais je vais devoir annuler ton décret du tant » est une phrase courante au Palais Royal, siège du Conseil d’État, venant d’un Conseiller à l’adresse d’un autre (car ils sont tous passés, à un moment ou à un autre en cabinet ministériel) !
Eh oui, on fait carrière, dans ce pays là : On y entre après l’ENA, comme maître des requêtes (l’équivalent d’un juge d’instruction en charge… d’instruire les requêtes) dans l’attente d’un poste en ministère.
Quand on y revient, on est souvent Conseiller à part entière… dans l’attente d’un autre poste en ministère.
Ou l’on passe par la case « Commissaire du gouvernement », qui est un peu le rôle d’un procureur dans les juridictions civiles : il est chargé de dire et d’expliquer la position de l’administration dans le contentieux qui se présente.
L’administration qui défend les intérêts de l’administration, à travers un Commissaire issu de l’administration, face aux conclusions d’un autre fonctionnaire faisant carrière dans l’administration, le « maître des requêtes » qui instruit à charge et à décharge, pour des magistrats également issus de ces mêmes administrations, peu ou prou, avec leur vécu de directeur de préfectorale ou de cabinet, je ne vous raconte pas la très haute qualité des décisions rendues !
 
Car ne vous y trompez pas, amis lecteurs, ces juges là font un travail extrêmement précis et c’est toujours un régal de lire et les arrêts et les conclusions du commissaire ou du maître des requêtes, et de leurs analyses parfois publiées : c’est un travail d’orfèvre de très très haute qualité.
Au moins autant que celui d’un conseiller en Cour d’appel (civile) ou de Cour de Cassation quand il s’agit du Conseil d’État !
Même niveau. Splendide pour un juriste, même amateur.
 
Alors, puisqu’il s’agit de sabrer dans les postes de concierge des Palais de la justice, pourquoi Rachida Mimi ne regrouperait-elle pas tout le monde sous le même toit en fusionnant les deux ordres ?
Et du coup en supprimant le Tribunal des conflits, la plus haute juridiction de France, chargée de dire quel ordre – judiciaire ou administratif – est compétent dans tel ou tel conflit !
 
Ça, ce serait une réforme intéressante et compréhensible pour le justiciable. D’autant que le « melting pot » des cultures ainsi créé serait profitable aux magistrats, du civil et du droit public, qui mélangerait leurs savoir-faire réciproques et leur ouvrirait des perspectives de carrières nouvelles, pour tous ces juristes extrêmement pointus.
 
Et puis ça nous éviterait, à nous fiscalistes d’occasion, de voir courir la jurisprudence du Conseil d’État après celle de la Cour de cassation, ou celle de la Cour de cassation de rattraper les évolutions des arrêts du Conseil d’État, selon qu’on est dans le domaine de l’enregistrement (et donc du droit des biens) ou de l’impôt (et du droit des personnes) !
C’est que il y a des personnes morales (les sociétés) qui n’existent que pour porter des biens.
Et parfois, on en rigole très fort en guidant le choix de nos clients à travers les possibles conflits à venir des services des impôts (bientôt unifiés) en fonction des grands principes séculaires de telle ou telle vision du droit selon tel ou tel ordre… d’administration de la justice !
 
Mais cette réforme là, Rachida Mimi, n’a pas la trempe ni le neurone pour la comprendre : elle n’aura pas lieu et les fiscalistes auront encore de beaux jours devant eux !
Dommage.

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Mercredi 24 octobre 2007
 
Les « gaulois » sont des gens merveilleux !
 
Une « ONG » avait vaillamment suggéré, pour soutenir le « Grenelle de l’environnement » (voulu par l’inimitable Alain Jupé, idée reprise par son successeur adorant tout autant le « choc des mots ») d’éteindre les lumière hier de 19 h 55 à 20 H 00.
 
Résultat des courses, une chute « brutale » de la consommation d’énergie électrique de… 0,9 % !
L’équivalent de 10 millions d’ampoules qui sautent !
Pour vous faire rire vous irez voir cette pub annonciatrice du « bonheur écologiste » que nous promettent nos « gouvernants éclairés ».
 
On reste assez loin de l’expérience de 1977 (pour ceux d’entre vous qui n’étiez pas encore nés) ! À l’époque, « nos anciens » (j’en étais et étais en vacances chez ma grand-mère qui y a participé en direct), tout ce qui n’était pas indispensable représentait 175 milliers de Kilowatts/heures !
La consommation d’une ville comme Nice ou Nancy, nous expliquait-on : La planète souffrait déjà de la présence de l’Homme sur ses parties émergées là !
 
Ça n’a guère changé depuis, mais force est de constater qu’entre une ville de 10.000 habitants alors que nous nous comptions 50 millions dans l’hexagone, c’était déjà 0,02 % en instantané (pas sur une durée cumulée de 5 minutes), il y a donc de l’intérêt croissant dans l’air !
Quoique de 0,9 divisé par 5, c’est déjà moins… mais passons une nouvelle fois : on nous fait encore manger notre chapeau !
 
Maintenant, piquer directement le pognon dans la poche d’EDF (et donc de son comité d’entreprise surpuissant : 1 % du chiffre d’affaires de la grande entreprise encore nationale), au moment même où leur problème de retraite est réglé via une faible soulte et une reprise par le régime général, là où les salariés des transports publics hier, les fonctionnaires demain et d’autres encore plus tard n’arrivent toujours pas à régler le leur, cette initiative était très drôle !
Dommage qu’elle n’ait duré que 5 minutes !
 
C’est que l’ONG à l’origine de cette idée n’a pas tout bien mesuré la portée de son geste : Dès lors que nous pourrons nous passer d’acheter les produits présentés comme « de contrainte » par le Credoc, pour les fabriquer nous-mêmes par exemple, il y aura bien de la misère chez tous ces gens qui nous imposent nos choix, ma Brave dame !
L’autosuffisance, l’autoconsommation, le malthusianisme, c’est bien le message qui se trouve derrière cette « expérience » : Elle est même libertaire !
Car les « gaulois » ont montré hier soir qu’ils pouvaient être capables de redevenir libres z’et indépendants des choix qu’on leur impose quant à la façon dont ils pourraient avoir envie de vivre.
 
D’ailleurs, en 1977, si mes souvenirs sont bons, l’opération consistait à évaluer les futurs dons à recevoir par je ne sais plus quelle fondation pour la recherche.
Toute personne qui était sûre de faire un don, dans les jours qui suivaient, devait éteindre la lumière et tous les appareils électriques de la maison. Il suffisait alors d’estimer le nombre de « foyers » se déclarant futur « Gentil donateur », pour évaluer avec précision les dons à recevoir !
Génial, de la part des organisateurs de la chaîne !
Curieusement, ça n’a pas bien marché… et depuis ils ont inventé le « Téléthon » et la « soirée des enfoirés ». Plus rentable !
 
Et hier, ce sont tous les monuments publics et autres éclairages festifs qui se sont éteints… Mais pas les deux pièces du haut à droite du Palais de l’Élysée en façade, la cellule de veille, comme vous aurez pu le remarquer au JT !
Rien que du bonheur des symboles !…

Sont décidément merveilleux, les « Gaulois ».


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Mardi 23 octobre 2007
 
Un vrai plaisir que d’être parigot !
L’autre fois, piéton fumant mon clope, je me fais agressé par des coups de klaxon intempestifs et répétitifs émanant du trottoir d’en face !
Une brave dame était bloquée par un automobiliste garé n’importe comment devant son pare-choc ! Et les passants qui passaient, de vraiment convenir qu’il exagérait, ce vil malotru !
 
Je m’approche et constate que la EWP 75 est en fait stationnée carrément sur le trottoir, au niveau d’un passage piéton, coincée par le feu qui protège le carrefour à l’arrière, les « barres-bites » de M’ssieur De-la-Nuée et l’autre véhicule à l’avant.
Elle s’est posée tranquillement sur le prolongement du passage piéton du coin de la rue !
 
« Mais Madame, vous n’avez pas à vous garer SUR le trottoir ! Et sûrement pas en entravant EN PLUS, le seul passage possible des piétons ! » Que n’avais-je pas dit !
Moi qui n’aime que le bruit des cornes de brume au fond des entrées de ports les jours de grand brouillard intense, je m’en suis pris plein les oreilles !
Comme quoi, à vélo ou en tas de boue monté sur caoutchouc, les gens sont devenus fous !
 
Car à vélo, c’est du pareil au même. Ils circulent n’importe comment et de façon tellement imprévisible, qu’on compte désormais 3 morts à Paris intra-muros et le premier à Vélib’, jeudi dernier…
Explosion de la « croissance » : Plus 50 % en 10 mois !
Multipliez par 252 (d’après les chiffres de la préfecture de l’année dernière) pour avoir le nombre de blessés et encore par beaucoup plus pour avoir le nombre réel d’accidents sans intervention des forces de l’ordre (qui ont aussi d’autres chats à fouetter que de remplir des PV d’intervention)…
Si vous rajouter un zéro à ce chiffre là, vous avez le nombre d’incivilités dangereuses avec les deux roues pulsés par le triceps !
Vous rapportez le tout au nombre de vélo et vous obtenez un ratio étonnant de 1 sur 5 !
Pas tous les jours quand même : sur un an !
 
M’enfin, c’est sûrement le moyen le plus sûr de se déplacer à Paris, dixit la clique des Ayatollahs écologistes. Parce que sir on devait rapporter cela au 2 millions d’automobilistes quotidiens parigots, ça ferait 54.000 morts par an rien que pour le département « Seine » !
Au kilomètre parcouru, je ne raconte même pas : La France serait en voie de désertification avancée !
Bref, un énaurme mensonge de plus de la Mairie centrale !
 
Vous vous souvenez que nous vous avions rapporté le destin tragique d’Émilie !
Nous vous avions prévenu que le problème allait donc s’aggraver avec l’apparition de « cycliste » béotien : ça n’a pas loupé !
Un tout les trimestres, ça roule ma poule !
Le prochain décès, avant Noël, juste pour en rire et exiger… je ne sais pas quoi encore !
Car ce fut l’occasion d’entendre le beau « Denis » (beau-pain, celui-ci, pas le vil-pain d’apparatchik), défenseur des fumeurs de pétard et chargé de la sécurité publique sur la voie du même nom dans l’équipe municipale locale, de nous expliquer sur « France-Info » que c’est la faute aux camions !
Évidement, 15 tonnes qui vous roulent dessus parce que vous avez l’outrecuidance de doubler par la droite à deux roues, juste rien qu’exprès dans les angles morts, c’est de « la faute à l’autre » !
Nécessairement…
Là, c’est une sexagénaire qui s’est attelée à faire comparaître un « gros kul » en correctionnelle : elle avait sûrement une dent contre lui, à en convenir avec notre élu écolo (quand on lit entre les lignes) !
 
J’ai une pote de fac qui en a fait l’expérience, il y a bien des décennies : elle a mis une demi-heure à mourir sous son semi remorque ! 38 tonnes quand même, la brave chétive sous son casque…
Bref, Denis en profite, pour l’instant, pour nous annoncer un triplement des secteurs limités à 30 km/h (ce qui n’améliorera pas le problème, mais qu’importe) et une négociation avec les constructeurs de camions pour supprimer les «