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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Vendredi 28 septembre 2007
 
Le « patron des patrons » des métallos mis en cause !
 
Vous l’aurez lu comme moi : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-960186@51-959559,0.html et peut-être même en tombant de votre chaise !
 
L’argent des cotisations syndicales patronales s’évapore en petites coupures, presque 7 ans durant, pour plus de 5,64 M€, par retraits successifs de liquidités – jusqu’à 200.000 € par bout – au guichet voisin de la BNP (67 K€ par mois, tous les mois…) !
Et c’est seulement en 2004 qu’on s’en inquiète…
Et c’est seulement en 2007 que le dossier passe de chez « Tracfin » à la brigade financière pour information judiciaire ?
 
Et qui qui est visé ? Un « saloupiaud » de « Big Boss » qui mécontente le Pédégé de la République nouvellement élu par l’Assemblée Générale des électeurs du suffrage universel national, par ses déclarations anti-OPA Unedic/Anpe et autres billevesées ?
 
On se rappelle, pour l’avoir lu à plusieurs reprises, qu’il apparaît « intelligent » de proposer aux futurs chercheurs d’emploi, pour n’être pas encore tout à fait des trouveurs d’emploi, de les aider à le devenir à travers une prise en charge globale à « guichet unique » (encore une façon nouvelle de mieux renforcer l’arbitraire ambiant).
Se faisant, le bénéficiaire de cette « fusion » sera celui qui va mettre la main sur le pactole immobilier, l’Anpe étant le plus souvent locataire, alors que l’Unedic étant devenue au fil du temps un vaste propriétaire foncier en usant du pognon des cotisations piquées aux salariés et à leurs employeurs, le solde allant droit dans les « indemnités reçues », déduction faite des frais de gestion !
 
Bon d’accord, on fait aussi miroiter la fusion des statuts du personnel pour faire passer la pilule.
Les uns étant fonctionnaires alors que les autres sont des salariés de droit privé (nettement moins avantageux à ce qu’il paraît, mais sans que l’on est aucune idée « vraie » des avantages des uns par rapport aux autres). On ira sans doute vers un alignement un niveau des salaires vers le plus avantageux et des « statuts » vers… le plus avantageux aussi, cumulant ainsi tous les avantages des uns pour les autres : un classique depuis la « privatisation » d’Orange. Que le consommateur sera seul à payer, comme d’habitude !
Et y’a qu’un çon qui ne sonne pas sur ce tempo là : le « big-boss » de l’UIMM, justement, grand négociateur social devant l’Éternel !
 
Et voilà qu’on nous jette en pâture que l’UIMM a des « œuvres sociales » qui n’ont rien à voir avec du blanchiment d’argent sale (ou inversement, allez savoir !) !
Personnellement, pour savoir que tout syndicat, comme toute association qui manipule un peu « d’argent des z’autres », non seulement on y perd son temps à contrôler les flux et leurs destinataires, mais en plus qu’on s’entoure d’auditeurs compétents et indépendants (les commissaires aux comptes) engageant leur responsabilité civile et pénale quand il s’agit de certifier des comptes et leur régularité quant aux règles légales communément admises !
Toutes les règles légales, même la plus « cachée » : Je sais car, non seulement j’ai fais dans le temps, mais en plus, j’en supporte une « armée » entière de-ci de-là, avec leurs doutes insidieux qui bloquent trop souvent la prise de décision intelligente et la réactivité des entreprises (à en être mortels pour certaines) !
 
Faut comprendre : pas question de voir « sa » gestion remise en cause pour quel que motif que ce soit, par l’autorité de tutelle, les services de la préfecture, de la région, du département, la Cour des Comptes, même régionale ! Quand on est responsables de ce genre de « structure à but non lucratif », on n’est pas si fou que ça, tout doit être transparent !
Hors de question de risquer la mise en examen pour un truc chronophage qui ne rapporte pas un centime, en plus ! Non mais !
 
Tout cela est d’autant plus drôle que chacun sait, dans le monde des affaires, que dans une balance des comptes, un journal général, un relevé bancaire, des chiffres tout ronds attirent plus que les autres le regard et les questions… surtout quand il s’agit de retrait (en général deux lignes sur les relevés bancaires, pour éviter de les noyer dans le fatras du reste des mouvements, idem pour les Cartes Bleues) !
 
Eh bien « pépère » se balade dans les rues de Paris avec des (grosses) enveloppes, en coupure de 100 ou de 50 minimum, ose-t-on espérer !
Pas en centimes d’euro, naturellement. Je rêve…
 
Et motus et bouche cousue dans le monde syndical, même ouvrier !
Là, j’éclate de rire : suivez mon regard !
Si on comprend d’où ça part, on voit vite où ça arrive…
Le pourquoi, on s’en doute déjà !
J’appelle cela « les petits cadeaux d’usage qui entretiennent l’amitié ».
 
Idem pour la chronologie de la « mise sur la place publique » !
Suivez mon regard :
        Si ces hypothèses sont confirmées, la grande lessive promise par « Sarkoléon 1er » aux journées du Medef est en route : ils vont faire le ménage avant tout projet de dépénalisation du « droit des affaires ».
        Si elles sont infirmées, des « têtes vont tomber » quand même, en plein calendrier de réformes de « rupture »… Ce qui va arranger les « affaires », pour faire sauter autant de point de blocage dans le déroulement des négociations futures !
Tuer l’homme plutôt que ses convictions, en détruisant sa réputation, c’est une tactique vieille comme le monde !
 
Décidément, tous les moyens sont bons à « La bande à Sarko » pour prendre tous les leviers des centres de décision : Une grande lessive de la « guerre des loges », dont cet aspect là n’est qu’un petit épisode !
Rigolo, finalement…
Je me régale déjà des dégâts du retour de bâton ! Faudra être patient, mais il est évident qu’il va arriver, peut-être plus tôt que prévu.
Les « GLF » ne se laisseront pas marcher sur leurs plates-bandes par les « GO » sans réagir : d’où le « silence » actuel dans les rangs du monde syndical… On cogite ferme à la riposte, pour sûr !
 
Notons aussi, pour la petite histoire, qu’au Figaro, le canard qui a « sorti l’épisode », malgré la valse des « patrons », ils sont tous de la même « fraternelle », depuis des décennies.

Ceci explique aussi cela.


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Jeudi 27 septembre 2007
Les « mots doux » de Monsieur Fillon et de son équipe
 
Non pas sur son blog, mais directement depuis l’Hôtel Matignon, rue de Varennes.
(Les citations sont en italique, les « coupures » signalées par (…), mes commentaires en caractères « normaux ») et les « soulignures » de votre serviteur.
Pour une lecture directe et complète :
 
 
Projet de loi de finances pour 2008
Le ministre du Budget (…) a présenté, avec la ministre de l’Économie (…) le projet de loi de finances pour 2008.
(…) Ce projet de loi poursuit simultanément deux objectifs majeurs (…) : assurer le redressement des finances publiques, avec un retour à l’équilibre sur la durée du quinquennat, et dès 2010 si la croissance le permet ; rétablir les conditions d’une croissance forte par la valorisation du travail et l’investissement dans la recherche et l’innovation.
Les autres, ils vont pouvoir aller se brosser !
I.- Le déficit du projet de loi de finances pour 2008 s’élève à 41,7 milliards d’euros, en amélioration de 0,3 milliard d’euros par rapport au déficit de la loi de finances pour 2007. De manière prudente, le projet de loi de finances est construit sur une fourchette de croissance comprise entre 2 % et 2 ½ %, avec un point médian à 2¼ %. Le Gouvernement a pour objectif que la croissance atteigne ou dépasse la borne supérieure de cette fourchette dès 2008, grâce au dynamisme de la demande intérieure et aux réformes structurelles mises en œuvre.
S’il s’agit d’innover, jusque là, ils ne montrent pas l’exemple : On se souvient quand même que le déficit de 2007 est prévu pour 42 Md€, ce n’est pas une « rupture », loin s’en faut, ni même une innovation !
Ce résultat est obtenu en assurant le financement intégral de la baisse des prélèvements prévue par la loi sur le travail, l’emploi et le pouvoir d’achat et alors que certaines dépenses inéluctables progressent fortement (charges de la dette pour 1,6 milliards d’euros et pensions pour 2 milliards d’euros) et que les crédits de plusieurs dispositifs sociaux sont remis à niveau pour éviter de reconstituer des dettes envers la sécurité sociale.
Cet effort contribue à ramener le déficit de l’ensemble des administrations publiques de 2,5 % en 2006 à 2,4 % du PIB en 2007 et 2,3 % en 2008, conformément aux engagements pris envers nos partenaires européens. La dette publique devrait quant à elle être réduite à 64 % du PIB dès 2008. Toutes les recettes de cessions d’actifs et toutes les recettes fiscales supplémentaires par rapport aux prévisions de la loi de finances seront affectées à la réduction de la dette.
Fantastique : On passe de 64,2 Md€ de dettes à 64 Md€ tout rond ! Ils vont hurler de joie, les « eurocrates » de Brussels !
Reste l’étonnant : L’agence France Trésor annonce simultanément une hausse de 17 Md€ nettes de BTAN et autres OAT pour 2008… Pour un total de 119,5 Md€ précise-t-elle !
II.- Le financement des priorités est assuré par un effort inédit de maîtrise et de redéploiement des dépenses. Les dépenses de l’État sont stabilisées en volume (…)
Le projet de loi de finances pour 2008 consacre sur le plan budgétaire une priorité : l’enseignement supérieur et la recherche, auxquels 1,8 milliards d’euros de moyens supplémentaires sont consacrés. (…) Le non-remplacement de 22 900 fonctionnaires partant en retraite, soit un départ non remplacé sur trois en moyenne, constitue une des traductions de cette démarche.
On est loin de la promesse électorale du « 1 sur 2 »… Même si on est sur cette tendance là !
Les collectivités territoriales sont associées à l’effort de maîtrise des dépenses (…)
En voilà qui vont encore hurler : on va toucher à leur porte-monnaie !
III.- Le volet fiscal du projet de loi de finances pour 2008 est orienté vers la valorisation du travail et du pouvoir d’achat et l’incitation à la recherche.
Le budget 2008 traduit tout d’abord la mise en œuvre de la loi du 21 août 2007 (loi « Tepa »): l’impact (…) est évalué à 4 milliards d’euros. 5,1 milliards d’euros de recettes de l’État sont en outre affectées à la sécurité sociale pour assurer la compensation intégrale de l’exonération de cotisations sociales des heures supplémentaires.
Alors d’où pouvait bien sortir les 15 milliards qu’on nous annonçait au printemps ?
Encore un énarque qui use de sa calculette sans avoir lu le mode d’emploi ?
D’autant que quand on lit les détails (rapportés dans la presse économique) la loi « TEPA » coûtera l’année prochaine : 5,5 Md€en défiscalisation et détaxation des heures supplémentaires, 0,44 Md€ pour les intérêt d’emprunt, 1,9 Md€ pour les droits de succession, 0,625 Md€ pour le bouclier fiscal et 0,41 Md€ pour les mesures touchant l’ISF, dont 120 M€ rien que pour l’abattement porté à 30 % sur les résidences principales : Coût total, quand on sait compter, 8,875 Md€ (arrondis à 9,1 Md€ par on ne sait quel miracle dans les communiqués de presse…) !
Au-delà, le projet de loi de finances renforce le soutien à l’effort de recherche des entreprises par une réforme de grande ampleur du crédit d’impôt recherche, la création d’un statut pour les jeunes entreprises universitaires et l’amélioration du traitement fiscal des brevets.
Il contient enfin plusieurs mesures d’équité et de simplification, telles que l’harmonisation de la taxation des plus-values immobilières des entreprises, la non-déductibilité des amendes dues par les entreprises, la simplification des règles relatives aux pactes d’actionnaires et l’imposition des dividendes sur option au prélèvement forfaitaire libératoire.
Bref, les ceux qui se sentent concernés vont pouvoir faire des affaires encore meilleures avec les mêmes moyens qu’auparavant ! Il va falloir que je m’emmêle pour un profiter aussi !
En tout cas, on va enfin pouvoir se garer n’importe où : la boîte payera les amendes ! Pas mal comme idée…
Au total, le taux de prélèvements obligatoires devrait diminuer pour atteindre 43,7 % en 2008 (après 44,2 % en 2006 et 44 % en 2007).
À condition que la croissance du PIB tienne la route.
Or, là, je suis pris d’un doute : Ils nous comptent un PIB national 2006 à hauteur 1.792 Md€ alors qu’il était de 1.777,3 Md€ (http://www.bpbfc.banquepopulaire.fr/acef/Lettre_2007-07/a0_som.asp par exemple), qu’il pourrait être de 1.861 en 2007 et que déjà on le projette à 1.937 fin 2008 (réponse en juillet 2009), soit + 8,98 % en deux ans !
Pas mal… si seulement c’était vrai !

De l’art et de la manière de prendre des gens pour des gogos !


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Mercredi 26 septembre 2007
 
1 – Vous l’avez lu comme nous : On a beau s’afficher comme un soutien inconditionnel de Ségolène Royal dans ses désirs d’avenir, au PS, quand on est Maire de la Capitale, et dès le mois de janvier 2007, on dépose le nom de domaine « delanoe2012.fr » !
 
C’est ce qui s’appelle être prévoyant, ne doutant nullement de la victoire de sa championne ni, dans le cas où l’électeur l’aurait portée à l’Élysée dans une pulsion consensuelle triomphale, qu’elle puisse se présenter à sa propre succession !
 
En oubliant au passage de déposer « delanoe2008.com », dont le tribunal de grande instance a rendu la propriété à M’sieur le Maire, qui est pourtant en campagne électorale pour mars 2008, moyennant la réception de 1.501 € d’indemnité à décaisser pour les petits impertinents irresponsables : jolie plus-value personnelle qui n’ira pas dans les caisses municipales, bien que les dits frais aient été avancés par mes impôts locaux !
 
C’est t’y pas magnifique, les « bobos » de gauche ?
 
2 – Cocorico ! Ils sont allés au bout du monde pour en devenir les champions incontestés « millésime 2007 », nos boulistes préférés : http://www.boulistenaute.com/modules/news/index.php?storytopic=4
 
Après la débâcle honorable de nos basketteurs, celui en cours de nos basketteuses, le probable de nos rugbymen dans les semaines qui viennent, et les difficultés de nos volleyeurs, il était indispensable de nous remonter le moral !
 
C’est chose faite.
 
3 – Ridicule ! La blogosphère en est pleine à craquer : Neuf ministres mentionnent sur leur CV officiel avoir fait « Sciences-Po ».
Trois, soit le tiers n’en sont pourtant pas diplômés : Brice Hortefeux, Miss Christine Lagarde et Mister Roger Karoutchi !
Il faut dire que l’exemple vient d’en haut : « Sarkoléon 1er » soi-même triche également avec son CV en jouant de l’ambiguïté : Un classique (qui ne trompe que les « béotiens ») !
En mentionnant « Institut d'Études Politiques de Paris (1979-1981) », (http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/le_president/son_portrait/portrait_de_m_nicolas_sarkozy_president_de_la_republique.76367.html) il laisse entendre qu’il y a fait un passage pendant ces années là, alors qu’indiquer une seule date aurait signifié une année de « promo », donc un diplôme.
 
Ce qui n’est le cas de son « pote » Brice, qui laisse sur son « cursus » la mention : « IEP Paris : maîtrise de droit public (1984) ». Ce qu’il a ensuite fait corrigé en soulignant que sa « Maîtrise » a été obtenue à Nanterre !
En effet, il n’y a jamais eu de maîtrise de droit public à Sciences-Po et, de toute façon, il n’est pas recensé parmi les diplômés dans l’annuaire des anciens qui fait foi en la matière (tout comme Mister « Sarkoléon ») !
 
Par contre l’histoire ne dit pas s’ils ont fait comme moi : passer quelques temps à la cafétéria de l’Institut de la rue Saint Guillaume, juste pour voir la tronche des filles qui s’y promènent afin de décider de son inscription ici ou là, à telle ou telle préparation à quelques concours : Après tout, j’avais le niveau, à la même époque, avec mes collections de mention et mes doubles formations « aux chiffres et au lettres », mais en venant d’une autre fac, un peu plus reluisante que la pauvre Nanterre qui faisait fuir jusqu’aux meilleurs professeurs par l’atmosphère délétère qui y régnait encore à l’époque.
De toute façon, quand j’ai recroisé quelques « ex de Nanterre », plus tard à l’occasion de quelques formations particulièrement élitistes, « sup de chez sup », aucun n’était au niveau et on se demandait bien ce qu’ils faisaient là… sauf à nous retarder !
 
Le cas est plus curieux pour Miss, Ministre de l’économie depuis que Borloo s’est fait jeté (http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/biographie_5/acteurs/gouvernement/ministere_economie_finances_emploi_m606/).
 
En remarquant qu’un DESS de droit social à Nanterre (toute une clique, mes amis !), ce n’est quand même pas l’équivalent d’un directeur qu’aurait pu être Jean-Jacques Dupeyroux, certes un peu fou sur les bords, mais avec quelques traits de génie qui rendait facile la matière ! Ou de Nicole Catala, certes pour le moins « pointue » sur une dimension politique tout au contraire de son prédécesseur. Comme disait l’autre (je le tiens d’un des notaires les plus brillants de la Capitale) : « L’avantage de Nanterre, c’est que nous avons le point de vue de tous les « pontes », comme ailleurs, mais aussi les critiques à leurs grandes théories ! ». En oubliant de signaler qu’un « ponte », non seulement a une vision claire de toutes les doctrines existantes, mais tout autant des faiblesses des leurs : c’est justement ce qui fait la différence !
 
Quant à Roger Karoutchi, ne mentionnant aucune date quant à son passage par « Science Po » (http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/biographie_5/acteurs/gouvernement/secretariat_etat_relations_parlement_m620/), ce n’est peut-être pour lui qu’une ambition à réaliser dans un lointain avenir : Il n’est pas non plus dans l’annuaire des anciens de « Sciences Po », l’agrégé d’histoire titulaire d’une maîtrise de droit dont on ne sait même pas la spécialité, ni même la ville et encore moins l’année !
 

Bref, non seulement le niveau baisse au plus haut niveau de mon pays, mais en plus ils s’en vantent…


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Mardi 25 septembre 2007
 
La loi sur la migration.
 
C’est une promesse électorale. Durcir les conditions de la « migration choisie », la possibilité du recours aux tests ADN quand il s’agit de regroupement familial, proposée par voie d’amendement par le Parlement, etc. traçant un trait définitif sur le droit de la filiation inscrite dans le Code civil depuis 1804 en omettant l’adoption, c’est assez dur à avaler.
Je n’aimais pas mon prof de droit civil, dans le temps où je fréquentais les bancs de la fac (misogyne pervers indécrottable), mais j’ai supporté en regardant Pagnol : « Quand il est né, il avait quoi, à peine quelques kilos ! Maintenant il pèse bien plus lourd ! Et c’est l’amour qui l’a nourri ! » (ou quelque chose comme ça, parlant du gamin de Fanny à son père génétique !)
 
Billevesées que tout cela !
Il est bien pire. Par exemple, le raccourcissement des délais de recours contre des décisions de reconduite aux frontières : Il paraît qu’il s’agit là d’une nécessité de bonne administration de la justice de mon pays à moi-même (et que je partage volontiers, parce que c’est le plus beau du monde) !
Bé oui, que sont-ils donc bêtes, ces gens qui réclament un allongement : la sécurité juridique impose des décisions rapides !
Mais le véritable argument avancé par nos « députacrouilles » préférés, c’est que compte tenu du durcissement des conditions d'accueil et la future politique de reconduite systématique, on risquerait l’engorgement de nos tribunaux !
Mimi Rachida, elle ne serait pas à la hauteur avec ses faibles moyens (de faible femme) ?
 
Passons : la mécanique qui consiste à créer des droits pour protéger la Liberté reste limitée par les délais pour « faire dire droit au Droit »… et à la Liberté (première des trois maximes de ma République bien-aimée) !
C’est comme ça.
Là où le bât blesse, c’est que dans sa précipitation liée à l’urgence décrétée de ce texte par Fillon II, qui arrive devant le Sénat, provoque ni plus ni moins une violation de nos traités internationaux, pourtant validés par le bon peuple, à travers ses élus représentatifs bien-aimés : Qu’on en juge !
 
Il s’agirait ni plus ni moins que d’un texte contraire au traité international !
Voir l’avis du 17 septembre 2007 sous : http://www.defenseurdesenfants.fr/defens/index_avis_som.htm.
L’analyse est fine : qu’on en juge !
 
Voilà un texte, la Convention Internationale sur le Droit des Enfants (CIDE : http://www.defenseurdesenfants.fr/droit/index.htm) datant du 20 novembre 1989, ratifiée par notre pays le 6 novembre 1990.
 
Or, que prévoit le texte adopté par nos députés « dans l’urgence » ?
 
1 – Des conditions de ressources pour obtenir le bénéfice du regroupement familial (art. du 2 du projet).
Il faut pouvoir justifier de ressources d’un montant égal au Smic (1.280 € mensuels), majoré au plus d’un cinquième selon la taille de la famille (1.536 €).
Autrement dit, une sélection par le fric ! Bien vu…
 
Mais, exigence pour le moins contraire aux articles 9 et 10 de la CIDE, empêchant certains enfants de retrouver rapidement leur parent, dont il est dit (et ratifié) qu’il s’agit de leur intérêt supérieur
Remarquez, en virant leurs parents de chez nous, on obtient bien un regroupement de fait !
Et on rappelle à l’occasion que 11,7 % de la population métropolitaine vit en dessous du seuil de pauvreté, fixé par l’INSEE à 788 € tout rond.
Dont 20 % des familles nationales (et gauloises) vivant avec trois enfants ce trouvent dans la situation ou leur propre regroupement serait interdit par la loi à venir, s’ils avaient été « migrants » !
 
L’enfer est vraiment pavé des meilleures intentions du monde… Si j'étais le « Chef », et dans la même logique, je virerai tous ces salauds de pauvres, même bien-nés, qui vivent aux frais de la communauté : ça coûtera moins cher aux autres et au moins on pourra causer entre gens du même monde ! 
Réélection garantie en 2012…
 
2 – L’obligation faite aux mineurs (de 16 à 18 ans, il est vrai) de justifier, dans leur pays d’origine et préalablement au regroupement, d’une évaluation de leur connaissance de la langue française et des valeurs républicaines, quitte à leur faire suivre une formation d’une durée maximale de 2 mois (Art. 4 du projet).
 
Si la formation elle-même serait gratuite pour être fournie par les centres culturels et l’Alliance française à l’étranger, rien n’est prévu pour les frais de dossier.
On note également que ces « mises à niveau » ne sont pas dispensés dans les villages d’origine de ces familles, mais trop souvent à la Capitale, ce qui entraîne de facto des frais supplémentaires d’hébergement pour des familles dont toutes ne sont pas aisées, loin s’en faut (encore la sélection par le fric !).
De plus, en isolant un jeune ado dans une ville, sans le soutien de sa famille, il est normal de considérer qu’on le met en danger…
 
En bref, voilà encore une mesure contraire à l’article 9 de la CIDE, alors même qu’elle empêche certains enfants de retrouver rapidement leur parent, dont il est dit (et ratifié) qu’il s’agit de leur intérêt supérieur
 
Brice, il a du souci à se faire.
Mais Kouchner n’en a pas, puisque « toutes ces choses » ne concernent pas le personnel diplomatique, pourtant pas avare de regroupement, y compris des nombreuses épouses venant accoucher en France pour acquérir la nationalité gauloise pour leur rejeton, fruit de leurs entrailles et galipettes (droit du sol et double nationalité) et y rester (les épouses) le temps des études des chérubins… soit une petite génération tout rond !
De même, les gamins de 15,5 ans, peuvent se regrouper sans souci linguistique et encore moins de la connaissance de nos chères valeurs républicaines...
 
3 – D’autant que la patate chaude pourrait retomber entre les mains des services de Rachida Mimi, puisqu’il est indiqué à l’article 3 du projet de loi qu'est institué un « contrat d’accueil » (et d’intégration individuel), comportant, pour la famille, une formation des droits et des devoirs des parents en France.
 
Belle initiative (et dommage qu'elle ne soit réservée qu'aux migrants), sauf qu’en cas de non-respect par les parents des stipulations du contrat, le Préfet pourrait saisir le Pédégé du Conseil Général local, pour qu’il propose un « contrat de responsabilité », auquel sont rattachées toutes les aides sociales possibles et autres conséquences imaginables en terme de suspension ou de mises sous tutelle des prestations familiales (mesure administrative).
 
En effet, le texte fait référence à l’article L. 222-4-1 du Code de l’action sociale et des familles pour les « cas de difficulté liée à une carence de l’autorité parentale ».
Autrement dit, dans sa « très grande sagesse » (imperturbable), le législateur assimile la carence de l’autorité parentale au cas ou ceux-ci ne suivent pas une formation sur leurs droits et devoirs !
Ou alors, il n’y aurait jamais de motif à saisine du Conseil Général et l’article 3 est une mesure pour rien !
 

Franchement, je ne sais pas où ils vont chercher tout ça ! Mais arriver à violer par deux fois une convention internationale sans même frémir et inventer au passage une nouvelle infraction (administrative, pour faire dans la « dentelle »), ça relève de la « magie » !


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Lundi 24 septembre 2007
 
Marceau s’est éteint !
 
Pas la môme Sophie, notre star adulée, non, MÔ-sieur « Bip ».
 
Ce type là avait du génie, recréant à lui tout seul une sorte de 8ème art, tout à lui !
Avec rien qu’un peu de grimage, et un costume simple, sans musique, sans décor, sans texte, sans artifice, juste avec quelques « mimiques », il savait vous emmener dans un monde imaginaire qu’était le sien, vous le faire partager comme si vous y étiez plongé vous-même en apnée profonde !
 
Génial au point d’avoir « fait école » (car il partageait son art), mondialement connue, d’un art tout entier, qui n’est ni graphique, mais encore fait de « tableaux », ni théâtral mais mettant en scène, ni architectural ou sculptural mais tout plongé en trois dimensions, ni sonore mais qui savait se faire entendre et se faire comprendre, sans la moindre réplique mais qui contait tant d’histoires dans lesquels chacun pouvait se reconnaître, s’identifier, s’immerger.
Magnifique !
 
Il pouvait tenir une salle entière, sans un murmure, intensément plongée dans les aventures de « Bip », juste ponctuée par des applaudissements nourris à chaque fin d’historiettes, et cela durant des heures entières !
Quel génie !
Vraiment.
 

Merci à toi de nous avoir autant émerveillés, tels des gamins surpris par un jouet désarticulé qui fascinait par son ordonnancement et la grâce de ses évolutions !


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Lundi 24 septembre 2007
 
Sarkoléon qui donne la piqûre !
 
Petit retour en arrière : Alors qu’à Lyon on enterrait son rival, celui qu’il a fait cocu – en même temps qu’il eut cocufié la mère de ses deux premiers enfants – au soir, on aura remarqué les semelles du « Chef » qui donnait la piqûre aux franco-français de gaulois, natifs et migrés tous réunis, brossant dans le sens du poil à le reluire comme un miroir !
 
Passons sur l’exercice, plutôt réussi, en espérant qu’il n’y en aura pas trop du même genre dans les mois à venir : la campagne électorale est terminée ! Qu’on le lui dise…
 
Juste un mot qui revient : le « Pibe » ! Sur le coup, tout le monde a compris PIB (prononcer Péhibé), soit le Produit Intérieur Brut du pays.
Bien : il paraît que nos grands économistes et argentiers savent de quoi il retourne.
PIB = Somme des Valeurs Ajoutées Hors Taxe + Taxe sur Valeur Ajoutée + Droits de Douanes
C’est dans tous les livres de sachants (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_int%C3%A9rieur_brut)
 
Pour notre part, et par analogie du monde de l’entreprise que nous connaissons mieux que les comptes publics, nous avons bien une idée de ce dont il s’agit, mais plus très claire dans la façon dont il est mesuré.
 
Dans une entreprise, il y a le Chiffre d’Affaires. C’est tout ce qui est vendu, réellement, même quand ce n’est pas encore payé.
Nous avons la Marge Brute. C’est tout ce qui reste quand on retire les matières, premières, semi-finies, finie revendues en l’état mis dans le CA.
Déjà, si les droits de douanes, les frais de transports sont bien des accessoires de la marchandise achetée, on se pose parfois la question de savoir s’il faut y mettre l’eau et l’électricité (l’énergie) qu’il est nécessaire d’y incorporer… L’eau sert aussi à faire le café matinal et post-méridien du chef : rien à voir avec le produit vendu lui-même !
Puis il y a la Valeur Ajoutée. C’est ce qui reste quand on retire de la Marge Brute (parfois « opérationnelle »), tout ce qu’on a acheté pour faire fonctionner l’entreprise qui n’est pas dans le produit vendu : la sous-traitance par exemple, c’est du CA fait par ailleurs.
Nous ne reviendrons pas sur nos définitions passées, ni sur le mode de calcul, par le haut et par le bas (par l’origine ou par l’utilisation) (cf. http://infreequentable.over-blog.com/categorie-1256295.html)
Tout cela est très clair et bien balisé.
 
Pour un État, pris comme d’une entreprise, les notions sont très voisines :
Le CA, c’est le PNB, Produit National Brut. On ne l’utilise plus comme repère d’un « niveau d’activité ».
Naturellement, puisque si l’on devait cumuler tous les CA de toutes les entreprises, il suffirait de « se vendre à soi-même » tous les jours des choses et l’on serait tous très riches !
Ridicule !
C’est l’histoire de Moshé et de David avec leur montre en or !
(Vous l’avais-je racontée ?)
 
La Marge Brute semble n’avoir pas d’équivalent dans la comptabilité publique. Au mieux, la balance du commerce extérieur se rapproche de la notion achat/revente, mais juste pour un petit bout : le franchissement des frontières de nos productions soit à peine un quart de l’ensemble.
 
La sommation des Valeurs Ajoutées produites fournit normalement le PIB. La création de richesse, la vraie, celle qui est le fruit du travail des Hommes et de la terre (prise comme le capital immobilisé pour produire).
Problème, comment évaluer l’usage des impôts et taxes, des cotisations sociales, bref, de tous les prélèvements obligatoires, qui sont un « usage » de la VA pour les entreprises, mais aussi du CA pour les organismes publics ?
Il paraît qu’il y a égalité si l’on ne mesure que les emplois. C’est donc ce que font les économistes.
Admettons : il y a égalité en compta privée, mais pas bien sûr qu’il y ait égalité puisque confondre « flux » et « financement des flux » amène justement une inégalité quand on y inclut l’emprunt.
Autrement dit, quand le besoin de financement est supérieur au moyen de financement, le fonds de roulement devient négatif pour une entreprise, et il y a création de monnaie pour un État !
Bref, l’un dans l’autre, ce n’est pas une situation facile : on préfère tous avoir des excédents de fonds de roulement !
 
Pas l’État ! Même que le « Chef bis », devant mes cousins Calvais, il s’est fendu d’un « Je suis à la tête d’un État en situation de faillite » !
Un, il a fait rigoler là sur le champ après la seconde de stupéfaction où les regards se sont croisés pour bien vérifier que tout le monde avait entendu la même chose !
Deux, tout le monde le savait depuis des lustres.
Quoique, trois, il se mélange un peu les crayons, comme son « s’pibe-man » de patron !
 
Avant la faillite, il y ce qu’on appelle la « période suspecte ». Puis vient l’état de « cessation de paiement », qui valide la première, et enfin la faillite, qui se termine en liquidation (et sa clôture).
L’état de cessation de paiement, c’est quand l’actif immédiatement disponible n’est pas suffisant pour faire face au passif immédiatement exigible : c’est un indicatif de « gestion de trésorerie » ; puisqqu’on gère les termes (de paiement).
Pour retarder cette échéance, on a parfois recours à des « moyens onéreux de financement » : escompte, autorisation de découvert pour l’essentiel.
On peut aussi travailler, en amont, le retard de paiements des fournisseurs.
C’est effectivement une période suspecte et c’est effectivement la situation de nos comptes publics depuis des années, des décennies même !
 
Quand on ne peut plus, que le premier chèque vient de revenir impayé et que le bénéficiaire le fait « protester », pour engager la procédure de protêt devant le tribunal compétent (ou fait un « référé provision »), l’entreprise a 15 jours pour faire un inventaire de son actif et de son passif, autrement dit un bilan et le déposer pour ouvrir une procédure collective.
Un particulier, lui, peut aller en commission de surendettement.
À l’autorité de décider, une administration judiciaire provisoire, un plan de relance ou de reprise, ou une liquidation.
Dans tous les cas, ça suspend provisoirement les poursuites des créanciers, et la liquidation efface les dettes entassées.
 
Bref, le « Chef bis », il n’est pas meilleur que « Sarkoléon 1er », ou que Kouchner (quand il cause de « guerre à l’Iran » : Couche-nerf, va !) : Manifestement, soit ils emploient sciemment des mots pour « dramaturger » la situation (point de vue confirmé un peu plus tard par Lagarde Soi-même), ce qui est manifestement une preuve de cécité puisque tout le monde la connaît mais eux feignent de la découvrir,
Soit, ils ne savent pas de quoi ils causent : ce qui est encore plus grave et rappelle immanquablement le coup du ticket de métro à « Giskard-à-la-barre » !
 
Comme dit l’autre, « j’ai tourné le bouton : Je sentais le gars qui essayait de m’embobiner » !

Il n’a pas tort : Si on nous refait du « Yoyo », même rive droite, on ne va pas tenir 5 ans…


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Vendredi 21 septembre 2007
 
 
Revue et corrigée : « Sarkoléon 1er » au lendemain de la passation de pouvoir.
C’est Sarkoléon 1er qui peste parce que tout le monde ne l’aime pas, alors même qu’il est enfin devenu « Calife à la place du Calife » !
Il veut être aimé de tous ses sujets, en France, en Navarre et de partout ailleurs aussi.
Pourtant, même le soleil s’y mit, dès le lendemain de sa première nuit à l’Élysée : il a cru qu’il avait un peu trop abusé de « farine », la veille au soir, quand il entendit clairement et pour la première fois le soleil lui dire : « Bonjour Nicolas ! Tu as bien dormi ? »
Il s’est retourné (façon Louis de Funès) : personne ! Il a cherché du regard une « machine » qui porte des voix, mais rien !
À midi, il retourne sur le balcon du palais de l’Élysée et de nouveau, le soleil s’adresse à lui : « Coucou Nicolas ! Tu as passé une bonne matinée ? »
 
Après quelques carafes de café bien tassé pour clore le repas, il retourne regarder le soleil, de l’autre côté du palais, par une fenêtre donnant sur la cour d’honneur : Plus rien !
Content de lui, il pouvait retourner travailler à quelques urgences, comme il savait si bien le faire.
N’empêche, il se dit en lui-même qu’il faudra qu’il fasse attention à ce qu’il mange le soir.
 
Le lendemain au réveil, même scénario : le soleil qui lui dit bonjour et lui demande s’il a bien dormi. Et toujours personne autour de lui !
À midi, pareil que la veille et puis l’après-midi plus rien.
Le surlendemain, malgré une diète forcenée la veille au soir, ce qui le rendit de mauvaise humeur au matin, avec courbatures et phénomènes de spasmophilie dans le bras gauche, le soleil le salua de nouveau. Et ce jusqu’à midi !
 
À force, il décida de ne plus y faire attention : le soleil lui parlait, après tout, c’était peut-être normal ! Ils étaient si nombreux à vouloir lui parler, n’est-ce pas !
Dieu lui-même, peut-être un jour… allez savoir !
D’ailleurs, c’était peut-être un privilège de la fonction dont Jacques ne lui avait pas soufflé mot : il faudra qu’il lui en parle, un jour, rue de Lille dans ses nouveaux bureaux.
Au fil des mois, il s’inquiéta quand même que le phénomène n’existât que le matin.
N’y tenant plus, il questionne le soleil à ce sujet qui ne répondit pas… le matin.
Ni même à midi.
Il n’y pensa plus pendant longtemps.
 
Et un soir, alors que la lumière de l’astre du jour est splendide à l’approche du crépuscule automnal, il lui demande quand même : « Mais pourquoi ne me souhaites-tu jamais une bonne nuit ? »
Et le soleil lui répond pour la première fois : « Ce soir, je me couche à l’ouest ! Plus rien à battre ! »

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Jeudi 20 septembre 2007
 
 
Les syndicats de cheminots préparent la grève.
 
Pas de quoi en faire un scoop !
Si scoop il devait y avoir, c’est plus dans le « retard à l’allumage » avec lequel ils ont pris cette décision applicable… seulement dans 3 semaines !
« Sarkoléon » va nous faire son « one man show » ce soir, à 20 heures : il a encore un coup d’avance pour expliquer pourquoi il a été élu et sur quel programme (dont il nous redira qu’il tiendra toutes les promesses) !
Pas de surprise de ce côté-là !
 
Le thème ? Finalement pas les tests ADN remboursés pour « faciliter » le regroupement familial dans le cadre de sa loi sur la migration, proposés sur simple demande ! Non : c’est voté !
Sur les retraites des régimes spéciaux… qu’il est question d’aligner sur le régime… non pas de Monsieur Toutlemonde, mais celui des fonctionnaires !
Si !
 
Voilà qui est bien drôle : diviser pour mieux régner diront les mauvaises langues ! Peut-être, mais en tout cas c’est de « bonne guerre ».
 
Le problème n’est même pas là : L’alignement devait être sur les régimes de droit commun de l’immense majorité des prolétaires de ce pays que nous sommes à peu près tous. Y’a comme de la candidature spontanée à « l&rs