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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Vendredi 31 août 2007
(à propos de la Halde) !
 
Je me suis encore fait plaisir, à table l’autre jour, entouré de mon harem attentif et racontant mes soucis relatifs à quelques contentieux à traiter sur le « plafond de verre » discriminatoire évoqué régulièrement dans le Conseils de Prud’homme ici ou là.
 
Le problème est sérieux : Le salaire des femmes seraient bridées dans toutes les entreprises. Leur progression de carrière n’est pas aussi rapide que celle de leur collègue masculin et elles en demandent de plus en plus souvent réparation sous forme d’indemnités copieuses destinées à réparer le préjudice matériel et moral (une fois évincée, naturellement) d’avoir eu à assumer de nombreuses naissances, congés parentaux à la chaîne, etc.
C’est compliqué, car la Loi, dans son immense sagesse, postule la discrimination prohibée, à charge pour l’employeur de renverser cette présomption « simple » (par opposition à celles réputées « irréfragables »).
Rien de plus logique dans notre monde actuel : Pour qu’il n’y ait pas discrimination, il faudrait soit que les hommes accouchent eux-mêmes de leur propre progéniture (c’est de la parthénogenèse appliquée qui débute sous nos yeux avec le clonage par « cellules souches » interposées), soit qu’ils régressent dans la hiérarchie de leur entreprise en « oubliant » leur savoir-faire ou leur formation professionnelle accumulée…
C’est en tout cas une des conséquences de la Loi inscrite dans le Code du travail et dans la « jurisprudence » de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et les Exclusions.
 
Donc, j’imagine, par un dérapage incontrôlé de mon neurone en action, mon cousin – celui qui vote Mégret : Je l’ai toujours dit, on ne choisit pas sa famille – qui cherche épouse.
Pas pour le plaisir, le pauvre, il est bien trop conscient de son rôle incontournable sur cette basse terre, pour écouter tous les dimanches les sermons de l’abbé qui prêche chez les « traditionalistes » : Il est en mission divine sur cette planète depuis tout petit ! Non, juste pour se reproduire… Comme chez les Mormons.
 
Ça donnerait peut-être ceci :
« Cherche épouse, (Aïe ! Ca commence mal ! Il en devient atrocement sexiste en plus que d’être archaïque : On cherche un « partenaire », désormais),
pour fonder famille (élever les cochons ça fait trop « Bénéfice agricole », tout comme reproduction de poulets, il s’abstiendra),
Blonde exigée (là, il discrimine « plein pot » les brunes, les rousses, châtains et à poils verts, mais c’est son goût à lui, consécutif à dépucelage raté),
Bonne famille exigée (là aussi il discrimine : Bonne famille, je ne sais pas pour vous, mais moi je considère que nous sommes tous nés de bonne famille, dans toutes les familles, sauf les orphelins, naturellement)…
et milieu social équivalent (Ca va devenir difficile pour lui : Natif d’une famille de Comtes depuis le XIème siècle, devenus Marquis au XIVème, crois-je me souvenir de notre généalogie commune, les impétrantes vont avoir du mal à suivre… Même Moraline de Conac ne peut pas postuler ! En tout cas ça réduit singulièrement le champ des « potentielles »).
On remarquera qu’il ne précise pas « avec usines à papa », quoique nous sachions tous en famille que c’est bien le plus important pour lui qui fait souvent, comme nous avons fait, les fins de mois dès le 5 du mois qui précède, quand ce n’est pas celui d’avant.
Offre situation financière aisée (ce n’est pas vrai, m’enfin, trompe qui peut dans ce domaine ! Mais du coup, on tombe dans l’offre de service visée par le Code pénal : Il faut qu’il se méfie, s’il continue, il va droit en prison sans passer par la case départ),
avec castels (si on peut dire… Mais, il en a plusieurs, en ruine, certes, ou presque : Ca compense),
à personne poursuivant le même objectif dans la foi de l’église romaine et apostolique (C’est carrément indécent, mais saurait-il faire autrement ? En tout cas, ça obligerait à la conversion à Pie XII – ou un autre d’avant Vatican II – la première venue, qu’elle soit Orthodoxe, russe ou grecque, Israélite, Musulmane, Bouddhiste, Shintoïste ou autre ! Rien de plus discriminatoire et discrimination, en plus, fortement prohibée par la République laïque !)
Photo exigée. (Il a peur de retrouver son ex, par hasard, ma cousine, évidement. Car mon cousin est déjà divorcé d’avec une soi-disant mécréante tout à fait charmante à qui il verse moult pensions quand même !).
Et ma mère, Ô ma Mère à moi-même, de rajouter : « Il devrait aussi demander un « QI » élevé… Ca compensera le handicap des enfants ! »

Arf ! Elle est mimi ma Môman quand elle s’y met !


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Jeudi 30 août 2007
 
Le 7 novembre dernier, je n’en revenais pas : Parfois, dans les embouteillages, j’arrive à fumer une clope et à lire les gros titres des journaux posés sur le siège avant de ma charrette, FIP en sourdine pour savoir où ça bouchonne, le tout en même temps et sans aggraver l’état de mon bonus…
Pan dans les oreilles : Airbus vire 2.500 sous-traitants (faute de savoir faire le boulot soi-même), sur 3.000 !
Question : Leurs « joujoux », ça vole avec 83 % de pièce manquantes ?
        Si oui, mais à quoi donc sert l’armada d’ingénieurs et techniciens qui les dessinent et les construisent ?
        Si non, à quoi servent-ils tout autant pour fabriquer des avions qui resteront au hangar ?
De retour dans ma petite auto toute bleue (j’aime bien : De loin sur les autoroutes, quand j’arrive dans les rétroviseurs, on lève le pied insensiblement et on se range à droite pour me laisser passer) après avoir encore débarbouillé un inspecteur des impôts qui se la pétait, je lis quand même les dernières pages :
        Ouf ! On se rassure ! Les sous-traitants que l’on garde son ceux de « Rang 1 », 500 environ, et ceux qu’on vire sont ceux des rangs inférieurs : Faudra quand même qu’ils continuent de fournir pour les premiers… Et « à que » ça va faire gonfler les marges et perdre leur boulot à quelques sale profiteurs de guerre (économique) : C’est Arlette (Laguiller) qui va être contente… Quoique…
        Économie espérée : 900 millions d’Euros ! Pas mal, ça fait 10 millions pour 90 appareils vendus ! La promo du mois, là dites donc ! Avions à prix cassé… Affaire à saisir !
J’en rigole pour tous ces pauvres « nazes » qui ont acheté ces joujoux si chers alors qu’ils sont même pas encore livrés, ni terminés d’être montés ! …
Que je serai fin négociateur, franchement, je demanderai une large ristourne ou plusieurs appareils gratos en compensation !
A propos, quel est le « kon diplômé » qui n’avait pas fait ses comptes, avant ?
Parce que maintenant, si même chez Airbus, ils ne savent plus compter, comment voulez-vous que ça vole en toute sécurité (déjà que leurs machines, elles s’éclatent sur les hauteurs du Mont Sainte-Odile…) ?

Franchement, je serai leur « boss », je la leur fermerai à double tour, la boîte à dire des konneries…


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Mercredi 29 août 2007
 
 
Et pourtant nous vivons bien dans un pays magnifique : La France !
J’ai mal vécu lundi dernier (le 4 décembre 2006). Entouré de « non fumeurs » dans une assemblée de personnes qui me confiaient (provisoirement) les commandes de leur entreprise (que j’ai accepté de redresser dans les mois à venir) nous peaufinions les dernières « retouches », à l’unanimité consentante, que je jugeais indispensables avant de devenir officiellement leur « Président » : Je suis allé griller mes morceaux de taxes enroulées dans du papier et aromatisées au tabac, sous la pluie.
Résultat : Le soir, mal de gorge à en devenir aphone et le lendemain à l’article de la mort avec une fièvre de cheval d’au moins 37,01 °C. (Comme tous les meks à qui il manque un bout de gène au chromosome « Y », je ne me sens bien qu’à 37 pétants ou au-delà de 39,5°).
 
Bref, tout ça pour vous dire que dans mon délire enfiévré, je note sur TF 3 du midi que « les lobbies de l’alcool sont vraiment très puissants » : Ils veulent instaurer une éducation obligatoire à l’école sur les bienfaits supposés de la consommation (modérée) des produits de la vigne (et du travail des hommes)
Et boum ! Commentaires : La puissance du lobby des producteurs de « Prémix » (espèce de truc sucré imbuvable et fortement alcoolisé à destination de la jeunesse qui n’aurait pas encore touché aux hallucinogènes), c’est quand même fabuleux !
 
Les lobbies anti-alcooliques, naturellement, totalement silencieux ! La preuve : On nous repasse en boucle le professeur machin qui nous raconte que, selon l'Inserm, entre 35.000 et 45.000 décès sont attribués à l'alcool (Dix fois plus que la route dites donc ! Mais que fait le gouvernement ?)
Un autre qui nous certifie que « la consommation d’alcool diminue de 20 % la masse de matière grise dans n’importe quel cerveau bien né » (pas le sien évidement !), etc. etc. et tous de déplorer l’initiative de Messieurs Philippe-Armand Martin et Gérard Voisin, tout deux (ex) députés UMP, et auteur d’un rapport à paraître hier le 6 toujours décembre 1006), proposant de « redonner son rang au vin français ».
Faut vous dire que le premier, et on insiste bien, est co-président de l'Association nationale des élus de la vigne et du vin (ANEV), le malheureux.
Curieusement, ces deux là estiment que « l'apprentissage d'une bonne hygiène de vie commence dès l'enfance et l'école primaire », c’est pourtant du bon sens et on peut difficilement être contre même en étant un forcené déchaîné anti-alcoolique, et affirment que « l'éducation du goût doit faire partie de l'éducation générale ».
 
On ressort de là en se disant que c’est lamentable de donner l’envie du boire du vin à des jeunes des collèges (le foie pas encore formé), jusqu’à vouloir les « éduquer » à ses bienfaits ! Si, si !
C’est beau, les chaînes publiques ! Terriblement à l’écart de n’importe quel amalgame et si bien protégé des toutes pressions, y compris de lobby de toute nature ! Vive la redevance audiovisuelle qui finance cette liberté hertzienne là !
 

Au soir et le lendemain dans la presse : Plus rien ! J’ai dû délirer sur l’âge mental de « mon beau pays » couverts de vigne à ne plus savoir quoi en faire sinon demander l’autorisation exceptionnelle d’en distiller les produits excédentaires, tous les deux ou trois ans !


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Mardi 28 août 2007
 
Après tout, ramené à la population globale, c’est quand même en France que nous travaillons le moins de part le monde industrialisé (Cf. Le Point du 13/07/05, page 38 : « Entre 1980 et 2003, le nombre d’heures de travail par habitant est passé au Royaume-Uni de 786 heures à 792. Dans le même temps, il a chuté en France de 718 heures à 597 heures »). 1/6ème tout de même. Doit-on s’en féliciter ?
On se souviendra, à ce sujet, du trait de génie de Jean Yann dans son film « Les Chinois à Paris » : « D’après le rapport de l’OCDE, les français sont les plus grands fumistes du monde. – Alors ils produiront des cheminées ! » Fumes, mon gars, fumes : C’est du belge !
Prémonitoire ?
 
On notera aussi, au passage, que dès que la loi, dans « sa grande sagesse », a fixé la durée de travail hebdomadaire à 35 heures, soit 4 heures de moins ou 10,26 %, c’est pour faire passer illico presto la durée de cotisation aux régimes de retraite de 37,5 ans à 40 ans, soit 2,5 années de plus ou 6,66 %.
Et encore, pour obtenir un revenu de substitution plafonné à 50 % du salaire de référence sur les 20 meilleures années et non plus 10, et maintenant encore plus.
50 % qui n’est de toute façon jamais atteint (les simulations montrent qu’au mieux on peut espérer 46 % pour les salaires les plus faibles, entre 30 et 15 % du dernier salaire pour les carrières exceptionnelles, hors fonction publique et assimilés, naturellement, qui atteignent 80 % de ce dernier salaire (6 mois) hors primes exonérées).
Et ce n’est pas fini…
 
Bref, le « dogme », dans notre beau pays, gouverne les gens : Jusque contre leur propre intérêt. Et en plus, ils y adhèrent ! Merveilleux.
Car enfin, faut être « de gauche » pour voler au « prolétaire » sa seule « richesse » : Sa force de travail !
En lui interdisant de travailler plus que des limites légales (assez complexes pour le reste) : Et nos bons Conseillers d’État d’être contraints d’annuler un « accord de branche » des cafetiers, restaurateurs et brasseries contre l’avis même des partenaires sociaux !
Et il faut être de « droite » pour l’inciter à se faire exploiter encore plus !
 

Franchement, le poids du « dogme », quand même !…


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Lundi 27 août 2007
 
L’éditorial (page 3) du numéro 197 du bulletin « Notre 6ème » signé de Monsieur Lecoq (notre maire local à nous-même et néanmoins Conseiller de Paris) est magnifique !
On peut y lire que « Plusieurs personnes ont été victime d’accidents corporels graves dont certains ont été mortels. Le dernier est intervenu le samedi 29 juillet (… 2006 !) » à proximité du carrefour Vavin (Ouf : Le rythme baisse, c’est une bonne nouvelle ! Les riverains comptent un accident grave toutes les semaines).
Il s’agissait d’un jeune touriste italien, venu de si loin pour finir broyé sur le boulevard Montparnasse…
Il est vrai que le parcours de la ligne de bus n° 91 a quelque chose d’extraordinaire, presque surréaliste : L’ingénieur diplômé « Pont » de la DDE qui l’a inventé a du talent, à n’en pas douter…
Il démarre au pied de la Gare Montparnasse (la « Porte Océane »). Pour enfiler le boulevard du même nom depuis la Place du 18 juin 1940 (qui doit son nom au fait que la garnison allemande y a signé sa reddition sans condition en Août 1944 en présence des Généraux Leclerc et Chaban-Delmas et du Colonel Rol-Tanguy), là dans un double couloir aménagé au milieu de la chaussée (ce qui reste bien pratique pour l’attraper au vol ou en descendre : Ca vous laisse deux occasions de vous faire tailler un short).
Il descend le boulevard Port-Royal, à droite de la chaussée, toujours avec un double couloir aménagé, dont un passe même entre les arbres devant la « Maison de Solène » des pièces jaunes de Bernie, obligeant les élèves du Collège Sévigné et du lycée Lavoisier à traverser ledit boulevard, à l’aller et au retour, quand ils l’empruntent (doublant ainsi les chances de se faire refaire une coupe de cheveux à l’œil).
Nouveau « mic-mac » au carrefour des Gobelins pour rester à droite, alors que la partie remontante part de droite, pour passer à gauche et enfin revenir à droite (passons !).
Descente du boulevard Saint-Marcel, à droite, pour rejoindre le boulevard de l’Hôpital, traverser la Seine sur un pont à contre sens et voie unique. Détour par le quai de la Râpée, puis arrivée sur le boulevard Diderot et la gare de Lyon, pour finir, après un petit crochet au pied de la Bastille (et le port de plaisance de Paris).
Bon, au début, les accidents évités de justesse, les grandes frayeurs et autres billevesées étaient surtout le fait du carrefour Montparnasse/Place du 18 juin… Les inattentifs, maladroits et candidats au suicide ayant tous disparu (cruelle loi de la « sélection naturelle » des espèces qui interdit ainsi aux « inattentifs » de se reproduire outrageusement) depuis, la RATP fait donc « son quota » sur les touristes peu habitués : Logique !
Le boulevard est devenu un véritable « barrage naturel » quasiment infranchissable. Enfin, le 14ème et le 6ème sont séparés d’une frontière qu’il est difficile de traverser, même avec des papiers en règle !
Ce qui semble énerver notre Maire local… On se demande pourquoi.
En fait, pas forcément, puisque plus loin, on apprend en effet, et dans le même éditorial, qu’il est « effaré de l’attitude de M. BAUPIN, adjoint au Maire de Paris qui, l’année dernière, alors qu’il était en charge des problèmes de circulation donc de sécurité, est allé soutenir une manifestation de consommateurs de cannabis ! »
Pas de la canne à bis (repetita), non ! De stupéfiant hallucinogène ! Direct !
Franchement, Monsieur le Maire, qui soutient y participe et pour savoir les ravages que génèrent ces substances sur les neurones et le bon sens de mes « potes » qui en faisaient usage dans le temps où j’étais encore jeune (à vous dégoûter définitivement d’y toucher d’autant que depuis ils en sont tous morts, en prison ou soigné chez les fous), on comprend mieux le pourquoi du comment !
Normal qu’ils hallucinent totalement quant aux déplacements urbains, ces élus là !
Tout s’explique !…
Reste à faire condamner ces élus responsables là pour usage de substances illicites, un peu comme ces drogués du vélo qui tournent et tournent encore autour du pays tous les ans, les rendant inéligibles avant qu’ils n’aient l’idée de protéger les « voies sécurisées » à bus et tramway de la Capitale par des hauts murs ceinturés de barbelés avec plein de miradors tout autour (des fois qu’on nous les vole) !
À moins que ces murs là puissent être tagués pour qu’ils aillent s’y défouler promptement à l’occasion de leur cure de désintoxication futures aux frais de la Séku…

Je ne sais.


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Vendredi 24 août 2007
 
Extrait des « Lettres à Monsieur Juppé » – Lundi 22 mai 2006.
 
« On peut considérer, Monsieur le Premier Ministre, qu’il y a cinq typologies de poitrine féminine (à force, je commence à savoir).
L’inexistante, inutile de parler des absentes, disons qu’elle est « frémissante ». La frétillante. La sautillante. La flottillante. Et la pendouillante. Il y a aussi la dégoulinante, celle qui tombe plus bas que le nombril, mais bon, ne causons pas des cas pathologiques (ni de l’emplacement desdits nombrils).
Naturellement, il y a multitude de variantes, dans les formes : La poire, le melon, la pomme, la demie pomme, la goutte d’huile, l’œuf sur le plat ou le cucurbitaccée.
Les tailles z’aussi peuvent diverger, quoique souvent cela aille de paire avec la caractéristique dominante des typologies, mais pas toujours (la preuve : Les fabricants de dentelles partent du A et vont jusqu’au double D).
Sans compter avec le mamelon couronnant l’ensemble : Petit, large, étalé ou étroit, en relief, en pointe ou plat, rose, rouge, carmin, terre de sienne, marron, noisette, noir, etc. J’en ai même vu des jaunes… C’est en tout cas toujours une surprise inattendue, source d’un émerveillement sans limite et à chaque fois renouvelé.
D’autant que l’ensemble varie parfois en fonction de l’usage qu’on s’apprête à en faire. Mais pas toujours. Ou de la « tenue » qui en est faite. Là encore, pas tout le temps, quoique des surprises peuvent intervenir quand on « déballe » l’ensemble offert à de tendres z’et sensuels z’émois.
On peut tenter le même exercice de taxonomie avec les séants : Il y a les inexistants. Les tout plats et ridicules (même que parfois en passant par devant, on peut se retrouver derrière sans même sans rendre compte). Les ballons de handball, de football, de basket. Et les mappemondes gigantesques. Les gouttes d’huile. Les ogives qui se fondent avec la cuisse, etc. jusqu’à « l’aile de papillon » qui descend jusqu’au dessus de l’articulation du genoux et qu’il faut écarter « à la main » pour pouvoir y arriver ! (Ne me demandez pas à quoi, je ne vous le dirai pas).

Je sais, tout cela est affreusement et odieusement « machiste » (alors même que j’adore jusqu’à la fascination !). Disons, pour compenser, que je suis personnellement doté d’un bon 120, bonnet A (avec tendance à rattraper le B si je continue à manger n’importe quoi !) et qu’il y a bien eu Pierre Perret pour nous chanter, avec talent (que je n’ai pas, veuillez excuser mes géniteurs), les attributs masculins… »

Bref, qui connait ses seins les honore !


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Jeudi 23 août 2007
 
(Suite)
 
Les citoyens de « Franc Paradise » s’épuisaient à chacun remplir son office. D’autant qu’il fallait recevoir les touristes correctement et tous ces experts défilant du monde entier pour constater la réussite de Monsieur Kicétou : Il y avait bien une « recette du succès » dont il fallait comprendre les ressorts afin d’en faire profiter le plus grand nombre de part le monde !
Ce n’est plus 16 pains qu’il fallu produire, mais infiniment plus au fil du temps.
On en vint à faire venir de la « main d’œuvre étrangère ». Ca tombait bien, ils étaient nombreux à considérer « Franc paradise » comme une terre de tous les bonheurs…
Pour loger tout ce beau monde, on fit de grands travaux : Nouvelles habitations, route plus large, un port, un aéroport même, une maison commune, des hôtels, restaurants, une maison des « bons soins », etc. Comme personne n’avait d’argent, on décida donc de vendre les pains aux touristes et experts, ce qui permettait aux banquiers d’être rassurés quand il a s’agit de faire des emprunts : Le pays était notoirement solvable, le risque de banque route était réduit.
Ce qui fut dit fut fait et l’on doubla rapidement la population en ouvriers du bâtiment, des travaux publics. Monsieur Cantonnier ne pouvait pas assurer à lui seul l’entretien des chemins malmenés par le transporteur des matériaux, des ouvriers et voyageurs (qui furent confié d’abord à Monsieur Pouspouce, puis ensuite à Monsieur Caraboss) et mener en plus tous ces travaux là à bien !
Naturellement, Monsieur Graubobau n’arrivait plus à soigner tout le monde et se fit aider, d’abord par Madame Pyquepic, puis par un confrère, Monsieur Grossedouleur.
Monsieur Sceaucial fit ses comptes : Tout cela était bien joli, mais soigner les touristes, même quand ils tombaient malades, revenait très cher en petits pains et il n’en avait pas forcément assez pour nourrir toute cette population en cas d’épuisement de Monsieur Meunier, Duchamp ou Dupin. D’autant que ceux-ci, épuisés par leur labeur devenu infernal, avaient de plus en plus souvent des petits « passages à vide ». Il alla s’en ouvrir à Monsieur Kicétou.
Monsieur Kicétou était décidément une personne rare puisqu’il inventa derechef les « Cons-jais-peillés ». Ca ne voulait rien dire une fois de plus, mais financés par quelques pains supplémentaires à prélever par semaine sur chaque personne, on pouvait considérer que chacune pouvait ne pas travailler une fois par semaine et même partir se reposer ailleurs une fois par an pendant quelques semaines.
L’idée fut accueilli dans l’allégresse : Enfin on pouvait « casser » les cadences et deviser à nouveau sur la nature de l’espèce humaine et sa condition temporelle, au moins quelques jours par an ! Il était temps…
Le problème survint quand on s’aperçu que ce « privilège » devait être partagé par tous, ce qui était normal, et qu’il coûta finalement assez cher. D’autant qu’on commença à s’énerver de la qualité du service rendu, et des petits pains livrés, tellement le nombre de jours où l’on mangeait des « pains rassis » devenait important.
Pas de problème, le futur prix Nobel local avait la faveur de la haute finance et des institutions monétaires et bancaires mondiales : Il lui fut facile de continuer à emprunter. Pour rembourser ces emprunts, il se garda bien de donner sa caution personnelle et préféra inventer une « Kauti zation » destinée à une caisse où Monsieur Sceaucial pouvait puiser. Elle était assise sur la « valeur ajoutée », essentiellement payée par toutes personnes qui venaient si nombreuses visiter « Franc Paradise », avait-on prévenu. En fait, tout le monde devait apporter un « petit pain », mais tous ne le consommaient pas sur place…
Il y en eu d’autres au fil du temps : La « Kontri Bution Générale » (ainsi baptisée parce que « Kauti » était déjà pris et « générale » parce que Monsieur Kicétou s’était fait nommé Généralisme par acclamation au seul carrefour du pays.)
On a alors encore augmenté les cadences, non seulement pour fournir non plus deux pains, mais bientôt trois puis quatre, puis bien plus à toutes ces personnes venues en renfort de « Franc Paradise » pour qu’elles puissent s’acquitter de « l’Unpôt », du « Pain de substite », de la « Takse », de la « Kontri » et de la « Kauti ».
Comme ce n’était pas très raisonnable d’en prélever plus de la moitié, on inventa un « Bout Klier » de prélèvement obligatoire à 50 % ce qui était déjà une « performance » dans le monde économique ! Même dans ces conditions, les « grands équilibres » semblaient respectés. Sauf que quand on comptait bien, par le jeu des exclusions réciproques, ce n’était pas vraiment 50 % mais plus… Peu importe : On allait pas chipoter pour quelques quignons de pain rassis !
De toute façon, Monsieur Kicétou avait décidé que tous ceux qui travaillaient une (ou plusieurs) heure de plus, était exonéré de tout sur ces gains là. C’était pour compenser…
Par contre, la dette s’accumula plus que de raison : Il fallait produire tous les jours du 1er janvier au 1er août d’une seule année si l’on voulait rembourser tous les créanciers selon les échéances programmées ! Pas facile…
Effarés, certains citoyens du pays du « Franc Paradise » qui connaissait ce chiffre, utilisèrent leur temps annuel de « Cons-jais-peillés » pour voir ailleurs s’ils pouvaient être accueillis dans des conditions un peu plus proches du bon sens que ce que Monsieur Kicétou leur obligeait à faire.
Les « maileurs » (baptisé ainsi parce qu’ils utilisaient Internet pour communiquer) s’enfuirent donc, renonçant à leur paradis, pour un autre à l’herbe bien plus sèche. Ce phénomène d’exode fut baptisé « délocalisation ». Après tout, ces citoyens là restaient, envers et contre tous natifs de « Franc Paradise » selon le principe du « droit du sol » (Appelé comme ça parce qu’il était coutume, pour se différencier des autres parties de l’univers, d’accorder tous les discours, non pas en « La », mais en « Sol », d’où la « clé » du même nom, pour entrer au pays, le fameux prélèvement à l’adresse des touristes et visiteurs que l’on avait fini par distinguer de la « Kauti zation »).
Ils furent illico presto remplacés par d’autres (des « Un-pas-Triés »), bien moins riches, qui voyaient surtout l’avantage d’être assurés de ne manquer ni de pain ni de soin (qui devint la devise du pays).
Seuls restèrent à trimer comme des bêtes les « Klacemoyennes » pas assez « enrichies » par leur labeur (pour voyager) tellement on les avaient dépouillé des fruits de leurs efforts au fil du temps, pleurant l’époque bénie d’antan, pestant contre les temps modernes, à rouspéter auprès de Monsieur Kicétou, encouragés en cela par les « Un-pas-Triés » pour qui rien n’était trop beau et qui en demandaient toujours plus !
D’autant que c’était aux, les « Klacemoyennes » qui avaient le plus à perdre : Partir voulait dire renoncer à leur rêves et à ce qu’ils avaient tenté de construire ou qu’ils possédaient encore (comme espoirs) malgré tout, contre vents et marées. Pour les « Un-pas-Triés », c’aurait été aussi renoncer à ce pourquoi ils étaient venus de si loin jusqu’à « Franc Paradise ».
Certains (qui auraient mérité de s’exiler) comprirent que de « Klacemoyennes », à force de paupérisation forcée, tout le monde allait devenir pauvres et les « pauvres » seraient toujours plus nombreux, tous « prisonniers volontaires ».
Mais ils n’en dirent rien : Monsieur Kicétou et son dauphin formé à sa grande école auraient été capables d’inventer un nouveau prélèvement sur cette « nouvelle » qualité… « Eczit takse » par exemple !
La morale de cette histoire confirme un dicton populaire : « Ce sont toujours les meilleurs qui partent les premiers ».
Et pour cause : Les autres sont toujours trop « mauvais » pour envisager de fuir à leur tour ! Ils préfèrent leur sort…

Pourquoi se gêner, dit Monsieur Kicétou à son dauphin désigné quand il a s’agit de le former « l’Ah-reuh-lève » ?


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Mercredi 22 août 2007
 
Ou comment créer de la valeur…
 
Nous sommes au pays « Du Bonheur Caché ». Y vivent Monsieur Duchamp, agriculteur de son état, qui fournit chaque jour 3 (petits) sacs de blé à Monsieur Meunier. Celui-ci possède un moulin et fabrique tous les jours 3 (petits) sachets de farine. Ils sont remis à Monsieur Dupin, boulanger de profession, qui peut cuire 3 (petits) pains.
Ces trois personnes se retrouvent après quelques moments de doux labeur pour se répartir les pains et devisent le reste du temps sur la nature humaine, sa condition, ses heurts et malheurs.
 
Un jour, Monsieur Boulanger fait une déprime : Sa chatte (qui se nourrit à chasser les souris attirée par la farine) n’est plus là et ce fut la (petite) disette pour tous. Il fallait remédier à ce type de situation.
Ils firent venir Monsieur Peutibobeau, médecin, pour remettre rapidement sur pied le malade du pays. Il y parvint assez vite (la chatte de Monsieur Boulanger étant revenue).
Rapidement la situation devint impossible pour cet homme de sciences, puisqu’il ne pouvait jamais manger de pain, soit parce qu’il ne travaillait pas et n’était pas nourri en retour, soit, parce que quand il travaillait, le pain ne pouvait plus être fabriqué (faute de blé, de farine ou de pain) !
Et il n’était pas question de nourrir quelqu’un sans qu’il fournisse un travail : Il ne voulait d’ailleurs pas et c’était tout à son honneur.
 
On fit alors venir Monsieur Kicétou. Polytechnicien et énarque. Il trouva la solution. Après maints calculs compliqués, il proposa de s’équiper et de s’organiser pour produire 16 pains par jour !
La moitié de ces pains serait prélevés entre les mains de chacun et il présenta les choses de la façon suivante :
– 25 % financeront l’activité de Monsieur Salsceau qu’il fallait faire venir. À charge pour lui de verser un pain à chacun pendant les périodes de disette provoquée par la maladie ou la tempête (pain de substitution). Il pouvait même rembourser le coût des bons soins prodigués par Monsieur Petitbobeau (prestation en nature).
– On inventa une « Takse » de 20 % sur tout produit, mais qui avait la particularité d’être déductible de la taxe payée dans l’acquisition d’un autre produit, entre assujettis créateurs de Valeur Ajoutée.
– Pour compléter le budget de Monsieur Kicétou, on inventa un « petit pain » de 15 % sur ce qui restait entre les mains de chacun. Il servira à financer son activité et celle d’un Monsieur Cantonnier qu’il fallait aussi faire venir pour être chargé d’entretenir les chemins et berges empruntés par Monsieur Routier qui était candidat pour livrer deux pains à chacun et transporter farine et blé entre les différentes « acteurs économiques » du pays.
En effet, pour produire 16 pains, il fallait travailler un peu plus de cinq fois plus qu’originellement et disposer d’un réseau routier optimum, sans nid de poule, ni arbre abattu par les coups de vent ! Logique.
 
Tout le monde était subjugué par ce projet qui allait augmenter la richesse de chacun (on doublait les revenus bruts parce qu’ils étaient tous promus « acteurs économiques » : Ca valait bien ça !), il en fut fait comme proposé.
« L’un petit pain » devient très vite « l’Unpôt » parce qu’on discutait autour d’un pot du bon usage des pains prélevés. Messieurs Peutibobeau et Salsceau se firent appeler respectivement, Graubobeau et Sceaucial.
Évidement, les grincheux firent remarquer que souvent on mangeait du pain rassis mis en réserve par Monsieur Sceaucial pour les mauvais jours. Mais au moins on mangeait à sa faim… Tous les jours.
 
Monsieur Kicétou fit la Une de la presse mondiale : Il était le seul au monde à avoir pu créer de la valeur avec un taux de croissance à 3 chiffres ! Trois chiffres pour mesurer le « PIB » (qui ne voulait rien dire, sauf pour les savants), ce n’était pas rien dans l’univers des humains de l’époque.
Il avait doublé le « PIB » par tête d’habitant tout en plus doublant la population ! C’était un héros qui pouvait espérer les plus hautes fonctions internationales, faire l’admiration des populations ébahies et postuler à un Prix Nobel !
 
Le pays « Du Bonheur Caché » devint une attraction touristique mondialement réputée et en perdit son nom.
On l’appela d’abord le pays « Des Lumières », mais ça ne plaisait pas trop aux français très à cheval sur leur gloire passée (et qui voulaient surtout rester la première destination touristique mondiale). 
On essaya alors « Du Bonheur gâché », mais c’était contre-productif en terme d’image pour Monsieur Kicétou, le héros national envié par le monde entier.
On opta pour « Franc Paradise ». Ca sonnait bien, mais ça ne voulait rien dire, ou plus exactement son contraire : Rien de paradisiaque (on ne devisait plus mais on se tuait au labeur) et certainement pas « franc » (comme un port franc, une zone franche), et franchement, si le paradis devait ressembler à ça, cela n’avait forcément rien de vrai ni d’irréprochable…
 
C’est alors que, sans raison, commença l’exode : On parla de « délocalisation ». C’était politiquement plus correct !

Mais c’est une autre histoire…


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Mardi 21 août 2007
 
Eh bien, c’est pour m’énerver encore plus le neurone !
Non seulement ils n’ont rien à dire, sauf qu’un tel est mort, qu’une autre (la pauvre Marion) a disparu depuis 10 ans (Dix ans la môme !… Elle a eu 20 ans hier, car je veux croire qu’elle vit toujours, quelque part), qu’un tel a dit ça et qu’un autre lui a répondu ça !
Lamentable… Et le tout entouré d’une explosion massive de défilés publicitaires ! (Juste le temps de la clope nocturne sur le trottoir d’en face).
Avec mes « gnomes à moi », on fait des paris : Parfum, voiture ou assurance ? Non ! Paf : C’était pour une banque (celle que vous financez aussi avec vos impôts via le CDR qui se coltine sa dette, dont un bon morceau venant de « Ô Tapie » le bien nommé) !
Voulzy qui n’en finit pas d’annoncer son nouveau disque depuis… juin…
Et que je te tartine de l’Oméga 3 (ils viennent de sortir le 9, maintenant : J’ai loupé des étapes du « progrès en marche ») !
Comme quoi, ils en ont du mal à vendre leur camelote, tous ces gens là…
Et puis les « Stars » du petit écran se la pètent ensuite, genre PPDA avec sa voix chaleureuse qui raconte des horreurs, le soir avant de vaquer à des occupations nettement plus intéressantes.
Le midi avec le « rigoleur désigné d’office » sur la même chaîne, toujours le sourire au coin de l’œil. Les « starlettes » sur la concurrence, genre « Lucet » la blondinette mignonne et en forme (dommage qu’elle n’ait pas de fesse : cf. Délires « machistes » !) à l’œil aguichant et au débit lent et articulé, le midi.
En face, la brunette « Dru-Ker-carcasse » qui a les oreilles décollées et mal taillées (heureusement qu’elle a un papa, celle-là !)…
Sans compter celle qui a « un œil qui dit merde à l’autre » quand elle fatigue le week-end (on appelle ça un œil qui tourne) se laissant déborder par « Roro-Card », l’homme du « Socialisme Unifié », qui a enfin ralenti son débit horaire syllabique mais ne lâche plus la parole quand il la tient.
 
Non, de « tout ça », le plus exaspérant, ce sont les cartes météorologiques !
Si ! Déjà qu’elles ne sont pas terribles, même pour un « mek » comme moi qui ait appris à lire dans les nuages et les vibrations du baromètre local, en plus que d’écouter feu « Radio Saint-lys » le bulletin « Ouest Corse » avant de prendre la mer.
Quant aux prévisions qu’elles sont censées donner, heureusement que j’ai un parapluie que quand je le sors, ben il ne pleut pas alors que quand je l’oublie, ben… je suis re-douché tout habillé pour la journée, plus une « petiote » qui a une chanson qui « fait le soleil » : Ca marche à tous les coups dans le quart d’heure qui suit ! Fantastique ! Une vraie sorcière… (C’est un tube qui a fait le succès des « Mouflons » du fin fond de ma Castagniccia ancestrale et jusqu’à Bercy).
Passons !
 
Le plus exaspérant ce sont les cartes de TF 3, une des chaînes du réseau public : Ils ne sont pas foutus de placer la Corsica bella (tchitchi) au bon endroit, direct au Sud de Genova !
Elle est systématiquement à portée de pédalo du Comté de Nice !
Invraisemblable !
Et en plus je viens de leur payer ma redevance annuelle à ses affreux là ! Furax.
J’espère que ça servira au moins à les renvoyer sur les bancs d’un « Cours Préparatoire » dispensé dans les collèges de l’éducation nationale, au titre du « 1 % Patronal » pour la formation professionnelle continue… Qu’ils aillent apprendre leur géographie !

Ce n’est pas avec des zigotos pareils que le fils de « Colombus », né à Calvi (comme chacun le sait), aurait découvert l’Amérique et encore moins que ceux-ci auraient pu marcher sur la Lune !


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Lundi 20 août 2007
 
Ce matin là, je suis parti en trombe et en retard à mon premier RDV. Il pleut, ça bouchonne et je passe par « les raccourcis » pour finalement être à l’heure.
 
J’apprends que je fais partie des « Dix pour cents les plus riches de France » à travers la dernière « stat » de l’INSEE (In sait quoi ?) !
(Bé oui : Mon appart vaut la « peaux du dos » ! La faute au voisin du dessus et du dessous qui ont vendu le leur à 750 K€ l’un et 730 K€ l’autre. Seuil retenu par « In sait(rien) » : La moitié environ (!)… même que j’ai failli faire pipi de rire sur moi, mais je me suis retenu : J’ai de l’éducation).
 
Mais puisque j’ai des revenus officiels qui me classent sous le seuil de pauvreté fixé à 788 € mensuels !
Ça m’arrive de temps en temps quand je suis dans l’obligation de « taper » mon employeur, faute pour lui de pouvoir payer les charges sociales sur mon salaire putatif et à « temps partiel très aléatoire » !
Il faut dire que je suis compréhensif avec lui, puisque c’est également moi-même !
 
Bref, dans la même phrase, « je suis le riche, je suis le pauvre »
D’autres en avaient fait une série télé avec plus de talent !…
Mais vous n’étiez pas nés, vous ne pouvez pas savoir !
 
Alors, je ne sais pas vous, mais je reste troublé : Pour les « sachants » qui se répandent dans la presse, ils continuent à nous raconter des bobards sans même frémir…

Quid novi sous le Soleil ?


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Vendredi 17 août 2007
 
Rapport de la HALDE (2005) Juste pour en rire !
 
La HALDE (loi n° 2004-1486 du 30 décembre 2004, décret n° 2005-215 du 4 mars 2005), Haute Autorité de Lutte contre la Discrimination et pour l’Egalité, constituée le 8 mars 2005, d’après le mot de son président à l’occasion de son premier rapport annuel (article 16), Monsieur Louis Schweitzer (l’ex pédégé de Renault) a eu à connaître de « 1.822 réclamations au 28 février 2006 ».
 
Budget : 10.700.000 €, soit 5.872,67 € par « réclamation »…
 
C’est moins cher que l’unique « feu rouge clignotant » (qu’on a fini par débrancher) de ma bonne ville de Calvi, digne sous-préfecture de la République depuis bien avant que