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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Pas de quoi rire

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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Vendredi 30 mai 2008

 

C'est dire mon état...

 

« Sarkoléon 1er » vadrouillait dans l'avion de la République au-dessus de l'Afrique, l'autre jour avec une partie de sa clique en mal de terres neuves à satisfaire leurs pupilles gourmandes et sans décalage horaire à ingurgiter.

 

Je ne sais pas bien trop pourquoi, mais j'y étais, « flottant » dans la bonne humeur ambiante.

Puis, un des réacteurs prend feu. Le pilote parvient à noyer l'incendie sous un déluge de neige carbonique : c'était joli dans le ciel azuréen !

On commence une descente lente, tous attachés aux fauteuils, moi, toujours « flottant » entre les travées à regarder les visages se tordre sous les effets conjugués de la dépressurisation sauvage et de la peur au ventre.

 

Le deuxième réacteur poussé à fond pour compenser la perte d'altitude et faisant avancer en crabe l'Airbus présidentiel finit par rendre l'âme à son tour, crachant flot de fumées et flammes à qui mieux mieux !

Panique à bord !

Des cris, des larmes, l'officier de bord s'efforçant de trouver du regard une aire d'atterrissage à peu près potable, pendant que l'autre baragouinait un anglais approximatif à la radio : Ce n'était qu'épaisse jungle à perte de vue et même l'équipage « commercial » commençait sérieusement à pâlir à perspective de la catastrophe approchante.

 

Là non plus, je ne sais pas pourquoi, mais chacun devait revêtir son gilet de sauvetage alors que la mer était à des milliers de kilomètres, sans le gonfler intempestivement, pendant que je jubilais de voir tout ce beau monde réaliser la monstruosité du moment à venir, l'estomac quel que peu noué par la perspective de la suite de mon rêve.

Bref, je ne sais toujours pas trop comment, mais je me retrouve accroché dans les branches d'un arbre, toujours en train de flotter, pendant qu'à mes pieds l'épave de l'avion gisait dans la végétation touffue.

Et qui vois-je, sortir chancelant de l'appareil, miraculeusement indemne ?

 

« Sarkoléon 1er » soi-même, notre « Ô combien vénéré Président » !

Faisant immédiatement face à un lion accouru à l'odeur de la « viande fraîche sur patte ».

Il était beau et menaçant, ce lion. Terrifiant quand il grondait pour appeler son harem au festin.

« Sarkoléon 1er » dit aussi « Blig-bling », un temps tétanisé, finit par déclamer du Corneille (enfin c'était plutôt un pot pourri, mêlant Corneille et Aragon, ne me demandez pas pourquoi).

Tellement et si bien, avec tant de conviction, que les lionnes accourues à leur tour en restèrent gueule bée, s'asseyant, s'allongeant et écoutant le poète en voie de disparition.

Notre « Ô combien Vénéré Président », rassuré par ce stratagème improvisé dans le désespoir, continua de plus belle, pendant que je flottais toujours, ébahi par le « talent d'orateur » me prenant plaisir à redécouvrir ces « belles lettres » de notre patrimoine culturel commun.

Il se mimait lui-même avec ses petits haussements d'épaule ridicules des « petites frappes de banlieues » pas très sûres d'elles, jouant du sourcil, s'agitant de gauche et de droite, toujours déclamant ce qui lui passait par la tête (là, c'était une improvisation sur le bonheur du gaulois).

 

Faut dire que j'en étais étonné : Même les lions allaient finir par l'élire « chef » eux aussi, s'il continuait ainsi.

D'ailleurs, il ne se gêna pas pour finir par intimer à ses visiteurs l'ordre, sur un ton choisi et teint de l'évidence, de lui indiquer la direction du village le plus proche.

À ce moment là, un vieux lion arrivé lentement et claudiquant sauta sur notre « Ô combien vénéré président » et le dévora en deux bouchées, tellement il y en avait peu à manger !

 

Et la meute rassemblée se mit à l'invectiver (je comprenais le lion, ne me demandez toujours pas comment) :

« - Mais enfin ! Pourquoi tu le bouffes celui-là ?

 - Oui ! Il causait si bien ! Ça nous changeait des touristes et autres ploucs du coin, quand même !

 - Comment ? » fit le vieux lion en arrêtant de déglutir.

 

Et je me suis réveillé, hilare, en pensant qu'il fallait que j'arrête le « pousse-café du soir ».

D'autant que je ne prends plus de café, le soir, depuis que j'ai passé une nuit blanche à piquer des fous rires, tout seul et sans raison, à en réveiller tout le monde tout autour, toute la nuit !

Pas frais au matin...

 

 

Pour vous remettre, le « contrepêt » pour votre week-end :

 

« Pendant que l'écrivain américain démontrait la pureté de son dollar »,

« L'autre invité le dit à deux femmes » : « Il faut être peu pour bien dîner » !

 

Bon d'accord, ça devient... franchement lourd.

Faut décidément que j'arrête le « pousse-café », d'autant que depuis, « ma Miss pousse » !


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Jeudi 29 mai 2008

 

Parfois, il m'arrive de « penser »

 

Encore faut-il que la situation me le permette, toujours le nez dans les « urgences à régler », les mains dans le cambouis, les journées phagocytées par les tâches z'à accomplir qui s'enchaînent à un rythme dément.

Quand je parviens à m'extraire de mon microcosme personnel pour rencontrer d'autres personnes dans la même situation, il nous arrive de nous projeter intelligemment - enfin, presque - dans un ailleurs qui est notre lot commun.

 

Et ce jour-là, il était question du prix du pétrole. Non pas celui que l'on pompe à la pompe : il est bourré de taxes qui finiront bien par se réduire sous la pression !

La preuve, même nos « grands pêcheurs » devant l'Éternel n'en payent déjà plus depuis longtemps, ni de charges ou presque, mais restent bien incapables de fournir à leurs prêteurs de banquier de quoi rembourser leurs échéances et de nourrir « leurs nichées z'à eux » avec le fruit de leur labeur.

C'est un métier qui va disparaître, sauf à revenir à la navigation à la voile !

Mais comme ils ont oublié le maniement d'une drisse qu'on étarque ou d'une écoute que l'on choque ou que l'on borde, ce n'est pas demain la veille...

Et puis, au lieu de profiter des « primes à la casse », ils préfèrent bloquer les ports, laissant les dockers en grève au chômage technique !

Sans penser une seule seconde que le précieux liquide est dépensé sans compter quand un championnat du monde des off-shore de course s'élance en rade de Marseille le week-end dernier, en faisant rugir leur treize cents chevaux vapeurs par embarcation...

Pas de bol pour la CGT des « marineux sur terre ferme ».

 

De toute façon, en ce qui nous concerne, on a appris à rouler « écolo » avec des moyens de transport alternatifs depuis un moment. Ça ne durera qu'un temps, mais aidé par un euro fort - il vaut presque le double de ce qu'il valait peu après sa création - l'envolée du prix du baril, dont on s'inquiétait il y a même pas un an qu'il puisse atteindre 100 $ le baril (cf. § 7), lui aussi a doublé en même pas 12 mois.

Bonnet blanc et blanc bonnet.

Les « plus » sont jusqu'à maintenant compensés par les « moins ».

 

Chez nous, en « vieille Europe ». Pas ailleurs.

Conséquence, les « technologies alternatives » seront développées ailleurs, pas chez nous !

Encore un « train » du progrès scientifique que nous allons louper... brillamment !

Passons.

 

« De toute façon, si le gouvernement lâche sur les pêcheurs, demain, ce sont les routiers qui vont bloquer les routes ». Puis les taxis.

Déjà que le chauffage au fioul bénéficie d'une « prime à la citerne », la machine interventionniste - à créer des « niches anticoncurrentielles » létales, typiques d'un keynésianisme outrecuidant et triomphant aveugle - a toujours bien fonctionné, par à-coups il est vrai et toujours sur fond de crise, avec « l'argent des z'autres » réputés indéfiniment solvables.

 

Mais pas seulement : l'aéronautique ne va pas pouvoir suivre !

Le kérosène, quand c'est bien géré, ça ne supporte déjà plus aucune taxe, sauf sur les vols intérieurs.

Air Inter en est mort avant l'heure. Demain, les « court-courriers » vont rester cloués au sol au profit du train, toujours plus rapide et plus nombreux.

Mais tout autant les long-courriers qui vont voir leur trafic diminuer, d'autant mieux que les gros-porteurs, au kilomètre/passager, resteront les seuls à rester « abordables »... en cas de nécessité.

On se souvient ainsi que Concorde mangeait 4 fois plus de carburant qu'un appareil de même capacité pour un trajet transatlantique.

Que le sublime « France » en « métabolisait » deux fois plus que les navires de la Cunard... jusqu'à ce qu'il soit rebaptisé « Norway » !

C'est EADS et Boing qui ont des soucis à se faire : va falloir qu'ils deviennent intelligents et au-delà du plan « Power 8 ».

 

Globalement, c'est tout le transport des personnes qui va en prendre un vieux coup derrière les oreilles dans la prochaine demie décennie. Y compris la construction automobile : il s'agira de prolonger les gammes de transport en commun, s'ils veulent survivre.

Et le transport de marchandise ?

Pour mon collègue, non pas vraiment !

Les cargos, ce n'est pas ce qui consomme le plus, bien au contraire. C'est vrai : un navire n'a pas à supporter son propre poids, ni à le faire grimper sur des faux plats ou traverser des cols montagneux. Il a juste à brasser, déplacer l'eau de devant vers la poupe, en faisant un minimum de vague (c'est le train d'onde à l'étrave et au décrochage de l'écoulement laminaire en amont de la poupe qui disperse l'énergie) : pas grand-chose au final !

 

« Ouais, sauf si je te colle ma taxe sociale sur les marchandises et matières premières, assises sur le chiffre d'affaires, dont serait exonérées les entreprises qui n'utilisent pas de produits importés ! », fis-je à mon « maïeutiqueur personnel » du moment, pour le jour où je serai LE Président...

Exactement ça : produire là où c'est à consommer !

Ce sera peut-être la réponse, « écologiquement correcte », politiquement acceptable et économiquement inévitable pour construire un monde meilleur.

Mais lui comme moi, nous n'y croyons pas trop : on va encore nous raconter que nous affamerons le quart-monde en fermant les frontières !

Voilà qui serait comique : le commerce international affame déjà les pays du sud, nous raconte-t-on un peu partout, tellement il serait inéquitable.

Pourtant, en l'entravant, normalement on entrave aussi l'effet pervers.

 

En attendant, je comptais l'autre fois si il était intéressant de vendre mon « tas de boue à roulette ». Ne serait-ce que pour un trajet aller-retour vers la « grande bleue estivale ».

Y compris péage et assurance plein pot (hypothèse où je ne roule que pour ces kilomètres là), le compte n'y est pas encore...

Et je ne serai pas être le seul à compter comme ça, vu les kilomètres de bouchons que je compte affronter, assis et au frais grâce à la clim...

 

Et puis nous avons évoqué le BTP : le troisième secteur qui va souffrir !

Un, « Borloo du Grenelle », du même nom sur « l'écologiquement durable », leur prépare une série de mesures pas piquées des vers avec les constructions « écologiquement correctes » ;

Deux, de toute façon, entre tailler des pierres, scier des arbres pour en faire des planches ou des poutres, façonner des briques à les en cuire, broyer finement du ciment pour monter des parpaings, voire cuire le gypse pour en faire des plaques de plâtre, sans compter le minerai de fer à liquéfier bien au chaud pour en faire des ronds à noyer dans le béton armé, voire couler du goudron pour l'étaler sur nos routes, c'est moins énergétivore que de traiter du bauxite pour avoir des lingots d'aluminium, mais quand même !

Voilà qui va devenir affreusement coûteux dans quelques mois !

On n'est pas prêts pour durer à faire des maisons à 15 euros/jour (sans le terrain ni les VRD).

 

Finalement, ces constats faits, nous nous sommes séparés en nous souhaitant mutuellement une bonne journée.

Mais n'était-ce pas que par habitude et civilités accomplies ?

Perso, je n'avais pas le moral : voilà ce que c'est de « penser... trop fort » !


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Mercredi 28 mai 2008

 

Ma quittance EDF !

 

Je vous avais déjà fait part du détail du prix payé par moi-même pour offrir pluri-quotidiennement les joies et bénéfices de la fée électricité à « ma nichée ».

Quand on y regarde de près, finalement, on ne paye pas que du voltage biphasé, mais des « trucs » qui n’ont qu’un lointain rapport avec la vente d’énergie consommée.

Peu importe, si c’est le prix à payer, y’a qu’à payer, n’est-ce pas.

Le propos n’est pas là. 


Dans le temps, pour ce prix-là, nous avions un compteur qui mesurait le kilowatt passé par son travers à lui. Un disque dentelé tournait tranquillement, à un rythme plus ou moins soutenu, lui-même chargé par un jeu d'engrenages de faire tourner d'autres roues qui additionnaient des chiffres.

Un « agent » EDF/GDF, de la grande entreprise nationalisée du temps du CNR et de son ministre communiste stalinien, Henry Paul, de l'industrie (et autre goulag à prolétaires), venait périodiquement relever la série de chiffres visibles.

Un autre agent, imagine-t-on, faisait vraisemblablement une soustraction entre le précédent relevé et le nouveau pour déterminer la consommation de l'abonné.

On peut imaginer qu'un troisième reprenait ce dernier chiffre et faisait une multiplication du prix du kilowatt/heure au tarif proposé imposé, y rajoutait le coût de l'abonnement les différentes taxes au bonheur de la chance et émettait une facture à votre intention.

On peut vraisemblablement penser qu'un quatrième plaçait l'ensemble, tous les deux ou trois mois dans une enveloppe timbrée et libellée à votre adresse et qu'un cinquième guettait l'arrivée de votre chèque ou mandat postal en retour... histoire qu'un sixième l'encaisse pour faire les échéances et les payes de la grande maison.

Simple et épuisant.

 

Passe que le réseau et la plupart des centrales, surtout celles décidées par « Giskard à la barre » à l'occasion du premier choc pétrolier d'une technologie nucléaire et avancée « que le monde entier nous envie » mais que personne ne veut acheter, aient été payées par le kontribuable : nous avions des « élus » pour en décider ainsi de façon autocrate, ce n'est pas de leur faute.

 

Passe encore que tout le monde ait trouvé plus simple de doubler les capacités de distribution en transformant le 110 volts en 220 : ça nous a fait rajeunir notre parc de lampes à pétrole et nous avons investis tous autant que nous sommes, ébahis par le « progrès en marche », en transformateurs derrière les prises de courant, afin de redresser le tout en 110 volts (avec perte de chaleur : y'a pas de petits profits !) pour pouvoir faire tourner les « robots de la ménagère ».

C'était beau et nouveau et on avait droit au « compteur bleu ».

Pensez donc !

 

Passe toujours qu'on vous refile systématiquement du 20 ampères de puissance alors qu'au total, si on bouffe du 3 ampères la plupart du temps, il faut que tous nos appareils et ampoules soient connectées au réseau, (y compris le fer à repasser) pour atteindre péniblement 10 ampères et prendre le risque de faire sauter le disjoncteur.

Y'a qu'à négocier...

Car de toute façon, même la clim de mon « tas de boue sur roulette », elle fonctionne sur 12 volts et à peine une dizaine de tours/minute en plus au compteur : pas besoin de prévoir du 20 ampères même en cas de canicule sévère !

 

Passe également qu'on vous menace de couper la fourniture du courant si par malheur il y a une prise de courant à moins d'un mètre d'une source d'eau, si il n'y a pas de « protège-homme », si, abonné au gaz de ville, on vous fait changer vos brûleurs pour qu'ils acceptent le gaz de Lacq, si le tuyau d'arrivée final est, une fois en dur, une fois en caoutchouc, que l'on vous oblige à des bouches d'aération réglementaires pour chauffer votre « petit chez vous » sans risque, avec renouvellement toutes les heures, tel que vous chauffez en définitive 24 fois la rue par jour, même par temps de gel... etc.

 

Passe toujours que 1 % du chiffre d'affaires partent en avantage en nature au personnel depuis 1945, avantages gérés par la CCAS où la CGT reste encore majoritaire, soit environ 8 à 9 % de la masse salariale (un gros 13ème mois), ce en compensation de quoi les « nationalisés d'antan » devaient recevoir l'équivalent en dividende pour payer l'indemnité de nationalisation : ils ont attendus si longtemps que l'entreprise n'a jamais été capable de fournir « le prix du racket légal », mais qu'une fois le délai de 50 ans dépassé, les œuvres sociales du personnel reçoivent toujours le « 1 % » et c'est l'État qui encaisse les dividendes par « mignards » à leur place.

 

Et encore, je ne raconte pas le traitement qu'EDF réserve aux professionnels : j'ai eu à monter une chambre froide pour y faire commerce en gros de produits surgelés. Là où vous conservez et consommez la bête à - 18° C, la marchandise arrive par camion frigo à - 20°, - 25°C selon l'état du trafic et vous êtes priés de l'entreposer à moins de - 30° C « à tenir » 48 heures d'affilée sans ouvrir les portes.

Au cas où une porte ferme mal, on vous vend cher un groupe électrogène (une sorte de moteur de camion accouplé à une dynamo) qui est censé prendre le relais.

Et puis pour faire bon poids, tant qu'à faire, on vous en colle deux, avec interdiction de les faire tourner, bien qu'il faille s'assurer tous les 15 jours qu'ils « fussent été » capables de prendre le relais en cas de défaillance du réseau (dont au passage, il convient de dire qu'il est bourré de micro-coupures, histoire de refiler le problème à un vendeur d'onduleur...).

Les belles heures de « NUS » ou des nouveaux fournisseurs de courant électrique...

 

Mais le plus drôle reste à venir : étonné de recevoir une facture qui fait de « moi-perso » une petite centrale nucléaire à moi tout seul à l'occasion d'une facture d'antan - que je conteste, bien évidement - on écoute mon dire gentiment après plusieurs mois de relances intempestives et rageuses pour finir par « me vendre » (bé oui, c'est marqué dessus : « propriété d'EDF. Insaisissable ». Et pourtant c'est moi qui l'ai payé !) un compteur électronique qui raconte tout seul par « télé-interrogation » sur abonnement « plus-plus », ce que je suis censé devoir.

Rien y fait : c'est encore pire !

Même tout éteint, il persiste à « tourner ». Le kon...

 

Et qu'on finit par démonter le bidule pour le remplacer par un modèle « antique ». Mais que voilà donc la « belle blonde » qui sert de « releveuse de compteur » surprise de me raconter, l'autre fois donc, qu'en fait sa visite aurait dû être annoncée par une entreprise sous-traitante (qui ne l'avait pas fait) et qu'elle-même n'est pas salariée des Industries Électriques et Gazières (IEG), mais relève d'une autre convention collective (la Syntec) d'un autre sous-traitant (son employeur) chargé de faire le porte-à-porte avec la machine prêtée au petit matin et pour la journée par la Grande entreprise.

Après tout, pourquoi pas ?

Les vocations se font peut-être rares depuis que l'on sait que le régime de retraite des personnels IEG est largement en faillite et que c'est la CNAV qui siphonnera vos cotisations de salarié du régime général pour assurer des rentes à ces gens là (m'en fiche : je ne cotise pas !) !

On peut comprendre : le hold-up est déjà suffisamment scandaleux comme ça (Merci « bling-bling », c'était du temps où tu faisais ministre de l'intérieur ? Ou de la phynance ? Je ne sais plus !), pour ne pas multiplier les risques d'accident du travail.

 

La facture arrive : c'est eux qui me doivent de l'argent, au final. Bon, je ne fais pas de bruit, trop heureux qu'on ne me demande rien ce coup-là, mais un peu écoeuré d'avoir eu à faire la trésorerie du mois dernier sur mes propres deniers !

Patatras, hier matin, coup de fil sur le fax du bureau (celui qui refuse de marcher), ce qui fait sauter l'autocom tellement l'installateur était électricien « basse tension » comme moi je fais curé ou dentiste. Une fois passe, deux fois, trois fois de suite je décroche agacé devant les merdes informatiques que ça génère et je tombe sur une boîte vocale qui me dit d'appuyer sur étoile, puis 1, 2 ou 3 selon les réponses aux questions que j'ouïe, la bouche ouverte, béante de surprise !

Un robot qui me réclame le paiement de la facture (dont je sais désormais que leur édition est également sous-traitée !)

 

À la renverse que j'en suis tombé de mon fauteuil présidentiel à moi-même et à bascule !

Comment ce robot-là peut-il me nommer distinctement (plusieurs fois il me fait du « Monsieur Infreequentable Lignoble » sans éclater de rire) sur un si vieux numéro qu'il n'est même plus dans le bottin, au bureau alors qu'il s'agit d'une facture de mon domicile personnel ?

 

Bien sûr, j'ai fait « 3 » : je paye sous 48 heures par chèque, en espérant que je vais en recevoir le solde de ce qui m'est dû par retour de courrier...

Mais je n'y crois guère, ou alors, toute la chaîne de distribution est robotisée ou sous-traitée...

Avec 186.000 « agents » disponibles sur le territoire, on se demande ce qu'ils peuvent glander, « chez ces gens-là » !

PS : ce matin, j'ai rçu une lettre de relance... robotisée à n'en pas douter ! On me réclame le paiement de la dernière facture où est nettement marqué - xxx,xx € !
Marchent vraiment sur la tête, les ingénieurs informaticiens !


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Mardi 27 mai 2008

 

Le futur PLS est en route.

 

De-la-nuée s'y voit ! Il est parti à l'assaut du Parti Socialiste, au lieu et place de « Ségololo Nunuche », là où « Bling-bling » a fait le vide : plus de « Déesse Kâ » qui fait dans la banque mondiale et universelle à la recherche d'un demi milliard de « US $ » là où les banques centrales sont capables d'en tirer à vue des centaines pour cause de subprime. Plus de Nanard Couche-nerf tony-truand qui calme les siens comme il peut. Plus de « hollandais volant de la synthèse » dans les mois à venir qui vit avec l'amour de sa vie. Ni de « Yoyo », silencieux comme on l'adore depuis toujours !

 

Restent le « cousin » Emmanuelli aux sourcils broussailleux, « Djack isn't all good » qui n'a pas sa Lang dans la poche, l'inimitable « empoisonneur » dit « Fafa » en embuscade réserve de la République et « Titine des 35 heures » qui se pose sans doute la question de savoir où elle peut « mettre le feu » !

Naturellement, un boulevard pour le maire des parigots (rives droite et gauche réunies).

 

Et du coup, il nous sature le PAF à grands coups de bouquin à vendre (sans dédicace), mais écrit et mis en forme par un « nègre qui signe », des fois qu'il y est encore des fautes de frappes dans les premiers tirages.

Globalement, de ce que j'en ai compris, c'est tout un programme.

Un programme et Libéral ET Socialiste. Si !

Ou l'inverse...

Depuis le temps que « socialisme à la française » ça voulait dire interventionnisme keynésien à tout crin, dès avant la première guerre mondiale et jusqu'à nos jours z'actuels où le législateur voit sa « très grande sagesse » utilisée à « faire des lois sur les chats, les chiens et l'obésité », serait-ce la mue tant attendue qui se prépare sous nos yeux trépidants d'impatience ?

 

Certes, « libéralisme » ça ne veut pas dire « wait and see », surtout « ne rien faire ne rien dire ne rien entendre et ne rien voir », mais depuis que c'est devenu un « gros mot » dans la « pensée unique » du pays, vu ce qu'on voit, entendu ce qu'on entend, su ce qu'on sait, pensé ce qu'on pense, nous avons raison de dire ce qu'on dit...

« Une révolte ? Non Sire ! Une révolution ! »

 

En attendant, nous voilà avec une nouvelle appellation à gérer : Parti Libéral et Socialiste, ou Plan légal de solidarité ?

Ce qui n'est pas tout à fait la même chose que Parti Socialiste et Libéral (Plafond Social Libéré et débridé ?)

Après le PSU, qui n'avait d'Unifié que le nom, le PL, qui n'avait de Libéral que « Giskard à la barre » du « RI » (qui forcément étaient indépendants pour être tout seul dans le désert centriste), mais lui était « avancé », le PS qui n'avait aucun Post-Scriptum à proposer après le décès anticipé de « Mythe errant », le futur PLS va encore troubler les cartes pour n'avoir de libéral que le nom et de socialisme qu'une bouillie anté-marxisante ose-t-on croire !

 

Espérons qu'elle sera comestible ; je n'ai pas encore pris de carte chez les « soce », mais je persiste à penser qu'il faut envoyer « De-la-nuée » à l'Élysée pour le virer de l'hôtel de ville de... ma ville !

Vivement que « Bling-bling » aligne les çonneries au plus vite et de façon plus dense encore qu'il ne sait le faire jusque-là (et reconnaissons que pour le moment, il se débrouille très bien tout seul, avec talent et sans mon aide) au point que son propre parti, UMP, n'a d'Union que le nom.

Godillots, pas tant que ça au total, nos députés : j'adore !

Il finira tout seul retranché dans sa place forte, assailli par les juges (qui cherchent des poux à des salariés fictifs d'une association dont il fut le Président) et les contre-attaques de « Vil-pain » : celui-là, s'il eut été coupable de quelque chose, depuis le temps, ça se saurait !

 

En attendant, la perspective d'un « choc » de communicants z'à l'horizon 2012 me convient très bien !

« Bling-bling », dès deux ans avant « son boulot de dans deux ans », il avait écrémé petit à petit tous les médias, jusque Fogiel qu'il avait réussi à faire rire benoîtement mais de bon cœur !

De-la-nuée procède exactement de la même façon depuis 5 ans : avez-vous entendu ou lu un propos désobligeant sur sa gestion municipale depuis 2001 ?

Nenni ! Ensemble vide...

 

Il faut aller sur « Libération web 2.0 » pour rencontrer, parfois et rarement, des propos qui sonnent justes pour refléter de vrais faits pas très cohérents avec le discours relayé à satiété partout ailleurs.

Même Marianne n'y touche pas à Monsieur l'ex-Sénateur... Ni le « Canard Déchaîné ».

Le « Perroquet libéré », assailli de toute part par les services juridiques de la mairie centrale a bien du mal à exister (les dons anonymes sont d'ailleurs les bienvenus) et ses z'ébats ne gênent manifestement plus.

 

Avez-vous vu une seule photo de Monsieur le Maire, cigarette au doigt ou au bec ?

Jamais ! Ce ne serait pas « politiquement correct ». Pourtant, il est « addicté » au moins autant que moi...

Remarquez, personnellement je fume du tabac Corsu : c'est moins onéreux et ça peut aussi sentir le maquis !

Pas lui...

 

Dans ce futur « choc de communicants », je donne l'avantage à « De-La-Nuée ». Avec un bilan aussi calamiteux sur sa gestion septennale de la Kapitale, il a quand même réussi à être réélu, les doigts dans le nez !

Une vraie gageure !

Quel talent...

Alors que « bling-bling », un an plus tôt, n'avait surtout aucun bilan à défendre... Ce qui ne sera pas le cas dans 4 ans !

 

D'autant que d'un côté, nous avons à faire à « deux natures » : le locataire de l'Élysée, au nom de son « droit au bonheur », n'a pas hésité à nous faire avaler des couleuvres mises bien en exergue pour l'appétence du koncitoyen pour les secrets d'alcôve, jusqu'à avoir un comportement pour le moins « hors norme » une fois au « château », autant vous ne saurez rien de ce que dans le temps on qualifiait de « comportement contre-nature » du maire des parigots.

C'est formellement interdit par la loi de la République (et je censurerai impitoyablement tout commentaire homophobe, ici, sur ce blog : la Loi, dans sa « très grande sagesse » m'y oblige et je compte bien ne pas la violer pour si peu, encore trop jeune pour finir embastillé !).

Et il s'y entend à la faire respecter, la loi, devant les tribunaux tout aussi bien que quand ceux-ci ne lui sont pas favorables : il persiste à appliquer la sienne (cf. toutes ces décisions annulées par le TA parisien dont les « considérants et conclusions » sont régulièrement laissés lettre morte, contournés, piétinés) !

Ça, c'est du libéralisme...

 

Car être « libéral en politique » et socialiste... en politique, il s'y connaît :

« Libéral », Monsieur le Maire ?

Il vaut mieux n'en rien dire... ou en rire !

Un « autocrate » qui ne conçoit la démocratie qu'à travers trois axiomes : « Tais-toi ! Tu as tord ! Je sais ce que je dis ! »

Auquel on peut rajouter, mais là c'est juste pour rire et seulement à l'adresse des militants : « Si tu me fais chier, je me casse au Maroc ! »

 

Et « Miss Ségololo » a tenté de remettre les pendules à l'heure ce week-end : « Au XXIème siècle, être libéral et socialiste c'est incompatible »... « Libéralisme, c'est le mot de nos adversaires politiques » !

Là, ça tombe sous le sens, faut bien le reconnaître : on saura désormais qu'être socialiste, c'est être liberticide !
Mais ça, on le savait déjà...

 

Du grand sport à venir, je vous dis : j'entends d'ici la polémique gronder jusqu'ici, dans vos commentaires.

Moi, j'adore !


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Lundi 26 mai 2008

 

De notre « Vénéré Correspondant des Rives de Méditerranée »...

 

Ne me demandez surtout pas comment il a pu en avoir copie (que je tiens à votre disposition sous format « .jpg » à première demande accompagnée d'une adresse e-mail, mais ça circule déjà beaucoup sur le net). Je mets « en ligne » après avoir reçu l'autorisation expresse et orale du secrétariat de l'auteur : l'en-tête indique le numéro de téléphone... Et je voulais m'assurer que ce n'était pas une blague de mauvais goût.

 

Ce document est la « copie couleur » (les tampons en font foi) d'un courrier adressé à un certain Monsieur Christophe M. (un nom qui pourrait être celui d'un « cousin », à première vue, mais la consonance « ne colle pas ») daté du 2 mai de cette année et réceptionné le 6 avec copie à Christine, Ministre de la culture de notre « Ô combien Vénéré Président » dit « Bling-bling », à l'administratrice du site en question (une abbaye en rénovation partielle) et au Conseil Régional local de l'ordre des architectes (dans le Grand Sud, manifestement), sis au Centre des Monuments Nationaux, Hôtel Sully à Paris soi-même.

 

J'imagine très bien notre « VCRM » tressautant de joie à l'idée d'aller séduire la « belle Albane », dite Chris de Valnor pour les intimes (c'est peut-être son genre) ou « Kiki » pour les « plus qu'intimes », fouillant son bureau ministériel entre deux « gâteries » dont elle pourrait raffoler, voire quelques z'Arsène Lupin franchissant la horde de gardes du corps lancée à leurs trousses en commando serré et armé jusqu'aux dents par les gouttières pour atteindre leur objectif, ou encore quelques « fielleux » refusés par le « Canard Déchaîné »... qui, dépités, auraient transmis, via la CIA ou le FSB (ou le Mossad, pourquoi pas ?) ce document, que dis-je, ce monument historique ahurissant que « j'anonymise » pour des raisons de bienséance (et ne voulant plus avoir à affronter les « caciques » défenseurs de l'Intérêt Général et Supérieur de la Nation bien-aimée et bien compris qui m'ont déjà fait tant de misères !)

Passons : que ce document soit un faux, un vrai, un faux/vrai ou un vrai/faux, de toute façon, j'adore !

 

Il émane d'un architecte (qui a aussi un patronyme qui aurait pu être celui d'un « cousin », mais que je verrai plutôt venant d'un pays transalpin voisin, puisqu'il est établi à Bandol : et comme chacun le sait, mes « cousins » expatriés s'installent plus volontiers à Marseille, Nice, Toulon ou Paris, mais pas à Bandol !), en réponse à un appel d'offre sur marché concernant la réfection de l'accueil d'un monument historique, vraisemblablement inscrit aux merveilles de notre patrimoine historique et commun !

 

Ce monsieur, Rudy R., signe de son nom et de ses qualités : Grand prix national d'architecture, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officiers des arts et des lettres...

Pas le premier çon venu...

Et « frère trois points » quand même, à la lecture assidue de sa « signure personnelle » :

 

« Monsieur,

 

En main, votre marché de maîtrise d'œuvre du 13 février 2008.

Celui-ci présente les conditions suivantes :

  • - article 442 - pénalité de 30 % sur le coût de dépassement des travaux;
  • - pénalité de 20 % du coût des travaux par jour de retard sur la remise du décompte, c'est-à-dire qu'en moins d'un jour tous les honoraires sont perdus;
  • - article 543 - pénalité de 50 € HT par jour de retard sur instruction des mémoires;
  • - article 544 - pénalité de 50 € HT par jour de retard sur ordre de service;
  • - article 546 - pénalité de 50 € HT par jour de retard sur visa;
  • - article 547 - pénalité de 50 € HT par jour de retard / d'absence aux réunions de chantier;
  • - article 548 - pénalité de 50 € HT par jour de retard sur réception des travaux;
  • - article 549 - pénalité de 50 € HT par jour de retard sur examen des désordres pendant la période e garantie ;
  • - article 552 - coût d'un autre maître d'œuvre à ma charge;
  • - article 5731 - mission hygiène et sécurité pour lequel je n'ai pas de compétences, à mes frais! Idem pilotage.
  • - article 57321 - ordre du jour remis la veille du jour par la maîtrise d'ouvrage;
  • - article 57322 - engagement de la responsabilité du maître d'œuvre assujetti au bon vouloir du maître d'ouvrage: le maître d'œuvre est donc responsable des décisions unilatérales du maître d'ouvrage;
  • - délais d'approbation pour le maître d'ouvrage 30 jours et 4 jours pour le maître d'œuvre;
  • - article 52 - pénalité de retard sur remise APS et APD de 1/100 du coût par jour de retard;
  • - article 52 - pénalité de retard sur remise PRO + ACT de 2/100 du coût par jour de retard;
  • - article 52 - pénalité de retard sur remise DOE de 5/100 du coût par jour de retard;
  • - retard sur visa de situation d'entrepreneur au-delà de 4 jours ouvrables (!), soit 15/100 du coût par jour ouvrable de la situation de l'entrepreneur ce qui permettrait uniquement sur ce poste avec 3 jours de retard sur visa d'effacer la totalité des honoraires du salaud d'architecte...
  • - etc...

Je veux bien admettre que ma gueule de voleur de poule et mon accent de bâtard méritent peu de considération, mais ce contrat scandaleux et méprisant n'incarne pas l'idée que je me fais de l'Etat, de la démocratie et de la culture. Je veux bien admettre que les pulsions fascistes et autoritaires puissent amener à ce délire psychopathe, paranoïaque et tortionnaire, mais je ne veux pas me faire enculer avec le sourire sardonique de la Joconde sans protester tout de même.

Par voie de conséquence, je vous prie de chercher pigeon corvéable à merci, plumable à souhait, docile et sodomisable frontalement ailleurs que dans mon cabinet.

Je vous accolade cependant à la façon des commandos narines.

Je veux bien renoncer aux exorbitants vingt mille euros d'honoraires pour toute cette mission et ainsi ne rien signer et travailler gratuitement ce qui me reviendra moins cher.

 

Très respectueusement... »

 

Édifiant, non ?

 

Quand on vous dit qu'on l'aime ce pays, c'est que décidément... il le vaut bien !


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Vendredi 23 mai 2008


Que je vous en raconte une bien bonne !

 

Pendant que les Birmans ne se décidaient pas à ouvrir les frontières pour soigner les plaies du cyclone qui a ravagé le pays (enfin, presque tout du pays, sauf les palais de la junte : tout un symbole !) pour maintenir leur référendum bidon loin des « observateurs occidentaux »,

 

Pendant que la terre tremblait sévère dans les « plaines chinoises », faisant 4 morts, mais « aucun occidental » (la blague du JT ?), puis 400, puis 4.000 puis plusieurs dizaines de millier, alors même que le dispositif d'alerte au séisme (mis en place avant la « bande des 4 », sous Mao soi-même) n'a manifestement pas bien fonctionné,

 

J'étais en terrasse de restaurant au soleil à finir un de ces Conseils que je suis censé présider.

Notre serveuse, une petite brunette efflanquée, genre « PC/PS* », commence par tenter de nous caler la table où les verres brinquebalaient sous l'ombre du platane.

Et que la voilà, à quatre pattes, se faufilant entre les jambes du Commissaire aux comptes diplômé, très « catho CB* » qui n'en demandait pas tant, sous la nappe de service !

Il nous a fait le coup de déplacer trois fois la table pour qu'elle revienne !

Le gros dégueulasse...

 

De ce point de vue là, c'est mon collègue et néanmoins associé qui m'a d'ailleurs rapporter la meilleure : Car, l'air de rien, la collègue de « PC/PS », bâtie genre « BCBG* » toute de blonditude revêtue, s'est paraît-il vautrée sur lui à plusieurs reprises pour desservir la table, à grand coup de tétons sur la veste, la fesse traînant à chaque occasion sur son épaule !

Ce n'est pas à moi qu'arriverait pareille aventure !

 

Revenons à notre repas : le meilleur vient au dessert, après avoir lessivé nos assiettes et éclusé nombre de bouteilles !

J'étais d'ailleurs passé à l'eau et aux glaçons depuis un long moment et rêvait d'un truc frais et très sucré.

« Nous avons de la crème caramel, de la tarte à la rhubarbe, des sorbets et glaces, de la mousse au chocolat et de la couille à manne aux pommes ! »

De la quoi ?

De la couille à manne aux pommes !

Tout le monde en reste interloqué !

 

« Et ça se mange ? - Mais c'est très bon ! En voulez-vous une ? »

Demandé aussi gentiment, avec un sourire aussi gracieux, vue ma curiosité naturelle, vous pensez bien que je n'allais pas refuser : il fallait bien que j'entretienne mon diabète naturel !

 

Et finalement, Ô divine surprise, ce n'était qu'un « Kouign-Amann » parfaitement breton selon la recette d'origine, revisitée sans doute par un normand de passage aux cuisines pour y avoir que quelques quartiers de pomme à cidre confits sur le d