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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Mercredi 30 avril 2008

 

J'ai de ces lectures... Désopilantes !

 

Aimé Césaire est mort et enterré ! Dieu ait son âme !

Je n'ai pas tout suivi, le nez dans mes bagages, mais il paraît qu'il était question de le coller directement au Panthéon, entre deux maréchaux d'empire, pas très loin de Hugo, Voltaire, Rousseau et Moulin réunis !

Voilà bien une idée aussi sotte que grenue !

 

Je n'ai pas tout lu ni tout su de « ce poète » au verbe fort, déclamant mieux que quiconque la « négritude » (un peu comme mes « cousins », avec nettement moins de talent, clament la « corsitude », pendant que d'autre parle de « bravitude »). Mais franchement, quand celui-là est capable de s'adresser à « l'homme blanc » (autrement dit un nègre dépigmenté, restons dans l'historique un peu sérieux de notre ancêtre Lucy, visible au musée de l'homme des parigots) pour lui lancer que « le nègre - noir faut-il s'imaginer - l'emmerde » profondément, suppose-je, je demande à voir où se trouve la rime, prenant même mes doigts pour compter les pieds...

 

Un talent qui s'éteint, c'est toujours triste : je l'ai dit mille fois à plusieurs reprises, entre mes lignes, ici même, moi le nain du « pointillisme cybertronique », même pas capable d'écrire sans faute de conjugaison, à l'orthographe approximative (c'est comme ça : j'ai été éduqué par l'école publique !) combien ça peut me rendre triste, découragé même.

 

Mais de là à dépêcher un Président sur place, un peu moins « bling-bling » depuis qu'il porte la cravate noire et le costume sombre, je demande à comprendre.

Certes, dans un pays peuplé de blancs, au passé colonialiste avéré et paraît-il bénéfique pour l'humanité (c'est dans la loi, je n'y peux toujours rien et ce n'est pas moi qui violerai la loi le premier !), il vaut forcément mieux ne pas être « homme noir »... tout comme il vaut mieux être jaune et bridé en Asie, black de chez black sur le continent africain (quoique, au Darfour et ailleurs, ce n'est pas forcément un sinécure) et rouge de chez rouge aux Amériques ! C'est comme ça !

Les grands blonds aux yeux bleus, réputés aryens des rives de la Caspienne, étaient en vogue il y a 70 ans, alors que les peaux laiteuses et romantiques l'étaient du temps de ma grand-mère !

Aujourd'hui, pour être beau, il faut être brushingué, bling-bling et bronzé des alpes...

Question de mode !

 

De là à grandir l'homme qui dénonce la fatuité humaine quant au racisme outrecuidant qu'il véhicule, je veux bien, mais à condition d'expliquer qu'il n'y a pas de race, juste des apparences différentes !

Et que naturellement, est stupide l'ignorant qui s'imagine que ces différences physiques sont le reflet des différentes « essences » de l'humain !

Puisqu'il n'y en a qu'une...

Que par commodité, je veux bien qu'on distingue des chevaux, des vaches, des chiens selon leur typologie. Des hommes, nenni, ils appartiennent tous à la même espèce !

De plus, dans mon pays de Gauloisie, depuis sa troisième République (juste quelques mois après sa proclamation), ils sont tous égaux en droit... Je dis bien en droit quels qu'ils soient !

Et que dénoncer la « négritude », au niveau lambda, c'est-à-dire l'aspect, c'est retomber dans l'anticonstitutionnalité de ce qui fait l'unité de mon pays (que j'aime tant et partage volontiers tellement il est beau !). Alors le Panthéon direct...

 

De dénoncer les comportements racistes, parce qu'ils engendrent la çonnerie à l'état brut, là oui, parfaitement d'accord !

Mais à condition de dénoncer toutes les çonneries, toute autant odieuses les unes que les autres et parfaitement illégales, notamment quand elles s'adressent à des groupes ethniques et... proviennent de « groupes ethniques » se reconnaissant comme tels.

Je pense à Dieudonné et son anti-sémitisme larvé, je pense à ses « arabophobes » du côté des rives du Jourdain, je pense à ses illuminés du Divin qui viennent se péter la tronche jusque sur « Ground zero », je pense à toutes ces folies qui traversent mon monde à moi-même (et que je partage volontiers tellement c'est beau !) à le faire tressauter à tout va.
Et à me demander, parfois, si je ne me suis pas trompé de planète et d'époque en y naissant là !

 

Là oui, Hugo le premier sans aucun doute, avec toute sa magie des mots était capable d'enflammer n'importe qui à dénoncer la misère, toutes les misères. Il a été reconnu comme digne de reconnaissance par la Patrie.

Aimé aurait dû connaître le même sort, reconnu « à la Patrie reconnaissante », pour dénoncer des déviances d'esprits faibles qui ne devraient même pas exister, même pas en rêve (en cauchemar, pour être clair) ?

Je ne comprends pas bien.

 

Et j'admire sa famille et ses fidèles, qui ont plus de sagesse que nos gouvernants, voire leurs putatifs remplaçants, à laisser la dépouille du vieil homme au milieu des lieux qu'il aimait à fréquenter.

Qu'il soit remercié pour ses lignes et sa poésie.

Et qu'il y repose donc en paix !


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Mardi 29 avril 2008

 

Mes lectures de bord à bord...

 

Quand la presse hebdomadaire n'a rien à dire, ni sur « Bling-bling », ni sur son harem, ni sur « Ségololo », elle remplit ses pages soit des prix de l'immobilier, soit de fades ragots sur les francs-maçons !

C'est en tout cas la ligne directrice de « Marianne », qui se prend pour le « caneton déchaîné » en couleur sur papier « lavé couché » ou du « Point », un des derniers hebdomadaires qui fait encore sérieux (vu de loin) qu'il m'arrive parfois de feuilleter quand l'horizon est vide, devant, derrière, à bâbord et à tribord !

Sur le bateau qui me ramenait sur le continent avec « ma nichée » et « le tas de boue » à roulette sagement rangé dans la cale, je suis ainsi tombé sur « Le point » !

 

Et qu'appris-je de très sérieux ?

Que je passe 36 jours de ma vie à pisser, pour remplir 128 baignoires ! Si ! C'est dire le scoop...

Qu'à raison d'un passage par jour sur le trône de Neptune, j'envahi la planète de 4 tonnes d'étrons !

Que j'aurai flatué 232.000 fois à l'occasion de mon séjour sur Terre...

Que j'aurai généré 18 mètres cubes de sueur et pas loin de 3 litres de larmes !

Et que j'ai intérêt à roter un max pour éviter mon cancer de l'œsophage !

Perso, il me guette de partout : vessie, prostate, poumon, larynx, foie surtout (vu tout ce que je lui force à métaboliser).

Cerveau ? Peu probable : il y a encore de la place à remplir avant que la caboche ne pète sous le pression.

 

De toute façon, il me semble qu'il y a des ratés dans ces comptages. Vu tout ce que je bois, que ma machine corporelle transforme ça en sueur, en larme, en urine ou autre sécrétion, c'est quasiment 90 tonnes de liquide que je pollue d'une façon ou d'une autre en l'ingérant !

Quant à mes bols alimentaires personnels, je ne sais pas comment ils comptent, mais c'est plutôt proche des 25 tonnes sur une vie, en ce qui me concerne !

Soit 115 tonnes à rejeter, assez loin des 128 baignoires, 18 mètres cubes de sueur et 4 tonnes d'étron !

Où est donc passé le reste ?

Ma masse corporelle entièrement renouvelée 250 fois en même pas trois quarts de siècle : une paille !

Je ne vous raconte pas l'usine à... métabolisation !

Autrement plus performante que ce qu'affirment les « scienteux » qui ont étudié ces données traduites en « moyennes ».

C'est dire si il y en a d'autres qui pètent a minima pour compenser !

 

Un peu plus loin - j'avais vraiment du temps à tuer - on tente vaillamment de m'expliquer le mécanisme du cerveau féminin.

En commençant par m'expliquer que les femmes ont 11 % de neurones en plus que moi.

Ça, c'est faux ! Elles en ont immensément plus, vu que mon cerveau personnel ne possède qu'un seul neurone en état de fonctionner, et encore, pas tout le temps (le reste, c'est de l'intendance) : celui qui part du bout de mon 21ème doigt (c'est comme ça, j'en ai 21, j'ai recompté l'autre fois : 5 à chacune des 2 mains, 5 à chacun des 2 pieds et un au milieu, le plus gros) et qui va direct au cerveau primaire et viscéral !

Il paraît aussi que ma « zone sexuelle » est trois fois plus grosse que celle d'une femme : Les pauvres !

 

D'autant que ces dames ne l'activent qu'une fois par jour - trois ou quatre fois les jours fastes - bien moins souvent que les hommes (qui ne sont quand même pas tous des pervers à séquestrer leur fille pendant un quart de siècle à leur générer jusqu'à 7 marmots, comme en Autriche) !

Décidément, elles ne sont pas gâtées...

Notons « qu'activation », ne veut pas forcément dire « innervation ». Sans ça, je ne pourrai plus marcher !

 

Et puis je regarde le nom de l'auteur du bouquin qui en cause si doctement, expérimentations scientifiques à l'appui : C'est une « auteuse », américaine de surcroît ! Je l'aurai parié...

Voilà qu'elle nous fait le coup de justifier son absence de libido personnelle ?

Encore une mormone refoulée...

Car tout cela est complètement faussé : Des femmes dont les « yeux s'allument » plus d'une fois par jour, j'en connais et ce ne sont pas des monstres pour autant ! Au contraire...

Quoique... quand j'y pense, des hommes qui ne pensent qu'à ça sont nettement plus nombreux... Et chez eux, ça devient maladif : toujours à vivre dans le fantasme d'histoires qui ne se réaliseront jamais !

Lamentable... la méconnaissance de cette « sachante » !

 

Pour tout vous dire, même moi, qui ne suis pourtant pas un « étalon » (faut dire ce qui est et tant pis si ma Maman personnelle croit avoir à faire à un coq courtisé par toutes les poules de la basse-cour), je suis né avec le don de distinguer à plus de 50 mètres un bonnet B d'un C. Et pourtant, je suis totalement myope de naissance, mais je vous garantis que je repère de très loin une « putative poulie fendue » dans mon horizon sans pour autant avoir l'esprit saturé par ce genre « d'alertes au sexe » !

Au contraire, c'est un délice permanent et jamais suffisant...

Et je ne pense vraiment pas faire exception, connaissant un peu le fonctionnement du cerveau de mes kons-patriotes de meks : c'est que j'en côtoie aussi quelques fournées tous les jours !

 

Plus curieux, cette affaire de « coucou » et les 10 % des non-pères génétiques de leur propre progéniture.

On savait, les sociobiologistes en avaient fait une des pierres angulaires de leur pensée paléolithique, que l'homme était peu ou prou programmé pour la polygamie !

Perso, je doute : une à la fois, c'est déjà beaucoup pour des caractères même bien trempés ! Alors plusieurs à la fois ou en même temps, franchement, il faut être cinglé !

Mais admettons z'en l'augure.

Logiquement, pour qu'il y est autant de cocues que ce que ces mâles messieurs prétendent, n'allez quand même pas nous faire croire qu'ils tombent toujours sur les mêmes dames : il y a forcément autant de cocues que de cocus !

 

Et bien, c'est parce que la femme serait également programmée infidèle ! Un père putatif pour prendre soin de la progéniture et un autre, biologique, pour la qualité putatives de ses gènes !

J'admire pantoisement ! Le cerveau de la femme transformé en laboratoire génétiquement modifié ambulant depuis le néolithique...

Il y a de quoi rêver !

Et, ce faisant, Miss la doctoresse en recherches oiseuses semble ainsi justifier d'avoir choisi un père mieux qu'au-dessus de tous les autres ?

 

Et toute une colonne pour nous expliquer que ces dames retiennent mieux la semence de leurs amants que de leur « régulier » ! Après le vibromassage, l'aspirateur !

La « nana », manifestement, elle nous fait le coup de justifier ex post ses propres infidélités.

Mais ce qui est terrible dans son propos, car tout cela apparaît comme follement délirant, c'est qu'elle prétend que toutes les filles, depuis leurs ancêtres des cavernes, sont programmées pour « flasher » sur le meilleur potentiel génétique, qui n'est pas forcément le mâle qui s'occupera le mieux de leur progéniture !

De quoi dégringoler de l'arbre où elle a grimpé un peu vite (pour rejoindre ses ancêtres les grandes « singettes ») : Il y aurait d'un côté quelques « mâles reproducteurs », amours de passage, et de l'autre des « mâles au foyer » que l'on épouse !

C'est naturellement ce que nous constatons tous les jours, au point de tenter de combattre par la loi les inégalités de traitement dans un couple et notamment les gardes des gamins presque systématiquement confiées à la mère en cas de divorce !

Ça coule de source...

 

Franchement, c'est du n'importe quoi !

Première règle en ces temps de Sida et de H5N1 virulent : on ne sort que couvert !

Pas facile de faire des enfants dans ces conditions-là, même avec un amant !

Deuxième règle : l'élite aryenne des nurseries endogènes nazies, c'est une époque révolue... Et on ne peut pas dire que ça eut bien marché, cette affaire là. Au contraire !

Car n'importe quel scientifique un peu sérieux vous dira qu'il n'y a qu'avec les chevaux qu'on fait de l'eugénisme. Chez les humains et même les plantes, la richesse des espèces tient dans leurs métissages.

Sûrement pas dans l'eugénisme appliqué.

 

Bref, j'avais du temps à perdre à en perdre ma bonne humeur : je suis finalement allé sur le pont en griller une à observer le vol des mouettes dans le sillage du bateau, renonçant à lire le papier de BHL sur Jimmy Carter, l'ex qui va serrer la main à un terroriste !

Ça ne plait pas à notre « philosophe » que des gens tentent de pacifier le Moyen-Orient, dès lors que ce n'est pas une tentative dirigé par Israël soi-même (qui fait ça à coup de raids bien sentis contre femmes et enfants) !

Allez savoir pour quelle raison, cet anti-sionisme à rebours d'un fils de Sion ?

De le lire, et c'aurait été le paquet entier qui aurait été envoyé en fumée dans la même respiration, histoire de restaurer ma bonne humeur légendaire !

Ai-je bien fait, devant cette haute densité d'âneries sur papier « couché lavé » et en couleur ?

La prochaine fois, je ferai dans la presse pipol, au lieu de vouloir jouer les intellects de « centre mou »...


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Lundi 28 avril 2008

 

J'ai à peine le dos tourné...

 

Et voilà qu'arrivé en mes terres prospères de « Corsica Bella Tchi-tchi » après la déroute des routes encombrées (la faute à ma petite sœur qui cause trop à ses copines, n'y revenons pas, et puis le vendredi, il y a encore des camions qui roulent, ce qui provoque des ralentissements, notamment en côte quand ils se mettent à se doubler entre eux), que je me retrouve la risée de mes cousins îliens !

 

Pensez donc : Le Dalaï Lama, citoyen d'honneur de la bonne ville des parigots !

D'abord, c'est une faute !

 

Une faute que de ne pas y avoir pensé plus tôt !

D'autant que l'Homme, réincarnation de Bouddha soi-même (les moines lamaïstes savent ce genre de choses bien mieux que les péquenauds des rives de Seine), il s'est quand même promené en « Gauloisie antérieure » en 1997, jusqu'à planter un arbre au « Mémorial de Caen », sans que personne n'ait eu cette idée-là en tête...

Bon d'accord, il y reviendra en août prochain, histoire de mêler sa divine présence sur les rives de Seine à la célébration des Jeux Olympiques qui se trameront à l'autre bout du monde !

 

Okay ! Vous avez raison, ce sera le deuxième prix Nobel de la Paix à le devenir, après Miss Aung San Suu Kyi que tout le monde a oublié et qui est, depuis plus de dix ans, assignée à résidence à Rangoon.

On notera également qu'y figure une avocate nigériane, Miss Hauwa Ibrahim, histoire de saluer celle qui a défendu bénévolement plus d'une soixantaine de femmes victimes de la charia et condamnées à mort par lapidation dans son pays, Grand prix Sakharov... et proche de la faillite pour voir toutes ses clientes défuntées les une après les autres !

Ingrid (sénatrice semi colombienne), y côtoie Iouri Bandajevski, professeur biélorusse condamné en 2001, pour avoir dénoncé « l'inertie » de ses autorités nationales face aux conséquences de la catastrophe de Tchernobyl (vous savez, le nuage qui s'est arrêté sur la rive droite du Rhin faute de papier en règle) sur les populations locales, et le dissident chinois Hu Jia, condamné à trois ans et demi de prison par la justice libre et indépendante d'un État souverain, empreinte de « Bravitude » !

 

Jusque-là, pourquoi pas ?

Il n'empêche que le premier d'entre ces « citoyens d'honneur » (car ils ne sont pas bien nombreux depuis quelques siècles) reste Mumia Abou-Jamal, journaliste et ancien militant des « Black Panthers », condamné à mort en 1982 pour le meurtre d'un policier (rien de moins !) à Philadelphie, par une autre justice libre et indépendante d'un État souverain, empreinte de sauvagerie libérale et anglo-saxonne !

Ce gars-là a passé rien qu'un quart de siècle dans le couloir de la mort, pour finalement sauver sa peau (pas celle de sa victime, pensez donc, la sienne !) et voir sa peine finalement commuée en réclusion criminelle à perpétuité en mars dernier.

Il le doit à la mobilisation de nombreux artistes (ah !... Les bienfaits de la « politique spectacle » !) et de quelques militants de droits de l'homme (qui se sont réveillés à l'occasion de l'invasion du Tibet par les troupes de Pékin le 6 octobre 1950 - il vaut mieux tare que jamais ! - alors même que l'armée de libération populaire avait commencé en 49), devenant un symbole encore vivant et vivace contre la peine de mort, amis des Hommes dénonçant un procès politique et raciste !

Cet homme là est depuis qualifié « prisonnier politique américain »... Une star !

Loin devant les nombreuses victimes du Maccarthysme ou de Guantanamo...

Tout dans le symbole ! Un peu comme Colonna qui se prend le « premier flic » de l'Île de Beauté au bout d'une arme de service volée ! Paf, prisonnier politique = citoyen d'honneur ?

 

Je ne suis pas sûr que mes « potes bouddhistes » (car j'en ai une flopée, moi le « catho papiste avéré » !) apprécieront qu'on leur rappelle ce parallèle... audacieux (je me sens déjà privé d'apéro...) !

 

« Bug » politique aussi (la presse insulaire s'en est même fait l'écho), au moment où « Raff la main sur le Cœur » se sacrifie pour se prendre un décalage horaire difficile (déjà que la demi-heure avec le continent, j'ai du mal !) pour plaider la bonne « volonté politique » des autorités nationales gauloises (et éventuellement quelques rames de TGV ou des centrales à neutrons lents) : « business is business » !

 

Bref, tout ce raffut, pour expliquer que la Corse doit libérer sa colonie gauloise Chine doit décoloniser le Tibet coûte que coûte et sans violence, SVP !

Allez donc expliquer la même chose aux Israéliens canonnant « les terroristes », bien abrités derrière leur propre mur de la honte !

 

Personnellement, je ne comprends pas trop que « B 16 » ne soit pas non plus Citoyen d'Honneur de la « Fluctuat Civitas ». D'accord, il n'est pas une réincarnation de qui que ce soit, mais quand même, le jour où « Silvio Berlu » envahira le Vatican, après l'avoir encerclé comme San Marin, j'aimerai bien la pareille, juste pour le fun !

Qu'un Maire « Socialo pro » défende ainsi l'avant-dernière théocratie du monde, il y a de quoi mourir rire !

Et ses « z'élites » à lui de trouver ça génial...

Pas tous, mais quand même !

En a-t-il fait autant quand Bush (heureusement aidé de quelques troupes d'élite Gauloises) est allé perdre ses « GI » en Afghanistan (sans centrale nucléaire à y caser) à « casser » du Taliban, autre théocratie abominable, celle-là ?

 

Bref, un vrai « bug », populaire il est vrai, très même, mais qui dénote une incapacité notoire de ce maire là à devenir un véritable homme d'État, notoirement un sage, plein de retenue, de générosité et surtout... RESPONSABLE.

Ce qui contrarie vraiment mes plans pour le caser ailleurs qu'à l'Hôtel central de ma ville à moi-même... en lui offrant le Palais de l'Élysée dès que possible, reconnais-je.

 

Mais, au juste, que ne ferait-il pas, ce gars là, pour qu'on parle de lui dans le monde entier, quitte à mettre en émoi toutes le chancelleries de ce même monde et le CIO tout confondu ?

J'avoue que mon père avait bien raison de dire que « quand on dépasse les bornes, il n'y a plus de limite » !

C'est décidément très vrai.


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Vendredi 25 avril 2008

 

Découverte expérimentale bien réelle ?...

 

Mettez 5 chimpanzés dans une pièce.

Accrochez une banane au plafond et mettez une échelle permettant d'accéder à la banane.
Assurez-vous qu'il n'y a pas d'autre moyen d'attraper la banane que d'utiliser l'échelle.

Mettez en place un système qui fait tomber de l'eau très glacée dans toute la pièce (par le plafond bien sûr) dès qu'on commence à escalader l'échelle. Les chimpanzés apprennent très vite qu'il ne faut pas escalader cette échelle : conditionnement pavlovien !

Arrêtez le système d'eau glacée, de sorte que l'escalade n'ait plus son effet gelé.
Remplacez l'un des chimpanzés par un nouveau. Ce dernier va chercher à escalader et, sans comprendre pourquoi, se fera tabasser par les 4 autres !

 

Remplacez encore un des chimpanzés de la pièce par un nouveau. Ce dernier se fera encore tabasser, et c'est le chimpanzé n° 6 (celui qui a été introduit juste avant) qui tapera le plus fort.

Continuez le processus jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que des nouveaux.
Alors, aucun ne cherchera à escalader l'échelle et si jamais il y en a un qui pour une raison quelconque ose y penser, il se fera massacrer illico presto par les autres.

Le pire, c'est qu'aucun des chimpanzés n'a la moindre idée sur le pourquoi de la chose.
C'est sans doute ainsi que le formatage de la « pensée unique » s'acquiert, jusque dans la culture d'entreprise.

 

Le contrepêt du moment, puisque vous aimez bien ?

Une classique : « Kronenbourg à la poste ! »

Ça vaut bien le : « Mammouth écrase les prix ! », archiconnu !

 

Bon week-end : c'était juste une histoire d'en rire !

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Jeudi 24 avril 2008

 

J'ai mal dormi

 

Depuis qu'André-Jacques s'adresse à moi... Parce que je ne suis rien du tout et encore moins que ça !

Pourtant, au réveil, je m'y voyais très bien.

 

Sans doute serai-je replié en Corsica Bella Tchi-tchi depuis l'avant-veille, après un dernier meeting en Provence où j'aurai « allumé le feu » dans les arènes d'Orange et alentours (un endroit magnifique), juste après avoir emmené tous mes supporteurs enthousiastes au cirque de Giverny, au-dessus de Lourdes (autre endroit magnifique, juste à ma mesure !).

Quelques paparazzi tenus à l'écart par « le » cordon de gendarmes en tenue (il n'y a qu'une route qui mène à mon repaire, tout en haut de ma montagne).

J'imagine très bien, ce soir là, recevoir les résultats des derniers sondages, des rumeurs, des inquiétudes de quelques amis ou de proches, directement par hélicoptère puisque Internet n'arrive pas jusque là, ni même les ondes des relais des téléphones portables (c'est encore du maquis, que voulez-vous !).

 

Ce jour là je serai redescendu dans la vallée, pour aller me baigner au matin en baie de Calvi si le temps le permet, plage déserte, chaud soleil d'Austerlitz pour me sécher. Un petit tour à vélo pour aller voter au bureau de vote du coin qui vient juste d'ouvrir. Un détour pour aller chercher des croissants frais et croustillants pour mes dormeurs en grasse matinée professionnels (nous sommes le week-end).

Le midi sur le port pour enfiler une calzone chez Dumé ou au Pinu (très bons les Saint Jacques), ou au Belgodère (parfait le figatellu, vraiment !) sur la plage. Puis « sieste industrieuse », à donner des instructions pour que l'avion soit près à partir pour la capitale dès 16 heures, dès que j'aurai reçu le feu vert de mes potes des « RG » confirmant « mon avance » !

 

Bref, je suis à Paris sur le coup des 18/19 heures. Au QG une heure plus tard, à rejoindre, Inco, Michel, Dédé, Momo, Cindy, Jacques, Jasmin, le carré des fidèles, Marie-Jo et ses cousines, Marie-France et ses cousins, Marie-Luce et ses groupies, tout le staff de campagne pour préparer la suite, Leelou et ses fans !

C'est qu'on s'agite place du Panthéon, la place des « grands hommes » la Patrie reconnaissante, cela va sans dire, là où l'on va faire une petite fête d'enfer dès 20 heures chez mon beauf' dans la quartier de la Mouff' avant de filer à « la soupe à l'oignon » que j'avais promis sur l'un des sommets gastronomique de la Capitale : tout est déjà en place d'ailleurs ! Il n'y a plus qu'à se faire confirmer les 10 points d'avance qu'annoncent les instituts de sondages.

 

Boum ! 20 heures et une confirmation : plus de 10 points d'avance, presque 11, sur l'adversaire, qui, comme il se doit, fait déjà tourner les broyeuses ! C'est que ça paye bien la démagogie, depuis « Sarkoléon 1er » et sa langue du vrai !

C'était déjà du tout cuit, même si la boule au fond de l'estomac commençait à rendre le souffle un peu court et la « galopante » plus fréquente.

Faut filer faire un tour sur les Champs-Élysées pendant que les troupes vont faire de la présence sur les plateaux télé, moi je reçois à un buffet ouvert au Jules Vernes (deuxième étage de la Tour Effel) : le menu gastronomique y est excellent.

Et puis l'ambiance est vraiment au délire !

Pour finir par me frayer un chemin à pied à travers le boul'mich, des écrans géants partout, et comme tout le quartier latin, noir de monde jusqu'au Panthéon.

Discours de remerciement à tous les militants. Ils le valent bien ! Chaleureux si possible. Du genre, « sans vous tous, sans chacun d'entre-vous, rien n'aurait été possible ». Ou : « Ce n'est pas ma victoire, c'est la vôtre ! ». Voire encore : « Demain la France c'est vous ! ». « Grâce à vous, nous allons vivre des jours meilleurs ! Et pour longtemps ».

 

Bref, on s'extrait comme on peut, et on rentre. Pas question d'aller sur la yacht de Vincent ou celui d'un autre : RDV de travail à huit heures sur le pont demain matin.

C'est que maintenant, on a du taf et pour 5 ans.

Une boîte de 5 millions de salariés à redresser, je n'avais pas encore fait et c'est mon défi personnel pour les jours à venir !

Les pauvres...

Quand j'y pense, ils sont cinglés !

Mais allons-y puisque j'ai reçu mandat de faire.

 

Je l'avais dit et annoncé, promis une main sur le cœur, l'autre sur la Bible, nous allons mettre en route nos promesses. Toutes et tout de suite. Pas attendre des mois entiers comme tous les autres à tergiverser et discutailler !

Question de parole donnée. Et comme un Corsu n'a qu'une parole, pour qu'il la reprenne, il faut qu'on la lui redonne d'abord. Donc en avant la démagogie la plus cynique !

 

J'ai dans l'idée qu'Inco devra s'occuper des finances. À lui de nous dépoussiérer le CGI et le LPF. Il faut qu'il me garde un œil sur l'évolution de la trésorerie.

Dédé devra s'occuper de mettre de l'ordre à l'intérieur et la fonction publique. Va falloir qu'il explique à tous les flics de France et aux gendarmes, mais également à toutes les autres administrations, qu'ils devront caserner jusqu'à l'été, se faire tout petit, et n'ouvrir les portes que pour recevoir les plaintes. Un par guichet, un guichet ouvert par site et relève toutes les demi-heures (technique des croupiers de casino). Sans ça personne ne va pas tenir.

Momo à la tête d'une grande administration des affaires étrangères, européennes et de la défense. C'est lui qui va pouvoir raconter la plus forte densité d'âneries en anglais. De façon à ce que personne ne comprenne ce qui se passe au pays et surtout qu'aucun des gaulois ne comprenne ce qu'il dit. Je suis tranquille de ce côté là : il a un accent texan pas piqué des hannetons, je ne vous raconte pas !

Mais il a intérêt à être clair : il n'y a pas de crise politique en France et encore moins économique !

Juste une petite remise en ordre de marche qui va demander 12 mois. Peut-être moins.

 

Cindy héritera des affaires sociales, de la solidarité. En espérant qu'elle n'y connaisse rien. De toute façon, ce n'est pas important d'y connaître quoique ce soit !

Leelou va nous faire l'aménagement du territoire jusqu'au Dom-Tom, histoire qu'elle voyage un peu et puisse rencontrer son « Grand amour » : elle le vaut bien !

Si Michel veut bien, il fera l'industrie, le commerce, l'artisanat, le commerce extérieur, la vie associative et cultuelle. Il va pouvoir tester grandeur nature ces modèles.

Je verrais bien Jasmin à l'agriculture (pour son goût avéré pour les fleurs) ou à la justice et l'intégration ou à l'enseignement et la recherche. Je ne sais pas encore ce qu'elle préfère. Elle va nous le dire.

Ma cousine Marie-France (celle au bonnet double D) et la décoiffante Marie-Luce au sourire ravageur se partagent le reste : Petite équipe resserrée qui n'est pas ministre, mais « administrateur provisoire »... avec rang de ministre.

Tout est dans la nuance !

Jacques sera mon conseiller très spécial... pour tout le reste : on verra bien !

 

On n'est pas là pour faire vivre les députés et les sénateurs, mais juste pour faire remonter l'information jusqu'entre mes deux oreilles personnelles, que je puisse piloter les réformes en direct pendant que d'autres iront aux élections législatives qui suivent.

 

Bref, chacun avec ses responsabilités provisoires, qu'ils se mettent déjà en chasse de CV brillants dans leur carnet d'adresse : on veut des jeunes, aux dents longues, non encartés pour les principales directions et autres nominations. Dédé sera à la manœuvre et au tiroir caisse : les enveloppes, c'est pour lui ! Il en a toujours rêvé.

 

Pendant ce temps là, je me prépare pour le JT du soir (du lundi). Et que je récupère des beuveries de la nuit.

Faut qu'on veille à refiler les bonnes questions à PPDA, pour que je puisse quand même lui indiquer les bonnes réponses, et dans l'ordre de préférence, que je ne m'emmêle pas trop les pinceaux.

 

Cravate ? Non, en jean ! Là, je suis en vacances jusqu'à ce que l'autre taré « Ô combien vénéré » se tire, d'ici huit jours. Je ne suis rien qu'un touriste de passage sur un plateau quelconque (et je n'irai pas sur la deuze, j'aime pas Arlette, ni celles du « midi » : trop blondes pour moi, je serai capable de ne pas pouvoir dire non !)

 

Naturellement, dès que la passation des pouvoirs à lieu avec ses buffets et son protocole, on file avec quelques copains essayer la cave de l'Élysée !

Là encore, une promesse électorale : nous on boit et pas que de la bibine !

Il faut que ça se sache... qu'on tient l'alcool mieux que d'autres ! Medvedev, il a intérêt à s'accrocher s'il veut porter le toast !


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Mercredi 23 avril 2008

 

Sortir la société de la crise

 

« Monsieur Infreequentable,

 

Vous le savez sans doute, nous vivons une période exceptionnelle de l'histoire où l'Humanité est confrontée à des défis d'un niveau jamais atteint :

- La population terrestre est passée en 60 ans seulement de 2,5 milliards à 6,5 milliards. Un bond gigantesque par rapport aux centaines de milliers d'années qu'il a fallu pour atteindre la population des années 40.

- Au cours de cette même période d'une soixantaine d'années, l'humanité a développé des technologies capables de modifier l'ensemble de notre écosystème.

 

Les sociétés humaines se sont organisées tout au long de l'histoire autour de deux postulats aujourd'hui erronés :

- ressources naturelles illimitées,

- rareté de l'argent.

Or de nos jours, une bonne part des ressources naturelles se révèle presque épuisée tandis que l'argent moderne, totalement dématérialisé et en grande partie issu du crédit, est devenu « illimité ».

 

Le système économique actuel plonge ses racines dans la genèse du capitalisme, c'est-à-dire dans la réalité humaine telle qu'elle se présentait au début du XIXème siècle. Sa logique et ses outils sont donc par nature impropres à répondre de façon adéquate aux défis actuels. Cela se traduit dans notre monde par les problèmes insolubles suivants :

- Les plus pauvres sont toujours plus nombreux et plus enfermés dans la misère que jamais. La précarité, la marginalisation et l'exclusion qui en résultent génèrent une fracture sociale grandissante qui favorise tous les excès et toutes les violences.

- La seule réponse actuelle des différents systèmes économiques réside dans une croissance forte ; mais les effets d'une telle croissance sont d'une part incompatibles avec les exigences écologiques auxquelles l'humanité est confrontée et d'autres part sans effet sur l'emploi du fait de l'amélioration constante de la productivité, qui est en soi un bien.

- Les modes de production et de vie des pays industrialisés ne sont pas transposables à l'ensemble de la planète.

 

Que faire pour sortir de ces impasses ? (...) »

 

Personnellement, je sais que Michel, dont vous aimerez les dires, semble avoir quelques pistes intéressantes (mais d'autres aussi, naturellement)...

Je vais y réfléchir et je leur laisse le soin de vous préparer quelques réponses passionnantes, ici même.

 

De mon côté, je vais voir ce que je peux faire quand je serai votre Président de la fantastique « Gauloisie postérieure » !

 

Veuillez agréer, Monsieur Holbecq, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

 


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Mardi 22 avril 2008

 

Avec un demi-siècle de retard sur les USA : belle performance !

 

Nous aurons bientôt un nouvel outil juridique de croissance à notre disposition !

Si tout va bien, naturellement.

 

Petit inventaire de ce qui existe : D'habitude et pour l'immense majorité des laborieux que nous sommes presque tous, nos gains se résument à un salaire, assortis de quelques périphériques en plus.

Le salaire ne nécessite pas d'investissements corporels pour son acquisition, mais juste une formation dispensée par les meilleures écoles du monde, un peu de sueur et de discipline, et un employeur qui va... les employer pour fabriquer et vendre un produit ou un service à sa clientèle, « son » marché.

 

Le salaire est chargé et est en général imposable (pas pour tout le monde, mais ça existe pour 17 millions de foyers fiscaux).

Les périphériques de rémunération sont en général « hors charges » (les charges sociales elles-mêmes, dans certaines limites et sous conditions, les tickets restaurants, les chèques vacances, un bout de la carte orange, les remboursements de frais, éventuellement forfaitisés s'ils sont utilisés par le salarié pour faire face à des dépenses inhérentes à son emploi, etc.).

Et parfois défiscalisés, soit sous forme de forfaits minimalistes imposables (le logement de fonction, voiture de fonction, le matériel NITC, les plus-values sur les stock-options, etc.) soit totalement (les charges sociales dans certaines limites et sous condition - mais c'est juste un décalage d'imposition, l'épargne salariale, la participation aux résultats de l'entreprise - mais pas l'intéressement à la performance de son équipe - petit clin d'œil à Inco, Charly, Jasmin et d'autres - qui est normalement imposable sauf cas particulier).

C'est le lot commun !

Et si on se débrouille bien, on parvient à minimiser ces coûts obligatoires, à un strict minimum, même pour les plus hauts revenus du labor...

Mais c'est une autre affaire, réservée à quelques spécialistes, manifestement.

 

Naturellement, tous ces coûts sont déductibles des résultats de l'entrepreneur, qu'ils soient lui-même soumis aux BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux), aux BA (Bénéfices Agricoles) ou au BNC (Bénéfices Non Commerciaux), voire à l'IS (Impôt sur les Sociétés).

Mais il est beaucoup d'autres coûts, mais pas tous, qui fournissent au final son propre « résultat d'activité professionnel », chargé et imposé à son tour !

 

Pour échapper à cette cascade, il est courant d'user d'une « société » (c'est une fiction juridique bien réelle depuis les phéniciens), une sorte d'être moral, par opposition aux êtres physiques, qui peut ou ne peut pas être imposé à titre principal.

 

On note ainsi un bestiaire magnifique, qui démarre avec les sociétés dites « transparentes », qui ont une réalité juridique indéniable, mais dont on fait comme si, du point de vue fiscal, elles n'avaient ni patrimoine ni revenu...

 

Pour passer par les sociétés « semi-transparentes » de l'article 8 du CGI (par opposition aux précédentes), que vous connaissez tous pour la plupart.

Des sociétés civiles qui gèrent un bout de patrimoine commun aux associés et n'ont pas d'autre vocation que de recueillir des activités réputées civiles (sans ça elles deviennent « opaque par mégarde »), en y incluant les sociétés commerciales dites « de personnes » qui recueillent des activités commerciales (SNC, SCS, etc.), dans lesquelles tous les associés sont responsables des dettes de la société !

Celles-là existent et produisent leurs effets entre associés et à l'égard de tous les tiers, sauf... le fisc qui ne ramasse les impôts sur les résultats de l'activité qu'entre les mains des associés et les Urssaf également quand elles ne