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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Pas de quoi rire

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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Lundi 31 mars 2008

Comme au coin d'un bois,

 

On m'a encore volé une heure ce week-end ! Si ! Je ne mens pas !

Samedi, figurez-vous que le soleil s'est levé sur le coup de 6 h 30. Enfin, exactement, à 6 h 30, il faisait suffisamment jour pour pouvoir lire le journal à la lumière naturelle.

Eh bien dimanche, à la même heure, il faisait encore nuit !

Derrière les nuages, on aurait même pu voir quelques étoiles encore brillantes vers l'occident, suis-je sûr.

Ce n'est pas une blague !

Comme si les jours avaient brutalement raccourcis pour revenir à leur niveau de février dernier !

 

Tous les ans, « ils » nous remettent ça !

Et « ah que » ils nous soutiennent mordicus ne rien avoir volé du tout, au motif que l'heure matinale, on la retrouverait le soir.

Moi je veux bien, mais prendre l'apéro à la lumière du jour, comme en fin d'été estival, au lieu de le faire à celle des chandelles, ça manque de charme. Et pour cause, les températures ambiantes n'y sont définitivement pas !

Et pensez donc : même cet abruti de soleil qui obéit spontanément et contre toute attente aux diktats de nos gouvernants, eh bien samedi, il avait tranquillement filé sous l'horizon sur le coup des 19 h 30, ouvrant le champ libre à l'ouverture de quelques alcools forts, histoire de mettre en appétit, juste pour saluer le crépuscule et remercier le créateur de la journée finissante (eh oui : une de plus, encore et encore !).

 

Dimanche, patatras, à 19 h 30, rien à faire pour avaler quoique ce soit. Même pas un petit gargouillis de l'estomac pour signaler un « manque »... à gagner.

Il a fallu poireauter une heure comme ça, alors que ma « nichée » avait déjà ingurgité un repas complet avant d'aller se coucher, parce qu'aujourd'hui, il y a école, pour que les sucs gastriques appellent au « petit verre » dominical et vespéral réparateur d'une semaine difficile !

Quand même pas sérieux de prendre l'apéro après avoir mangé !

 

Il a fallu passer à l'heure du digestif, direct, mais là, c'est une autre affaire... Bé oui, faut comprendre : le besoin de sommeil, il se fait attendre. Donc on enfile un verre derrière la cravate, logique, et puis un second inhabituel, voire un troisième pour meubler en attendant l'envie de dormir.

Et c'est ce matin que j'en ai un peu mal aux cheveux alors même qu'il n'a pas été question de « teuf entre copains » hier soir, ni même de parties enragées de rami ou de poker !

Quand je vous dis qu'on m'a encore volé, franchement, je ne rigole pas du tout.

 

Et, imaginez un peu que je fusse au milieu de mon balcon, un sextant à la main à vérifier sa position exact sur le globe. Bon, chacun sait ici que la méridienne, ça se calcule vers midi, comme il se doit. On s'installe confortablement au pied du mat et on vise le soleil en faisant rouler les molettes pour le placer au pied de l'horizon, en se protégeant le fond de la rétine avec des filtres adaptés et le reste du corps des embruns avec un bon ciré, autrement dit, comme on peut.

On note l'heure affichée au chronomètre du bord à chaque visée.

Globalement, sur Paris, il faut commencer les relevés vers moins le quart de 13 heures, pour avoir une vingtaine de minutes plus tard la latitude en prenant la « hauteur » (du soleil) maximum.

Un petit tour à l'altimètre réglé sur le niveau moyen de la mer, mesuré en France à « Marseille sur plage » (pas la peine d'aller voir les coefficients de marée) et on a la latitude, juste après avoir corrigé du coefficient adéquate du jour noté sur les éphémérides publiées par le bureau des longitudes (ce n'est pas le même d'un jour sur l'autre).

 

Sauf que dimanche, j'ai finis le boulot passé 14 heures : une heure de perdue, sans ça je me retrouve à 1.200 kilomètres et quelques de là, du côté de Berlin sans m'en rendre compte !

Fabuleux, non ?

([40.000 km / 24 heures] x [sinus de la latitude de 48° et quelques] = 1.238 km !)

 

Pensez bien qu'on ne me l'a fait pas, à moi : j'ai donc patienté une heure de plus, parfaitement et totalement perdue pour l'humanité, jusqu'après 14 heures, pour vérifier que j'avais bien raison de me méfier.

 

Pendant ce temps, évidement, pas question de faire la sieste !

Un véritable scandale !

 

Et il paraît qu'ils sont des centaines de millions, dans 70 pays du monde à jouer de la petite aiguille des horloges, à en péter les mécanismes délicats, tous les ans, comme ça, sans rouspéter !

Personnellement, la question qui me taraude c'est de savoir ce qui s'est passé dans l'hémisphère sud.

Ont-il eux aussi bêtement avancé d'une heure leur montre exactement à trois mois de l'équinoxe d'hiver austral de chez eux ?

Ou l'ont-ils reculée d'une heure ?

Ce qui ferait deux heures de décalage avec nous ?

Les pauvres...


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Vendredi 28 mars 2008

Un homme et sa femme, bien mis, sont en train de souper dans un restaurant très chic de la rue Royale.

 
Une superbe jeune femme blonde au charme incandescent, au corps de déesse et à l’allure très « classe » » arrive dans le restaurant et vient directement vers le mari pour lui donner un long et doux baiser.

Ceci fait, elle lui dit qu’elle le verra un peu plus tard, tourne les talons et quitte le restaurant…


Madame regarde son mari avec des éclairs dans les yeux et lui demande sur un ton qui en dit long sur ses envies de meurtre :

        « Veux-tu bien me dire qui est cette pétasse !

        Qui donc ? » demande benoîtement le mari, l’air parfaitement détaché.

        Qui d’autre est venu te sucer les lèvres à l’instant ?

        Ah ! Elle ? Mais c’est ma maîtresse, chérie !

        Ben ça alors ! J’aurai tout vu ! », lui répond la femme, furieuse. « Je te préviens, demain, je demande le divorce !

        Ooooh, mais écoute ! Tu fais ce que tu veux. D’ailleurs je comprends ta réaction ! », commence le mari. Puis il poursuit, après avoir lapé un gorgée d’un excellent bordeaux : « Mais il faut que tu réalises que si nous divorçons, tu n’auras plus de voyages ! Plus de courses dans les boutiques à Paris, plus de vacances d’hiver sur les plages de la Barbade ou des Seychelles, plus d’été dans les montagnes des Andes, plus de trekking au Népal, plus de croisière sur le yacht en méditerranée, ni de week-end à Ramatuelle, à Courchevel ou à Davos ! Plus de Porsche ni de Jaguar, plus de cours de tennis ou de polo à Deauville, ni même de chevauchée sur ta jument en la forêt de Rambouillet. Mais si c’est ta décision, ma chérie, je la respecte : tu fais exactement comme tu veux ! »

 

Madame accuse le coup et reste silencieuse un moment avant de calculer mentalement combien elle va pouvoir faire cracher à son mari par l’intermédiaire de son avocat.

 

Et au même moment, Jacques, un ami du couple, entre dans le restaurant avec une autre superbe femme brune accrochée au bras, montée sur échasse, très « classe » elle aussi, et les salue de loin. 

        « Qui est cette femme avec Jacques ? » demande Madame.

        Oh ! Elle ? C’est sa maîtresse ! » répond le mari calmement.

        La nôtre est plus jolie ! »

 

Un petit bonus récréatif et éducatif sur nos ablutions quotidiennes !

Savoureux la séance de la douche, masculin/féminin…

(Interdit aux enfants moins de 7 ans quand même !)


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Jeudi 27 mars 2008

Une équipe plus forte, mieux soudée, pour accélérer le rythme des réformes, qu'Il disait !

 

Voilà ce que l'on nous a promis au lendemain des élections municipales, qui sans être un triomphe pour la gauche d'opposition triomphante, n'en est pas moins une gifle bien sentie à l'adresse de la majorité présidentielle, juste pour marquer le coup.

Depuis la bourde à « Borloo » sur la TVA sociale (qu'on n'a toujours pas vue depuis presque un an, mais ça va venir, rassurez-vous), la machine à perdre a redémarré avec élan !

 

Monsieur Heurtault me faisait déjà l'inventaire des villes nouvelles qu'il allait falloir éviter quand je parcours la France avec mon « tas de boue à roulette » : pour aller à « gauche », je fais systématiquement le tour par la droite (pour avoir la priorité ?) : c'est de naissance !

À Paris rive gauche, ils ont l'habitude de me voir faire et même les flics ne disent plus rien. Mais en province, je ne vous raconte pas...

Alors les villes de gauche... j'évite pour être déjà ultra vacciné sur Paris-sur-Seine, rive gauche...

Alors quid de nouveau gouvernement Fillon III ?

 

Pas grand chose : juste un puni (l'ex futur Maire de Neuilly-sur-Seine),

Un sorti pour cause de victoire (ce n'est pas Juppé ce coup là), en la personne d'Estrosi, ex-Ministre délégué à l'aménagement du territoire auprès de l'ex-Ministre de l'Intérieur sous « Vil-pain », devenu ex-Secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer entre-temps.

Il retourne s'occuper du rapatriement des cendres de Napoléon III (le neveu du « cousin »), son truc à lui, et de la bonne santé du marché aux fleurs pas très loin de la promenade aux anglais où il pourra aussi superviser les festivités des festivals niçois.

 

Et quelques nouveaux arrivés pour cause de défaite ?

Blanc, l'ex-patron d'Air France, de la RATP, après avoir été rocardien « pur jus/pur sucre », puis « énergie démocrate » pour finir « apparenté UDF » et vice-Président du « Nouveau Centre », avoir fait ses armes sous Pisani, avoir été son Secrétaire Général de Nouvelle-Calédonie pour y retourner en 1988 après y avoir mis le feu un peu avant, devient enfin Secrétaire d'État à part entière, chargé du développement... de la « Région Capitale », autrement dit « das gross Parissss », la vieille lune ;

Bockel, qu'on ne présente plus, l'ex-Secrétaire d'État à la Coopération redevient Secrétaire d'État mais à la Défense et aux Anciens combattants (et autres pensionnés de guerre et préposés aux fleurs du souvenir) ;

Chatel, Luc soi-même, le défenseur des consommateurs qui sait tout (pour avoir la Force avec lui ?), devient le porte-la-parole du gouvernement et assume le Secrétariat d'État chargé de l'Industrie et de la Consommation (comme ça, il aura la chaîne entière sous son contrôle) ;

Falcot, Sénateur-Maire de Toulon, parti de Pignans les bains de pieds en 1971, dirigeant émérite de la bouchonnerie familiale Melan-Moutet, celui qui fut Secrétaire d'État aux seniors, puis Ministre délégués aux mêmes personnes et s'occupait jusque là d'animer le ministère du tourisme, passe Secrétaire d'État à l'aménagement du territoire (histoire d'aller faire du tourisme en Corsica Bella Tchi-tchi et ses routes défoncées ?) ;

Idrac, l'ex-présidente de la RATP, puis de la SNCF, ancienne « Juppette » à l'aménagement du territoire et des transports, puis Secrétaire d'État à l'équipement, au logement, aux transports et tourisme se retrouve bombardée Secrétaire d'État au Commerce extérieur, après avoir fait la cour à « Bébé roux » du temps de « Force démocrate » et s'être fait battue par Morin à la présidence du groupe UDF en 2002, le tout sous les ordres de notre vénérée Ministre de l'économie « ah que tout va bien ! », Christine Lagarde soi-même (qui l'avait précédée à ce poste sous le « Chi » avec les brillants résultats que l'on sait) ;

Jégo, venu de Montereau-Fault-sur-Yonne, après avoir fait les belles heures du mouvement gaulliste et souverainiste de Dupont-d'Aignan, « Debout la République », est parachuté Secrétaire d'État à l'Outre-mer, juste avant la présidence française de l'Europe, en remplacement d'Estrosi ;

Joyandet, monté tout droit de Vesoul (sans passer par Vierzon) remplace Bockel au Secrétariat d'État à la Coopération et la Francophonie ;

Marleix, ex-Secrétaire d'État à la Défense chargé des Anciens combattants (et autres pensionnés de guerre et aux cimetières fleuris), qui se fait remplacer par Bockel qui n'en demandait pas tant, devient Secrétaire d'État à l'intérieur et aux collectivités territoriales, avec Blanc sous ses ordres ;

Morano, la pétulante pro « loi rétroactive » et vive pourfendeuse des « soce criminels » et du « happy slapping » devient Secrétaire d'État à la Famille : Elle a presque toujours milité pour l'euthanasie, le mariage et l'adoption entre homosexuels ;

Wauquiez, ex-porte-la-parole du gouvernement a trouvé emploi et pantoufle en qualité de Secrétaire d'État à l'Emploi.

Et Martinon, viré, est remplacé par le « quatuor d'or », Pégard, Louvier, Guéant et Lévitte (qui ne prend jamais l'ascenseur, comme il se doit).

 

Voilà le net « recadrement » de la politique de poursuite et d'accélération des réformes qui sort des urnes !

De quoi rigoler ?

Là, je ne suis pas bien sûr... mais ce n'est que mon opinion personnelle, qui ne vaut rien de plus qu'une autre opinion personnelle !

 

Car aux dernières nouvelles, il n'y aurait pas eu de changement au « château ». Rien à se mettre sous la dent sur internet :

Guéant est toujours Secrétaire général du palais, avec Pérol comme adjoint,
L'Amiral Guillaud, est toujours le chef d'État-major particulier du « Chef »,
Guaino reste Conseiller spécial, Soubie et Pégard,  simples Conseillers (pas spécial donc) du Président de la République.
Emmanuelle (Mignon : je n'invente rien, je vous assure) reste la Dir' Cab, avec Cédric (Goubet) comme Chef du même cabinet, épaulé par Samuel (Fringant, je n'invente toujours rien !) comme adjoint.

Et le non moins fameux Lévitte, Jean-David est toujours Conseiller diplomatique et Sherpa officiel (c'est son titre officiel), sans ascenseur !

Reste la flopée de Conseillers : Louvrier (mais si !), Munnich et Ouart sans spécialité particulière,

Mais Antoine à la culture, l'éducation, la jeunesse et aux sports (ça eut éculubrer ?),

Belloc à l'enseignement supérieur et à la recherche (de trouveurs),

Biancarelli au Parlement et à l'Outre-mer (les trajets rive gauche/rive droite, c'est lassant),

Corbin de Mangoux aux affaires intérieures (et autre tâches ménagères),

Delpit, à la finance publique et la fiscalité,

Fernandez à « l'économique » (en espérant qu'il est radin avec le denier public),

Miss Cécile Fontaine à la défense (ça coule de source),

P-J Hénin, à la presse pour les questions internationales (seulement),

Joubert, Conseiller diplomatique, adjoint seulement (aussi),

Martinot, pour les affaires sociales,

Peyrat semble être le seul à s'occuper de « politique » pour en être l'unique Conseiller en ce domaine pourtant sensible,

Raynaud conseille pour les affaires européennes et

Tandonnet conseille à l'immigration et même à l'intégration du copain de Nanterre « Brice ».
Petite équipe ramassée et solidaire ?

 

C'est sans compter les Conseillers techniques (le budget est vaste et sans contrôle du Parlement) :

Boillon, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l'Afrique du Nord (mais pas du sub-Sahara ai-je cru comprendre), du Proche et du Moyen-Orient,

Colom, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé du G8, des Nations unies, des affaires multilatérales et globales et de la francophonie (ne pas confondre avec la francophobie),

Crepey, Conseiller technique en charge des questions institutionnelles, constitutionnelles et juridiques (et autre « rétroactivité d'application immédiate »),

Miss Dion (Sophie, rien à voir avec Céline), Conseiller technique sport (et pas aux beaux arts),

Froment, Conseiller technique éducation (et à la « formatation »),

Garandeau, Conseiller technique culture et communication (et à la « informatation » ?),

Ingrain, Conseiller technique justice (des fois que Rachida Mimi nous fasse quelques bourdes),

Kaci, Conseiller technique politique de la ville, diversité (si ! Ça tombe sous le sens, voyons),

Loras, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé des Amériques, de la Russie, du Caucase, des Balkans et de l'Asie centrale (mais pas du Tibet),

Lortholary, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l'Asie (mais hors Tibet),

Louvot, Conseiller technique industrie - énergie - transport,

Malvezin, Conseiller technique agriculture et pêche,

Maréchaux, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l'Afrique sub-saharienne (avec Serman), mais pas de l'Afrique du Nord dont s'occupe Boillon,

Radanne, Conseiller technique santé (pour veiller à la bonne forme de tout ce petit monde),

Ramadier, Conseiller technique fonction publique et jeunesse (ça va de paire, cela va sans dire),

Ravignon, Conseiller technique développement durable (et autre agité de chez Borloo),

Riahi, Conseiller technique réforme de l'État (pour soutenir Ballamou),

Richier, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé des affaires politico-militaires (mais pas des opérations de maintien de l'ordre au Tibet),

Samson, Conseiller technique protection sociale (mais pas des solidarités),

Serman, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l'Afrique sub-saharienne (avec Maréchaux : faut bien être deux pour ces affaires là, loin du Tibet),

Supplisson (je n'invente toujours rien), Conseiller technique technologies de l'information et de la communication (à formater),

Tallon (ni Achille, ni Alambic), Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé des affaires européennes et

Vaulpré, Conseiller technique... « opinion » !

 

Notre Ô combien vénéré Président, aussi bien entouré, va nous décoiffer un rythme d'enfer des réformes attendues dans les prochains mois !

Craché juré !

 

Remarquez, il était temps, parce que sur 591 mesures annoncées par son propre parti, du temps où il n'en était que Président pour en porter les couleurs, avant même que d'être candidat et de se fendre de 1.000 promesses électorales pour être élu, on en a vu assez peu !

Et ce, malgré le terme galvaudé à souhait et à toutes les sauces de « Grenelle », annonçant des mesures majeures qui changeront tout au tout de la vie des gaulois, encore aucune de fondamentale... jusque là !

 

Alors, bon courage, les jeunes !


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Mercredi 26 mars 2008

Main basse sur le grisbi ?

 

Du haut de son perchoir Jean-Lou, le fils à Michou, futur Président du Conseil Constitutionnel, avait fait très fort.

Ça ne s’est pas passé en séance de nuit, en début d’année, mais c’est tout comme.

L’information aurait dû être relayée comme tout autre, mais il y a eu comme une lourde chape de plomb sur le sujet : seul le « Canard déchaîné » s’en fit l’écho le 7 février 2007 et le « Midi libéré » le 1er mars suivant, plus quelques « posts » de blogueurs, ici et là : pas grand-chose !

Pour le reste, point barre, silence complet, aucun relais de la presse pas encore muselée, mais toujours prompte à s’enflammer pour quelques « Sarkozynades » (comme il y eut des « Raffarinades » et même des « Jospinades », à l’époque où on voulait nous faire croire que Yoyo avait aussi de l’humour !… Sans doute celle des portes de prison ?).

Il a fallu que je « range » mon « bordel personnel », à la recherche d’une facture, pour me souvenir…

 

Souvîntes-vous, la campagne électorale s’annonçait « sévère » pour une Présidentielle qui porta en triomphe notre Ô combien vénéré Président.

Plus grave, c’était le sort promis aux élus d’opposition d’alors – qui le sont toujours pour certains – dès le mois de juin : les futurs nouveaux retraités n’ont donc pas vraiment « dénégué » la proposition pour le moins honnête !

C’est donc dans le silence total et sans voix discordante, autrement dit à l’unanimité consentante que fut adopté un nouveau système d’indemnité de chômage pour nos députés bien-aimés, une sorte de « golden parachute » pour « service rendu à la patrie » reconnaissante,  eux qui enviaient déjà le régime commun des Assedic auquel ils n’avaient pas droit.

 

Pensez donc, sous et avant « Mythe-errant », un « députacrouille » élu à la vénérable Assemblée Nationale était à la merci d’une dissolution anticipée. Autrement dit, il pouvait se retrouver en « inactivité forcée » du jour au lendemain.

Autant il était chaudement entouré pendant son mandat, voire courtisé par une multitude, autant, il ne devenait plus rien à l’issue de celui-ci.

Pas bien grave, il pouvait toujours pointer à l’ANPE et avec un bon carnet d’adresse, il avait quelques chances de se recaser.

Par mégarde, à la première cohabitation, la « cellule reclassement » des déposés du pouvoir législatif étaient fort nombreux : Dans « sa très grande sagesse », le « Législateur » a donc pris la mesure du désarroi des impécunieux, pas assez présents en circonscription pour se faire connaître de leurs électeurs, et s’est montré généreux à soulager leur misère pour leur garantir 6 mois d’indemnités complémentaires… de reclassement, puis en 2003, trois ans mais de façon dégressive.

 

Pas suffisant pour des personnes qui ont tout donné à la Patrie toujours reconnaissante !

Par conséquent, avant même d’avoir anticipé quoique ce soit dans les virements et revirements d’opinion fantasques de ce peuple indocile, UMP, UDF, PS, PCF n’ont pas moufeté quand il s’est agi de prolonger à 60 mois l’indemnité de chômage des futurs ex-élus et à la porter à 100 % de l’indemnité de fonction (mais sans les divers avantages, secrétariat, frais postaux, frais de bouche, de double résidence, de déplacements et autres).

Ce n’est pas un « golden parachute », pensez donc, mais tout juste une « indemnité d’occupation »… à rester opposant !

Juste le temps de revenir dans le cadre d’une alternance !

 

Bref, pour un siège, en définitive, vous en payez deux ! (Je vous rappelle que, personnellement, je ne paye plus rien que mes taxes sur le tabac).

Ça s’appelle sans doute payer plus pour avoir moins : j’adore !

 

Mais ce n’est pas tout : la Patrie encore reconnaissante aux grands hommes, (elle en fit même un Panthéon bâtit par Soufflot, juste en face de la Mairie du Vème d’un côté et de l’autre de la fac de droit de Cujas), octroya un droit viager à versement d’une indemnité égale à 20 % du traitement d’élu, soit environ 1.390 €/mois, au-delà des 5 ans, pour « tout ex » qui se contenterait de rester définitivement dans l’opposition.

Même quand ils se serait décidé à ne plus que « cultiver son jardin » le restant de ses jours, façon Voltaire (qui justement réside au Panthéon, en face de J-J.R) !

 

C’est-y pas merveilleux, ces gens là ?

Et après on a râlé parce que notre « Ô combien vénéré Président » s’est offert une petite augmentation substantielle pour améliorer son pouvoir d’achat personnel !

Vous avouerez que nous sommes vraiment des médisants inféodés !

 

Quand je serai Président, ce n’est pas comme ça qu’on comptera : Seul sera responsable de la finance publique, sur ses biens personnels, le Pédégé – hors la dette antérieure, naturellement – et par délégation les ministres pour leur propre budget, les représentants du peuple pour chacune des propositions de lois déposées (d’origine parlementaire, donc, à la différence des projets de loi qui sont d’origine gouvernementale), pour tous ceux qui l’auront voté.

Au moins, il s’agira de gérer avec parcimonie, la peur aux tripes pour les dits « politiques aux affaires » !

 

Après tout, c’est un métier que de gérer l’argent des autres, leurs intérêts, voire de redresser, en qualité de mandataire social, les boîtes qui ne vont pas bien, avec les engagements personnels que cela représente, le tout pour un salaire de misère et même pas un petit bonus d’objectif : les consultations d’un toubib et les soins pratiqués sont bien tarifés !

Et il ne viendrait à l’idée de personne de lui verser 50 % de tous vos gains à vie si il vous la sauve, la vie !

Par contre, s’il commet une « bourde », il y a de fortes chances pour qu’il se retrouve à vous dédommager promptement et lourdement !

Et sa prime d’assurance personnelle de s’envoler à des sommets rarement atteints.

Pourquoi pas la même règle déontologique pour « le personnel politique » ?


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Mardi 25 mars 2008

Pourquoi le salaire moyen dans la fonction publique est-il supérieur à celui du « privé » ?

 

Telle était la question que je me posais l’autre jour vous en fûtes témoin !

D’après l’INSEE, toujours aussi bienveillante pour le bon peuple, le salaire moyen (on ne parle pas du médian qui est encore plus terne puisque nous savons que presque un tiers de la population « privée » vit avec un maximum qui se situe au niveau du SMIC), c’est-à-dire la masse des salaires versés divisée par le nombre de salarié ETP (Équivalent Temps Plein) aurait été de 1.860 euros/mois en 2006, (dernier chiffre publié par l’INSEE 1.844 en 2005, en comptant les fonctionnaires).

 

Alors que dans les trois fonctions publiques, le même calcul donne 2.108 €/mois (soit + 13 %) d’après l’IFRAP.

Vous-même, vous aviez pu calculer, juste pour la fonction publique d’État, qu’il était budgété, pour 2008, à hauteur de 4.528 €/mois par ETP, soit plus du double : comme quoi, il y a de la perte en ligne !

Mais où exactement, je n’en ai pas la moindre idée…

L’IFRAP n’est pas toujours très cohérent.

En 2004, l’INSEE annonçait le chiffre de 1.578 €/mois rien que pour la territoriale, mais pas forcément en ETP, ce qui l’est bien plus (comme quoi, à l’IFRAP, on se nourrit aussi des chiffres de l’INSEE) !

 

D’accord, les fonctionnaires sont sans aucun doute mieux formés que le reste de la population,

D’accord ils ont réussi des concours difficiles là où tous les autres ont échoué,

D’accord ils ont des devoirs plus forts envers le citoyen que ses « esclaves » qui œuvrent par pure spéculation spéculative,

La preuve : alors que d’autres s’en tiennent au « silence des agneaux », de peur d’être victime de harcèlement moral sur leur lieu de travail, les fonctionnaires doivent dénoncer sans état d’âme tous leurs contemporains qui commettent contraventions ou délits, et ce même quand ils ne sont pas en service, d’autant mieux que leur service est raccourci dans le temps et l’espace,

Et leurs promotions ne sont pas « canapé » mais véritablement au mérite… d’avoir à supporter leurs ministres de tutelle qui se la pètent et durent moins que les contributions directes et indirectes réunies !

 

De tout ça, on comprend bien et de toute façon on approuve, puisque c’est nous qui envoyons les dits ministres leur gâcher la vie !

Et cette armée de fonctionnaire zélés obéissant pourtant au doigt et à l’œil, « taillable et corvéable » à merci puisqu’ils sont moins nombreux que nous !

Nous leur imposons notre loi pour nous compter une peu plus de 63 millions, dont 44 millions de votants et eux, les pauvres, nous subissent pour n’être qu’environ 5 millions de « super esclaves », dévoués au service de tous les autres, sans aucun esprit de corps ou de corporatisme prohibé !

Tout cela va de soi !

 

Mais quand même, fis-je dans la « Ford intérieure »… il doit y avoir un truc !

La puissance de leur syndicat ?

Que nenni ! Celui de la « CGT du labeur », qui défend une toute petite minorité de salariés de l’impression dite du labeur dans le monde du travail « spéculatif », s’y entend tellement mieux qu’il n’y a bientôt plus d’entreprises françaises qui éditeront nos journaux !

Quand à la CGT des Dockers, elle est capable de bloquer la France à sec de pétrole pour deux malheureux postes à pourvoir sur le futur terminal de Fos-sur-mer !

C’est quand même autre chose que ces cohortes de malheureux enseignants (cf. § 3) qui défilent en rangs serrés pour réclamer la création de postes supplémentaires, « ah que » personne ne les écoute tellement on n’a pas envie de partager leur dur labeur au rythme infernal de 36 semaines par an de présence dans les locaux de l’école et tout autre lieu de l’Intelligence, à raison de 28 heures par semaine !

Pas fou, le passant qui passe à les regarder se lamenter !

 

Non, il y a forcément autre chose et c’est par hasard que j’ai découvert ça :

Être fonctionnaire, c’est extrêmement dangereux pour la santé !

À preuve : là où dans le privé il faut compter avec 5,8 % d’absentéisme, dans la fonction publique, il faut compter le double !

Et encore, ce ne sont que des moyennes !

 

Pire me direz vous : la fréquence des arrêts maladie sur une année !

Si elle n’est que de 9 % pour les professions indépendantes d’après le Haut Conseil de l’Assurance Maladie dans son étude de 2008*, elle est de 22 % pour les salariés du privé et de 43 % dans les fonctions publiques !

 

Fréquence des arrêts maladie par an

 

Indépendants

   9%

Salariés du privé

 22%

Fonctionnaires d’État

 43%

Haut Conseil pour l'Assurance Maladie-2008*.

 

 

Mesdames et Messieurs, c’est une promesse solennelle que je fais devant vous :

Parce qu’il est inimaginable que nous poursuivions cette ignominie criminelle d’envoyer 18 % de la population œuvrer dans de pareilles conditions sanitaires pour le plus grand bonheur de tous,

Quand je serai LE Président :

        Je supprimerai toutes les fonctions publiques !

        Je vous promets également de poursuivre pour « crime contre l’humanité », tous les dirigeants qui m’auront précédé : qu’ils puissent répondre de cette barbarie faite au genre humain !

 

Non mais ! On ne va pas laisser la « crème de l’élite de notre pays », se déliter de la sorte pour des siècles et des siècles amen !

 

Notons que l’arrière-pensée budgétaire mais cachée n’est pas non plus innocente.

C’est qu’en bon Président, je veillerai à réduire les impôts, moi !

Et de façon réelle, s’il vous plaît.

Hors, « à la louche », en 2008, les rémunérations servies aux fonctionnaires seront égales à 119,914 milliards d’euros.

10 % d’absentéisme au lieu de 5, voilà donc 6 milliards d’euros qui n’auront pas à être levés.

 

Juste comme ça et toujours à la louche, ça me permettra de réduire l’IR de 8 % !

Je finirai béni entre tous par vous-mêmes, par vos enfants, et même par vos petits-enfants et vos arrière-petits-enfants !

 

* Je l’ai eu une fois sur mon écran d’ordinateur, j’ai bien capturé les images, mais je ne suis pas foutu de retrouver le lien !

Excusez-moi : ça demande donc confirmation.

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Lundi 24 mars 2008


Ça va ? La digestion des chocolats vous oblige à faire « jour férié » ?

Chez moi, ceux sont d'autres choses qui ont du mal à passer :