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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Vendredi 29 février 2008
De nouveau piquée sur le net.
 
Après cette funeste semaine, où l’on a pris la crampe plus qu’à notre tour, une petite histoire à contracter le zygomatique.

 
C’est Gégé au grand cœur qui fait camionneur dans le civil.
Il roule tranquillement sur une route de campagne.
Un piaf égaré heurte son pare-brise et tombe sur la chaussée, inanimé.
 
Gégé arrête son bahut à grand coup sur la pédale de frein en tentant d’éviter le corps plumeux de sa victime à la force de coup de volant.
Il descend et ramasse l’oiseau inconscient.
 
Très embêté, il enveloppe le piaf sans son mouchoir, le pose sur le siège du passager et repart.
Il finit sa tournée et au soir, rentre chez lui.
Après s’être assuré que le piaf respire toujours faiblement mais régulièrement, pour être encore inconscient, il va chercher une vieille cage dans la remise, la nettoie, l’installe près d’un radiateur, l’aménage avec un peu d’aoûte, y pose une coupelle avec un peu d’eau, laisse quelques miettes de pain et y dépose l’oiseau toujours inanimé.
 
Dans la nuit, le piaf se remet de ses émotions.
Il fait noir. Et fait rapidement le tour de sa cage. Il se rend compte rapidement qu’il n’y a pas d’issue.
Il se restaure des quelques miettes de pain et s’abreuve autant qu’il peut.
Puis retourne sur son lit de coton en implorant Dieu.
 
« Pardonnez moi Seigneur Tout puissant ! J’implore votre pardon ! »
« Je suis en prison ! C’est ma faute, c’est ma très grande faute : j’ai tué un homme ! »
 

Bon week-end à tous.


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Jeudi 28 février 2008
Vous l’avez tous lu !
 
Il s’agit de l’avis du Conseil Constitutionnel de la semaine dernière (pas de la météo).
Qui pose le principe que « la rétention de sûreté, eu égard à sa nature privative de liberté, à la durée de cette privation, à son caractère renouvelable sans limite et au fait qu’elle est prononcée après une condamnation par une juridiction, ne saurait être appliquée à des personnes condamnées avant la publication de la loi ou faisant l’objet d’une condamnation postérieure à cette date pour des faits commis antérieurement ».
Il s’agit seulement de la juste application d’un principe issu de l’article 8 de notre Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (partie intégrante de notre Constitution depuis la IVème République) :
« La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée ».
Mais également d’un des fondements du droit pénal (qui admet quand même qu’on puisse appliquer immédiatement « la loi plus douce ») et de l’article 2 du Code Civil (celui de 1804 du « cousin », celui qui a réussi) : « La loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif. »
 
À que donc, voilà notre « Ô combien Vénéré Président » vraiment contrarié qui fait savoir, par son inimitable « Porte-la-splendide-parole » Martinon David, que « l’application immédiate de la rétention de sûreté aux criminels déjà condamnés (...) reste un objectif légitime pour la protection des victimes. »
Je dirais même plus, des « futures victimes ».
Car les autres, hélas, n’ont déjà plus besoin de protection étatique, la faute à la dite Haute Autorité étatique de n’avoir pas su ou pu les protéger efficacement… puisqu’ils sont déjà victimisés par l’impétrant délinquant ou dangereux criminel reconnu comme tel puisqu’on cause de peine de plus de 15 ans, donc de crime !
 
À moi-même, on avait expliqué, dans le temps et ce n’était pas à Nanterre, que la peine, c’était avant tout… une peine. Infligée à tout violateur de la Loi commune, comme d’une punition.
Dont acte.
Mais aussi une mesure de rédemption (vieille réminiscence de l’idéal judéo-chrétien, bien avant et les juifs et les chrétiens eux-mêmes), qui devait permettre à son auteur de faire repentance et contrition en même temps que de prendre conscience qu’il ne doit plus avoir envie de recommencer ultérieurement !
Mais attendu que depuis, comme tout le monde s’en tape jusqu’à la « gauche généreuse » et que la prison est devenue une noble « école du crime », on libère au plus vite !
Tout autant qu’une mesure de protection, limitée dans le temps, des futures victimes d’un asocial reconnu.
Ça, c’est intéressant : Tous les « gueux » en taule, et la vie sera plus facile pour ceux qui espèrent continuer à ne pas violer les lois, tellement qu’il y en a, tellement qu’il y en aura d’autres, toujours et en plus grand nombre…
Accessoirement, ça a aussi une valeur d’exemple, genre, « si tu ne manges pas ta soupe, le loup viendra te croquer » (puisqu’il n’aime pas la soupe) : regarde donc Nanard, le vil pain !
Z’ont en même fait un jeu : « Si tu tombes sur la mauvaise case, tu vas en prison (et tu ne touches pas 20.000 francs !) ».
 
Il reste néanmoins vrai que quelques régimes aux revendications populaires, socialistes et démocratiques avancées et assumées, avaient, du temps de Hitler, Mussolini, Staline, Franco, Pinochet, Pol Pot et quelques autres, inventé les « centres de rétention clos » ou « de rééducation » destinés à tout pervers dangereux qui se mêlerait de critiquer un peu trop vertement les décisions des gouvernements en place.
Fallait effectivement être fou pour s’y essayer et Staline aimait à soigner en hôpital psychiatrique ses opposants, à moins d’aller les faire se faire voir ailleurs, dans les goulags de la république des soviets !
Chacun son truc !
 
Nous, on a fermé Sangatte, mais on a ouvert lesdits « centres de rétention » clos autour des aéroports et d’autres aux « jeunes délinquants » ici et ailleurs. C’est dire notre « progrès » démocratique : On ne soigne plus, on empêche.
Ça reste mieux que d’interdire tout ce qui n’est pas préalablement permis. (Même si l’idéal Républicain reste, pour quelques jours z’encore : « Tout ce qui n’est pas interdit est permis », on ne le répétera jamais assez).
 
Bon, ceci dit, Rachida Mimi et « Bling-bling », les ceux-ce qui donnent des leçons de droit positif appliqué à tout un pays, magistrats inclus jusqu’à porter trois rangs d’hermine sur toge, qui s’emmêlent un peu les pinceaux à passer outre les chuchotements de leur majorité de députés et sénateurs restés aux ordres, doigt sur la couture, jusqu’à pas encore longtemps, pour :
1 – Juger les fous ;
2 – Infliger double peine aux récidivistes ;
3 – Virer un ou deux directeurs qui refusaient de montrer leur kul et de soumettre leur âme ;
4 – Compter les magistrats comme des « petits pois » dans leur boîte ;
5 – Sabrer dans les lieux de justice de proximité, y compris bénévoles (tribunaux de commerce et Prud’hommes, par exemple…) ;
6 – Faire des lois pénales rétroactives, un peu comme Vichy nous faisait des lois anti-juives rétroactives pour complaire au dogme de l’épuration ethnique ambiant et dominant !
 
Alors que ça ne va pas ! Et que d’enjoindre à un premier Président de la Cour de Cassation, cette Haute juridiction chargée de dire la règle applicable aux justiciables et d’expliquer comment on doit comprendre la « très grande sagesse du législateur », quand il a le verbe alambiqué ou confus, de dire comment sortir de l’impasse.
Attention, sans remettre en cause le principe de l’article 8 de la DDHC et de l’article 2 du Code Civil, père de tous les autres, tout en rendant applicable immédiatement le procédé de rétention abusive ultra petita des décisions de jurés populaires (ceux de la « vox dei »), ni bafouer l’autre principe constitutionnel dû au « Chi », le principe de précaution qui veut que « qui a bu boira ».
Appliqué tel quel aux criminels, ça nous donne « Z » de Costas Gavras et le dogme bien connu des colonels de la Grèce moderne : « Tout innocent est un coupable qui s’ignore ».
« Tape ta femme ! Si tu ne sais pas pourquoi, elle, elle le sait », nous dit le proverbe arabe ! C’est de la même trempe.
Et l’autre d’accepter…
 
Faut dire que c’est assez simple, il suffisait d’avoir fréquenté d’autres universités du Droit que celle de Nanterre.
Pas besoin de mobiliser le plus haut magistrat de l’ordre judiciaire pour autant : qu’on en juge !
 
Il s’agit d’aménager le Code de la Santé Public dans les articles cités ci-dessous, la dernière mouture datant du 4 mars 2002 (Loi nº 2002-303, Journal Officiel du 5 mars 2002), dont on rappelle qu’il s’agissait là d’un projet d’origine socialiste repris intégralement par l’UMP pour son propre compte : c’est dire la qualité du consensus politique…
Pour vous faciliter la lecture, je reprends le texte tel quel, rayant les mots à supprimer et mettant en italique les mots à ajouter :
 
« Article L. 3213-1 du CSP : À Paris, le préfet de police et, dans les départements, les représentants de l’État prononcent par arrêté, au vu d’un certificat médical circonstancié, l’hospitalisation l’internement d’office dans un établissement mentionné à l’article L. 3222-1 des personnes dont les troubles mentaux nécessitent des soins et du comportement compromettent la sûreté des personnes ou portent atteinte, de façon grave, à l’ordre public. »
Pas très compliqué, en somme !
Les Préfets, voir les maires, ont déjà toute latitude pour interner les pédophiles récidivistes malencontreusement bourrés au viagra par intraveineuse ou suppositoire !
Pas besoin d’en faire une réforme, ni de la Constitution, ni du Code pénal.
 
D’ailleurs, c’est précisé plus loin : Article L. 3213-2.
« En cas de danger imminent pour la sûreté des personnes, attesté par un avis médical ou, à défaut, par la notoriété publique, ou tout autre moyen, le maire et, à Paris, les commissaires de police arrêtent, à l’égard des personnes dont le comportement révèle des troubles mentaux comportementaux manifestes, toutes les mesures provisoires nécessaires, à charge d’en référer dans les vingt-quatre heures au représentant de l’État dans le département qui statue sans délai et prononce, s’il y a lieu, un arrêté d’hospitalisation d’internement d’office dans les formes prévues à l’article L. 3213-1. Faute de décision du représentant de l’État, ces mesures provisoires sont caduques au terme d’une durée de quarante-huit heures. »
Comme quoi, même les maires peuvent déjà décider de l’internement sans exigence particulière comme un certificat médical, par exemple.
Le danger imminent à la sûreté des personnes est largement suffisant !
 
On est en plein dans l’objectif de la loi : il suffit d’attendre le libéré sous condition à la sortie de sa centrale pénitentiaire, de constater par quelques provocations bien senties qu’il est facilement dangereux pour autrui ou pour lui-même et le tour est joué !
(Revoir sur le sujet le génial « Orange Mécanique » de Kubrick, qui reste Ô combien d’actualité).
 
Si Sarkoléon 1er avait assisté à ses cours de droit, lui qui est aussi avocat diplômé (!) ou que Miss Mimi ait été capable de comprendre de quoi qu’on causait à la grande École Nationale de la Magistrature qu’elle a réussi à intégrer par le tour extérieur pas « pistonnée » du tout, ils n’auraient pas eu à faire tout un drame à l’occasion de ce récidiviste violeur de petits garçons libéré bêtement par anticipation !
 
La seule vraie réforme qui s’impose tient donc en deux propositions incontournables :
 
1 – Rendre personnellement responsable les « décideurs » – experts, JAP, avocats – de leurs décisions de libération anticipée, pour devoir croupir à leur tour dans les geôles de la « gauloisie » en cas d’erreur ayant fait de nouvelle victime (critère impératif : au moins une autre victime, faut pas non plus dékonner sauvagement !).
À eux de prendre leurs responsabilités, ils sont payés pour ça ;
 
2 – Obliger tout « décideur », avant, pendant et après ses hautes fonctions exécutives et tout « élu de la Nation », Sénateur et Député, avant, pendant et après ses hautes fonctions législatives, à lire assidûment le « blog de l’Ignoble Infreequentable », chaque jour ouvrable.
 
Ça évitera bien des drames et autres stupides gâchis !
Et je ne perdrais plus mon temps, tout seul paumé dans « mon grand désert du bon sens »…
Sans compter le pognon du kontribuable économisé qui sera mieux utilisé, plutôt que perdu à jamais en billevesées stériles.
Non mais !
 

Et je rajouterai un avertissement à l’adresse de tous ces « bons messieurs » qui voulaient, dans l’urgence l’année dernière, une 6ème république : eh bien, qu’ils l’ont sous leur nez. Voilà ce qu’il en coûte à vouloir ouvrir la boîte de Pandore : Du n’importe quoi !


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Mercredi 27 février 2008

Belle affiche !

 
Dans l’amphithéâtre Pierre Mendès-France du ministère de la phinance, s’étaient réunis au grand complet les amateurs de beaux discours.
 
Le ministre soi-même y est apparu en fin de matinée, dans ses propres locaux, pour nous expliquer qu’après les municipales, il y aura un nouveau train de réformes économiques déjà en préparation (pour l’équipe suivante dont les délais de paiement, la grande distribution, etc.).
On nous rassure, « Bling-bling », notre « Ô combien Vénéré Président » à tous, il pense à tout et à tout le monde.
Promis, craché, juré.
 
Pour en arriver là, il a fallu se tamponner pendant presque deux bonnes heures les « Grands défenseurs devant l’Éternel » des « Business Angel » et autres « gazelles ».
Si !
La loi Tepa, celle sur le pouvoir d’achat et la suivante, ne sont pas suffisantes pour ces Messieurs qui regrettent, comme le gars de chez « France Angels » en tout premier lieu (une association qui regroupe d’autres associations de « happy few » fortunés qui investissent dans les « projets émergeants » à titre personnel ! Des gars qui ont trop de pognon et parient sur des entrepreneurs porteurs de projets en vue de faire de coquettes plus-values à terme), de ne pas aller assez loin !
 
Perso, j’en fais autant, mais sans un rond et j’investis sur des business de proximité qui ont de l’avenir, genre service à la personne. Mais il est d’autres idées tout autant flamboyantes, toujours là où l’offre est largement inférieure aux besoins évidents de la population : d’une pierre deux coups (au moins).
Et si en plus on transforme tout ça en bénéfice à distribuer intelligemment (sur un support exonéré de tout impôt) voire en plus-values (les ventes à soi-même, j’aime bien), ça fait d’une pierre quatre coups !
Avec tous les effets de leviers financiers et fiscaux dont on dispose en France, le manque de fonds propre n’est nullement gênant et la rentabilité est assurée avec des risques qui tournent autour de zéro.
Mais bon, nous n’avons pas la même conception du « service aux autres », manifestement.
Et il faut aussi penser à exporter, pas seulement vivre en autarcie autour de son nombril…
 
Et que voilà le fiscaliste local de chez Fidal (guy.roulin@fidal.fr ai-je pu noter à la va-vite) qui nous dresse le tableau des avantages accordés récemment par « Bling-bling » : exonération d’ISF, mais mieux encore, imputation directe sur le paiement d’ISF de l’investissement des particuliers dans une « gazelle », ou dans un Fonds Commun proposé par le banquier qui investit à son tour dans des « gazelles ». (En fait, c’est une peu plus compliqué que ça et pose beaucoup de questions, mais je résume son propre résumé).
On reconnaît une « gazelle », parmi tout autre, dans le fait que ce n’est ni une institution bancaire ou financière, ni une société qui porte des immeubles, et qu’elle n’a pas encore fait son premier euro de chiffre d’affaires…
Avant on parle de société « émergeante », ensuite de société « en développement »… Tout est dans la nuance sémantique.
Bien sûr, une société en redressement ou en difficulté, elle n’a qu’à crever !
Et ses salariés d’aller pointer chez les « has been » et les « loosers » recensés à l’ANPE…
Il en reste.
 
Et là, boum, on apprend que le décret d’application ne peut pas encore être publié, pour cause de transgression de la règle des « minimis » imposée par Bruxelles. Pas plus de 200.000 euros par entreprise d’aides directes ou indirectes (c’est le cas ici : indirecte) et par an !
Or, dans « sa très grande sagesse », le législateur à prévu jusqu’à 1,5 M€ par opération…
Et un avantage pour le contribuable de 50.000 euros, « one shot », une fois seulement.
On peut alors se poser la question de savoir à quoi il sert de faire des lois inapplicables dans l’urgence de l’été dernier… Mais bon, il paraît que ce n’est pas la question et que de toute façon c’est encore insuffisant !
 
Nos amis britanniques, tout autant européen que nous ou presque, eux ils causent en millions de Livres sterling quand leurs cousins d’Amérique cause en dizaines de millions de dollars US pour des avantages encore plus torrides, à savoir la déductibilité des pertes éventuelles en capital.
Pas chez nous ! Selon le mot de mon Pape à Moi, le facétieux et génial Maurice Cozian, « Le fisc français n’a pas vocation à être l’assureur tout-risque du contribuable »…
Ça, j’avais retenu.
 
Toutefois, chez nous, il reste encore possible de « jouer à ça » sans effort de réforme et seulement quand on est doué, à travers une entreprise soumise à l’IS, investissant en qualité de holding. On provisionne les pertes et le tour est joué.
Ou bien en frais d’études et de recherche dans une entreprise semi-transparente personnelle à titre d’activité professionnelle. Ça fait des déficits professionnels imputables sur tous les autres revenus, réduisant l’assiette de l’IR, voire crée des déficits globaux imputables sur les années suivantes : j’adore !
Mais ils ont oublié de nous le signaler…
Pas bien grave, l’auditoire d’experts aura corrigé tout seul, n’est-ce pas !
De toute façon, quand dans l’hexagone on cause de 200 « gazelles » tout au plus (sur plus de 200.000 créations d’entreprises recensées, soit moins de 1 pour 1.000), aux USA ils causent de centaine de milliers et en GB en dizaine de milliers.
Chez eux, ça commence à être significatif, et encore (à peine 7 % de la totalité des emplois aux USA seulement, avec quelques décennies d’avance, en plus…), pas de quoi y voir le remède à tous les maux de la croissance et du plein emploi !
 
Deuxième partie, voilà donc le professeur d’économie de Dauphine, qui anime aussi la Fondation Concorde, qui nous fait expliquer par un président de la CCI de Mayenne, puis par le Dégé de celle de Bretagne, que eux ils aiment leur région.
Et le premier de se retrouver confronté à une difficulté impensable partout ailleurs, tellement leur politique de maillage régional d’aides aux entreprises est une réussite, celle d’avoir un taux de 4,5 % de chômeurs ! (Pas de quoi rire…)
Un vrai drame, puisqu’on ne trouve plus de main d’œuvre exploitable immédiatement disponible sur le marché de l’emploi dans le département !
De « gazelle » ? Point.
 
L’autre, un breton nommé Imbert (c’est son nom, je n’y peux rien !) nous raconte les liens qu’ils ont su tisser entre les CCI locales et le milieu universitaire, local mais également national (suivez mon regard : Dauphine la parigote, comme par z’hasard), qui envoie des experts en herbe soutenir les « pitits patrons » locaux pour résoudre leur difficultés stratégiques et éclairer leur choix de gestion (« pas pour faire le café ou les photocopies » dixit le « chef-à-lion »).
Avec cette merveilleuse anecdote, rapportée pour être vraie, de ce gars qui regrette de n’avoir pas eu un an plus tôt ces étudiants « master » (Bac + 5 quand même) là, dans ses murs : il n’aurait pas eu à déposer son bilan juste après la fin de leur stage de chez lui !
(Quand je vous dis qu’on ne rigolait pas…)
On ose espérer que depuis, la contagion a été endiguée…
 
Entre deux et juste avant le Ministre – même pas le temps d’aller fumer un mégot ou de vider une chopine – nous avons eu un député UMP, coiffé presque façon Breton (c’est le nom de l’ex-ministre de la phinance du « Chi » et de « Vil-pain », l’apparatchik devenu avocat), sans les tics du « chef » (Ô combien vénéré « Bling-bling » !) mais presque son phrasé nettoyé des « moi je veux », qui nous donne la piqûre du « vous avez raison » en s’adressant à ses « écoutants z’attentifs », « on peut faire mieux » !
Sûr.
Mais peut-être pas de cette façon là.
Et de dresser les « mignards » d’euros (de ceux qu’on n’a pas z’encore) dépensés dans la recherche, dans les universités, dans les « pôles de compétitivité », etc.
Juste pour rire, ces mignards là (« aides indirectes » incluses), « Le prof » venait de nous expliquer en long en large et en travers qu’ils étaient distribués via les institutions financières bancaires et la CDC, au profit et à hauteur de 80 % pour les « grandes entreprises », pas pour les PME/PMI de moins de 500 salariés, celles qui manquent de fonds propre, justement…
 
Pour le reste, rassurez-vous, ils sont unanimes à nous raconter que nous sommes les champions du monde de la PME.
Mais quand il en disparaît une – elles sont plus de 50.000 par an en France, une toutes les 11 minutes, 33.000 en Allemagne, 25.000 en Grande Bretagne, nous annonce-t-on pour nous faire frémir – c’est non seulement des chômeurs en plus, mais aussi des cotisations en moins, de la recette de TVA qui s’évapore et une place au soleil pour une émergeante importatrice (et la famille de l’entrepreneur imprévoyant qui pleure et se dissout : une des principales causes de divorce en France).
Car c’est aussi comme des dominos : quand une meurt, ses clients se retrouvent dans la difficulté, tout autant que ses fournisseurs qui perdent, les uns et les autres, une pompe à pognon !
 
Et l’inimitable Zimmern (qui bichait un max : c’était son heure de gloire que d’apparaître enfin en public sur une estrade aux côtés d’un ministre de la République en exercice, lui qui se veut la « bête noire » de toute l’administration) de l’IFRAP de conclure, la larme presque à l’œil, le trémolo dans la voix qu’il « ne comprend pas pourquoi ! ».
À l’écouter, les choses sont pourtant très simples : Pour 1.000 d’investis dans une « gazelle », partout ailleurs dans le monde et y compris en France, il en coûte 200 d’impôt amont, une fois, plus 400 d’exonération d’impôt aval en deux ou trois fois… Elle va générer 3.300 de Chiffres d’affaires tous les ans, dont 660 de recette fiscale de plus tous les ans aussi !
L’effet de levier est donc grandement positif, ce qui est vrai…
« Alors pourquoi pas », pour reprendre le propos du sous-ministre ?
 
Personnellement, ils me font marrer : d’abord si les WC sont corrects mais sans être ostentatoires dans ce ministère là, pas comme le reste du bâtiment (mes impôts, enfin, les vôtres, moi je n’en paye plus beaucoup) surmonté de sa plate-forme d’hélicoptère mégalomaniaque, j’ai quand même eu mieux en pissant dans du marbre rose et des boutons de poignée dorés à l’or fin chez Axa, avenue Matignon !
Le petit personnel y est nettement plus nombreux et aux petits soins avec le merveilleux accent des îles pour la plupart, mais trouver un point de croissance dans ces délires là, je demande à voir.
 
S’il suffisait de mettre 1.000 sur la table une fois pour avoir 660 de TVA en plus tous les ans, ça ce saurait !
C’est qu’il faut aller les chercher, les 1.000 !
Et une fois qu’on les a trouvés, il faut aller les piquer à quelqu’un d’autre et éviter de se les faire reprendre !
Ils semblaient tous si éloignés de ces « réalités de terrain », plongés dans leur phénoménale acculture économique…
 
Aller piquer les 1.000, c’est soit à la concurrence directe et déjà installée (là, j’ai bien aimé la « Miss d’introduction », qui expliquait que sa boîte avait 8 ans – c’est une ancienne chercheuse universitaire – et que son « business angel » personnel a mis tellement de pognon dans son usine à fric à elle, qu’il est quasiment impossible de voir naître des concurrents avant longtemps… Une grande rêveuse Miss « Scott » ! Et même pas blonde…).
À moins d’aller piquer le pognon dans la poche à des pauvres à s’en rendre indispensable à leurs yeux, au détriment d’autres biens ou services fournies par d’autres entreprises, voire carrément l’État ou l’un de ses démembrements avec de l’impôt extorqué aux plus faibles (pas les « happy few » cités plus haut, puisqu’on nous les bichonne) : tout le monde n’est pas exportateur dans l’âme.
Et bien souvent, quand on le devient par inadvertance, on s’installe ailleurs.
Allez savoir pourquoi pas en France, Ma p’tite Dame ?
 
Bref, on tourne un peu en rond, avec ces gens là : ils demandent plus de moyens et en même temps ils défendent, main sur le cœur, une économie tout ce qu’il y a de plus libérale et avancée !
(Je continue à barrer le mot libéral, en hommage à FFSC, vous savez bien, le Fier Fonctionnaire Satirique et Cynique Socialo-Communiste revendiqué qui passe de temps à autre sur ce blog lâcher son fiel en quelques commentaires acerbes et tonitruants).
Ça manque nettement de cohérence.
 
Là encore, perso, quand une opportunité se présente, j’en jauge les risques, dans le temps et en montants. Si je peux assumer, je fais. Dans le cas contraire, non.
Si en plus il y a un bonus fiscal ou social, tant mieux, mais je sais par avance que si je veux « en croquer », tôt ou tard on viendra m’emm… à devoir justifier que je le méritais valais bien.
Sauf quand ce n’est pas conditionnel : mais alors, c’est que je reste dans le « droit commun » et n’use d’aucune « niche »… conditionnelle.

Pas fou, le gueux : dans les affaires comme ailleurs, pour vivre heureux, faut vivre caché !


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Mardi 26 février 2008
Plus de pub sur la télé pub… hic !
 
Voilà la bonne nouvelle de la semaine dernière : finit les affreuses coupures publicitaires entre deux commencements ou fins d’émission ! Une vraie révolution dans le PAF !
Même qu’ils se sont mis aussitôt à la tâche pour nous dire comment que l’on va faire.
 
C’est simple : on refile le pactole à Martin Bouygues ! Dont la régie publicitaire va finir par exploser sous l’amoncellement de pognon, si ça continue à ce rythme là !
C’est le moment d’acheter de l’action en Bourse (qui remonte comme prévue).
 
Pensez, les « franco-gaulois », depuis la déconfiture de la norme 813 lignes (en noir et blanc), d’ITT Océanic (qui se souvient encore ?), des rachats multiples transeuropéens pour cause de « taille critique », des délocalisations massives d’usine à petites images pour ne garder que, jusqu’à récemment, la fabrication des tubes cathodiques (qui de toute façon va mourir l’année prochaine : on n’en produira plus nulle part dans le monde), ils se précipitent tous pour avoir leur écran plat (à force de devises importatrices) équipé du bon syntoniseur à la norme.
 
Ils payent une fois, taxes et autres redevances à l’achat incluses dans le prix du puzzle à accrocher au mur.
Ils payent tous les ans, via la redevance annuelle (que plus personne n’en sera exonérée comme par le passé).
Ça, c’est juste pour avoir le droit de pouvoir recevoir la pub !
Mais il peuvent aussi payer à peu près la même chose (même si ça s’appelle différemment) pour avoir le même syntoniseur avec leur machine à lecture de cassette (ça ne se vend déjà plus non plus ?), de DVD, même qu’on leur invente une nouvelle norme pour renouveler le parc, plus autant quand ils ont un décodeur « Canal habituel + », tout autant pour leur antenne satellite, et encore autant pour leur décodeur TNT !
C’est dire s’ils aiment la pub et ces fils de…
 
Ben voilà qu’on va la leur supprimer sur un coup de tête du « Chef » ès « bling-bling », sur la deuze, la troize, la quatre et Canal historique Ô !
(Excusez, quand on me parle de « canal », j’ai encore des réflexes ! Mais ils ne sont ni médicaux, ni géographiques).
 
Ah mais non ! Il leur faut, ils exigent même et aussitôt des compensations sonnantes z’et trébuchantes !
Bin tiens !
Z’ont la mémoire courte : On leur avait expliqué qu’il fallait payer une redevance pour financer une télé vierge de coupure sauvage et publicitaire, donc publique.
 
Les « coupures », c’est pour la vilaine télé privée de tout, mais qui offre une « pause cigarette » sur le balcon environ toutes les 45 à 52 minutes. Elle vend « son temps d’antenne » pour payer les redevances de concession du droit d’occuper les ondes à émettre des séries « cultes » genre « Les experts » achetés à prix d’or qui n’ont décidément pas le charme et la profondeur d’esprit de séries aujourd’hui disparues, telles que « Les 5 dernières minutes », « Inspecteur Maigret » (devenu Commissaire depuis que d’autres francophones en exploitent les droits), « Vidocq », « Arsène Lupin », « Les brigades du Tigre », etc.
Même plus capable de nous passer des vrais films, qui racontent des vraies histoires, ou rien qu’un bon vieux western, tiens !
 
Ventes « d’espace publicitaire » payées à prix d’or par les annonceurs, qui payent leur écot aux régies, aux agences de pub, pour vanter toujours des produits différents aux vertus miraculeuses pour l’épiderme, le cheveu de ces dames, ou les bienfaits pour l’environnement et l’ego machiste des bouffeurs de bitume à 120/140 g de CO² au km (là où un homme normal en consomme 900 par jour et peut parcourir 30 km à pied, soit 30 fois moins au km : je sais, je l’ai fait avec le barda, la ration et le PM en bandoulière du temps de mes « classes » pour la défense de la Patrie pas tout à fait encore en danger).
 
Pubs télévisuelles qui, nous assure-t-on, permettent des ventes records de ces poudres de perlimpinpin qui détachent encore « plus blanc que le blanc » et protègent les petits poissons de nos rivières, à que c’est encore le consommateur auditeur qui repaye l’ensemble, plus les profits, naturellement, pour avoir le droit de se l’étaler là où ça lui chante.
 
Donc redevance contre plus de pub intempestive, ça donne plus de pub du tout et encore un cochon de payeur qui va devoir être racketté au passage : faut bien financer cette réforme majeure !
Et tous ces boeufs qui applaudissent avant même qu’on leur présente la facture !
Merveilleux, vous dis-je !
Bientôt, on va aussi généraliser le paiement à l’heure d’écoute, vous verrez.
Et ils seront contents !
 
Qaund je sera Président, j’exigerai une chaîne rien que pour la pub. Dédiée « Pub intégrale ».
Nulle part ailleurs que là avec un petit compteur et exonération totale de tout, taxes, redevances, etc. si l’appareil est branché au moins 20 heures par jour sur ladite chaîne.
Je laisserai la boîte à image allumée en permanence, surtout si on me rembourse l’électricité qui va avec et le prix du poste (éventuellement en coupant le son pour pouvoir dormir), histoire de faire monter l’audimat de la dite chaîne, pour le grand bonheur de toute ces usines à faire rêver.
J’y place le chat devant, histoire de ne pas tricher avec la loi qui exigera qu’un être animé déclenche le dispositif de comptage « devant une présence ». Et le tour sera joué !
Vogue la galère : avec le bonus, j’irai peut-être au cinéma, au théâtre ou en salle de concert.
 
Le tout en supprimant vraiment la redevance qui n’est qu’une vaste tricherie et en laissant faire tous les autres opérateurs rien qu’à leur guise (qui ont déjà payé et par ricochet, vous aussi) !
On verra combien tiendront le choc, juste pour 4 heures de visionnage des seules émissions « synthétiques » des débats parlementaires (400 abonnés pour la chaîne du Sénat, ça va nettement faire mieux plus tard) que je jugerai éventuellement intéressantes les heures passées à aller en perdre ma belle jeunesse, avachi dans le canapé, l’électroencéphalogramme plat, devant MA « boîte à image ».
 
À moins que la bonne idée soit de supprimer la redevance, rien qu’elle, et de laisser faire les chaînes publiques à se débrouiller avec leur armée de journalistes « immensément talentueux » (plus de 1.100 rien qu’à TF3 et toujours aucun pour placer correctement la Corsica Bella Tchi-tchi où il faut sur une carte météo).
Excuse Martin (Bouygues) mais je suis un affreux libéral et refuse tout net le capitalisme d’État.
 

Du service public partout où c’est seulement indispensable, mais nulle part ailleurs et sûrement pas de l’économie mixte ou réglementée qui dérègle et l’État et l’économie au détriment du Kontribuable (dont chacun s’engage tous les jours à son bonheur vertueux et implacable) !


ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander publié dans : La bande à Sarko 1er dit "Bling-bling"
Lundi 25 février 2008
1 – Il fallait y être pour le croire.
 
Rachida Mimi, tout de « brunitude » vêtue, faisant campagne entre le « Gros Caillou » et la rue Clerc, n’hésitant pas à s’afficher à l’office religieux de chez les « Papistes » du coin, l’œil « guimauve » et le sourire rangé emprunt de « timiditude », qui n’en ont que plus de charmes !
 
Merveilleux, fantastique même !
Quelle conversion… à la politique de proximité !
 
Pour une « Garde » qui arrive même à dire « qu’elle pense »… que le rapport Coulon est équilibré, voire même « proposera » une loi de sauvegarde des entreprises « par ordonnances », après avoir sabré dans les lieux de justice de la République, je la trouve très forte !
Forte… d’un crédit de 60 % des intentions de vote dans son 7ème natal parigot, (attention, elle a intérêt à les faire puisque y siège la « Sapinière » : je serai intraitable, d’autant qu’on ne dit pas le taux d’abstention dont il se murmure qu’il va battre des records, dans le coin), elle décoiffe !
 
Coulon, lui, veut supprimer environ 40 infractions pénales de dans les Codes !
Pour cause de double emploi avec d’autres dispositions plus « générales » (on se demande bien pourquoi « la très grande sagesse du législateur » est tout d’un coup prise en défaut…).
Il veut allonger les délais de prescription, mais non plus décomptés du jour de la découverte des infractions, mais du jour des faits incriminés… ce qui raccourcis drôlement le délai d’impunité, dans les affaires…
Il veut transformer « automatiquement » la consignation obligatoire pour dépôt de plainte, en cas de constitution de partie civile d’une victime, en une « amende civile » immédiatement exécutoire à son encontre… sauf décision contraire du juge, une fois l’affaire réglée !
Pas mal l’idée de victimes reconnues d’emblée coupables de déranger un magistrat !
 
Eh bien je n’aurai pas été pressé et bousculé, je serai allé lui faire la bise, juste pour le fun !
 
2 – Gérard Gaudron, Maire en campagne et député de la Nation.
 
À Aulnay (sous les bois), les Assedic locales estiment avoir mis un peu trop de temps à régulariser la situation du Maire sortant.
D’après eux, dans une ville de 86.000 habitants, donc inférieur à 100.000, on peut cumuler une indemnisation de chômeur avec un mandat de Premier Magistrat (ce qui n’était pas le cas sous Giskard à la Barre). Dont acte : il y a cumul possible, dans cette hypothèse, quoiqu’en pense Monsieur le conseiller. C’est légal.
Mais pas avec un mandat d’élu national.
 
Or, le Maire a aussi été élu député en juin 2007. Il a régularisé sa situation en signalant son changement comme il se doit, à qui de droit.
Et a sans doute continué à pointer électroniquement à l’ANPE locale (normalement dans la catégorie 5, sans droit à indemnité et sorti des « stats » de chômeurs officiels) pour que le grand robot informatique valide le virement de ses indemnités mensuelles « qu’il s’apprêtait à restituer » à première demande… juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre, décembre, janvier, février…
Pointer, ne veut pas dire qu’on se doit de faire des recherches d’emploi actives. La preuve, il en était dispensé, par Monsieur le Directeur des « z’Assez-Dick » compte tenu de son grand âge avancé.
Il paraît que c’est automatique quand on estime que l’ex-salarié a peu de chance de se recaser !
On en convient pour un ingénieur hydrologue, victime d’un licenciement pour cause économique et social (encore un qui n’a rien fait pour sauver sa boîte et son emploi, car on imagine mal une « délocalisation » dans le secteur de l’hydrologie locale), de 57 ans révolus.
Ça va lui faire chaud au porte-monnaie !
Même qu’il en demande des délais…
 
Car il faut avoir été chômeur pour savoir qu’il suffit de ne plus pointer, électroniquement, avant ça se faisait au bureau de l’ANPE puis par correspondance, pour « régulariser de fait » sa nouvelle situation.
Mais à part ça, il n’y a que manœuvre politique et nullement intention frauduleuse.
À l’UMP, il n’y a jamais de petits profits, même chez les locaux…
 
3 – Jean Tiberi, le cousin, est renvoyé en correctionnelle.
 
Il était temps… Depuis le temps qu’il clame son innocence et, qu’imperturbable, le Conseil Constitutionnel (avant c’était le Conseil d’État), valide ses élections successives triomphales depuis trois décennies !
 
Paraît qu’elles étaient néanmoins frauduleuses !
Ça je sais !
Il se trouve que j’ai justement déménagé, à l’époque des faits. Je suis passé du 5ème « bobo de droite » au 6ème arrondissement, « bobo de gauche ». Un peu comme si j’avais franchi le boulevard Saint-Michel pour passer du côté impair au côté pair (la famille allait s’agrandir).
Pas la même Mairie d’arrondissement (de la place du Panthéon à celle de la rue Bonaparte : Bonaparte, ça me va bien !).
Mais la même circonscription à la députation.
Ça c’est passé un 15 juillet… et je n’avais pas encore rangé tous mes cartons que déjà le triumvirat « Chirac/Juppé/Villepin » nous faisait le coup de la « dissolution anticipée ».
Trop tard dans mes démarches civiques chez Lecoq : cette année là, je n’ai pas pu voter, radié ici pas encore inscrit ailleurs, mais toujours dans la même circonscription !
Lamentable !
 
La faute à qui ? Mais à Miss Cohen-Solal, pardi ! Éternelle et sempiternelle mauvaise perdante…
(10 % d’écart en la faveur de Jean, en juin dernier : une paille !)
Car, nettoyée ou non, de toute façon Jean a toujours eu une longueur d’avance.
Et Dieu sait si l’on lui en a accroché des casseroles aux fesses !
 – Les faux électeurs : Le « Caneton déchaîné » qui nous raconte que ça traîne en longueur depuis plus d’une décennie (c’est dire si cette affaire là était simple à instruire !). Qui nous raconte que les juges d’instruction, pour la bonne cause (tous des « frères trois points » à Paris, sauf une, paraît-il, comme quoi Jean n’en est définitivement pas…) qui défère directement devant le Tribunal sans en passer par la case « Procureur ».
À moins d’un mois d’élections libres… naturellement !
Gag !
 – L’affaire des HLM qui a fait pschitt comme dirait l’autre…
Jean, bien que Président de l’OPAC, mais aussi de la RIVP, remplacé depuis par « De-La-Nuée », qui laissait les directeurs s’en mettre plein les fouilles en bons tordus qu’ils étaient (que même la Cour des comptes, les Commissaires aux comptes, les nombreuses équipes d’auditeurs internes et externes n’y ont vu que du feu : fallait quand même pas lui demander d’être aussi un expert anti-fraude !).
Ou l’adjoint au précédent Maire d’attribuer des remises de loyers à ses copains et ses fistons sans qu’il n’ait jamais pu avoir rien à redire…
Au moins, de son temps on rénovait. Depuis, c’est un peu le laisser aller général, in paris intra muros.
 – L’affaire du fiston logé dans du marbre, à ce qu’on a dit !
Tout juste de la pierre pelliculaire sciée recouverte de vernis : y’en a qui biglait sur la vue imprenable de toutes les cheminées de l’immeuble qui dégorgeaient sur son balcon, à Domino !
Encore un truc qui a fait pschitt…
 – Le vrai/faux rapport de Xavière (son épouse et ma Cousine), qui s’est encore terminé par un non-lieu général.
 – Mister, Président de la « fédé » UMP du département, qui se fait virer par Séguin soi-même, scié par « la Panaf à roulette », puis qui se fait exclure du parti par la « bande des 4 » (Séguin, Jack All Good, La Panaf, « Sarmoizi », devenu depuis notre Ô combien Vénéré Président)…
 
Eh bien, le cousin, il est toujours là et se fait élire les doigts dans le nez, avec ou sans faux électeurs !
Vous verrez, même si les sondages le donne perdant… ce qui reste à voir.
 
Y’a pas à dire, mais il doit y avoir un peu de bon sens caché dans un vote démocratique !
 
4 – Droit du sol suspendu !
 
Pendant que « Bling-bling » concoctait son discours inaugural du musée De Gaulle dans les caves des Invalides (le truc à 18 méga euros), « Chri-chri », le futur Maire de « Nicéa la douce » nous a fait une annonce tonitruante.
 
Il se « pourrait » (c’est du vrai conditionnel), à l’avenir, « qu’exceptionnellement » (on est dans l’hypothèse rarissime), le droit de devenir français pour être né à l’intérieur des frontières politiques du pays, ne soit plus la règle si ses propres parents ne sont pas des « migrants » réguliers… du côté de la Comores encore française !
Si, c’est sérieux !
Il en a causé « au chef », le « Ô combien vénéré Président de tous les français » (mais pas à ceux-là) et à son pote « Brice le boutefeu de Dieu » !
 
Faut comprendre : la République est en danger dans le canal du Mozambique ! Des hordes de femmes enceintes pourraient envahir à la nage les plages du petit bout d’île qui a refusé son indépendance par voie référendaire. Les gueux !
C’est un peu comme si les Irlandaises en cloque du sud passaient frauduleusement en Irlande du nord pour devenir sujet de sa Royale Majesté. Comme les premières sont plus nombreuses que les secondes, la suite est inéluctable.
 
Personnellement, outre l’attristante nouvelle de voir un Cuba libre au large de l’Afrique Orientale (mais dans l’occident de Madagascar à qui ça pourrait donner des idées), s’effondrer socialement et économiquement sans que personne ne réagisse, je reste attaché à l’attractivité de nos couleurs tricolores hexagonales !
La tactique est géniale. J’engrosse Madame. Elle passe frauduleusement en France pour y accoucher (c’est sûr qu’on y est mieux soigné qu’au USA et ça coûte moins cher !).
Mon Marmot biologique (qui ressemble à s’y méprendre à son père, bien entendu) est donc français, inexpulsable à vie.
Comme par ailleurs, je ne peux pas séparer un enfant de sa mère, par voie de conventions internationales multiples, je garde les deux. Et puis pour faire bonne mesure, je ne peux pas non plus m’opposer au regroupement familial du père (désormais biologiquement reconnu avec les tests ADN votés à l’automne : non les tests, c’est pour la mère, on ne sait jamais !), jurisprudence constante du Conseil d’État oblige, au moins jusqu’à la majorité du « petit bout » (qui reste malgré tout le bienvenu sur cette planète de fous).
Et le tour est joué : permis de séjour et de bosser pendant presque 2 décennies d’affilée.
Serait-ce ce qu’on appelle « un bon coup » ?
 
Quand je serai Président, après avoir viré « Bling-bling », il en sera autrement.
D’abord les « natifs » et les « impatriés », ils sont tous les bienvenus tant qu’ils sont mineurs : ça justifiera de ne pas fermer des lits en obstétrique et le maintien de classes et de places de c