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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Mercredi 28 février 2007
 
Rectification :
 
« Mon » caneton déchaîné est enfin arrivé en kiosque !
 
Interpellation sur le mode ironique de mon « marchand de papiers » habituel :
« Bé alors ! Il s’est passé quoi ce matin ? On a du retard dans le paiement des factures NMPP ?
– Non, non ! Pas du tout… Ca a été le cirque, ce matin. Ne m’en parlez pas ! Des livraisons en retard, par petits bouts. Infernal !
– Ce sont vos fournisseurs qui ont mis du temps à trépasser des piquets de grèves de la CGT du livre ?
– Même pas…
– Alors ils n’avaient plus d’essence à mettre dans leurs camions, faute de faire leurs échéances ?
– NON ! Mais pourquoi vous me demandez ça ?
– Je n’ai pas eu mon Canard !
– Ah ! Ça ? … Justement, ils attendaient de refaire leur tournée… Au cas où le référé arriverait plus vite que prévu… »
 
Fermez le ban ! Et circulez, il n’y a rien à voir !
 
La censure n’existe pas…
Et Sarko s’est bien goinfré une plus-value (en page 3)… Si l’on met de côté le fait qu’il ait obtenu un prix légèrement inférieur à la valeur du marché à l’achat, ce qui est naturel pour avoir acheté « en état futur d’achèvement » (c’est-à-dire du vent tant que ce n’est pas livré).
C’est d’ailleurs ce qu’il vous expliquera et à juste titre
 
Reste les fameux placards et autre billevesées, payées 400.000 francs – ce qu’il confirme lui-même – alors que la compta ferait ressortir un coût global, mais pas total, de 907.535 francs !
 
Une pacotille… Dommage qu’il perde ses nerfs pour si peu et à l’étranger en plus, le « compagnon » !
(Sans compter les miens…)
 
De toute façon, manifestement, il est aussi bon que sa collègue ministre d’en face (page 1) : Si pour elle, nous n’avons qu’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins au lieu de 4, pour lui nous n’avons que 5 sous-marins nucléaires d’attaque, au lieu de 6 !
MAM a du souci à se faire… Quant aux « militareux », ce n’est pas encore gagné avec leur futur ministre, pour le deuxième porte-avion nucléaire et sa flottille de Rafale…
 
Outre que c’est bien là la preuve que l’une et l’autre font peu de cas des milliards du contribuable engloutis dans la FOS (Force Océanique Stratégique) et le peu d’estime pour les « sous-mariniers » dans leur ensemble, on peut se demander à quoi il sert qu’ils aient un jour ou l’autre accès « au bouton rouge » pour ignorer ce qu’il représente !
 
Je frémis (après mes émotions du matin)…

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Mercredi 28 février 2007

 

 

 

Qui qui est en train de perdre bêtement les élections ?

(http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-877011@51-823374,0.html)

 

Passage hier soir de retour d’un dur labeur (non rémunéré : rapprochement de TVA en vue de préparer la CA 12), je passe par « la lucarne » de FR 3. Ce n’est pas la môme aux cheveux longs, épaisse comme un haricot famélique sorti péniblement de terre au Biafra, mais un type qui finit de commenter un reportage sur les opérations financières de Monsieur le Vénéré Ministre de l’Intérieur supposées crapuleuses autour de son ex-appartement de l’île de la Jatte à Neuilly (révélation faite par le Canard Enchaîné, crois-je comprendre).

 

 

 

Me souvins-je alors par bouffées « d’avoir vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu la bête » quand le « futur Maire de Neuilly » cherchait à placer quelques économies issues de l’héritage d’un proche dans de l’immobilier de rapport.

C’était une dure époque où la « gauche triomphante » de Pierre Mauroy était en train de se rendre compte que quelques utopies du programme commun pouvaient bien attendre des jours meilleurs, faute de moyens.

L’inflation galopait et les valeurs refuges étaient « l’or et la pierre ».

Pour me dire qu’il en avait fait du chemin, depuis, le « petit » !

 

 

 

Naturellement qu’il est important de « prendre une Mairie ». C’est là que l’on sait tout ce qui se passe sur le territoire municipal pour voir passer toutes les autorisations administratives d’ouverture de commerce, toutes les Déclarations d’Intention d’Aliéner (un bien immobilier), décider des permis de construire, trier les demandes de logements aidés, les places de crèches, les affectations dans les écoles primaires, passer les marchés public, etc. etc.

On y a même les listes électorales en direct, triées comme on l’entend, par rue, par nom, par âge, par ancienneté d’inscription : avec un bottin téléphonique ou Internet, on est capable de joindre l’électeur en direct et de « cibler » un message de Monsieur le Maire (éventuellement député/maire ou sénateur/maire).

On « tient » la CMAS, les centres médicaux municipaux pour savoir qui fréquente et qui s’éloigne, le bureau d’aide social… ouvert à tous naturellement.

On est en direct avec les entreprises, on regarde monter la Taxe Professionnelle, on est éventuellement au courant de l’activité des services fiscaux locaux, on peut se procurer toutes les études officielles de l’INSEE, des RG et autres Agences gouvernementales relatives à sa commune et aux alentours.

On est averti de tous les « grands projets », pour être consulté, rendre des avis, et puis, et puis, on dispose d’un budget sans fin pour faire de « la relation publique », discourir quand il le faut, se faire interviewer, contrôler ses adversaires politiques, ubi et orbis

On peut même se déplacer aux frais du Budget communal, rencontrer d’autres maires qui se réunissent en congrès, en clubs et se tenir au courant. On peut offrir des réceptions « aux forces vives », comme aux représentants des administrations, aux associations, etc.

Bref, incontournable à bien des points de vue.

Et se « faire aimer » de ses concitoyens qui peuvent être de puissants relais à travers la vie associative, leurs relations professionnels.

 

 

 

Oui aussi, quand on choisit un promoteur plutôt qu’un autre, un entrepreneur plutôt qu’un autre dans l’exécution d’un marché public, on peut aussi lui laisser entendre ses désirs (pour l’Intérêt Général et le bien commun bien compris) : il sera toutes ouïes ouvertes (s’il est civil et poli) et il en fait ce qu’il veut, à près tout, ou presque.

Je me souviens ainsi, parce que la prescription est désormais acquise (et puis d’ailleurs, j’ai déjà oublié, Monsieur le Juge ! Ah, j’ai écris ça ? Curieux ! Ce doit être du « roman » ou un canular), de ses rendez-vous qui nous obligeaient à des acrobaties « pas possible » pour « sceller des pactes » avec ces municipalités là (de gauche comme de droite, précise-je).

Pour avoir un marché, avoir un permis, avoir une autorisation de faire, nous avions une « caisse noire » des plus légale. La poignée de cadres supérieurs de confiance avait des « remboursement de frais forfaitaires » (exonérés de charges sociales et non imposable pour ne pas se cumuler avec le « fameux 10 % de frais professionnels) que nous « mettions au pot »… Les petites rivières faisant ainsi de grands fleuves, avec le temps, nous pouvions « honnêtement » rendre visite à qui de droit.

L’élu passait en coup de vent pour vérifier que « nous étions en « parfait » accord » (avec les fonctionnels) et nous pouvions repartir « avec des assurances », parfois amicales.

Les contrôles d’Urssaf n’y voyaient que du feu, car des frais professionnels, nous en avions réellement à la pelle !

Les services du fisc ne toussaient même pas pour la même raison.

Le « boss » nous payait assez cher pour que nous fassions ce que nous voulions du pognon qu’il nous filait entre les doigts (même qu’on oubliait où, même qu’il n’était officiellement jamais au courant de rien).

Le CAC s’étonnait parfois, mais nous avions des tombereaux de tickets et autres justificatifs qu’il était épuisant (et hors budget) de vérifier (on allait même jusqu’à « à se les refiler »).

Les administrateurs « savaient » mais n’en disaient mot pour en faire autant de leur côté (le fameux secret des affaires).

Les Associés ne pouvaient que se contenter du rapport du CAC…

Et il n’était pas question de « les voler », bien au contraire ! J’y veillais en qualité de « super Daf »… et étais payé pour ça aussi.

Et puis les fournisseurs nous bombardaient de tellement de produits gratuits et autres bons d’essence (toujours pour rester « civils »), qu’on pouvait faire soit le tour de la planète à la « hollandaise » (NL = Nor Limonaden, achetées sur place) en ce servant sans appauvrir qui que ce soit (sans pour autant l’avoir jamais fait), soit « décider » à être généreux (à notre mesure).

Et ce qui comptait, c’était notre performance au boulot et ça, on savait faire.

Ainsi va la France (et partout ailleurs, faut-il reconnaître, où il s’en passe des vertes et des pas mûres) !

On appelle cela de la « reconnaissance ».

 

 

 

Alors quoi de plus naturel que « de faire plaisir », ne serait-ce que pour ne pas passer pour un ingrat, pour garder de « bonnes relations » ? Préserver l’avenir ?

C’est dans la nature humaine.

 

 

 

Ce matin je cours chercher le « Canard » !

Paf : en panne !

Erreur de livraison ou rétention judiciaire ?

Qui qui a les exemplaires de dépôt légal avant tout le monde et peut payer des fonctionnaires pour lancer des « alertes rouges » ?

Qui qui nuit à la liberté d’expression dans ce pays, à la liberté d’informer ?

Á la manifestation de toute Vérité ?…

 

 

 

J’espère seulement que je délire totalement, enfiévré à l’idée de n’avoir pas eu mon journal de ce mercredi…

Une seule chose est sûre : la campagne présidentielle s’anime ! Et ce n’est qu’un début.

Car on s’en tape de savoir si Monsieur le Ministre avait pris ou non la précaution de s’enquérir « de la valeur » de son duplex auprès des services fiscaux du patelin, s’il a payé ou non son escalier en chêne.

Ce qui compte, c’est l’avenir du pays !

 

 

 

Á titre personnel, je n’apprécie quand même pas du tout la méthode qui consiste à polémiquer tout en m’empêchant de me faire une opinion, comme si je devais gober une version plutôt qu’une autre de… ce « détail de l’histoire » aurait dit son voisin rive gauche (qui sait ce que c’est « d’arroser », pour être copropriétaire de vignobles).

Or, c’est cette « opinion » là qui me fera choisir un candidat plutôt qu’un autre, le jour venu.


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Mardi 27 février 2007
 
La déferlante.
 
Monsieur Jacques H. a des mérites sublimes ! Il nous a fait, dimanche dernier, une liste exhaustive des candidats déclarés à Présidence de la République !
 
- Franck Abed, 25 ans, candidat de « Réconciliation nationale ».
- Yves-Marie Adeline, 46 ans, président de « l'Alliance Royale ».
- Jean-Philippe Allenbach, 58 ans, ancien dirigeant du « Parti fédéraliste ».
- Yves Aubry, 38 ans, « Permettre aux Rmistes, aux pauvres de vivre décemment ».
- Yvan Bachaud, 67 ans, retraité, défenseur du « Référendum d'initiative citoyenne ».
- Michel Baillif, 62 ans, président de la « Fédération nationale de l'invalidité ».
- Robert Baud, 57 ans, pour une « Majorité des minorités en souffrance morale et sociale ».
- François Bayrou, 55 ans, « Président de l'UDF ». Candidat en 2002 (6,84%).
- Soheib Bencheikh, 45 ans, ancien « Grand Mufti de Marseille ».
- Olivier Besancenot, 32 ans, porte-parole de la « LCR ». Candidat en 2002 (4,25%).
- Leila Bouachera, 45 ans, « Chargée de mission au CSA ».
- Jacques Borie, 41 ans, candidat de « France Équité ».
- José Bové, 53 ans, « Altermondialiste », ancien leader paysan, futur taulard de chez les « faucheurs ».
- Marie-George Buffet, 56 ans, « Secrétaire nationale du PCF », candidate pour « porter le rassemblement antilibéral ».
- Roland Castro, 64 ans, architecte-urbaniste, fondateur du célèbre « Mouvement de l’utopie concrète ».
- Christian Chavrier, 40 ans, président du « Parti fédéraliste ».
- Jacques Cheminade, 64 ans, président de « Solidarité et progrès ». Candidat en 1995 (0,28%).
- Nicolas Dupont-Aignan, 44 ans, député de l'Essonne « ex-UMP (souverainiste) ».
- Gabriel Enkiri, 74 ans «  ».
- Romdane Ferdjani, 59 ans, « Adjudant-chef » à la retraite.
- Édouard Fillias, 27 ans, président « d’Alternative libérale ».
- France Gamerre, 64 ans, présidente de « Génération Écologie ».
- Jean-Marc Governatori, 47 ans, président du mouvement « La France en action ».
- Arlette Laguiller, 65 ans (5,72% en 2002), candidate inamovible de « LO ».
- Pierre Larrouturou, 41 ans, délégué national du PS, candidat « pour pousser la gauche à plus d'audace » (l’homme de loi des 35 heures d’avant les 35 heures).
- Cindy Lee, candidate du « Parti du plaisir ».
- Jean-Paul Le Guen, 63 ans, « apolitique ».
- Corinne Lepage, 55 ans, présidente de « Cap 21 », ancienne ministre de l'Environnement de 1995 à 1997. Candidate en 2002 (1,88%).
- Jean-Marie Le Pen, 78 ans, président du « Front National », candidat inamovible, espère rééditer son score d'avril 2002 (16,86%) pour croire en son étoile (pas de vilain jeu de mots, SVP).
- Michel Martucci, 75 ans, président de la « Confédération nationale des syndicats CID » (artisans, commerçants).
- Hervé Mathiasin, 38 ans, candidat du « Centre humain ouvert à tous » (CHOAT).
- Nicolas Miguet, 45 ans, président du « Rassemblement des contribuables français », co-auteur d’un raid sur Eurotunnel.
- Alain Mourguy, 58 ans, président de « l’union droite-gauche » à vocation universelle.
- Rachid Nekkaz, 34 ans, président du « Club des élus Allez France », secrétaire d’état.
- Frédéric Nihous, 39 ans, candidat de « Chasse Pêche Nature Traditions » (CPNT).
- Jean-Christophe Parisot, 39 ans, président du « Collectif des démocrates handicapés ».
- Ségolène Royal, 53 ans, présidente de Poitou-Charentes, investie par le « PS » et soutenue par les radicaux de gauche et le Mouvement républicain et citoyen.
- Nicolas Sarkozy, 52 ans, président de « l’UMP », ministre de l'Intérieur.
- Gérard Schivardi, 56 ans, maire de Mailhac (Aude) et conseiller général, soutenu par le « Parti des travailleurs ».
- Lucien Sorreda, 64 ans, candidat pour que « les revenus du bas tirent vers le haut ».
- Éric Taffoureau-Millet, 43 ans, président de « Attention ! Handicap ».
- Philippe de Villiers, 57 ans, président du « Mouvement pour la France ». Candidat en 1995 (4,74%).
- Dominique Voynet, 47 ans, investie par les « Verts », sénatrice de Seine-Saint-Denis. Candidate en 1995 (3,32%).
- Antoine Waechter, 57 ans, président du « Mouvement écologique indépendant » (MEI), candidat en 1988 (3,78%).
 
On notera quelques brillants absents :
 
- Christian Blanc (qui s’est tu),
- Jacques Chirac, Président sortant (qui en a peut-être ras le bol),
- Jean-Pierre Chevènement (rallié sans gloire à Ségolène),
- Coluche (décédé),
- Robert Debré (qui ne vise plus que la mairie de Paris),
- Dieudonné (qui avait pourtant dit « qu’il irait »),
- Laurent Fabius, ancien premier ministre (rallié avec brio à Ségolène), l’homme des contaminés des transfusions sanguines,
- Valéry Giscard d’Estaing (ex : il a déjà donné),
- Jack Lang (rallié avec panache à Ségolène),
- Thierry Le Luron (décédé),
- Alain Madelin (qu’on n’entend plus),
- Georges Marchais (décédé),
- Michel Rocard (ex PSU, ex premier ministre),
- Dominique Strauss-kahn (futur premier ministre de Ségolène),
- Roger-Gérard Schwartzenberg, ex ministre de la recherche (qui ne se retrouve pas pour être rallié à Ségolène).
 
Et puis :
 
- Un bonapartiste (quoique),
- Un boulangiste (disparu avec le suicide du chef sur la tombe de sa maîtresse),
- Un scientologiste…
- Au moins un nationaliste (alsacien, basque, breton ou corse),
- Et un défenseur de « l’eau ferrugineuse » (Bourville n’étant plus là pour nous en faire rire).
 
Les vocations se perdent (et j'en oublie) !
Malgré le pactole des « enveloppes » généré par ce type de consultation citoyenne…

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Lundi 26 février 2007
 
Encore une « drôle d’histoire », pour commencer la semaine !
Et après, on devient « sérieux »…
Piquée sur le site de HaOui : http://www.haoui.net/
 
« Jésus décide d'aller faire un tour au paradis afin de retrouver Joseph, son père qu'il n'a pas revu depuis sa crucifixion. Jésus va de nuage en nuage quand soudain il aperçoit un petit vieux assis tranquillement en train de sculpter un morceau de bois. Jésus s'approche alors du petit vieux et lui dit :
- Bonjour, c'est joli ce que vous faites, était-ce votre métier sur Terre de sculpter du bois ?
- Oui, j'étais charpentier.
- Ah...et aviez vous des enfants ?
- Oui ! J'ai eu un fils sans avoir pour autant fécondé une femme. Mon fils a eu une destinée extraordinaire et il est encore très connu sur Terre.
En entendant ces paroles Jésus a les larmes qui lui montent aux yeux. Il met la main sur l'épaule du petit vieux et lui dit avec émotion :
- Papa !
- Pinocchio… »
Bon, pas question de parler ainsi du Prophète des Musulmans… Sinon, gare !

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Vendredi 23 février 2007
 
Lettre ouverte à M. Jacques H.
 
Je vous dois bien une explication. Ma désertion de votre « blog » a une explication. Non que sa qualité ne soit pas à la hauteur de mes attentes, loin de là !
Non que les questions qui y sont abordées sont inintéressantes, bien au contraire, vous le savez !
Non que je me désintéresse de l’avenir de Mon Pays, vous le savez : il me tient à cœur, de plus en plus…
Non que nos échanges seraient dogmatiques ou « secs » de propositions audacieuses : votre blog est ouvert, et riche, et enrichissant… Et c’est tant mieux !
 
Tout simplement parce que si un « breton » peut être têtu, un « Corse » peut être susceptible.
Il s’agit effectivement d’un commentaire. Imbécile et « bien amicalement » servi.
Anecdotique, même !
Mais tellement significatif…
 
Il aurait émané de n’importe, y compris de vous dont je sais l’esprit largement ouvert, je l’aurai pris avec humour pour ce qu’il est ou l’aurai renvoyé vite fait dans l’inhumanisme rampant qui l’a sécrété (selon l'humeur du moment).
Or, il émane de votre frère.
Et je n’ai pas à me montrer critique à l’égard de votre famille. Jamais !
Je ne peux pas lui répondre.
Vous, vous l’avez fait. Et je vous en remercie. Lui non !
C’est la pire forme de censure, car même pas expliquée ou démontrée. Un commencement de dictature.
Rassurant, finalement ?
D’autant que vous dites de son auteur qu’il est « pondéré », en général.
Que cela aurait pu être s’il ne l’avait pas été ? S’il s’était « lâché » pour de vrai…
 
Bref : quand je dérange, je m’en vais. C’est souvent comme ça, les comportements liberticides.
Ma patrie, c’est là où je me sens bien ! Pas ailleurs… Ubi bene, ubi patria !
D’autant plus venant d’une personne « impliquée dans la campagne de Ségolène ».
Grand bien lui fasse, il lui en faut et d’un grand nombre, d’autant que je reste persuadé qu’elle sera élue en mai prochain, même si Chirac renonce à être candidat : elle n’a pas besoin de ce « coup de pouce » là.
Même si désormais « les éléphants », y compris les « nonistes » reviennent en force : elle rentre dans le rang pour rechercher son deuxième souffle. Elle va le retrouver !
Et puis j’irai voter pour elle au second tour, comme promis, contre Le Pen.
 
Je regrette que le message « de gauche » envoyé par « son » militant soit celui du sectarisme : si c’est là la nouvelle norme de « l’humanisme à visage humain », franchement, c’est à vomir !
Je ne m’y reconnais pas !
Comme je ne me reconnais pas dans cette République d’arrivistes, d’opportunistes, de « nomenklaturistes » professionnels qui s’agitent que sont devenus les dirigeants politiques de Mon Pays.
Qu’ils soient de droite, de gauche ou du centre et d’ailleurs.
Tout cela manque de « conviction ».
 
Ce « mouvement historique » de la pensée politique dominante dans Mon Pays a commencé avec Mitterrand, quoiqu’en pense votre frère (et mon propre entourage) : je n’en démordrai pas.
C’est d’ailleurs son seul talent : avec des mots, seulement des mots et rien d’autres, il est parvenu à faire l’Union qui l’a porté au pouvoir contre vents et marées (même s’il le doit aussi aux manœuvres de Chirac) : la France reste sociologiquement de droite modérée (même si elle a aussi la « droite la plus bête du monde »).
Avec des mots et seulement des mots, il doit sa réélection face à ce même Chirac, le traitant de menteur alors qu’il savait, lui, si bien mentir (Chirac ne sachant pas le faire bien qu’il l’ait fait tout au long de sa carrière plus qu’à son tour), allant jusqu’à promettre le droit de vote à tous les migrants, sachant par avance que c’était déjà le cas pour les ressortissants de l’UE aux élections locales. Qu’il n’en a jamais été question hors ses 110 propositions.
Juste pour faire fuir l’électeur durablement vers l’extrême droite !
Et diviser pour régner… Cousu de fil blanc et le pire, c’est que ça eut marché.
Pourtant par deux fois, trois en comptant la fin de l’ère jospienne, quatre avec le référendum de 2005, le peuple a dit « merde ! Il suffit !»
Et malgré tout, des mots, rien que des mots, aucune conviction.
Et « Dieu se fit Verbe »… Pas par un pur hasard !
 
Autant Giscard, premier « apparatchik » pour être issu de la « technostructure triomphante », pouvait encore mesurer ses efforts à mettre le pays en coupe réglée, autant il n’en a jamais été question du temps de Pompidou, ni encore moins du temps de De Gaulle, autant Monsieur Mitterrand a toujours fait exactement l’inverse de l’Intérêt Général (à quelques exceptions près, poussé par la « pression du bon sens », sans doute).
Le dogme du « programme commun » a mis à genoux le pays en moins de 2 ans avec Mauroy. L’inflation a explosé, la pression fiscale aussi, le chômage a durablement augmenté, l’endettement a commencé à progresser et les « expatriations » ont débuté à ce moment là (on ne les comptait pas encore, et pourtant je me souviens parfaitement de ces « petits patrons » qui filaient alors de l’autre côté de la mer pour y faire fortune et y vieillir paisiblement).
Depuis, on court à vive allure après « les grands équilibres » avec quelques pauses malvenues (Balladur, Jospin, Raffarin), sans jamais pouvoir les rattraper et toujours avec des politiques économiques à contre-courant.
Et de venir nous raconter, comme à Séguin le « baffreur de pizza » du temps de sa splendeur, que « jamais vous ne pourrez apporter la preuve » qu’il aurait pu en être mieux !
Pas de chance : les étrangers qui nous entourent l’ont démontré et prouvé à sa place !
 
C’est quand même Mitterrand qui se faisait servir des ortolans (espèce protégée) par des gendarmes de la République, qui invitait Bousquet à sa table, qui a été décoré de la Francisque (et qu’on ne vienne pas raconter qu’on la donnait à tout le monde, loin de là) qui a envoyé la troupe contre des mineurs en grève, qui a engagé le contingent en Algérie…
C’est quand même lui qui se réclamait aussi du marxisme léninisme à la fin des années 70 (je le sais : j’ai vu cette émission là, de Bernard Pivot)… Pour en faire quoi ?
 
Pour que finalement les « riches » soi-disant détestés par « ses fils », deviennent plus riches que riche, que les « pauvres » qui sont le fonds de commerce naturel de ces élus là deviennent plus pauvres que pauvre (jusqu’à camper sur les berges des canaux), jusqu’à leur ôter et l’envie et le droit de travailler plus de 35 heures par semaine, payés demain 1.500 € de monnaie de singe. (Car ce sont les régimes sociaux et le contribuable exsangue qui vont payer l’écart et vous le savez très bien, autrement dit du pouvoir d’achat drastiquement en moins)…
Et encore, s’agit-il d’euro, monnaie non dévaluable par sa masse. S’il avait s’agit de « franc », on ne raconte même pas les dégâts… On ne paierait même pas 1,3 € son litre d’essence, mais 20 ou 30 balles et la baguette de pain plus de 10 ou 15 francs pour 250 g de farine mal cuite !
C’est bien ce qui gêne d’ailleurs les « nonistes » : ils ne peuvent plus absorber le coûts de leurs erreurs avec de la monnaie dévaluée (ni par les déficits, ni encore moins par l’endettement, les 3 critères de Maastricht) !
Vous l’aviez remarqué dans l’un de vos « post », crois-je me souvenir !
 
Bref, manque de conviction d’une classe politique à bout de souffle, droite, centre et gauche confondus !
Le plus terrible, c’est qu’on nous demande de la fermer !
Je la ferme : promis !
Ça me laissera peut-être un peu de temps « pour construire autre chose » d’un peu plus sympathique et de plus vivable, qui évitera aussi, peut-être, aux générations futures de se planter lamentablement !
Car le « vrai combat », il est là : nous vivons dans une « lutte des classes » que même mes amis communistes ne voient plus.
 
C’est mon opinion, que je ne partage pour l’instant qu’avec moi-même, puisque je suis tout seul à l’avoir : le « fil rouge » est pourtant net !
 
L’ancien régime se composait de trois classes, trois états. La Révolution en a renversé deux d’un seul coup pour en créer un quatrième : les « grands commis », que l’on doit à Napoléon et son aristocratie du mérite.
L’ère industrielle en a créé une troisième : le prolétariat.
Marx et Engel l’avaient vue et pensaient que « das gross Kapital » subsistait encore ! Or, depuis, il a fui, il est devenu fongible, imperceptible, tout en devenant massif, anonyme, venu d’ailleurs, capable de repartir aussi vite qu’il peut « venir », balayant tout telle une tornade sur son passage, « das goss kapital » n’est plus comme ils l’avaient décrit.
Du coup, la convergence du léninisme et de la technostructure ont laminé, et continue de le faire sous nos yeux, ceux qui restent sur place, la « middle class » qui les a pourtant enfantés, « crachant ainsi dans la soupe », à défaut de pouvoir envisager autre chose.
 
Du coup, le « prolétaire » a disparu, a en explosé son identité de classe sociale, se laissant à croire qu’il pouvait vivre sur l’argent du « das gross Kapital » qu’il suffirait de taxer (alors qu’il n’est déjà plus là depuis si longtemps) pour laisser la place aux « SDF » de la précarité absolue !
L’urgence est devenue de faire survivre, oui, survivre (dans un des pays les plus riche du monde, quel paradoxe !…), des déshérités toujours plus nombreux, grâce à la « technostructure » redistributive, appauvrissant les forces vives toujours plus lourdement et jusque dans l’avenir des enfants pas encore nés et des enfants à naître de ceux qui ne sont pas encore nés !
Comment en a-t-on pu arriver là en 30 ans ?
Par de manque de conviction, tout simplement !
 
Vous pensez bien qu’on ne peut décemment pas continuer comme ça ! Et pourtant, écoutez bien les discours et promesses des uns et des autres en cette période électorale : aucun ne fait ce diagnostic !
Absolument aucun.
Tous sont à surnager dans leurs propres dogmes devenus « recettes de cuisine ».
J’écoutais, l’autre soir, M-G. Buffet : lamentable !
Besancenot, toujours à courir après ses chimères avec son discours « carré »…
Laguillier qui ne pige décidément rien à rien pour avoir vécue dans une banque en faillite dont tout le monde paye encore les dettes.
Ségolène qui distribue de l’argent à qui en veut sans même savoir comment on va le lui fournir.
Sarko qui en fait tout autant de son côté, sans nous dire où il va le trouver !
Même Le Pen qui poursuit encore ses propres rêves BBR.
Et Voynet qui réclame du pognon « à tous », riches ou non, jusque dans la rue pour financer une campagne porteuse d’un désastre social au nom de l’avenir de la planète !
Elle en a vu d’autres, la planète et digèrera mieux que nous les problèmes qu’on lui fabrique : rien n’est jamais figé dans ce domaine là… (Ce qui n’est pas une raison pour la transformer en une vaste poubelle, j’en suis d’accord !)
 
Alors les mesures correctives indispensables… même pas à envisager.
Ni à gauche, ni aux extrêmes gauche, ni au centre, ni aux extrêmes centre, ni à droite, ni aux extrêmes droites.
On cause de malthusianisme réglementé à vocation écologique, c’est tout juste ce qui est, un peu, nouveau dans le paysage politique 2007.
Bref, aucune conviction, pas l’once d’un avenir ambitieux pour nos gamins (ni pour nous d’ailleurs).
Alors, je vais la fermer, promis.
 
Bonne continuation.

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Jeudi 22 février 2007
Les « riches heures » de la gestion Delanoë…
 
Il est un site Web intéressant… pour les parisiens (et plus globalement les français qui se réclament de Jospin et du parti socialiste, vous savez, ces héritiers de Jaurès, Blum et de tant d’autres !)… http://www.leperoquetlibere.com !
 
On ne rigole plus (même jaune) quand la Cour des comptes met son nez dans les « affaires de la Capitale »… Vous vous souvîntes sans doute de ces discours à n’en plus finir sur les notes de frais de la précédente équipe municipale parisienne, ces feuilles acides du Canard Enchaîné sur ses turpitudes dépensières de l’équipe de Tiberi, déversées à travers l’Univers entier ?
 
Ses « frais de bouche » monstrueux avaient notamment été la cible de la nouvelle équipe, à juste titre pensait-on !
Que promis, juré, craché, de tels comportements ne pourraient jamais plus se reproduire avec notre nouveau Maire qui y mettait un point d’honneur (le sien) !
Las !
Augmentation de 63 % des dépenses de réception entre 2002 et 2004, à l’Hôtel de Ville…
Augmentation de 80 % des frais de mission pour la même période…
En trois ans, pas plus…
De l’art de « Je dis ce que je veux et je fais autre chose » !
Ou : « Je dis le contraire de ce que je fais et je fais le contraire de ce que je dis » !
L’honneur en plus, imagine-t-on…
 
200.000.000 € (une paille en forme de poutre) de subventions diverses, tous les ans, à 150.000 associations tout autant diverses !
Pas bien grave : ce n’est que le fric des parigots !
Bien mieux : plus aucun contrôle interne possible depuis 2002 puisque la « questure », l’organe interne de contrôle de gestion de la Mairie de Paris, a été supprimée…
Plus aucun moyen de savoir, pour nos élus, où passe le pognon des électeurs, pour avoir à voter ces « crédits » là par paquet !
 
Le bilan ? Juste quatre exemples, parmi d’autres, fort nombreux…
- 4.500 places de crèche municipale promises… 1.300 au compteur, plus 700 d’origine associative. Avec le reste, nous avons de somptueuses et éphémères fêtes « bobo » !
Du pain et des jeux ?
Pas de chance, il faudra aller à Londres en 2012 pour avoir Les jeux…
- Champion autoproclamé et incontestable de l’intégrité, Monsieur le Maire a pris comme première décision d’augmenter la rémunération de l’ensemble des élus (déjà grassouillette), la trop mince indemnisation de l’éprouvante responsabilité de gérer les affaires publiques !
- 1,5 milliard d’euros par an de manque à gagner dans les caisses municipales rien que pour l’application de « tarifs préférentiels » aux agents municipaux (on nous refait « de l’EDF » pour le courant des électriciens/gaziers, ou « du SNCF » pour les cheminots dans la pure tradition communiste d’après-guerre, 60 ans après guerre) !
- Ah oui, j’oubliai : logement gratuit pour les directrices de crèche… naturellement ! Au moins, on sait où elles crèchent…
Oui, juste les filles, c’est naturel : les garçons, malgré l’avis de la Halde, ce n’est pas naturel dans une crèche.
 
« L’argent des autres », décidément, ça rend fou !
Et pourtant, toujours rien dans le « Canard »… qui ne se déchaîne plus !

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Mercredi 21 février 2007
 
L’acculture économique des français…
 
Je reste stupéfait du discours entendu l’autre soir de la bouche d’Arlette, l’égérie de Lutte Ouvrière !
Dans son esprit, les choses restent simples : « Les 75 milliards de profit réalisés par les (seules) entreprises du CAC 40 pourraient financer 1,2 million de logements supplémentaire en deux ans (si, comme) le prétend Borloo, on peut construire des maisons à 100.000 € ! »
Et encore, n’a-t-elle pas pris en compte les seuls 31,6 milliards de dividendes à verser par les stars du CAC 40, en hausse de plus de 23 % par rapport à l’année dernière (qui était déjà un record), soit un peu moins de la moitié de leurs résultats (ou presque 60 % de l’impôts sur les revenus, voire plus que les « fraudes aux prélèvements obligatoires » supposées) !
Il suffit de les leurs piquer… rappelant au passage qu’il n’y a pas si longtemps, le taux d’impôt sur les sociétés était de 50 % pour n’être plus que de 33,33 %... (Elle en oublie « les nombreuses sauces » qui l’accompagnent : pas bien grave, à son âge !).
 
Je ne sais pas chez vous, mais 75 milliards divisés par 100.000, normalement ça fait 1,5 million de logements en deux ans ! Elle en a perdu 20 % au passage, envolés, disparus… Passons : elle est peut-être comme moi, à ne toujours pas savoir à quoi sert une règle à calcul.
 
Ce qui est merveilleux, ce n’est pas l’addition ni la multiplication (ou la division), voire les comparaisons audacieuses, c’est ce discours aberrant sur « le droit de propriété » des résultats des entreprises.
Ces milliards appartiennent au peuple dans sa logique de l’économie nationalisée révolutionnaire !
C’est un point de vue… honorable.
Après tout, elle peut avoir raison : la « valeur ajoutée » créée par les salariés de toute entreprise disparaît quand on retire l’activité laborieuse desdits salariés !
Il doit donc bien y avoir un « lien » naturel entre salarié et résultat.
 
« L’entreprise sans usine » chère à Tchuruk est l’autre utopie, diamétralement opposée, issue du même raisonnement. En effet, si on considère qu’il n’y a pas de « lien naturel » entre travail et résultat, on peut très logiquement « créer de la valeur sans labeur », autrement dit sans usine !
Et on commence seulement à voir l’immense désolation que génère ce genre d’utopies à travers l’incompatibilité économique viscérale qu’elle a créé à l’occasion de la fusion d’Alcatel et de Lucent !
Non seulement il va sans doute « valser », le chef (rassurez-vous, il a sûrement un parachute, lui), mais il détruit sans rechigner des dizaines de milliers d’emplois, et pas seulement des postes d’exécution, mais des sites entiers de bac + 5 « plus-plus » (censés créer l’innovation et de la « valeur » si précieuse).
C’est dire si les irremplaçables compétences vont s’évaporer durablement… C’est dire si les lendemains déchanteront pour les actionnaires… Passons aussi, ce n’est pas le propos !
 
Ce qui est merveilleux c’est qu’une taxation à 100 % des profits d’une entreprise entraînera forcément deux comportements diamétralement opposés que notre égérie nationale semble vouloir comme d’un avenir radieux du prolétariat avancé !
Pour aboutir, là encore très logiquement, au même résultat dans les deux cas…
 
Le premier consiste « à détruire » volontairement l’assiette de la taxation à 100 %, autrement dit le résultat.
Or, une entreprise, qu’elle soit le fait d’un entrepreneur individuel ou d’un groupe d’associés animés par la volonté d’entreprendre (on ne cause même pas des « apports » et de leur rémunération qui ne peuvent plus être désormais « en industrie »), c’est avant tout de pouvoir survivre à travers leur activité entrepreneuriale, son résultat final.
Sans ça ils font autre chose, de non lucratif et de plus plaisant !
Sans résultat positif, on ne tient pas longtemps la route : il faut bien manger, boire, se vêtir, se soigner, se loger, éduquer (éventuellement) ses gamins, les voir grandir, etc.
D’autant que qui n’avance pas recule : sans profit, pas de crédit, pas d’investissement, pas d’autofinancement, pas de fonds de roulement, rien qu’une vaste jachère « failliteuse » !
 
Le second n’est pas l’apanage « des plus faibles », mais seulement des entreprises capables de remettre dans « leur prix » l’impôt supplémentaire à supporter. Autrement dit c’est le client final, le consommateur qui paye !
Chaque taxe nouvelle se retrouve forcément dans le prix de l’activité de chaque entreprise…
On le voit nettement chez les « pétroleux » : TIPP, taxes exceptionnelles sur leurs profits, sur leurs provisions pour hausse des prix, TVA, etc. se retrouvent dans le prix à la pompe : ce ne sont pas elles qui payent, elles ne font que « collecter » !
Immense nuance…
En terme de micro-économie, on appelle cela « le partage de la Valeur Ajoutée ».
Elles ont pour elles de n’être que des « virtualités juridiques » qui agissent à créer de la valeur marchande solvable. Tant que le client final peut consommer cette « valeur marchande », en a les moyens financiers parce qu’ils peuvent survivre, pas de problème. Dans le cas contraire, il y a du souci à se faire.
Car, pas de solvabilité du client final, pas d’activité.
Pas d’activité laborieuse, pas création de valeur.
Pas de création de valeur, pas salariés non plus, donc pas de produit à écouler.
Et retour dans le cycle destructeur.
Autrement dit, à terme, une vaste jachère « failliteuse » !
 
40 ans qu’elle nous sert le même discours, dont 37,5 années passées chez un banquier (qui en a vu des vertes et des pas mûres au point que nous continuons tous, y compris les bambins à naître, à payer son passif à travers le CDR pour de nombreuses années encore) !
Et ils n’ont même pas été capables de lui apprendre les rudiments de l’activité laborieuse, à cette égérie autoproclamée de la « classe ouvrière » !
Des nuls… ils auraient dû disparaître, ou changer de métier !
 
Et pas un seul capable de faire rentrer dans la gorge de la môme de LO de pareilles inepties évidentes : au contraire !
Elle cause, elle cause, elle fait miroiter un avenir radieux (même s’il est manifestement lamentable) jusqu’à en générer la fumeuse idée de « l’entreprise sans usine » chez un polytechnicien expérimenté !
 
Terrible, cette acculture économique générale, en bas, en haut et milieu (« ça craint un peu » nous chantait Renaud, le bobo) !

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Mardi 20 février 2007
Alain Duhamel fait la promotion de François Bayroux !
 
Et pan sur le bec, aurait rajouté le « Canard Déchaîné » ! Encore un « journaleux » qui émet une « préférence », voire une opinion, au lieu de rapporter des faits…
Sanctionné à en être suspendu d’antenne sur Télé 2 et RTL, dites donc !
Absolument magnifique… J’avoue ne pas tout comprendre, de prime abord.
Je croyais, bêtement sans doute, pour être citoyen de la Patrie des droits de l’Homme, que nul ne pouvait être inquiété pour ses opinions (Art. 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen).
D’autant que celui-là serait tellement « bon » qu’il enseigne même à Sciences-Po Paris…
Et tenait conférence sur l’Europe devant des étudiants (amphi archi comble d’une soixantaine d’entre eux : étaient-ils venus pour Marielle, sa bonde voisine ou l’écouter émettre « une (voire plusieurs) opinion(s) » ?).
 
Tu Diou ! Vl’a t’y pas que la censure rapplique, dites donc ! Comme au bon vieux temps du Goulag !
Et pourtant le propos n’était même pas vindicatif et encore moins « promotionnel » : http://www.dailymotion.com/video/x151aw_duhamelvotebayrou
Loin de là !
Plutôt critique, même, et c’est comme pour s’excuser d’être critique qu’il votera pour François, d’ailleurs…
 
Ah bé voilà ! Tout ce cirage parce que ce gars-là, trop intelligent qu’il est pour être donné en pâture à la future élite politique du pays, formée à l’Institut des Études du même nom, s’excuse de voter pour quelqu’un qu’il critique !
Autrement dit, le « moins pire » d’entre tous, au moins à ses yeux !
C’est dire son opinion sur les autres, à ce gaillard là !
 
Cré vingt Diou ! Dès lors, on comprend mieux. D’autant que le « journaleux » lui-même s’emmêle les pinceaux à haute altitude en prétendant que : « Ce qui me choque dans cette histoire, c'est (que des) propos privés (...) se retrouvent en public. » Et de rajouter : « Sur le fond, je n'aurais pas dû dire ça devant des étudiants ».
Certes, ce sont des « crétins »… Ils ne peuvent pas tout comprendre, ces gueux là !
Il faut donc aussi le suspendre sine die de ses conférences au dit Institut (que le Monde entier nous envie, exception culturelle oblige) !
Et lui, au passage avoue qu’il ne sait même plus faire la distinction entre un amphithéâtre public et des propos de chambrée, par nature privés !
Deux raisons majeures qui touchent à la faute professionnelle lourde, en effet !
Voilà son crime… contre l’Intelligence !
 
Alors, juste pour rire, il devrait aller voir un site où on plane sévère… http://www.milehighclub.com/tales/
Au moins, il faut être à 1 mile d’altitude (en avion ou en chute libre avant d’ouvrir son parachute) et on n’y cause ni de François ni d’opinion politique…
Par contre, on peut s’y envoyer en l’air à se mélanger les pinceaux sans aucune difficulté (ni aucune retombée), puisque c’est de ça dont il s’agit !