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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Jeudi 31 janvier 2008
 
L’aîné, c’est Bernard !
 
De quelques minutes. Mais lui, il a vraiment coûté plus chaud que le cadet : Tout le monde ne peut pas être premier prix au concours général des lycées dans la même famille !
 
Sa fiche : toujours source IFRAP :
 
« 18 - Bernard Attali : ENA, promotion Turgot (1966-1968). Auditeur puis conseiller référendaire à la Cour des comptes.
 
Cet ami de François Mitterrand fut parachuté à la présidence d’Air France en 1988 et assurera une gestion désastreuse jusqu’à ce qu’il quitte ses fonctions en 1993. »
Notons quand même qu’auparavant, il a fait ses armes de « super-manager » chez GAN, la compagnie d’assurance qui a coûté si chère à quelques banquiers. Mais c’était après son passage aux commandes.
Ses mérites personnels pour accéder à la « Promotion Titanic » datent d’un peu après : Air France.
 
« Bernard Attali a mené une politique d’investissements douteuse : il a racheté la compagnie UTA à Jérôme Seydoux en payant les actions UTA plus de 4.000 francs, alors qu’elles étaient cotées en bourse à moins de 2.900 francs. »
Je rajoute, à titre personnel, pour avoir été sollicité par Spineta (encore un cousin) sur un dossier concomitant, qu’UTA ne valait même pas sa capitalisation boursière : La justification de ce prix là tenait aux immenses déficits fiscaux qui allaient être perdus. Aussi, c’est UTA qui a absorbé, avec la bénédiction du SLF de la DGI, Air France, moyennant la création d’actions nouvelles dans le capital d’UTA.
Du coup, devenu majoritaire, le nouvel actionnaire a viré dans la foulée les anciens administrateurs, changé de nom pour s’appeler Air France, mais a gardé son statut de SAPO (Société Anonyme à Participation Ouvrière, un ersatz de SCOP), pour réduire ensuite son capital en annulant les actions de l’ancien actionnaire majoritaire et les rachetant.
Bref, ça eut permis à Air France de capitaliser sur le dos du contribuable, en rajeunissant les déficits fiscaux récupérables, s’exemptant ainsi pour quelques années de payer le moindre IS.
Mais ça n’a pas bien suffit.
 
« Cette surprime avait-elle pour but d’améliorer les finances de Jérôme Seydoux, proche de François Mitterrand et fragilisé par les pertes générées par ses investissements dans la 5ème chaîne de télévision ?
 
Air France a ensuite pris une participation dans la compagnie Sabena, participation qu’il a fallu vendre quelques années plus tard.
Enfin, Bernard Attali a trouvé qu’Air France manquait d’avions et de pilotes et a lancé un vaste programme de formation de pilotes. Au cours de la formation de ces jeunes pilotes, la direction s’est aperçue qu’Air France avait trop de pilotes et a suspendu la formation de ces jeunes pour leur attribuer des emplois subalternes du type bagagiste…
 
Selon l’avis numéro 87 de 1997-1998 de la Commission des affaires économiques du plan du Sénat, la situation financière s’est dégradée à partir de 1989 pour devenir catastrophique en 1992 et 1993 : « le déficit était de 8 milliards de francs en 1993, avant la mise en place du plan de redressement intitulé « projet pour l’entreprise ».
 
En effet, en 1992 déjà, le déficit atteint 3,2 milliards de francs(500 millions d’euros), etatteindra 8 milliards (1,2 milliard) un an plus tard.
Dans le même temps, British Airways et Lufthansa, les deux grandes concurrentes européennes d’Air France, évoluent dans le même paysage mais la première reste bénéficiaire et la seconde se redresse.
 
Le 15 septembre 1993, au conseil d’administration, est annoncée une suppression de 4.300 postes d’ici à 1994, dont 1.000 emplois de navigants. C’est la première fois que les pilotes seront touchés.
Ces mesures seront accompagnées d’un coup de pouce financier de l’État proche de 4 milliards de francs (600 millions d’euros).
 
En 1993, la compagnie aérienne est inscrite par E. Balladur sur la liste des entreprises privatisables. Les difficultés d’Air France ont commencé avec Bernard Attali et se termineront grâce à son départ. En effet, à partir de 1995 la situation va s’améliorer.
Christian Blanc remplacera Bernard Attali au poste de Président d’Air France en 1993.
Bernard Attali devient président du conseil de surveillance puis président du collège des associés-gérants de la banque Arjil.
  • - Air France : 8 milliards de francs de déficit (1,2 milliard d’euros)
  • - Aide de l’État : 4 milliards de francs (600 millions d’euros)
 
Décorations : Officier de la Légion d’honneur, Commandeur de l’ordre national du Mérite. »
Il a bien mérité de la Nation, cet homme là !
 
On peut également rajouter que Bernard a rejoint ensuite la Cour des comptes, puis s’est remis en disponibilité pour aller faire « senior advisor » chez le fonds d’investissement Texas Pacific Group, lié lui-même à des grosses pointures de l’Intelligence économique… autrement dit des espions industriels.
Comme le murmurent certains, un bon patriote… « franco-gaulois » rajoute-je.
Mais il reste garder un fauteuil d’administrateur chez Baccarat : On ne sait jamais, les affaires deviennent si difficiles par les temps qui courent.
 
Finalement, le sens des bonnes affaires est-il une question génétique ?
Ou tout simplement une question de formation ?

La question demeure… au moins dans cette fratrie là !


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Mercredi 30 janvier 2008
Source IFRAP
 
Ces Messieurs de l’Institut Français de Recherche sur les Administrations Publiques, usent de leur talent pour quelques affaires notoirement connues et faire, à l’occasion, du lobbying, pas toujours très réussi.
 
L’un de leur plus vieux papiers, a été de faire l’inventaire d’une promotion unique de « technocrates », purs produits de la technostructure étatique de notre beau pays de Gauloisie hexagonale, formées aux meilleures écoles ouvertes à quelques brillants cerveaux.
 
Une promotion virtuelle, mais qui regroupe de bien réelles pertes sèches que le kontribuable assume malgré lui avec une régularité déconcertante.
Dans le même état d’esprit, nous avons innové avec un « Ordre du Tartuffe ». Là au moins, ça ne coûte rien à personne, éventuellement ça distrait le zygomatique – c’est bon pour la santé – et ça sèche les larmes des fins de mois difficiles.
 
Quarante deux personnages sont ainsi distingués pour avoir l’honneur de faire partie de cette « élite précieuse » que « le monde entier nous envie ».
 
J’avais oublié ! Et Jasmin est heureusement là pour me le rappeler : Jacques Attali en fait partie.
Puisqu’on glose sur les 316 propositions du brave qui éructe contre toute critique, perdant et son zèle poétique et sa verve intellectuelle, voici sa fiche :
 
« 2 - Jacques Attali : ENA, promotion Robespierre (1968-1970). Maître des requêtes au Conseil d’État. »
 
On peut rajouter qu’il est né le 1er novembre 1943 à Alger de parents séfarades. Son père y tenait une boutique de parfumerie bijouterie. En 1956, toute la famille se rapatrie à Paris 16ème, rive droite, et il y poursuit des études au lycée de Janson de Sailly en toute camaraderie avec « Fafa l’empoisonneur » et Jean-Louis Bianco. En 1966, il sort major de la promotion « X 63 » de Polytechnique. Docteur d’État en sciences économique, il est également diplômé ingénieur de l’École des mines et de Sciences Po Paris.
 
Il entre au Conseil d’État à 27 ans, en 1970. Il enseigne l’économie à Paris Dauphine, Polytechnique et à l’école des « Ponts et Chaussées » (les pauvres…).
En 1979 il fonde avec d’autres ce qui deviendra ACF (Action Contre la Faim), plaide pour la rigueur économique au G7 de 1982 (ce qui vaudra son fauteuil de Premier ministre à Pierre Mauroy) et met en place le programme Eurêka en 1984.
C’est aussi à lui que l’on doit, en 1989, la fête du bicentenaire de la Révolution française.
 
« Cet ancien « conseiller spécial » de François Mitterrand quitte l’Élysée pendant le second septennat et prend la tête de la BERD (Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement) en 1991. Il démissionnera en 1993.
 
La BERD est une organisation internationale située à Londres qui fut créé le 29 mai 1990 et inaugurée le 15 avril 1991. Son but est de favoriser la transition vers une économie de marché dans les pays d’Europe centrale et orientale et dans l’ex-URSS. »
Il y fait scandale outre-manche en recevant Gorbatchev contre l’avis de John Major, alors Premier ministre en Grande-Bretagne.
 
« La gestion de Jacques Attali fut d’abord mise en cause du fait de ses dépenses fastueuses.
Par exemple le coût de la construction du siège de la banque basé à Londres a très largement dépassé le plan de financement initial et s’est élevé à 560 millions de francs (85 millions d’euros), dont un hall d’entrée somptueux en marbre de Carrare.
Les dépassements de budgets pour la construction du siège auraient été supérieurs à la totalité des prêts consentis par la BERD aux pays de l’Est !
 
Ont également été recensés une quarantaine de voyages en jet privé de Jacques Attali, des rémunérations (interdites par la règlement de la Banque) pour des conférences, des repas londoniens coûtant 170.000 francs, ainsi que des dépenses personnelles sur le compte de la BERD remboursées de manière tardive.
 
Au-delà de ces dépenses inconsidérées, sa gestion de la BERD a été fortement mise en cause par un rapport accablant effectué par la firme Coopers and Lybrand démontrant un gaspillage social et humain gigantesque.
Jacques Attali démissionnera suite à ce rapport le 25 juin 1993. Jacques de Larosière prendra sa suite en 1994.
Jacques Attali est actuellement à la tête de PlaNet Finance (1998), administrateur de Keeboo depuis 2000 et de Siebel Systems » et de son propre cabinet spécialisé dans les stratégies financières internationales, l’ingénierie et les fusions acquisitions « Attali & associés ».
En fait une SARL à 8.000 € dont la raison sociale est ACA (RCS Paris B 393 672 357) créé le 24 janvier 1994, au CA de 2.280 K€ en 2006, pour trois personnes, mais avec 97,5 % de créances en portefeuille, autrement dit avec que des clients qui ne payent pas !
 
Il faut aussi ajouter qu’il doit de ne pas avoir goûté de la prison en 2001 dans une des ramifications de « l’Angolagate » sous le chef d’inculpation de recel « d’abus de biens sociaux et trafic d’influence », moyennant le paiement d’une caution d’un million de franc.
Une broutille.
 
Il est depuis peu l’auteur d’un rapport commandé par Nicolas 1er de Sakozie (et autres terres découvertes à marée basse), devant générer « Une croissance potentielle d’un point plus élevée qu’aujourd’hui, un taux de chômage ramené de 7,9 % à 5 %, c’est-à-dire le plein-emploi (…), une dette publique réduite à 55 % du PIB, une fréquentation touristique annuelle atteignant plus de 90 millions de visiteurs annuels ».
Commission qu’il présida après que Philippe Séguin, surnommé le « baffreur de pizza » par la chiraquie dont Xavière, l’inimitable épouse de Jean Tiberi, deuxième maire de la capitale, ma cousine, ait refusé le même piège proposé par Nicolas 1er, notre Ô combien vénéré Président !
 
Rien de moins !
Pour le reste, il met son bouquin en librairie contre argent sonnant et trébuchant : il n’y a pas de petit profit pour cet auteur prolixe !

Vous retrouverez l’essentiel de ses dernières contributions sur Infreequentable.over-blog.com et suivants.


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Mardi 29 janvier 2008
 
Suite de la Lettre à Michel
 
La pensée unique, instillée comme on l’a vu par le néo-marxisme alter mondialiste, perverti les esprits bien au-delà des cercles des lycéens : il va jusqu’au plus haut de l’appareil d’État !
Qu’on en juge.
 
Le dogme libéral veut que « trop d’impôt tue l’emploi »… Et ce, on le sait depuis au moins Necker.
Logique : tout prélèvement est ressenti comme confiscatoire dès lors qu’il devient « sensible ».
C’est aussi la célèbre « Courbe de Laffer », dont on trouvera quelques explications à peu près claires sur ce site (mais aussi d’autres sur Google, Wikipédia, etc.).
 

 
On se rappelle que Laffer a été conseiller des Républicains pendant les années Reagan, à en devenir un « gourou ». On a même appelé cela la « révolution reaganienne » (Comme quoi, ils ne leur en faut pas beaucoup Outre-atlantique pour parler de révolution…)
Et c’est devenu la « tasse de thé » des libéraux, dont Madelin (Alain, le ministre de choc de l’économie de Juppé).
C’est là que ça se corse (rien à voir avec ma Corsica Bella tchi-tchi, rassurez-vous !). Si l’augmentation des taux d’imposition tue les assiettes d’imposition, il suffit donc de diminuer les taux pour redonner de la matière à création de richesses : Raisonnement a contrario imparable.
C’est d’ailleurs un des paradoxes du libéralisme : Madelin a toujours dit qu’il ne diminuerait pas l’impôt, mais seulement les taux pour provoquer de la croissance et augmenter les assiettes imposables, autrement dit, quand on a des taux à « C », on peut les diminuer à « B » sans souci.
Comme quoi, il dominait son sujet.
La même courbe est utilisée par les alter-mondialistes pour nous expliquer que puisque les taux « A » et « C » procurent les mêmes recettes fiscales, il faut donc les amener de « A » à « B ».
 
Michel, quant à lui, nous explique qu’on peut remplacer un taux de « C » par du travail bénévole et de redescendre à « B » ou à « A » sans souci.
C’est oublier un peu vite le rôle de l’impôt et comment il est décidé.
Du point de vue des flux financiers, il s’agit bien d’un prélèvement qui va, en principe, vers une redistribution, sous bien des formes (subventions, solidarité, équipements non rentables, etc.) qui se retrouvent en emplois de l’activité économique.
Chose curieuse, pour les « scientifiques » économistes, il y a égalité entre ressource publique et emploi de ses fonds publics. Donc c’est neutre !
Pour ma part, j’avoue avoir du mal à constater qu’il ne c’est rien passé…
 
Mais on va encore plus loin dans le délire. Pour les « libéraux », trop d’impôt tue aussi l’emploi !
La démonstration des statisticiens et autres économistes de renom consiste, chiffres à l’appui avec quelques comparaisons bien réelles (je vous ai cherché un site ou un article qui y faisait déjà clairement allusion sur « débat 2007 », le site à Pébereau, le pédégé de la BNP et de « Institut de l’entreprise », un « think tank » très actif, mais je n’ai pas retrouvé le post : veuillez m’en excuser).
Il suffit d’aligner deux types de chiffres, ceux du chômage officiel :
 

à rapprocher avec ceux des taux moyens des prélèvements obligatoires. Pour reprendre ceux piqués sur un des sites d’Attac (ne me demandez plus lequel, j’ai perdu le lien), nous avons (en 1996, ça date un peu mais les tendances lourdes n’ont guère changé) :
Un poids fiscal dans la zone Euro : 42,4 % du PIB ; au Royaume-Uni : 36,0 % ; en France : 45,7 % ; en Irlande : 33,7 %, en Allemagne : 38,1 %, en Finlande (qui est une des plus grosses améliorations) : 48,2 % et aux USA : 28,5 % !
Pour le moins très clair : Le chômage chute partout, sauf en France et en Allemagne où il a bien du mal à descendre en dessous des 4 %, là où les taux sont supérieurs à 38 % (exception faite, justement, de la Finlande : il aurait suffit de supprimer ce pays pour que la démonstration soit complète).
CQFD : L’impôt tue l’emploi !
Débile, naturellement : Moins d’emploi, c’est moins de PIB et plus de solidarité, donc un ratio qui s’envole !
C’est la conséquence et non pas la cause.
 
Ça, c’est pour le monde universitaire, les chercheurs en économie. Mais ce n’est pas tout : les politiques s’emparent volontiers de tout ce qui fait « eau au moulin », même quand ils ne comprennent pas de quoi il s’agit.
Vous souvîntes-vous d’un pédégé de la République, digne successeur au suffrage universel d’un certain Chirac ?
Pour lui et son bon conseiller Attali, pas de mystère : il suffit d’augmenter le PIB et l’impôt diminue proportionnellement.
Logique puisqu’on nous présente une fonction linéaire du premier degré !
450 sur 1.000, ça donne 45 %. 450 sur 1.200, ça ne fait plus que 37,5 %. Et le tour est joué.
 
En oubliant au passage que l’impôt concoure au PIB (plus d’impôt, pour les socialistes et la gauche d’une façon générale, c’est plus de redistribution donc plus de consommation, donc plus de PIB), puisque la science économique nous raconte qu’il y a neutralité.
Neutralité dans une addition peut-être, mais pas dans une division.
L’impôt obéit à la règle budgétaire : avant même la première minute de la première heure du premier jour du premier mois d’un exercice fiscal, on sait combien on va dépenser par le denier public !
On n’a pas encore fait le premier euro de chiffre d’affaires qu’on sait déjà combien on va vous en piquer !
Formidable, non ?
 
C’est donc une droite de type « aX – b » et non pas « aX ». Autrement dit il y a un point-mort.
Tant que l’on ne l’aura pas réduit, il y aura appauvrissement et aucun enrichissement. N’importe qui, qui sait compter, arrive à comprendre cela : on arrive même à faire calculer à des gamins de CE1 le moment où deux trains se rattrapent.
C’est le même raisonnement, un peu simplet peut-être, mais les « têtes d’œuf » l’ont déjà oublié.
Merveilleux de nanisme intellectuel !
 
Et pour votre bonheur et comme d’une prime au crétinisme, ça donne au final le raisonnement de Sarkoléon, notre Ô combien Vénéré Président à tous, qui vient combler le déficit du neurone du citoyen lambda : Il faut augmenter le PIB, en commençant par le pouvoir d’achat, puisque c’est le tout premier moteur de notre économie nationale.
Lui et sa calculette
Mais surtout pas de toucher au 450 qui font vivre tout ce beau monde là !
Et puis quoi encore ? Non mais !
 
Le raisonnement est tellement bête qu’il est juste en soi.
Le PIB mesure les valeurs ajoutées marchandes des entreprises, c’est-à-dire celles qui sont vendues aux consommateurs (et exportateurs), si on le leur en donne les moyens en leur promettant que, si ils bossent plus, ils gagneront « plus que plus »…
Mais en omettant de leur dire que les coûts augmentent aussi, moins vite quand c’est exonéré de tout prélèvement, c’est vrai, à condition d’acheter Renault et non pas Samsung, parce qu’alors là, ça enrichit le PIB des Coréens et pas vraiment le Français (ou alors seulement à la marge… commerciale du distributeur local) !
 
Quand n’aura dépassé ces simulacres de « néo-n’importe-quoi », peut-être qu’on en arrivera à bosser pour rien, comme le propose Michel.

Pour le moment, convenez-en, on en est encore très loin.


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Lundi 28 janvier 2008
 
De l’acculture économique des français
 
Ça commence dès le plus jeune âge. Aucune information, ni à l’école ni au collège, de ce que pourrait être une entreprise, de ce qu’est la « vie économie ». Logique : comment former correctement les chères « têtes blondes » avec des instituteurs ou des professeurs qui vivent à 1.000 lieues de ce genre de situation et n’ont qu’une « image livresque » de la vie en entreprise, qui passe par « Les misérables » et Zola ?
Z’ont pas l’âge !
 
Pourtant, et c’est une bonne chose depuis désormais, les élèves de collège se doivent de faire un « stage en entreprise » avant leur entrée au lycée (malgré l’interdiction de faire bosser des moins de 16 ans…).
C’est de la main-d’œuvre pas chère, qui ne sait pas faire grand-chose mais qui est avant tout docile, même si elle mobilise quand même au moins un adulte.
Bon, de la « garde avancée » de chérubin qui doit se rendre compte de deux choses :
        Un, ce n’est pas facile de motiver un adulte sur son lieu de travail, ne serait-ce pour qu’il accepte de l’accueillir ;
        Deux, finalement, sur un « lieu de travail », tout ce monde là s’agite un maximum, comme vraisemblablement ses parents, à des heures où il est à l’école.
C’est déjà ça !
Mais pourquoi et comment, là, c’est le grand mystère.
Tout juste retiendra-t-il que c’est sa promesse d’avenir à lui, pas tout à fait ce à quoi il a forcément rêvé…
 
Arrivée au lycée – mais encore pire en apprentissage – outre les matières indispensables à approfondir pour avoir un « vernis » minimum en vue d’obtenir le Bac, on va lui refiler des manuels d’économie et un prof qui les a lus.
Toujours pas d’approche du « monde du travail » autre que théorique et comme d’un lieu d’activité professionnelle, et toujours pas ce que c’est qu’une entreprise.
Si il arrive à comprendre qu’il est acteur économique en étant un consommateur, c’est déjà pas mal. Mais de là à comprendre qu’il sera aussi acteur en tant que producteur…
Et puis on va lui expliquer que lui, il est tout petit par rapport à d’immensément grands que sont tous les autres… moins qu’un pois chiche.
Passons.
 
Cette réalité se retrouve jusque dans les manuels d’économie, qui vont traiter d’un tas de chose, faisant suite ou complétant les cours d’histoire et de géographie (on n’ose pas dire de géopolitique, mais c’est un peu une initiation : z’ont pas besoin de tout savoir sur tout, arrivés là, n’est-ce pas !).
Ces programmes sont d’ailleurs définis pour la France entière.
Et pour ce faire, ils sont élaborés par le « Comité National des Programmes » pour être publiés au Bulletin Officiel de l’Éducation Nationale. Si !
Les programmes obligatoires d’économie, pour la série Sciences Économiques et Sociales, le sont ainsi au JO du 30/06/2001 pour la classe de première, et ceux de terminale au JO du 10-8-2002 (indisponible sur Internet).
Ils sont fort détaillés et fournissent aux professeurs, comme aux rédacteurs des manuels scolaires, des indications très précises non seulement sur les sujets à traiter, mais aussi sur la façon de les traiter.
Les éditeurs de bouquins scolaires s’en inspirent abondamment, naturellement.
 
Ainsi, en seconde, le programme d’initiation pourrait être bien plus complet qu’il n’en a l’air : Après tout, je peux aussi être mauvaise langue (tellement je suis un Ignoble et en plus totalement Infreequentable).
Eh bien non ! (Attention, ça décoiffe !), il y a quelques perles :
        « Dans le souci de ne pas alourdir le programme, l’épargne et le profit ne feront pas l’objet de développements particuliers ;
        On soulignera les inégalités de revenus primaires pour introduire la notion de système redistributif », etc.
Pourquoi faire les choses simples alors que ces ados là sont réputés intelligents ?
 
On pouvait penser que le programme de première étudiait quelques fondamentaux bienvenus. Mais non, il est tout aussi ahurissant :
        « Adapter une conception réaliste des classes sociales, dans laquelle les conflits jouent un rôle central ;
        On montrera que le marché peut être défaillant parce qu’il ne permet pas la production de certains biens ou services ;
        On sensibilisera les élèves au caractère très restrictif des conditions de fonctionnement de la concurrence pure et parfaite ;
        On mettra en évidence l’existence des biens collectifs que le marché ne prend pas spontanément en compte ;
        L’enseignement s’appuiera sur la comptabilité nationale comme outil d’analyse et de représentation du fonctionnement de l'économie. »
        Au sujet de « la concurrence pure et parfaite, le professeur se limitera à une présentation rapide de la formation de l’équilibre sur un marché de concurrence ».
On ne sait jamais, elles pourraient se mettre à réfléchir, les chères têtes blondes…
Quant aux professeurs, peut-être qu’il faudrait qu’ils mettent à lire autre chose que les « bouquins autorisés ».
 
Rattrapage en terminale ? Vous rêvâtes, mes amis :
        « On soulignera que les mécanismes de marché peuvent se révéler défaillants, auquel cas la demande ne suit pas l’offre et le chômage se développe…
        On pourra montrer que la flexibilité (du travail) devient défavorable (à l’emploi) quand elle conduit à une amplification des inégalités…
        On discutera de la qualification des mouvements sociaux, (qui sont en) opposition à une situation dominante
        En prenant un exemple dans le contexte européen - celui de la politique de protection sociale - on soulignera la nécessité de l’action publique pour maintenir et accroître la cohésion sociale…
        La permanence de la précarité de l’emploi, le maintien voire l’augmentation des inégalités de revenu ont conduit au retour de l’analyse (marxiste, vous allez reconnaître) en termes de classes sociales ».
 
D’ailleurs, 20 semaines sur 28 de l’enseignement doivent être consacrées aux sujets suivants :
        « Stratification sociale et inégalités ;
        Conflits et mobilisation sociale ;
        Intégration et solidarité ;
        Internationalisation des échanges et mondialisation ;
        Intégration européenne et politiques économiques et sociales »,
        et, sur ces derniers sujets, « on s’interrogera sur les effets contrastés que l’internationalisation des échanges peut avoir sur les inégalités et avantages sociaux ».
Reste 8 semaines à évoquer le reste, les marchés, l’organisation, les contraintes réglementaires, le phénomène douanier, le protectionnisme, le dumping, les source de financement, etc. etc. que sais-je encore.
 
Édifiant, non ? Une bien belle orientation marxiste est imposée aux professeurs comme aux rédacteurs des manuels par les « sachants » de la République ?
Bon, on peut toujours manipuler des notions générales, du moment qu’on reste dans le vague : ça ne mange pas de pain.
Des entreprises, vous aurez noté qu’il n’en est toujours pas question hors quelques abstractions.
Qu’est-ce que c’est, à quoi ça sert, pourquoi c’est comme ça et pas autrement, comment ça vit, ça grandit, ça meurt… une autre fois si le reste du programme a été vu et que le prof reste intelligent.
 
En bref, ce n’est plus de l’enseignement, ni même de la formation ou de l’initiation, c’est carrément du formatage, du lavage de cerveau.
L’orientation de l’enseignement est clairement bien définie : il s’agit d’enseigner aux élèves les bases du marxisme, dans sa version la plus récente, l’alter-mondialisme, tel que le promeut l’association Attac :
        À l’exploitation de la classe prolétaire par la bourgeoisie capitaliste s’est ajoutée l’exploitation du tiers monde par les multinationales ;
        La mondialisation libérale est la cause unique de toutes les misères ;
        Il faut réglementer davantage, augmenter les impôts et en créer de nouveaux ;
        Les conflits sociaux sont bénéfiques, etc.
 
Ainsi, les manuels expliquent clairement que :
        La croissance économique par l’augmentation du capital investi et de la quantité de travail – ce qui n’est pas original – et par le progrès technique, qui lui-même « trouve son origine dans la recherche-développement », mise en œuvre  par l’État et les grandes entreprises. Il est donc indispensable d’accroître les crédits à la recherche publique. Les élèves resteront dans l’ignorance de la réalité en matière d’innovations économiques et de création d’entreprises, du rôle des PME, du remplacement de formes anciennes de produits, commerces ou services, par des nouveaux.
        Le progrès économique n’est pas dû aux entrepreneurs, il vient forcément de l’État (Goupil, Bull et le train manqué de l’informatique, qui avait pourtant été annoncé comme d’une évidence par JJSS au début des années 70, le TGV qui a tué l’aérotrain, le moteur linéaire, absolument génial pourtant, les nationalisations dans l’aéronautique qui ont tué le Leduc et son statoréacteur, etc, etc.), passés par pertes et profits, oubliés, disparus : ça n’a jamais existé !
        Bien entendu, sont totalement ignorées les enquêtes du GEM (Global Entrepreneurship Monitor – étude mondiale de la création d’entreprise, faite par deux universités). De toutes façons, hormis quelques pages critiques sur l’action des multinationales, le rôle de l’entreprise est totalement ignoré.
        La vie de celles-ci est méconnue : pas un mot sur la comptabilité d’entreprise, la bourse, les actions et les obligations, le marketing et la publicité, les comités d’entreprise, l’intéressement des salariés, les conseils d’administration, les faillites, ses modes d’organisation, ses financements, autrement que comme des généralités.
        Pas un mot sur la loi de l’offre et de la demande, sur l’optimum économique (qui montre pourquoi les investissements sont mieux choisis dans l’économie de marché que par un Commissariat au plan).
        En revanche les élèves ne devront rien ignorer de la définition de « l’habitus » de Bourdieu, et ils doivent savoir que la « taxe Tobin » est une « bonne politique ».
        Les citations les plus fréquentes sont celles de revues alter mondialistes, comme Alternatives Économiques.
        Les économistes les plus cités sont Marx et Keynes,
        les Français libéraux sont totalement ignorés, comme Bastiat, qui a pourtant inspiré Ronald Reagan, ou mieux, comme nos deux prix Nobel d’économie, Gérard Debreu et Maurice Allais.
        Comme le veulent les alter mondialistes, il faut passer sous silence l’expérience communiste. Donc pas une ligne sur l’économie soviétique et les raisons de son échec. Hayek, qui a le premier expliqué les causes de cet échec, n’est même pas cité.
 
En revanche, on ne cache pas son antiaméricanisme qui laisse tant de trace dans les esprits. C’est même un must :
        « Une tendance inquiétante au délitement des liens sociaux est à l’œuvre, particulièrement aux États-unis : moindre communication et moindre solidarité à l’intérieur des communautés, accroissement des distances entre groupes sociaux » (Faut y être allé pour comprendre pourquoi ils ne se tapent sur la gueule tous les jours !).
        Et ceci s’explique par le fait que « les inégalités peuvent produire envies et frustrations ». Bref si l’on ne parle plus du paradis soviétique, on parle toujours de « l’enfer américain ».
        Ce manuel prône le protectionnisme d’une façon radicale et bien peu scientifique :« les gains dus au libre-échange ne suffisent pas à garantir la croissance à long terme du niveau de vie d’un pays. Ceci peut constituer la justification de politiques de commerce extérieur volontaristes ou simplement correctrices ». Voilà bien un postulat qu’il est difficile de démontrer (logique, puisque c’est un postulat et qu’un postulat ne se démontre pas), contraire à ce que l’Histoire des peuples et des civilisations nous enseigne depuis des temps immémoriaux, à savoir qu’une grande civilisation, c’est toujours celle qui échange le plus avec ses voisins.
 
En définitive, ces manuels correspondent exactement à l’objectif affiché par les programmes : le lavage de cerveau contre l’économie libérale, en faveur de l’étatisme et de l’économie planifiée.
Les finalités de l’enseignement des sciences économiques et sociales, aujourd’hui encore, ont d’ailleurs été définies par la République, bonne mère, dans ses BO : « Concourir à la formation du citoyen et préparer les élèves à la poursuite d'études supérieures », mais en aucun cas préparer les élèves à une activité en entreprise.
Il faudrait former de bons militants pour Attac, et non des cadres, des dirigeants, des entrepreneurs ou des techniciens ou employés motivés et performants pour les entreprises, qu’on ne s’y prendrait pas autrement !
 
Alors après, il n’y a pas lieu de s’étonner de « l’acculture économique » du français moyen, tout juste bon à payer avec son maigre salaire ce qu’on lui dit qu’il est bien obligé de régler au prix auquel on le lui propose (électricité, gaz, pétrole, logement, nourriture, soins, habillement, meuble et bagnole) et la fermer : l’État veille à son bonheur !…
 
D’ailleurs, si en plus il veut pouvoir voyager, eh bien on lui fait bien savoir que c’est du luxe : ça n’a pas de prix !
Pour le prix d’un aller et retour en avion Paris-Bastia, sans le prix du séjour, personne ne lui dira qu’il peut s’offrir un voyage pour Washington, avec 8 jours d’hôtel sans les repas à deux pas de la Maison blanche !
C’est dire si l’évasion du marché intérieur pourrait faire ouvrir les yeux : quel danger !
Au contraire, on lui explique que la France est la première destination touristique mondiale…
Alors, pourquoi aller voir ailleurs ?
C’est vrai, mais tout dépend de comment on compte : 200 millions d’américain qui se déplacent à travers tout leur continent (sur 51 états et plusieurs fuseaux horaires) tous les ans mais chez eux, c’est sûrement moins que 90 millions de personnes qui passent nos frontières à nous !
 
Tout ce qu’on lui demande au bon « franco-gaulois », c’est de surtout ne pas réfléchir, ou alors d’adouber le nouveau dogme alter quelque chose…
Altéré et atterrant, oui… rien d’autre.
 
Même quand le pédégé leur explique qu’il faut bosser plus, ils y courent !
Alors quand Attali vient leur dire que la suppression des départements va leur offrir des vacances de rêves, ou « si ce n’est pas sûr, c’est quand même peut-être », eh bien ils vont adorer.
 
Pas une once de bon sens : j’en ai même vu qui sont capables d’aller acheter un billet de superloto pour changer le cours de leur vie !

Drôlement efficace, le « formatage » !


ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander publié dans : Pouvoir d'achat, croissance et Commission Attali par Infreequentable
Dimanche 27 janvier 2008
« 1. Action sociale, Handicap, Personnes âgées, Santé
 
1.1. Un plan de lutte contre la pauvreté et l’exclusion pour Paris (groupe 1)
Selon l’Insee, 226.000 personnes vivent à Paris sous le seuil de la pauvreté. Paris est une ville riche et de riches qui compte de très nombreux pauvres et très pauvres, au coeur d’une région au profil comparable. »
 
C’est sans doute vrai !
10 % de la population parisienne qui vit au-dessous du seuil de pauvreté, c’est à la fois beaucoup trop et presque mieux que partout ailleurs en France.
Des « très riches », il y en a encore intra-muros, mais toute proportion gardée, moins qu’à Neuilly quand il s’agitde comparer les déclarations d’ISF par commune et bien moins qu’à La Réunion ou les Hauts-de-Seine quand il s’agit de faire le même exercice par département.
 
Diagnostic faux ou de mauvaise foi : Passons !
 
« Mais ces dernières années, on note un fort appauvrissement de certaines couches « moyennes », qui, avec l’augmentation considérable des dépenses de logement (loyer, remboursement des emprunts, charges, en particulier de chauffage, cautions pour les entrées dans les logements) ne font plus face aux dépenses courantes.
Dans la continuité du programme 2001, des actions conduites tout au long de cette mandature, il faut exiger des politiques publiques qui visent les diverses couches de la population en difficulté. »
 
En effet, c’est bien la « marque » des Verts et du Maire de Paris, le « soce » De-La-Nuée :
        Aucune réduction de la pauvreté extrême,
        Et une formidable érosion des classes moyennes et laborieuses !
 
Autrement dit un « échec cuisant » à éradiquer ce qui peut faire scandale (et qui est dénoncé à juste titre) et empêcher ce qui l’est tout autant, dans une ville pourtant si « riche de riches » : Aberrant !
 
« Nos trois axes prioritaires sont : le logement, le revenu parisien universel et l’action sociale et propositions : Bases pour un plan d’action
        Pour une véritable décentralisation de l’action sociale, avec un contrat de plan ville/région/État, par une meilleure et égale répartition des richesses – tant à l’échelle municipale que régionale – et par l’augmentation de la fiscalité locale.
        Pour une lutte contre l’ensemble des pollutions(air, bruit, insalubrité des logements, lutte contre le saturnisme et autres polluants intérieurs) dont les plus modestes sont les premières victimes.
        Pour une exigence de qualitédans les mesures prises, même dans l’urgence, que ce soit dans les logements (isolation des bâtiments, baisse des dépenses de chauffage), les distributions de nourriture (distribution de produits frais, fruits et légumes) etc.…
        Pour l’évolution des principes et des pratiques du travail social, en éliminant tout idée de contrôle social au profit de l’idée d’accompagnement.
        Pour affirmer la multiplicité et la diversité des situations: les marges (squats…) existent et doivent pouvoir exister, au-delà de tout programme de rénovation et d’artificielle mixité sociale… »
 
Impressionnant : augmenter la fiscalité et faciliter l’évasion fiscale, voilà qui reste cohérent et non discriminatoire, bien entendu !
Vous apprécierez, espère-je…
 
« 1.1.1. Le logement social. La politique de logement, menée tant par les gouvernements de gauche et de droite depuis les années 80, a abouti à la plus grande crise depuis la fin de la guerre : l’idée de faire financer l’habitat par les particuliers (qui doivent s’endetter toute une vie, y compris en transmettant cette dette à leurs enfants) pour se loger est fort contestable dans une économie en forte croissance, elle est catastrophique dans une économie stagnante, où les inéga