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Les ex-archivés

Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

Actualité politique

Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 06:03

Je te supprime 60.000 postes en 5 ans, je te les remets en 5 ans !

 

Chacun en est resté là. Est-ce vraiment se comporter en adulte ?

« Je veux mon jouet ! Non ! Si ! Je le veux ! » Je l’ai.

De vrais gamins imberbes !

Parce qu’entre-temps, un projet de réforme décisif sur l’évaluation et l’avancement des enseignants du primaire et du secondaire avance à grand pas.

Enfin, pourrait-on dire, parce que depuis 4 ans, on attend quand même sur tous les fronts que les « bonnes initiatives » relatives à l’enseignement supérieur, qui ont fait vaciller bien des ministres de « Fifi I, II, III, IV et suivants jusqu’à XIV », et fait trembler le macadam de nos boulevards de parigots, ont fini par montrer qu’elles n’étaient pas aussi sottes que prévu et n’avaient pas détruit le paysage universitaire, mais au contraire l’avait plutôt enrichi et apaisé !

 

Le projet du moment prévoit tout simplement de transformer l’actuel système de double notation (administrative par le chef d’établissement et pédagogique par l’inspecteur) par une évaluation via un entretien professionnel, tous les trois ans, par le « supérieur hiérarchique direct », en l’occurrence le chef d’établissement en collège et lycée.

Personnellement, et c’est le cas dans toutes les entreprises privées, je pratique l’entretien individuel annuel et non pas triennal.

Et quand ce n’est pas moi qui fais, je fais faire et contresigne les comptes rendus.

En plus, je suis une vraie vache d’ignoble : Je fais (ou fais faire) une autoévaluation avec une « grille de questions » par le salarié avant l’entretien du style : « En quoi vous vous êtes amélioré ? En quoi vous avez rencontré des difficultés ? Nouvelles ? Accrues ? », etc.

Avec une échelle de plusieurs « + » et de plusieurs « – » : Un vrai régal !

 

Bon, admettons que dans la fonction publique, on peut faire n’importe quoi pour ne pas se plier à la règle commune… et que cette évaluation sera triennale.

Ce projet du ministre va dans le sens des « bonnes réformes » en plus de donner une véritable autonomie aux chefs d’établissement qui devrait en être l’aboutissement normal.

Qui devrait alors allez jusqu’à l’autonomie dans le recrutement et la gestion des salaires de ses personnels, au moins à la marge (ce qui n’est pas le cas) : À quoi sert-il de faire des « évaluations » s’il n’y a pas à la clé une recherche de performance du salarié que l’on pourrait motiver par des primes (ou tout autre signe de reconnaissance) ?

Il faut viser « le mieux » et pas forcément « le plus »…

 

Or, dans le projet de décret qui circule « portant dispositions statutaires relatives à l’appréciation et à la reconnaissance de la valeur professionnelle des personnels enseignants, d’éducation et d’orientation relevant du ministre chargé de l’éducation nationale » et l’arrêté qui ira avec, l’enseignant serait évalué sur ses compétences dans sa discipline, mais aussi sur d’autres critères comme la progression des élèves ou encore « la qualité du cadre de travail » (lutte contre le chahut scolaire, l’absentéisme des profs et des élèves, le niveau des « colles », le nombre de devoirs sur table, par exemple…).

Il s’agit d’un véritable progrès.

Car cette évaluation « professionnelle », plus fréquente et plus large que la seule inspection pédagogique actuelle prend en compte la globalité du métier d’enseignant.

De toute façon, en contrepoint, on a souvent aussi des DDEN dans les conseils d’administration des ékoles seulement (ne pas confondre avec Collèges & Lycées), qui inspectent aussi « l’égalité » de traitement des enfants : Je sais, j’en suis un !

Aucune voix délibérante, mais quand on a une réflexion à faire au chef d’établissement, on ne se gêne pas. Et devant « tout le monde », en plus !

 

Je vous recrache le texte : Article 5 du projet d’arrêté.

« Le processus d’évaluation est engagé par une démarche d’auto-évaluation qui s’appuie principalement sur les compétences définies à l’annexe de l’arrêté du 12 mai 2010 portant définition des compétences à acquérir par les professeurs, documentalistes et conseillers principaux d’éducation. Il s’agit notamment pour l’agent d’évaluer sa capacité à faire progresser :

– Chaque élève ;

– Les compétences dans sa discipline ou ses domaines d’apprentissage ;

– Sa pratique professionnelle dans l’action collective de l’école ou de l’établissement, en lien avec les parents d’élève et les partenaires. Cette action se situe conformément aux orientations validées par les instances de l’école ou de l’établissement par la mise en place notamment de projets pédagogiques transversaux et pluridisciplinaires assurant la cohérence d’un enseignement collectif ;

– La qualité du cadre de travail afin qu’il soit propice aux apprentissages et au partage des valeurs de la République, notamment le respect mutuel et l’égalité entre tous les élèves. »

Et cætera…

 

Et cette autoévaluation contradictoire (il y a l’opinion du chef direct en contrepoint à l’occasion de l’entretien) aurait aussi un véritable effet sur l’évolution du salaire.

C’est là que le bât pourrait blesser du point de vue syndical.

Car du coup, son évolution serait moins rapide, puisqu’alors l’avancement accéléré dont bénéficiaient les enseignants et qui faisait qu’ils plafonnaient au maximum de salaire au bout de 20 ans, est ralenti, et le système d’avancement accéléré (appelé « au choix » pour ne pas dire « à la gueule » ou, encore plus rapide, « au grand choix », pour ne pas dire « elle fait aussi des pipes d’énormes progrès ») serait supprimé !

Il était temps…

 

En plus dans l’évaluation régulière par le supérieur hiérarchique, le chef d’établissement en collège et lycée et l’inspecteur pour les professeurs des écoles (le directeur d’école n’ayant pas d’autorité sur ses collègues), serait conservé le critère d’avancement à l’ancienneté afin de ménager les réticences syndicales : Les bons enseignants recevraient des mois d’ancienneté supplémentaires sui generis pour prétendre plus tôt à un changement d’échelon.

Ce nouveau système devrait permettre de récompenser plus vite les jeunes enseignants (moins de 5 ans d’expérience), qui pourraient avoir un avancement plus rapidement que ce que prévoit le système actuel.

Et ainsi, il devrait permettre de lutter contre le mécanisme automatique qui veut que l’avancement soit proportionnel à la fréquence des inspections et non à la qualité des enseignants.

Avec cette réforme, les incitations exceptionnelles qu’étaient les avancements accélérés ne sont plus nécessaires puisque tous les enseignants bénéficieraient d’un suivi et d’une évaluation au quotidien… Triennal.

 

Ce projet supprime aussi l’avancement automatique pour les enseignants ayant atteint la « hors classe » (le summum en matière de salaire, réservé à l’élite des enseignants… en théorie).

Et en prenant acte des négociations de 2007 avec les syndicats pour que l’ancienneté soit davantage prise en compte dans cette promotion « hors classe », le gouvernement contourne astucieusement (pour une fois) le problème éventuel…

Le nombre d’enseignants pouvant recevoir de l’avancement sera en contrepartie plus restreint (80 % du corps maximum au lieu de 100 %), afin d’éviter que tous les enseignants ne se voient attribuer un avancement plus rapide.

Aïe, ouille !

Normalement, tout cela devrait permettre une plus forte responsabilisation des évaluateurs et éviter les avancements quasi-automatiques : Une bonne chose que de distinguer le « bon grain de l’ivraie ».

 

D’un autre côté, la qualité du cours professé et le respect des instructions ministérielles (pas de lecture globale si ce n’est plus la mode, avancement conforme du programme traité suivant la date, etc.) décrivent les limites de ce que l’inspecteur peut actuellement évaluer au cours des une à une heure trente qu’il passe dans la classe d’un enseignant.

Cette inspection en classe est suivie d’un entretien avec l’enseignant, censé lui indiquer les bonnes pratiques à mettre en œuvre dans son métier. Mais ces inspections sont à la fois trop rapides, et surtout trop rares : Elles n’ont lieu que tous les trois ou quatre ans.

Juger de ce que les élèves retiennent de cet enseignement est pratiquement impossible en si peu de temps et sans recul.

 

Difficile aussi d’évaluer les relations entre l’enseignant et les élèves dans cette ambiance artificielle : Soit le meilleur élève est interrogé par le professeur, soit l’élève choisi au hasard est terrorisé par la circonstance.

Soit la classe choisit d’être plus calme qu’à l’habitude parce que le professeur est sympathique, soit plus chahuteuse par mesure de rétorsion…

Tout phénomène bien connu et redouté par tout enseignant « inspecté ».

En outre, dans la pratique, l’inspection se révèle être un exercice passablement artificiel durant lequel l’inspecteur ne s’appuie pas uniquement sur les observations in situ mais également et forcément sur le « ressenti » du proviseur qui a pour lui la « durée » et le recul qui manque à l’inspecteur (qui ne dispose que de 90 à 120 minutes par enseignant)…

 

Sans compter que le rôle du professeur ne se limite pas à faire son cours. L’objectif le plus important reste dans les résultats de ses élèves et doivent aussi compter les relations avec les parents, les relations avec les collègues, la participation à la vie de l’établissement, la sureté de son jugement sur le potentiel de ses élèves.

Des critères essentiels que le malheureux inspecteur est dans l’incapacité d’évaluer.

 

Le directeur d’établissement scolaire est par ailleurs régulièrement accusé par les syndicats de ne pas être capable d’évaluer les enseignants « faute de compétence pédagogique et technique dans chacune des matières enseignées ».

Mais si !

Et, sauf dans des cas extrêmes, les professeurs sont largement libres de leurs méthodes et devront être jugés sur leurs résultats.

Quant aux chefs d’établissements, ils sont en revanche très bien informés des résultats de chacun de leurs professeurs : Par les élèves, par les parents, par les autres enseignants et par les contacts qu’ils ont avec chacun des enseignants, soit individuellement soit au cours des conseils de classe ou autres réunions au niveau de l’établissement.

 

L’absentéisme de certains enseignants, la motivation principale de certains autres pour leur emploi du temps (pas de cours le lundi ni le vendredi par exemple : J’ai des « potes » qui sont passés champions du monde dans l’exercice) sont des exemples des nombreux signaux de démotivation qui peuvent alerter un responsable.

Pour s’en persuader, il suffit de voir le soin méticuleux avec lequel les proviseurs constituent l’équipe pédagogique de chaque classe, dosant les professeurs expérimentés et les novices en fonction des enjeux de l’année scolaire (une classe qui passe le bac ou le brevet par exemple).

 

L’évaluation des enseignants par les chefs d’établissement est donc naturelle et en pratique déjà effective.

Mais il faudrait qu’elle ait des conséquences significatives sur la carrière et les salaires des intéressés.

Cette évaluation rendrait aussi indispensable le droit pour les directeurs de constituer leurs équipes d’enseignants comme ils le souhaitent et donc de recruter eux-mêmes leurs enseignants sur des listes de personnes désirant changer d’emploi et après entretiens d’embauche comme cela se pratique déjà en partie dans l’enseignement privé.

 

Dans ce cadre, si le décret voit le jour, le rôle des inspecteurs d’académie pourrait être réduit et concentré sur la solution des cas de conflit entre l’enseignant et son directeur.

Au lieu de ne consacrer que deux heures à un enseignant, l’inspecteur mènerait un véritable audit de la situation, étudiant les résultats des élèves sur une longue période et rencontrant parents, collègues et élèves.

Un travail de fond, à risque pour les intéressés, et qui devrait limiter la fréquence des contentieux.

 

Toutefois, notons que l’évaluation des enseignants par les chefs d’établissements ne résout pas complètement le problème de la solitude de l’enseignant tout au long d’une carrière de 40 ans : Les enseignants débutants ont besoin d’être étroitement encadrés et soutenus, les enseignants en poste mais qui rencontrent des difficultés de discipline ou de compétence pédagogique ou technique ont besoin d’être aidés.

Tous ont besoin d’une animation propre à leur discipline, un rôle que les inspecteurs ne peuvent plus jouer, étant déjà trop pris par des tâches bureaucratiques, et par leurs tournées d’inspection.

 

En bref, si le projet du ministre voit le jour et que certains programmes électoraux proposent un renforcement de l’autonomie des établissements scolaires, d’autres du « plus » (de monde) et pas du « mieux », c’est finalement et enfin la reconnaissance de la position des chefs d’établissement, qui avant d’être des gestionnaires, sont aussi les seules personnes en position de faire la synthèse des différents aspects du métier d’enseignant.

Mais verra-t-il le jour ?

 

Il est fort à parier qu’une fois de plus, les « bonnes choses » soient balayées par les « forces de résistances » réactionnaires des premiers concernés (comme l’a été la loi Thomas, par exemple, dans le domaine de l’épargne-retraite).

Une fois de plus, et comme toujours…

Pourtant, les syndicats si prompts à défiler pour une défense acharnée du statu quo enterreront ces décisions : C’est d’ailleurs un signe !

Puisqu’on ne les entend pas, tellement ils sont sûrs du succès de « François III », futur fossoyeur de l’éducation-nationale…


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Actualité politique - Par I-Cube
Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 06:39

Toutes les vérités sont-elles bonnes à mettre en évidence ?

 

De Madrid à New York, en passant par Londres ou Rome, le mouvement protestataire des « Indigné »s se répand en Occident.

Des mouvements spontanés qui dénoncent un système qui, selon eux, s’effondre. C’est, en apparence, une belle initiative.

Mais contre quoi les Indignés s’indignent-ils?

 

S’il est difficile d’établir une tendance claire à travers le monde, il semble en tout cas que le mouvement soit ancré dans l’anticapitalisme.

La démocratie serait mise en danger par une « dictature du marché », et les grandes entreprises devraient être réglementées fermement par l’État pour redonner le pouvoir au peuple.

Il faut reconnaître à ce mouvement le mérite de dénoncer un vrai problème, celui de la collusion entre pouvoir politique et grandes entreprises.

Malheureusement, s’asseoir par terre et dormir dans des tentes ne résoudra pas nos problèmes.

 

D’ailleurs, ce genre de mouvements est la porte ouverte aux opportunistes et populistes : Et dans le désordre mais un rare consensus, Warren Buffet, Susan Sarandon et même le régime de Pyongyang soutiennent l’action des « Indignés » de New York du parc Zuccotti !

 

Dans un récent rapport, la Corée du Nord apporte son soutien à ces protestataires de tous bords, surtout anarchistes et libertaires.

Cette déclaration nous décrit le système capitaliste comme catalyseur « d’exploitation, de chômage et de pauvreté chez les masses populaires. »

Il est vrai que c’est le pays des arcs-en-ciel et des papillons, la Corée du Nord…

La richesse coule à flot et le bonheur fait loi dans ce si beau pays que le monde entier devrait envier !

On voit tout de suite la tentation populiste vers laquelle pourrait glisser ce mouvement et c’est dangereux pour la stabilité de nos démocraties, déjà fragilisés par des gouvernements irresponsables et dispendieux.

 

Face au cataclysme économique auquel les Allemands devaient faire face, ces derniers ont cédé à la tentation totalitaire dans les années 30, ne l’oublions jamais (Nota d’I3 : C’est d’ailleurs une des raisons essentielles de la construction européenne).

Oui, nos jeunes sont au chômage.

Oui, nos économies sont au bord de la faillite.

Oui, des banquiers ont profité d’un système où le capitalisme ressemble plus à du copinage qu’à de la saine concurrence sur un marché libre.

L’indignation de ces groupements est bien souvent parfaitement justifiée.

 

Cependant, le manque de cohérence et de mesures concrètes pour initier le changement marque la faiblesse du mouvement s’il veut s’inscrire dans la durée.

Par ailleurs, notre devoir de citoyen est de s’attaquer aux causes, et non aux symptômes de notre système.

Les « indignés » aux États-Unis, en Espagne ou même en « Gauloisie des idéaux » se trompent de cible.

Les politiciens nous ont fait pendant des décennies de fausses promesses (retraites, santé, chômage), qu’ils ne peuvent honorer aujourd’hui. Il temps de dire la vérité sur ce qui s’est réellement passé et comment nous en sommes arrivés là.

Manifester à Washington contre la politique de dépense de « Baraque-Au-bas-mât » serait bien plus utile.

Ça sera aussi le seul moyen de préserver notre liberté.

 

Soulignons que les médias les ont chéris, mais leurs manifestations n’ont rien de spontané ni de sympathique : Ils veulent « couper la tête aux riches ».

(Nota d’I3 : Et un « riche », je rappelle que pour « François III » en 2006, c’est celui qui gagne plus de 4.000 €/net/mois…).

Mais qui sont vraiment tous ces manifestants qui, de New York à Athènes, en passant par Rome, bloquent les rues et les places, scandent des slogans anticapitalistes ou bien détruisent les biens publics ?

En « Gauloisie de la pensée unique », comme d’habitude, les médias leur accordent une attention pleine de sympathie. Portant, ils devraient regarder avec plus d’attention et voir que ces manifestants sont pour le moins extrêmement dangereux pour nos démocraties.

 

Ce sont d’abord des extrémistes.

Parmi les demandes des manifestants qui campent devant Wall Street figure aussi la « chute de l’administration de Washington », coupable de « soutenir la finance mondiale ».

On peut très bien ne pas être un sympathisant du président « Au-Bas-Mât », mais mieux vaut attendre les élections de l’année prochaine que souhaiter son renversement par les manifestants : Ce serait un peu moins « anti-démocratique ».

D’autant plus que dans le pays de la démocratie, cette initiative ne serait pas très bien vue par le peuple américain.

 

Mêlée aux jeunes étudiants en quête de sensations fortes, il y a Susan George(*), ancienne Présidente de l’Observatoire de la mondialisation et vice-présidente de l’association ATTAC.

En 2000, elle a publié un ouvrage intitulé « Le Rapport Lugano » dans lequel elle combat « le capitalisme ultra-libéral ».

Parmi ses propositions de « réforme » figure l’internement des libéraux dans des camps (goulag – déjà vu ?) !

Les manifestants affirment aussi qu’Al Qaïda n’est pas pire que Wall Street et le gouvernement américain, et que les coupables se trouvent sur le territoire américain et pas dans les pays arabes.

(Nota d’I3 : De quoi en faire vaciller les twins !).

 

Les manifestants se trompent d’ennemi. Ils s’en prennent aux banques et à Wall Street au lieu de protester contre les gaspillages publics et la bureaucratie.

À New York, ils ont même manifesté devant la banque JP Morgan !

Mais justement il s’agit d’une des rares banques à ne pas avoir accepté l’argent public en 2008 !

Ensuite, ils sont allés montrer leur colère devant la résidence de John Paulson, dirigeant d’un hedge fund.

Or, Paulson fait justement partie de ceux qui ont mis en garde contre les risques de la bulle immobilière.

 

D’ailleurs, s’attaquer au monde de la finance sous prétexte de protéger le monde de l’économie « réelle » n’a pas de sens : La finance ne représente que 6 % (828 Mds de dollars) du PIB américain et elle a perdu 23.000 emplois (9 % du total) depuis fin 2008 et plus de 10.000 autres emplois seront encore perdus d’ici 2012.

 

Parmi les personnalités qui manifestent à New York figure aussi la comédienne Roseanne Barr qui demande ni plus ni moins la « décapitation des riches ». Et pour faire « gag », quand l’attaque contre les riches battait son plein, on apprenait la mort de Steve Jobs.

Or, celui-ci a bel et bien été très riche avec une fortune estimée à plus de 7 Milliards de dollars.

Car inutile de préciser que très nombreux sont ceux qui manifestent contre « ce très riche » et utilisent ses inventions, celles qui ont rendu justement si riche Jobs De l’ordinateur Macintosh aux tablettes iPad.

Par ailleurs, le « riche » Jobs est à l’origine de plus de 30.000 emplois aux États-Unis et plusieurs centaines de milliers à travers le monde…

On estime à 30 Milliards de dollars annuels, la contribution de Jobs à l’économie américaine.

Sans qu’il bénéficie de la moindre aide de l’État !

 

Le temps politique actuel se reconnaît à son instabilité. On sent que le climat général se réchauffe, que les phénomènes extrêmes se multiplient et que les gouvernances (locale, nationale ou mondiale) éprouvent une période de large incertitude.

L'ennui, c'est que les gens n'attendent presque plus rien des outils et des structures en place, tout se passe comme si la manière de faire de la politique était parvenue à décourager jusqu'à ceux qui voulaient la rénover.

Que ce soit aux États-Unis, dans les pays arabes, en Afrique et en Europe, certaines manières de faire la politique ne passent plus. Les populations ont accès à des informations qui circulent à haute vitesse et veulent plus de transparence et de justice.

On a l’habitude de dénoncer l'économie sauvage du « libre-marché » sans vouloir voir que c’est le manque de liberté économique qui en est la cause.

Car l'économie mondiale est actuellement pervertie par de nouveaux oligopoles qui ont grandi avec la complicité des États faibles.

 

Favoriser l’égalité des chances dans un libre marché et cela avec une redistribution centralisée est bien l’objectif de la combinaison historique des idées libérales et sociales.

L’indignation semble donc être dirigée dans la mauvaise direction, contre ces objectifs-là pourtant si nécessaires.

Au lieu de critiquer le capitalisme et le pouvoir des entreprises, c’est l’étendue du pouvoir de l’État qu’il faudrait remettre en question.

 

Il convient d’ajouter que les entreprises ne sont pas les seules à chercher des privilèges. Les différentes catégories sociales, des locataires soutenant un contrôle des loyers aux propriétaires appuyant des déductions fiscales pour l’entretien de leur bien par exemple, poussent eux aussi l’État à sortir de son rôle régalien et incontestable de protecteur des libertés, pour le transformer en « distributeur de privilèges ».

 

Comme on le voit, le marxisme ne s’est pas effondré avec le mur de Berlin, il a juste changé de forme.

Ouvrons les yeux.

VCRM

 

(*) Universitaire d’origine américaine, Susan George a acquis, il y a quinze ans, la double nationalité (française et américaine) et vit depuis lors à Paris. Cette femme engagée est de tous les combats en faveur de la régulation du capitalisme globalisé (proche de Joseph Stiglitz, prix Nobel d’Économie, ancien directeur du FMI), de l’écologie politique, de la défense des pays du Sud face au Nord développé (très liée, pour cette raison, à Jean Ziegler). Fondatrice en 1998 de l’Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne, plus connue sous le nom d’ATTAC, elle en est aujourd’hui la présidente d’honneur. Susan George est l’auteur de plusieurs essais, du célèbre « Comment meurt l’autre moitié du monde » (1976), best-seller mondial, au « Rapport Lugano » (2000), « Un autre monde est possible si… » (2004), « Nous, peuples d’Europe » (2005) et « La Pensée enchainée » (2007).

 

 

Nota d’I3 : @ VCRM : Je te l’ai dit l’autre fois au téléphone : Moi, j’aime bien les « Indignés ».

Non pas pour les idées qu’ils portent : Je ne les connais pas et je te remercie vivement de m’éclairer par ce post sur le sujet. Je mourais moins kon ce soir grâce à toi !

 

Je les aime bien parce qu’ils sont symptomatiques d’une réalité phénoménale qui apparaît toujours plus crue de jour en jour.

Je résume : Nos « politiques », ceux qui pensent notre bonheur collectif (et parfois même individuel en nous recommandant ci ou ça, en nous taxant nos comportements soi-disant « déviants » ici ou là), sont nés pour claquer du pognon qu’il n’est pas le leur et qui n’existe même pas encore, parce que nous ne l’avons pas encore créé.

Passons : C’est leur assurance-réélection, croient-ils !

 

Mais c’est aussi notre faillite programmée. Et quand elle se profile à l’horizon de demain matin, naturellement, il est trop tard.

Mais plus que ça : Elle est le dernier signe, l’ultime parce qu’après il n’y en a plus d’autre, de leur propre incapacité à nous gouverner !

C’est de la flagrance.

 

Tout citoyen normalement constitué doit « alerter » en amont et « sanctionner » en aval par le jeu des règles communément admises de la démocratie.

Les « Indignés » (qui récupèrent assez honteusement les propos de Stéphane Hessel : Pas une seule revendication quant au thème central du bouquin relatif au sort des Palestiniens de la bande de Gaza…) s’auto-exemptent du « consensus démocratique » et sont en cela un « indicateur-avancé » de la faillite des démocrates face aux ploutocraties ambiantes.

Plus exactement nos démocraties sont devenues un face-à-face d’oligarques qui usent de l’argent (toujours celui des autres, jamais le leur : Ils en ont si peu de disponible), comme d’un outil de pouvoir : L’argent du kontribuable d’aujourd’hui et de demain contre l’argent des dépôts qui divague avec ses formidables effets de levier sur les marchés de l’argent.

 

Et ce que chacun pressent, c’est que la « démocratie » doit se détacher de l’argent comme outil d’oppression, ou « de pouvoir », pour redonner ce « pouvoir » aux peuples : C’est dans sa nature, dans l’essence dans d’une démocratie, et c’est le « monde de demain ».

Il se forme sous nos yeux tous les jours, rien que parce que les « oligarques du pognon », ils ont tellement « multiplié » leurs outils, qu’ils en ont détruit 30.000 milliards de leur « matière première », qu’il va en disparaître encore 15.000 milliards dans les comptes de 2011 et encore 15.000 milliards dans ceux de 2012.

 

Soit presqu’un an de PIB mondial au total est sur 5 ans, à peine un mois de toute nature de transactions financières mondiales.

Quand on sait que près d’un milliard d’humain vivent avec moins de 1 dollar par jour, je ne te dis pas, VCRM !

 

Merci à toi.

I3


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Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 06:05

Cette victime de « barbaries ».

 

Qui dévoile d’immenses problèmes liés à la récidive, sexuelle en l’occurrence, générale en général.

Et cette indécente « violation » de l’immense chagrin, des insondables incompréhensions des « victimes-collatérales », perpétuellement recommencée et médiatisée à chaque « nouvelle affaire ».

Cette violation m’écœure définitivement presque autant !

Un peu de respect, que diable : Se délecter du malheur d’autrui, en feignant de compatir, en feignant de se révolter, c’est si infect !

Et Dieu sait qu’il y eut des « affaires de la honte » depuis 2007.

Et puis pas moins de 7 lois depuis celle d’août 2007, sur le problème, ne serait que de la récidive.

Et toujours dans l’urgence médiatico-politique…

Sommes-nous devenus des « enfants », des gamins, pour qu’on nous traite tous ainsi collectivement d’aussi « niais » ?

 

N’est-il pas plus simple d’affirmer que la récidive, que le primo-crime, ça ne se prévoit pas ?

Qu’on ne pourra jamais rien tant que nous resterons à croire au « père-noël » comme tous les adultes qui refusent de vieillir au-delà de 7 ans ?

 

On nous parle d’un taux de récidive de l’ordre de 2,4 %. Chacun sait, dès la première année d’étude en criminologie que le « chiffre obscure » est tellement immense qu’il n’en est à peine crédible : Rien que pour les viols et les agressions sexuelles, et selon Amnesty International, il faut compter entre 50.000 à 90.000 femmes violées au pays du « french-lover ».

En 2010, les enquêtes de victimisation révèlent que 75.000 personnes sont victimes de viols et 198.000 de tentatives de viols, soit une femme sur six.

Soit aussi 206 viols chaque jour tous les jours que le soleil se lève, alors même que 90 % des violeurs ne présentant aucune pathologie mentale et 90 % des condamnés viennent des classes populaires : Les autres se défilent d’une façon ou d’une autre.

Mais aussi que 96 % des auteurs de viol sont de sexe masculin et 91 % des victimes sont de sexe féminin (statistiques concordantes du ministère de la Justice et du CFCV, Collectif Féministe Contre le Viol).

Mais on ignore le nombre réel de victimes de sexe masculin, les hommes révélant rarement ces crimes : Le collectif féministe (CFCV) fait de la discrimination outrancière sur le sujet.

 

Et vous savez quoi ?

On en reste officiellement à 1.710 condamnations pour viol par an, pour 10.000 plaintes/an recueillies par les services de gendarmerie et de police judiciaire.

Ce que recoupe une autre donnée : Seul 1 viol sur 11 ferait l'objet d'une plainte !

 

Et vous voulez que je me porte mieux avec ça ?

Peut-être… en transcendant et ce n’est décidément pas facile.

Parce qu’Agnès, ç’aurait pu être ma gamine (celle de « ma nichée »), celle du voisin, celle du « cousin », celle de l’inconnu qui passe et me salue pour me reconnaître comme l’unique « I3 » au monde, de réputation universelle, la vôtre aussi.

Le drame a frappé cette fois-là une famille qui sort de l’anonymat, qui fait son « quart-d’heure de gloire médiatique » dans le sillage de nos dirigeants politiques, de « droâte comme de gôche », qui te nous rejouent la fable du « on peut faire mieux ».

Les indignes de doutes les indignités.

En fait, ils te nous font état de l’étendue leur impuissance… dogmatique !

Car aucun ne veut voir en l’Homme, en l’agresseur, au violeur, au récidiviste, au multirécidiviste, un prédateur pour l’Homme : La pensée unique pré-requise Rousseauiste veut que nous naissions tous « beau, grand, intelligent et bon ».

Et que la société pervertit et salit tout : Ce n’est jamais la faute à l’individu, c’est la faute « aux autres » !

 

Basta et merda à la cagasse !

Le jour où nous deviendrons « ADULTE », on prendra les armes pour flinguer dans la rue les colporteurs « d’idéaux-niais » qui font fi du sang et de la douleur d’autrui.

Non pas pour couper des têtes (Dieu m’en garde !), mais bien pour les redresser à leur interdire de nous faire ramper dans la fange où ils nous ont fourré.

 

Qu’on se le dise jusqu’aux fins fonds des chaumières, un délinquant, a fortiori un criminel, il n’est pas de « ma bande ».

Et n’a rien à faire sous les mêmes horizons que nous tous !

Il plie ou il se démet : Je veux bien lui laisser le choix librement consenti.

Autrement dit, il paye pour son crime selon les textes en vigueur et il n’y revient plus.

S’il y revient, il repaye et il dégage vers d’autres horizons : La « double-peine » pour tout le monde !

Pas de discrimination.

 

Mais sera-t-on jamais un jour ADULTE ?

Parce qu’est-ce qu’un gamin de 7 ans ou moins (l’âge soi-disant de la raison, âge où le « discernement » peut commencer à être inculqué avec l’aide de l’Intelligence) ?

Ce qui le caractérise, c’est que ce qu’il veut sur le moment, il prend l’habitude de l’avoir, parfois coûte que coûte, tant qu’il n’a pas changé d’avis.

Je sais ça, parce que je me souviens de moi-même (et de mon nombril) et que j’ai eu les mêmes à la maison (à travers « ma nichée »).

Qu’est-ce qui caractérise l’adulte ?

C’est celui qui revoit ses ambitions, ses rêves, ses idéaux, selon ce qu’il estime de raisonnablement possible, de ce qui ne l’est pas ou de ce qui ressort du champ de l’interdit.

Et il vit avec ça toute sa vie.

 

Un aparté : Un jour que je furetais sur Internet, je tombe un peu par hasard sur un blog qui m’interpelle. Celui d’une « flotteuse ajaccienne » qui vous accueille avec ce mot : « Avant, j’avais des principes. Maintenant, j’ai des enfants ».

Tout y est dit en 8 mots, de tout le sel de la vie d’un humain…

 

Parce que pour en revenir à un parallèle assez facile : Comment se fait-on élire dans ce pays – et parfois ailleurs – pour décider du « bonheur des autres » ?

À peu près de la même façon : « Je veux ça ! »

Et si on vote pour « ça », comme n’importe quel gamin, on vote pour le candidat qui promet la même chose.

Et lui, même si « ça » est un konnerie sans nom, il dira plus tard : « J’ai été élu pour « ça » ! », comme d’une ultime légitimité à poursuivre sa primo-débilité.

Le pire, c’est que quand tout le monde aura constaté que « ça » c’est vraiment débile, on lui reprochera d’y avoir renoncé.

Et vous appelez cette façon de décider la caractéristique d’un d’adulte responsable ?

(Je ne vais pas être odieux : Je n’en rajoute pas).

 

Il en va de même pour le traitement des « pas de ma bande » : Ils dégagent, ils perdent leur droits de citoyen dès le premier coup de canif, leur nationalité au deuxième et sont priés d’aller se faire pendre ailleurs après.

Même pas les soigner : C’est si facile de ne pas prendre « son traitement » !

Et toute « racaille » qui viendrait juger bon de déroger à la règle en formulant des « circonstances atténuantes » en vue d’alléger la sanction putative, il devient de facto complice du futur, par recel des « dommages causés à autrui », par ses décisions ou tentatives de décision contre « l’intérêt général ».

 

Matière nouvelle du droit du Peuple à exiger de ses représentants une totale allégeance à « l’intérêt général » en toutes circonstances et surtout quand on sollicite un mandat électif public.

 

Parce que ça s’applique aussi en matière de politique économique : Un type qui se fait élire en disant qu’il réduira les déficits publics, qu’il stabilisera l’endettement de même nature accumulé depuis 30 ans, à qui on donne tous les pouvoirs pour ainsi faire, il ne mérite même pas d’être cité dans les manuels d’Histoire quand il multiplie lesdits déficits et accumule plus de 30 % d’endettement supplémentaire en 4 ans !

On aurait dû le virer dès les premières mesures

Et elles remontent à Mai 2007 : D’ailleurs je vous donnais RDV, « non pas en 2012, mais dès 2009… Pour la vraie rupture ! »

Vous aurez loupé le virage, tous obnubilés que nous avons été par les effets de « la crise » (dont on rappelle qu’elle « chauffait » depuis février 2007 et annoncée dès septembre 2006).

 

Le plus drôle, parce qu’il faut aussi en rire plutôt que d’en pleurer, c’est que « le monde d’après », celui qui se construit aux forceps actuellement, il fait du « nettoyage ».

Tunisie, Égypte, Lybie, demain la Syrie, et même dans notre « pré-carré », les « indignés partout », les « Berlu », les « Zapatero », les « Papa-Andréos », tous remplacés sous la pression, même quand ils n’y ont été pour rien…

Demain tous les autres pour des raisons diverses et avariées.

J’ai même ouïe dire (sur BFM lundi par Nike-Hola D’eauze) que la meilleure perspective serait que notre « Ô combien vénéré Président » devait ne pas se représenter en mai 2012 pour l’intérêt du pays…

Un journaliste soi-disant économique !

 

L’échec total, sans appel, de toutes les politiques du « je veux, donc je peux ! », de tous les « gamins » à qui l’on confie le portemonnaie, les yeux pleins de larmes.

Alors, on deviendra adulte non pas en se résignant à croire aux contes et comptes de fée, mais en prenant notre destin commun en main.

 

Agnès, je suis si loin de toi dans ton cruel destin et à la fois si proche (tu n’auras pas eu le temps de savoir pourquoi, ni même pour quoi je ne l’écris pas non plus dans ce post).

Mais si tu peux servir à ce sursaut collectif, je t’en remercierai longtemps !

Repose en paix avant qu’on vienne t’y rejoindre.


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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 05:55

Des soudains mérites de la rigueur… rigoureuse

 

Vous n’étiez pas nés, ou vous avez la mémoire décidément qui flanche, voire très courte à l’égal des poissons rouges ou des pétoncles et autres amibes des grandes profondeurs.

Alors je vous le répète : « Fifi 1er », quand il fut nommé à la tête du gouvernement de mon pays en 2007, il est allé faire un tour en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » pour raconter partout autour des ports de Balagne qu’il était à la tête d’un État en faillite !

Que nenni, que nenni !

Il s’était fait remonter les bretelles sévèrement par notre « Ô combien vénéré Président » tout fraîchement élu contre la « Cruchitude » nationale !

« Fa-quoi ? » Fa-yitte ? Qu’est-ce que c’est ?

On nous causait alors de l’impossibilité de classer un État, quel qu’il soit, comme d’une « vulgaire boutique » qui fait un « défaut de caisse » passager.

 

Plus tard, le même nous a causé de « rigueur » : Re-coup de règle sur les doigts tendus : Il n’y avait qu’un langage !

La relance (à fonds perdus), un ministre doté de 26 milliards de relance, un énième « grand emprunt », et des promesses électorales UMPistes qui volent en éclat : Le document n’est même plus disponible sur Internet !

Mais je vous l’avais conservé…

 

Dépenses publiques

2006 :    950,3

2007 :    981,2

2008 : 1.013,5

2009 : 1.046,8

2010 : 1.081,3

2011 : 1.116,9

2012 : 1.153,6

 

Recettes publiques

2006 :    901,8

2007 :    935,1

2008 : 1.960,3

2009 : 1.001,6

2010 : 1.043,6

2011 : 1.088,0

2012 : 1.134,2

 

Déficit public

2006 : - 48,5

2007 : - 46,1

2008 : - 53,2

2009 : - 45,8

2010 : - 37,7

2011 : - 28,9

2012 : - 19,4

 

Dettes publiques (toujours en Mds d’€) :

2006 : 1.151,6 ;

2007 : 1.180,2 ;

2008 : 1.233,5 ;

2009 : 1.279,3 ;

2010 : 1.316,9 ;

2011 : 1.345,8 ;

2012 : 1.365,3 !

 

Résultats des « dépassements » des 5 ans passés ?

 

2006 : 1.152,2 = 0,05 %

2007 : 1.211,6 = + 2,66 %

2008 : 1.318,6 = + 6,90 %

2009 : 1 492,7 = + 16,66 %

2010 : 1.591,2 = + 13,35 %

 

Bref, rien que pour une année de « reprise » (2010), le seul « dépassement » est de l’ordre de 274,3 Md€…

Et pour faire bon poids, il nous a annoncé hier soir faire… 18,6 Md€ d’économies !

Un effort de 6,78 % sur le « plan de marche » d’antan, et encore, sur 2 ans.

Il ne fêtera déjà pas le prochain 14 juillet à la tribune officielle, qu’il tire quand même des plans jusqu’à la fin 2013 !

La vanité, quand elle vous tient…

 

Passons : Ce n’est même plus de l’écœurement de ma part !

5 ans d’aveuglement d’affilée et on « consent » enfin, dans la dernière ligne droite à faire quelques efforts, même pas le poids d’un « pet de lapin ».

Une vaste escroquerie.

Repassons…

 

Parce que c’est qui qui paye la flagornerie de la fatuité d’autrui ?

C’est là qu’on se marre :

 

– L'État fera 500 millions d'euros d'économie supplémentaires en 2012, ce qui porte l'effort, à 1,5 milliard d'économies supplémentaires par rapport au projet de budget initial, à 2.

Vous avez bien lu : 2 milliards, même pas 0,5 % du « niveau des écarts » !

 

– Le train de vie de l'État et des ministères sera réduit. Mais si !

Même que les salaires des (seuls) membres du gouvernement et du président de la République seront gelés jusqu'au retour à « l'équilibre strict » des finances publiques.

Les pauvres : Gel de leurs salaires de misère ?

Jusqu’à jamais ?

J’ai failli m’étouffer de rire !

 

Objectif : Trouver un peu plus de 65 milliards d'économies d'ici à 2016 (sur combien, à cette date-là ?).

Alors on racle les fonds de tiroirs :

– Mise en œuvre de la réforme des retraites de 2010 est accélérée.

La période de transition qui doit porter à terme à 62 ans l'âge légal de départ à la retraite censée s'achever en 2018 sera ramenée à  2017.

– Dans la foulée, les allocations familiales et les aides au logement seront désindexées et relevées péniblement de 1 % à euro courant seulement l'an prochain.

En revanche les retraites et les minima sociaux (AAH, RSA, ASS, minimum vieillesse) sont paraît-il préservés.

– La progression des dépenses de l'assurance-maladie serait ramenée à 2,5 % à partir de 2012, au lieu de 2,8 %, d’autorité et ce coûte que coûte, année de grippe ou non ! On se revend nos masques à gaz et nos vaccins gâchés pour rien ?

– Les barèmes, de l'impôt sur le revenu, de l'impôt sur la fortune, des droits sur les mutations gartuites n'évolueront désormais plus au rythme de l'inflation en 2012 et 2013.

– Une surtaxe exceptionnelle d'impôt sur les sociétés de 5 % est créée pour les grands groupes déclarant un chiffre d'affaires de plus de 250 millions d'euros annuels.

Ils sont tellement nombreux…

– Le prélèvement forfaitaire libératoire, proposé comme une alternative à l'impôt sur le revenu pour le versement des dividendes et des revenus d'épargne, est relevé de 19 % à 24 %, soit un gain de 600 millions d'euros annuels pour l'État.

À condition que les « kontribuable » n’optent pas pour et repasse leurs maigres rentes de capitaux mobiliers au barème progressif plus avantageux !

– Le crédit d'impôt développement durable, proposé en cas de rénovation de logement, est à nouveau raboté de 20 %.

– L'avantage fiscal en cas d'investissement locatif (le dispositif « Scellier ») sera supprimé à compter de 2013.

– Le prêt à taux zéro est recentré sur les logements neufs, le reste du parc immobilier de logement sera laissé en jachère.

Comme dit l’autre, s’agissant de toute une filière qui s’emboîte morceau p&ar morceau, ce sera le boxon pendant 3 ans !

– Le taux de TVA réduit (restauration, rénovation des logements...) est relevé à 7 % sauf sur les produits de première nécessité…

Le gaz, les sodas, l’électricité ?

 

Alors comme ça, votre « petit noir-comptoir » du matin, il sera revu à la hausse : Taux à 7 %.

On n’avait pas vu la différence d’avec le taux des restaurateurs réduits de 5,5 (19,6 à table) à 5,5, mais soyez sûr qu’on verra le taux intermédiaire dans l’addition finale !

Et soyez sûr que vous verrez aussi passer tout le reste.

 

Bref, soyons réaliste : Tout le monde sait bien qu’il va falloir faire des efforts. Le pays se doit de respecter ses engagements de réduction des déficits malgré le ralentissement économique.

Et d’envoyer des signaux de « bonne gestion » à l'Europe entière et aux marchés financiers mondiaux suite aux menaces de l'agence Moody's de mettre en cause la notation triple A dont bénéficie la « Gauloisie des rêveurs » qui doivent s’en étrangler comme moi !

Le mot de « faillite » n'est « plus un mot abstrait » et « notre souveraineté financière, économique et sociale » exige « des efforts collectifs et prolongés et même quelques sacrifices », nous a-t-on déclaré.

Et « Fifi XIV » de rajouter que : « Le temps est venu d'ajuster les efforts de la France. Avec le président de la République, nous n'avons qu'un seul objectif, celui de protéger les Français contre les graves difficultés que rencontrent aujourd'hui plusieurs pays européens »

« Pour arriver à zéro déficit d'ici 2016, ce qui est notre objectif, il faudra économiser un peu plus de 100 milliards d'euros », a-t-il expliqué.

« Il est impensable de le faire en augmentant exclusivement les impôts comme le suggère l'opposition. Cela reviendrait à tripler l'impôt sur le revenu ou à doubler la TVA. Il n'y a donc pas d'autre solution pour réduire l'endettement que de réduire les dépenses et d'ajuster la fiscalité de façon ciblée », a-t-il plaidé.

Y’en a d’autres, comme de revoir totalement tout le système des « niches » : Chacun a pu compter les 77 milliards manquants qu’on aurait pu suspendre dès 2007, tout en les gardant au chaud pour « des jours meilleurs ».

Mais non !

On pourrait aussi penser à arrêter ralentir le rythme des dépenses somptuaires, geler les primes des fonctionnaires, stopper les embauches dans la fonction territoriale, interdire les collectivités locales d’emprunter, bref faire cesser les gabegies, sans même oser accélérer le « Un pour deux » (qui ne fera sentir ses effets que dans une génération) : Mais non, il s’agit seulement de ne « fâcher personne », comme toutes les lâchetés politiques… « depuis 30 ans » !

 

Trois choses me gênent :

 

1 – On ne va pas assez loin, comme d’habitude. Qu’est-ce que coûte une mesure de gel des niches à reporter sur des années socialistes futures ?

Rien et au contraire : Tout bonus politique, en gardant le principe de la mesure et une créance à payer par l’opposant politique de demain en plus !

Qu’est-ce qu’on perd à investir moins d’une année sur l’autre sur les 55 Md€/an de création de biens durables publics ?

Quand on n’a pas la trésorerie ni la capacité d’emprunt, tout monde, ménages et entreprises, diffère la dépense.

55 + 77 = 132 Md€, soit déjà la moitié du « dérapage incontrôlé ».

 

2 – Pourquoi « serrer » les leviers de la « redistribution sociale » qui est le seul levier vraiment efficace de « relance » et de proximité, si on ne devait en garder qu’un seul ?

D’autant mieux que c’est d’abord une nécessité vitale pour tant de personnes…

 

En attendant, je me réjouis de ne pas avoir entendu parler de « TVA sociale » (un truc inventé par le « Chi » en 2006), qui aurait été payé pas le quidam dans son café et n’aurait pas eu plus d’effet sur la production nationale qu’un fil de nylon pour arrêter les bœufs au bout du champ !

 

3 – Pourquoi ce plan si tardif et avant des élections majeures seulement ?

C’était d’emblée qu’il fallait le mettre en place.

« Bling-bling » avait été élu pour ça et uniquement pour ça : Il est trop tard pour rattraper le temps perdu et pour s’en rendre enfin compte…

– D’abord parce que c’était marqué comme ça dans le programme initial, là où « pas un bouton de guêtre ne manquait » : Quelle crédibilité que d’avoir tergiversé autant de temps ?

– Ensuite parce que nous aurions eu une meilleure écoute internationale et notre situation financière globale aurait été meilleure, au lieu d’avoir à agir dans l’urgence, le couteau sur la gorge ;

– Enfin, parce que le pays aurait eu le temps de s’adapter au « gros temps ».

La météo avait annoncé non seulement la « crise de subprime » dès 2006 et plus clairement en 2007, mais tout autant les « gros nuages orageux » de 2011 et de la « crise de la dette » (qui est fondamentalement de même nature : Seuls les créanciers ont changé), au lieu de n’y vouloir voir que les éclaircies passagères.

 

Conclusion : Une immense, insondable et incommensurable déception !

Une « fin de règne » qui n’augure vraiment rien de bon pour notre futur…


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Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 06:01

Le bluff de Papandréou !

 

Ce type-là, il a du « génie » : À la surprise générale, il a annoncé lundi la « possible tenue », en décembre, d'un référendum sur le plan d'aide européen à son pays au début de 2012 !

 

Cinq jours auparavant, notre « Bling-bling » national avait fait la danse du ventre devant « Mère-Quelle » médusée en vue de sauver l’Euro, et jusqu’à nous imposer à tous des mesures d’endettements futurs incommensurables et d’obtenir des banquiers un abandon de 50 % de leurs créances !

Chapeau : Faire accepter à un banquier qu’il crache sur ce qui lui est le plus cher au monde et dans ses comptes, même moi, je n’y suis jamais arrivé…

 

Faut dire qu’outre-Atlantique, au même moment on apprend que « MF global », le « machin » de Jon Corzine, un ex-co-Président de Goldman Sachs, se plante sévèrement pour 41 milliards de dollar (et hop, encore de la « fausse monnaie » qui disparaît !) et que le « bon élève » allemand se plante tranquillement de « 55,5 milliards d'euros » du fait d'une simple erreur comptable confirmée samedi par le ministère des Finances, due à une « double écriture débitrice » au bilan de Hypo Real Estate (HRE), une « bad-bank » locale !

La compta à partie double et ses pièges…

 

Eh bin, avant même la Toussaint, « Pépère » il nous la joue si fine que « les marchés », ils en ont perdu leur boussole !

J’adore…

Et pas seulement eux : Dès hier, la « troïka » élargie se réunit à Cannes dans une ambiance survoltée et en urgence pour accorder ses violons avant le « G20 » qui va suivre (et qu’on suivra de loin : Je ne suis même pas invité ! Un comble…)

 

C’est « Bling-bling » qui l’a mauvaise : Alors qu’il pensait dorloter « Karlita et Guilletta-la-quadrifolio », Geórgios, le fils d'Andréas, Premier ministre de 1981 à 1989 et de 1993 à 1996, le petit-fils de l’autre Geórgios, également Premier ministre grec, en novembre-décembre 1963 puis de février 1964 à juillet 1965 (une vocation familiale socialiste des familles locales bien-nées), « l’artiste » de la famille, formé dans le Massachusetts, à l'université de Stockholm, à la London School of Economic et enfin à l'université Harvard, il te le remet à sortir des couches culottes premier âge !

Ce n’est plus la danse du ventre qu’il va devoir faire, mais carrément un « chippendales » sous le regard émerveillée de « Mère-Quelle »…

Va-t-elle en devenir « Mare-Krelle » ?

 

On attendait une « solution durable » à la « crise de la dette » publique en Europe, on a de nouveau un pataquès pas possible !

Géant !

Geórgios, confronté à l'exaspération de sa population face à une austérité croissante, décide de « sortir par le haut » et de s’en remettre au peuple.

Et alors là… c’est brillant à tel point que mercredi matin il obtient bien le soutien de son gouvernement à son idée, mais soutien qui annonce aussi un vote de confiance au parlement prévu demain.

Et certains parlementaires de son parti, le Pasok, de déjà demander la démission du « Chef » estimant qu'il met en péril l'appartenance du pays à l'Union européenne avec cette initiative référendaire !

On aura tout vu !

Vous imaginez un peu « Fifi XIV » te nous faire le même coup au nez et à la barbe de notre « Ô combien vénéré Président » en estimant que l’Euro a besoin d’un soutien populaire ?

« Quoi ? Convoquer le peuple ? Mais tu es devenu fou à lier ! »

 

Et rien n’y fait : La déclaration commune franco-allemande qui se dit déterminée à appliquer les décisions prises la semaine dernière n’a pas même réussi à freiner le mouvement de panique sur « les marchés » en forte chute.

Pour l’heure, ce sont les italiens qui passent à la casserole : Les taux payés par eux, devenus le baromètre du risque de contagion dans la zone euro, se sont à nouveau envolés, malgré l'intervention massive de la BCE.

Il est certain que désormais la tension aura de la peine à retomber.

 

Car que se passera-t-il en cas de « non » grec ?

Sans l'aide européenne, Athènes n'aura pas d'autres choix que de faire un « défaut unilatéral » sur sa dette, voire de négocier sa sortie de la zone euro.

Dans ce cas, la contagion sera bien difficile à stopper pour les autres maillons faibles de la zone. « L'Europe doit se préparer aux cas extrêmes », ont prévenu les économistes.

« Il est désormais essentiel que les détails des nouveaux instruments du plan d'aide et de la décote de la dette grecque soient rapidement rendus publics » et durables…

Et personne d’imaginer encore que le peuple, dans son « immense sagesse » dise « oui »…

Oui aux sacrifices demandés, oui à l’Euro, oui à effacer les affronts des tricheries passées, oui à l’avenir commun : Les européens ont bien fait au moins autant sinon plus de « sacrifices » que nous-mêmes on en reste béat de… nous-mêmes et de notre « générosité », encore la semaine dernière !

 

Certes, le pari de Geórgios est risqué. Mais d’un côté la situation en Grèce présente un danger réel de pourrissement.

Les premiers sondages laissent même présager un résultat des plus indécis sur un référendum dont on ne sait même pas encore comment sera formulée la question clé.

« La volonté du peuple doit s'imposer à nous », a-t-il martelé lundi devant le groupe parlementaire socialiste qui n'en croyait pas ses oreilles, « il doit décider si oui ou non il accepte l'accord conclu à Bruxelles. » !

Bé oui, des « soces », qu’ils soient grecs ou « Gaulois », ils ont du mal a assumer…

 

En fait derrière cette « offensive » à contre-pied, Geórgios veut mettre un terme à la fronde au sein de son parti, et tout le monde devant ses responsabilités : L’heure est historique !

C’est pour cela qu’il demande un vote de confiance vendredi.

Mais là aussi l'issue du vote reste incertaine, et le risque d'être mis en minorité sérieux.

Ainsi, deux députées « soces », parmi ses plus proches soutiens, furieuses d'avoir été mises devant le fait accompli, ont annoncé qu'elles voteraient la censure, l’une a démissionné de son PASOK et une troisième a demandé la constitution d'un gouvernement d'union nationale et l'annulation du référendum…

Courage, fuyons !

La majorité parlementaire ne tient plus qu'à un fil, 151 sièges sur 300.

Et nombre de députés socialistes savent qu'en cas d'élections anticipées, ils ne retrouveront pas leur siège et mes petits avantages accessoires si importants dans la vie d’un « politique ».

 

Reste que ce coup de poker est aussi destiné aux dirigeants européens, Allemagne en tête, qui voudrait placer le pays sous un tutorat économique, ce que les Grecs refusent massivement.

Geórgios veut obtenir des avancées sur ce plan et arrive avec son joker à Cannes, en position de force pour négocier des « avantages » indus : Soit il les obtient et il n’y aura pas de référendum, soit il ne les obtient pas, et c’est le bordel jusqu’à Noël.

Bordel qui risque d’être coûtatif en premier aux allemands : C'est le message qu'il a délivré en substance mardi lors de sa discussion téléphonique avec « Mère-Quelle ».

Et elle lui a dit « comprendre » sa décision.

 

Où comment prendre à la fois son peuple et la « troïka » en otage : Vachement fin, Geórgios !

La balle est désormais dans le camp des européens.

Mais gageons qu’ils trouveront une solution « honorable » et une dent contre Geórgios.

Lui, il y terminera, de toute façon et au pire, sa carrière en beauté !


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Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 12:02

« Bling-bling » encore « au pouvoir »

 

Il nous a fait son show jeudi soir. En une heure et quart d’émission, notre « Ô combien vénéré Président » a beaucoup parlé d’Europe et d’économie mais n’a pas oublié sa future campagne.

 

D’abord une certitude : 1 % de croissance, pas mieux.

Enfin… moins que ce qui a toujours été annoncé.

Comme l’Allemagne l’a fait il y a quelques jours, le gouvernement révise sa prévision de croissance pour l’an prochain à la baisse : « Nous avons décidé de la ramener à 1 % », a-t-il déclaré.

Comme si le pays et ses 27 millions de « prolos » allaient travailler 21 minutes de plus par semaine l’année prochaine…

Passons : La croissance ne se décrète pas et je parierai bien sur une stagnation voire une régression au premier semestre 2012…

 

De toute façon, c’était un secret de Polichinelle, plusieurs ministres ayant déclaré ces derniers jours que le gouvernement était prêt à s’adapter à un ralentissement de l’activité économique.

Le plus dur commence désormais : Il va donc falloir « trouver 6 à 8 milliards d’économies supplémentaires », a-t-il ajouté.

 

Des chiffres qui annoncent une nouvelle réduction de la dépense publique, voire de nouvelles hausses d’impôts. Car la priorité, c’est la réduction de la dette et des déficits publics qui devront atteindre 3 % du PIB en 2013, comme il s’y est engagé la veille auprès de ses partenaires européens.

 

Toujours aussi drôle, lui et « sa calculette » : 1 % de PIB, c’est à peu près 20 milliards de croissance de la valeur ajoutée créée en plus. 8 milliards c’est 2,8 % du budget du pays…

Le rapport entre les deux serait-il devenu de 35,8 % alors même qu’il nous a expliqué qu’il était d’environ 50 % dans une de ses phrases qui a suivi ?

J’adore !

 

Pas de hausse généralisée de la TVA.

Il s’y refuse : Actionner ce levier, pèserait, selon lui, « sur le pouvoir d’achat et la consommation ». Ce serait « injuste », a-t-il insisté.

Mais il n’a fermé la porte à la création d’une TVA à taux intermédiaire.

(Le « Taux Parking » prévu à cet effet par les règlement européens qu’utilise nombre de pays d’Europe ?)

 

Évoquée ces derniers jours par les parlementaires, celle-ci pourrait frapper des secteurs à forte main-d’œuvre comme la restauration, l’hôtellerie et le bâtiment, activités non « dé-localisables », dont le passage à la TVA à 5,5 % est régulièrement remis en cause car insuffisamment créatrice d’emplois.

Selon les options retenues, cette mesure pourrait rapporter près de 4,5 Mds€.

Peut-être qu’on verra bientôt refleurir sur nos trottoirs les camionnettes de nos « plombiers-polonais », finalement…

 

Le contribuable ne paiera pas pour les banques. Le message est clair, le financement des banques sera basé uniquement sur des partenariats privés et non pas sur des fonds publics. Le tout pour un montant d’une dizaine de milliards d’euros.

« Pas question que le contribuable soit mobilisé pour réparer les erreurs commises par les banquiers », a-t-il encore précisé.

Il a même insisté sur le fait de s’être parfois énervé contre les banquiers, et exige par ailleurs que l’argent que les banques consacrent aux bonus et aux dividendes serve désormais à renforcer leurs fonds propres.

 

Nouveauté : La Banque de France sera appelé à « jouer au gendarme » en cas de non-respect des règles du jeu grâce à « un pouvoir accru de sanctions et de contrôles », restant à voter et mettre en place.

Il se refuse en revanche à séparer les activités de dépôts et d’affaires dans les banques, comme le réclament plusieurs économistes ou chez les « soces ».

Curieux : La pompe à fric des dépôts pourront continuer à alimenter la spéculation avec ses effets de leviers fabuleux !

 

Taxer les produits à bas coûts de certains pays, même s’il ne croit pas au protectionnisme.

Mais il veut, et c’est une nouveauté, faire « participer les importations » au financement de la protection sociale.

Comment ? En taxant les produits fabriqués dans des pays qui font du « dumping monétaire et social ».

Paradoxe « rigolatoire » : Ces propos visent explicitement la Chine alors même qu’il invite ce pays à investir dans le Fonds européen de stabilité financière.

Ils devraient plutôt investir dans nos usines, nos ports, aéroports, autoroutes, dans nos banques : Ça leur éviterait de payer la future « CSPM » qui arrive au « petit-galop » derrière le propos du « Chef » et ça rendrait peut-être un peu mieux du boulot aux « prolos-gaulois »…

Passons !

 

Convergence fiscale avec l’Allemagne : « Nous devons réfléchir à la convergence de nos fiscalités. »

Il serait temps : Même en matière de TVA, taux et assiette, on a du mal depuis la 7ème directive !

Alors en matière de « direct » ou de fiscalité locale, si on finit le siècle avec une réelle convergence, on aura du bol !

Mais à plusieurs reprises, il a insisté sur le couple franco-allemand, véritable moteur de l’économie européenne.

Un couple qui sera encore plus fort, d’après lui, s’ils appliquaient, par exemple, un impôt sur les sociétés « avec la même assiette et le même taux ».

Le projet serait déjà sur des rails, les ministres des Finances des deux pays devant faire des propositions.

 

Des impôts communs entre les deux pays ? Ce serait un pas de plus vers la « nécessaire intégration économique » dont il a parlé : En clair, un véritable gouvernement économique de la zone euro.

 

Des clins d’œil aux enseignants. « Mieux payés, mieux formés, mieux considérés. »

C’est tout le bonheur qu’il leur souhaite, aux enseignants !

Le discours et les mots sont strictement les mêmes… qu’en 2007.

 

Depuis, plus rien qu’une longue dégradation du climat, jusqu’à jeter les « perdants de l’histoire de mai 68 », devenus retraités, sur les pavés parigots à clamer des slogans d’une autre époque, d’une autre guerre-civile : Lui n’a rien vu, rien entendu et moi j’en étais triste pour eux !

En effet, en campagne il y a cinq ans, le même, candidat d’alors, promettait déjà une revalorisation globale du « métier », caressant un monde enseignant dans le sens du poil, qui n’attendait que cela.

Pas sûr que ces propos d’hier suffisent à calmer la grogne du presque million de professeurs, excédés par le rythme accéléré des réformes.

 

Affaires : « magouilles » et « calomnies ». Circulez, il n’y a rien à voir !

Interrogé sur le dossier Karachi qui vise plusieurs de ses amis, dont « Nicole-a-Bas-zire » (« un homme profondément honnête », ce qui est sans doute vrai), « il » s’est présenté comme la cible de « magouilles & calomnies » destinées à le « salir » avant 2012.

Ah bon ? Se sent-il visé alors ? : « Oh pas du tout, pourquoi ? » grince-t-il, mâchoires serrées.

Bé alors, salir qui au juste ?

 

« Ça fait bientôt dix-sept ans. Est-ce que vous imaginez que s’il y avait quoi que ce soit à reprocher à M. Balladur, on ne l’aurait pas trouvé ? » lance-t-il, sans jamais répondre sur le fond.

C’est vrai qu’il a fallu 17 ans pour bloquer la prescription par d’incessantes procédures interruptives avant qu’enfin le dossier ne sorte sur le bureau d’un juge en charge de « l’instruire ».

Ça fait 20 ans qu’on aimerait bien qu’il, lui ou un autre, nous dise « des milliards de la Division Daguet » jamais rentrés au pays, ou de l’affaire Ferrayé ou Basanix bataille encore devant la Cour d’appel.

« Il ne sortira rien de tout cela ! » assène-t-il.

Bon, voilà, on est fixé après qu’il ait pu recycler les milliards de dollars manquant dans le « Grand-emprunt »

 

À le croire, toutes les affaires seraient opportunément sorties à des périodes clés : « Clearstream » avant son élection ; « Bête-en-court » pendant la réforme des retraites et les rumeurs sur sa vie privée avant les régionales de 2010.

La naissance de « Guilleta » au trèfle à quatre feuilles avant février 2012, où il nous annoncera qu’il est candidat à sa succession : Le seul digne de la fonction !

 

Quant à l’espionnage des fadettes d’un journaliste, pour lequel le patron du renseignement, le cousin « Nanar Square-cini,cidi,vici », un fidèle parmi les fidèles, est mis en examen, il s’est bien gardé de se prononcer sur son éventuel départ.

« Laissez la justice faire son travail », a-t-il esquivé.

 

Plus « hard », ces rappels incessants à « investir » l’avenir et « austériser » le présent.

Je ne sais pas comment on fait ça dans les comptes publics quand il s’agit de dépenser moins dans l’éducation, de réduire les effectifs (le « un sur deux » plusieurs fois rappelé) et de claquer du pognon dans la formation, la recherche, les « élites-élitistes »…

Passons, je ne suis pas Président (et ne compte le devenir que pour aller picoler la cave du Palais) !

 

C’est d’ailleurs assez drôle que ce petit rappel (par la bande) de la notion de formation brute de capital fixe (FBCF) par l’État (et du « grand-emprunt » déjà dépensé à hauteur de 19 milliards qu’il nous a asséné, sans compter le « plan de relance » de « Dévide-gens » de 26 milliards que tout le monde a oublié pour n’avoir jamais eu les résultats escompté [Ça devait nous en faire « comme si c’était 100 milliards », que l’autre du « Neuf-deux » avait juré !])

En 2010, le « FBCF » n’était que 59,2 milliards d’Euros, en régression de 9,6 % d’une année sur l’autre (Insee), soit à peine supérieur à 15,8 % de toutes les FBCF du pays…

Pour un total des dépenses budgétées, la même année, de 550,476 milliards (10,75 %) et des « recettes » (fiscales et parafiscales tout compris) de 308,183 milliards.

On « investirait » du bon impôt bien sonnant et trébuchant, rien du tout de chez rien du tout, personne ne s’en rendrait même compte !

 

En revanche, on amènerait d’un coup notre déficit budgétaire 2011 prévu pour être de 96 milliards, à 36,8 milliards, soit 1,8 % du PIB : Une aubaine en pareille époque, que même les Grecs ils en rêvent et que les allemands ne parviennent pas encore à fournir !

La fin du règne de la « Républik-de-Neuilly-sur-la-Seine » et son « miroir-aux-alouettes » ?

Alouette, déjà plumée…


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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 06:12

Que du vrai !

 

Ce fut ma première réaction quand j'ai lu ce texte que de me demander si j’avais bien lu.

Une organisation supranationale peut-elle vider les caisses des États-membres comme ça, sans que personne ne puisse vraiment s’y opposer ou demander au moins « un petit débat » bien senti ?

Ne serait-ce que pour que les populations rackettées y adhèrent dans la joie et l’allégresse une fois avertie ?

Nous vivons dans un pays encore démocratique, n’est-ce pas ?

Ou dans une dictature ploutocratique ?

Nous avons des élus qui nous représentent et vont se représenter devant leurs électeurs dans quelques mois : Sont-ils assez fous pour obérer de façon aussi définitive l’avenir du Peuple avant les échéances ?

J’ai pris le « parti d’en rire » (*) et d’en faire un post à la suprême majesté des « niches fiscales » pas plus tard que cette semaine.

 

Comment tout cela est-il possible dans le cadre des traités de l'Union Européenne ?

Normalement, et c’est un des reproches que nous font les « étrangers » (hors UE), tout se débat, tout se négocie dans la lumière quand il est question de traité ou d’organisation de l’UE : Y’a même un Parlement Européen dévolu rien que pour ça !

Ce qui ralentit notablement les processus de décision que l’on peut reprocher à l’UE partout dans le monde, et à juste titre.

Normalement, la moindre virgule est commentée dans la presse de toutes les langues en vigueur de « l’Euroland », puis est de nouveau débattue devant chacun des législateurs nationaux (ou inversement).

 

Mais pas là : Car c’est le 17 décembre 2010 le Conseil Européen a décidé, qu'il y avait besoin d'un mécanisme de stabilité permanent, pour reprendre les tâches du Mécanisme Européen de Stabilité Financière (MESF) et du Fonds Européen de Stabilité Financière Européenne (FESF), notre FMI à nous.

Ce sont deux organisations rapidement érigées, respectivement en mai et juin 2010, pour fournir des prêts à des pays avec trop de dettes, explicitement conçues pour des interventions financières de haut niveau (entendez : Qui compte en milliards !)

Mais, d’après les Allemands, il manquait une base légale pour ériger le « MES », ce que l'amendement projeté dans le Traité sur le Fonctionnement de l'Union Européenne, permet de rétablir.

Car il est de leurs compétences d'établir d'autres organisations sur des terrains tout autres.

 

En effet, pour éviter de devoir organiser des référendums en Europe à chaque fois qu’on change de place les « virgules » dans le traité constitutionnel de Lisbonne, il est possible d’utiliser l'article 48.6 dudit Traité de l'Union Européenne, qui permet au Conseil Européen de décider des modifications dans les articles même du traité, à condition qu'elles n'entraînent pas une extension des compétences de l'Union.

(Ces décisions doivent néanmoins être ratifiées par les Parlements nationaux, mais cela n'est généralement qu'une formalité.)

 

Cet amendement arrive le 25 mars 2011 et prend la forme d’une addition d'apparence innocente à un paragraphe de l'article 136.

En bref, cette addition stipule que « les pays de l'UE utilisant l'euro sont autorisés à établir un mécanisme de stabilité pour sauvegarder la stabilité de la zone-euro dans son ensemble. »

Le 20 juin 2011 les Parlements nationaux autorisaient, que les tâches du traité du MES seraient effectuées par l'UE et la Banque Centrale Européenne.

Communiqué du 29 juin 2011 « EUCO 23/1/11 REV 1 » : « Le Conseil européen s'est félicité que la mise en œuvre du vaste ensemble de mesures qu'il a approuvé en mars dernier pour remettre l'Europe sur la voie d'une croissance durable et créatrice d'emplois et renforcer la gouvernance économique soit presque achevée. Il a salué en particulier l'accord intervenu sur le futur Mécanisme européen de stabilité (MES) et sur le Fonds européen de stabilité financière (FESF) modifié, ainsi que les progrès substantiels réalisés en ce qui concerne les propositions législatives sur la gouvernance économique »…

 

Ici, il ne s'agit donc plus explicitement de stabilité financière. Mais également on pourrait y glisser la lutte contre l'oppression Kabyle, les heures supplémentaires, la mixité sociale, les migrations sauvages, la surveillance de citoyens réveillés, ou le combat contre tout autre élément déstabilisateur dans la zone-euro, pourra, via ce « petit » amendement, et l'ensemble d'être déféré à de nouvelles organisations sous drapeau européen.

 

Autrement dit, cet amendement constitue en soi et à coup sûr une extension des compétences de l'UE. Il est donc contraire à l'article 48.6 du Traité de l'Union Européenne. Néanmoins, pas un Ministre, pas un Parlement national n'a tiqué sur cela et à Bruxelles ils continuaient gaiement et promptement à monter le traité du MES.

 

Car le 11 juillet 2011 l’amendement au traité de Lisbonne est signé. Bien que la signature ait été annoncée plus tard.

Ce jour-là, à l'ouverture d'une conférence de presse où assistaient des dizaines de journalistes, parce Juncker l'avait annoncé en français... avant de poursuivre la conférence de presse en anglais, personne n’a repris l’information et le lendemain, personne n'a pu trouver aucun titre sur la signature de ce nouveau traité européen, ni dans les journaux Français, ni dans les journaux étrangers.

D’ailleurs, lecteur attentif de la presse économique, je n’en ai trouvé trace anecdotique que dans « Les Echos » du matin, page 3 du numéro du 26 octobre : hier !

Actuellement, ledit amendement au traité est en attente de ratification par les Parlements nationaux. Cette ratification est attendue entre maintenant et le 31 décembre 2011.

 

Et ce traité n'est pas encore passé en « force de droit positif » applicable, que déjà il est question de la nécessité d'augmenter le capital de 700 milliards (= 2.100 euros par citoyen de l'euro-zone) à 1.500 ou 2.000 milliards, donc deux à trois fois autant.

Par ailleurs, il devait entrer en vigueur en juin 2013.

Il est question désormais d’avancer l’échéance à 2012.

En 2013, de toute façon aucun des dirigeants politiques actuellement à la manœuvre n’y seront encore…

Après moi le déluge ?

Est-ce bien une attitude « responsable » et… coupable ?

 

Logiquement les Parlements des 17 devront « ratifier » rapidement : Ils sont pressés, la « crise » de la dette souveraine Grecque est en ligne de mire.

Il faut des « munitions » pour calmer l’appétit des spéculateurs anglo-saxons…

Est-ce le prix à payer pour gagner le droit de survivre librement ?

 

Notez qu’en Allemagne, certains politiciens du Parti libéral-démocrate et du CSU, deux partis mineurs dans la coalition gouvernementale actuelle, en doute pour être contre le MES.

Les deux partis d'opposition finlandais, « Vrais Finlandais » et « Parti du Centre » s'opposent également au MES.

Le deuxième plus important parti gouvernemental, « Liberté et Solidarité », est contre la forme actuellement prévue du MES car il ne croit pas qu'il protègera les États de la crise de la dette.

Le 11 octobre 2011, le Conseil national de la République slovaque a rejeté l'amendement proposé par 55 voix « pour », 9 « contre » et 78 abstentions. Le quorum nécessaire à l'approbation n'a donc pas été atteint lors de ce vote qui était associé à un vote de confiance et qui a conduit à la démission du gouvernement.

Je n’ai pas trouvé les séances relatives à cette ratification dans nos séances parlementaires.

Peut-être est-il tout simplement dans d’une loi de finances rectificatives déjà ratifiée (qu’on s’en était déjà ému jusqu’ici) ou celle du projet de loi de finances 2012.

Si c’est le cas, c’est bien « caché » puisque personne n’en parle.

 

Car la question demeure : L’amendement au traité de Lisbonne est-il ou non une « extension illégale » des compétences de l'Union ?

Si oui, il faudra en passer par une formule de ratification « normale ».

Si non, alors que l’amendement augmente sensiblement les engagements financiers à prendre (je ne discute même pas de leur « opportunité » que j’ai tendance benoîtement à saluer !), un simple codicille suffira à plomber notre prochain quinquennat.

Voire la décennie entière.

 

Qui a dit que « dès qu'un dictateur s'assoit sur son trône, on ne l'évince pas avant 30 ans ! »

Cf. : Kadhafi, Moubarak, Ben Ali, Assad, Hussein, Amin Dada et tant d’autres, de fin fond de l’Orient des « matins calmes » en passant par tous ceux d’Europe jusqu’à Tito et Ceausescu, que forcément j’en oublie !…

 

Bref, à y regarder de plus près, c’est très loin d’être un « canular » : C’est notre « demain matin ».

Merci à « Bling-bling » et à tous ses comparses trop honteux devant l’Histoire pour en parler ouvertement !

 

 

(*) C’est aussi une des raisons de ce « petit-blog » et de son existence depuis bientôt 5 ans et ses plus de 300.000 pages/lues…

Je n’y pensais même pas en l’initiant : C’est dire si je reste un « nain » du neurone (que j’ai par ailleurs unique).

 

Quant à créer un « Parti d’en rire », un vrai avec militants et affiches, si c’est toujours mieux que d’en pleurer (sauf de rire), plus « ça » avance et plus « ça » ressemble à une « sérieuse nécessité » !

Appel aux volontaires !


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Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 06:49

Je l’aurais pensé ministre de la finance publique.

 

Quelle que part non pas le plus compétent, mais le seul avec « Kiki-La-Garde-s’y-rend-mais-ne-meurt-pas » à être de « Gauloisie inconséquente » et connus tous les deux du monde entier.

C’est rassurant, quand on est « agence de notation », non ?

D’ailleurs, vous l’avez remarqué, à peine la seconde partie pour Washington, paf, je ne sais plus quelle agence te met le pays « sous surveillance-négative » !

Bien sûr, il y a d’autres raisons objectives pour que notre « beau pays-ruiné » perde sa note prestigieuse, à l’égal de « Mickey-mouse » ou de « Pepsi-Cola ». Des raisons impérieuses, même « que-plus-que » l’Italie ou les USA, faut bien reconnaître.

Mais y’avait « Kiki » à la tête du ministère. N’y étant plus, on va donc nous « sanctionner » pour des « incertitudes-politiques » (ce sera le motif officiel) à venir dans les mois qui viennent.

Sûr.

 

D’autant que « l’agité » (c’est comme ça que m’a surnommé notre « Ô combien vénéré Président » : Dixit un américain venu vider quelques bouteilles à ma table le week-end dernier… Il avait une « table-au-temple » à tenir : C’est un « franc-mac » franco-américain !), ils n’en veulent plus : Beaucoup trop « agité ».

« Le « Grand-méchant-mou », ça va nous faire des vacances », qu’il dit en parlant de « François III ».

Et justement, « François III », il a dit entre deux portes qu’il ne prendrait pas « Déesse-Khâ » dans son prochain gouvernement.

« On ne voit pas qui il va mettre à ton ministère de la finance… qui ait un tel potentiel international ». Donc, on va se faire « dégrader ».

Sans doute avant…

 

D’autant que je lui explique que « Déesse-Khâ », il pourrait bien se retrouver à la tête du FMI européen transformé en banque des « pôvres-locaux ».

« – Ah bon ?

– Ah oui !

– Comment tu sais ça ?

– Regarde ! »

Et moi de lui montrer les statuts du prochain « bidule » à valeur de traité international…

 

« Article 30 (du projet de traité « MES ») : Immunités des personnes

1. Gouverneurs, Gouverneurs suppléants, Directeurs, Directeurs suppléants, le Directeur Général et Membres du personnel doivent être à l'abri de poursuites à l'égard des actes accomplis par eux dans leur qualité officielle et jouissent de l'inviolabilité à l'égard de leurs papiers officiels et documents, sauf lorsque le Conseil des Gouverneurs renonce expressément à cette immunité.

2. Les immunités conférées en vertu du présent article sont accordées dans l'intérêt du MES. Le Conseil des Gouverneurs peut aux conditions qu'il détermine lever toute immunité que confère le présent article. Le Directeur Général peut lever toute immunité à l'égard de tout membre du personnel du MES (autre que lui-même, un Gouverneur, un Gouverneur suppléant, un Directeur, un Directeur suppléant à l'égard desquels toute levée d’immunité doit être approuvée par le Conseil des Gouverneurs).

3. Chaque Membres du MES [les États signataires] doit rapidement prendre les mesures nécessaires aux fins de donner effet à cet article dans les termes de sa propre loi et en informer le MES en conséquence. »

 

Autrement dit, mais le bonhomme sait lire, même si on voulait, on ne pourrait pas poursuivre et sous aucun prétexte, même criminel, le Directeur Général ou « un Gouverneur, un Gouverneur suppléant, un Directeur, un Directeur suppléant » du futur machin à 700 milliards d’Euros…

« – Comment as-tu eu ce texte ? Il n’apparaît nulle part ?

– Ah bé moi, tu le sais bien, j’adore les niches fiscales et sociales : Alors je me suis renseigné, parce que je crois que je vais postuler pour un boulot de de gratte-papier. »

 

L'article 31 : Exonération d'impôts

« (…) 5. Le personnel du MES doit être soumis à un impôt interne au profit du MES sur les salaires et émoluments versés par Le MES, soumis à des règles qui seront adoptées par le Conseil des Gouverneurs.

À partir de la date à laquelle cet impôt est appliqué, ces traitements et émoluments sont exempts de l'impôt sur le revenu national. »

Bon le tout suppose d’aller crécher au Luxembourg, bien joli « port de pêche », mais une exonération totale, bourré de filles de banquier, ça vaut bien quelques sacrifices, non !

Que c’est sans doute le « must » avec les TAAF (qui sont également exempts de tout impôt et taxe), qui sont bien trop loin !

 

Fabuleux, non ?

« C’est un Hoax. Ce n’est possible autrement ! » qu’il me balance.

En fait, j’ai cherché et n’ai trouvé que des clips ou des sites hurlant à la « dictature financière », qui reprennent ces informations.

Rien dans la presse écrite « Gauloise » qui aurait permis de vérifier.

Quant aux autres, j’ai parfois du mal à me traduire à moi-même.

« Note toutefois que, hors l’immunité des membres, les exemptions de tout impôt sont assez courantes dans les institutions internationales, de l’UNESCO à EUTELSAT, en passant par une flopée d’autres… transnationales et/ou européennes.

Normal que les autres États, qui mettent du pognon dans leur bidule, n’aient pas trop envie que ça fasse de la « gratte » chez celui qui héberge ledit bidule ! », fis-je entre deux gorgées d’un médoc assez quelconque de 2007.

Il en convient : Il n’en aurait pas convenu, de toute façon c’est comme ça et pas autrement.

 

« – Et pourquoi tu crois que ce poste est réservé à « Déesse-khâ » ?

– L’immunité pénale, c’est ce qu’il lui a manqué au FMI. Là, il sera peinard à Luxembourg ! »

D’autant que ses potes proxénètes, ceux de Lille, ils ne sont pas loin du Grand-Duché…

Et « François III » pourra le reprendre, dès qu’il passera au bromure, quand « Titine-Eau-Brie » ce sera brûlée les ailes à l’occasion des deux premières années du quinquennat à venir.

 

La tronche de mon « Trois-points-ricains », je ne vous dit pas : Il était pressé de rentrer, tout d’un coup : Je ne sais pas pourquoi…


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Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 06:02

Ou « lutte des places » ?

 

INCO nous a fait un très beau « post » sur la « lutte des places ».

Si j’ai bien compris, tout son projet de réforme des institutions vise à empêcher à jamais cet épouvantail de la démocratie qu’est le carriérisme politique.

C’est vrai que c’est agaçant de voir toujours les mêmes adoubés par les foules en délire, qui ne pensent qu’à une chose : Se faire réélire, tellement la soupe est bonne.

On s’en est fait le relai jusqu’ici, de tous ces « petits arrangements » d’éliteux qui font les rentes de situation de quelques-uns quand finalement ils sont toujours plus nombreux à ne plus pouvoir assumer dans un pays qui ne se sort pas du premier choc pétrolier.

D’autant, que des « chocs », on en a eu d’autres depuis et en rafales serrées !

 

La « lutte des places », qui pourrit la vie démocratique et politique de mon pays, elle mourra de façon très simple par la loi organique et sans réforme de constitution : Il suffit de décider demain qu’un même homme ne peut pas faire plus de deux mandats publics d’affilée, quels qu’ils soient, sans une pose intermédiaire d’une durée au moins égale à la moitié du cumul de durée des deux mandats exercés.

Pas compliqué, non ?

D’autant que c’est exactement ce qui se passe en matière de droit du travail, pour ce qui est des CDD : La règle du « tiers-temps » est impitoyable !

Quand elle n’est pas respectée par l’employeur, le CDD devient par inadvertance un CDI et sa rupture entre de plein champ dans la cascade d’indemnisations diverses pour défaut de cause réelle et sérieuse et violation de procédure.

Pas pour rien non plus que quand je serai élu votre Président, le CDI disparaît du Code du travail (qui deviendra « Code des Fonctions », publiques et privées, pas de jaloux) au profit de CDD d’une durée maximale quinquennale : Exit les « rente de situation », y compris dans la fonction publique, territoriale, hospitalière et… politique.

 

Personnellement, je rajouterai volontiers, pour ceux qui font « élus politique » dans le civil, l’absence d’indemnisation de la période intermédiaire (jusqu’à l’arrivée de l’âge de la retraite et ses 41,5 ans d’affiliation à un régime de retraite) et même, de ramener les « indemnisations » de mandat « actif » et électif public au niveau du SMIC pour tout le monde.

Un « prolo » arrive bien à survivre à ce niveau, pourquoi pas un « élu » ?

Passons, ce n’est pas le propos.

 

Car, lancé sur ma lancée, la semaine dernière je vous indiquais que je venais à en « penser que finalement, nous sommes en train d’assister béats et admiratifs à la renaissance de la « lutte des classes ». »

En fait elle chauffe depuis des décennies.

Marx, Karl pour les intimes, il nous a gratifiés dans un autre millénaire dépassé d’une lecture assez poignante de la condition prolétarienne.

Exploité par la bourgeoisie (entendez par les « rentiers », les « ceux-ce » qui vivent du labeur d’autrui) passé du mode agraire à celui de l’industrie, dépeuplant au passage les campagnes et guérets pour venir jeter les « bras indolents » dans les villes et les banlieues insalubres, le prolétaire n’a que sa force de travail pour survivre.

Il est chargé notamment de toutes les tâches incommodes et fatigantes, de se reproduire assez mais pas trop pour fournir de la main-d’œuvre bon marché à la génération suivante des « rentiers », avec le moins que peu de rien qui l’oblige à revenir après la pose dominicale hebdomadaire (où le curé lui explique qu’un monde meilleur l’attend après son décès, s’il reste « sage & pieu »), pour fournir de la sueur et de l’aliénation en quantité.

« L’opium des peuples », hein ! Il y en a plusieurs !

(On pourrait même les légaliser toutes, au moment où ceux qui l’ont déjà organisé s’interroge sur le bien-fondé de leur « démarche-avancée »)

 

Karl, il nous a fait l’analyse que le prolétaire étant plus nombreux que le rentier, c’est historiquement à lui de prendre son destin en main.

Et que c’est tellement « scientifique » (par opposition au « socialisme-utopique » de l’époque), que l’Histoire, si elle a un sens, est frappée du sceaux du déterminisme historique de la « lutte des classes » socio-économiques, tout au long de son passé.

 

En fait, pas vraiment quand on se plonge dans celle de l’antiquité, mais on peut en discuter longuement, reconnais-je.

Parce que bon Rome, la Grèce, l’Égypte, les Sumériens etc., c’était plutôt la « lutte des clans » (qui persiste jusqu’à nos jours, surtout en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » qui a exporté « son modèle » à travers toute la planète), ce que d’aucuns appellent encore assez bêtement la « lutte des places ».

C’est un peu osé pour manquer de hauteur de vue, mais c’est assez trompeur quand on se plonge dans toutes ses microsociétés d’hommes sur le terrain, pour paraître assez vrai.

De l’art de faire prendre des vessies pour des lanternes, au point que ça reste une analyse assez dominante, même à l’heure actuelle.

Or, pas du tout, pas du tout (mais on peut en discuter) !

 

Parce que le « prolo », il n’a pas pris le pouvoir (même pas en Russie, en Chine, en Corée ou ailleurs, où seule une « oligarchie » l’a ramassé en son nom quand il est tombé).

Je dirais même que le « prolo » s’est fait trahir par toutes « ses élites » appropriées, jusqu’à « Titine-Eau-Brie » qui impose les 35 heures là où c’était déjà difficile de faire les fins de mois en 39 heures rémunérées…

 

En revanche, le prolo, il a fait éduquer ses gosses. Et ses gosses, ils sont devenus « petits-chefs » sans quitter la condition de « prolo ».

Même que le « must », c’en est même incroyable quand on y songe, c’est que les « petits-chefs & ses subordonnés de prolos », on leur a promis de les éduquer, de les soigner, de les fringuer, de les laisser partir en vacances claquer leurs maigres pécules, et nec plus ultra, de les transformer en « rentiers-pensionnés » sur la fin de vie !

Si : « Touche pas à ma retraite », c’est tellement beau que les gamins râlent de ne peut-être pas avoir les mêmes avantages que « papa-maman » alors qu’ils viennent à peine de lâcher leur tétine.

Je sais, j’ai ouïe ça sur les trottoirs de « Paris-sur-plage » !

 

Vous croyez quoi, que c’est le « socialisme triomphant » qui a amener cette joie de vivre chacun avec sa propre « nichée » ?

Pas du tout, pas du tout !

C’est Bismarck en 1889 qui l’initie en Allemagne (loin d’être un chancelier « soce ») et Lord Beveridge en 1942, (au côté duquel même Lady Thatcher apparaît comme une dangereuse anarchiste-gauchisante) qui y travaille dès les années 30 en Angleterre…

Bref, un grand pied-de-nez aux théories marxisantes, qui les décrédibilisent durablement comme une « erreur historique » du genre humain.

 

D’autant que, les « rentiers » originaires, ils ont les moyens de rentrer dans le moule et d’envoyer leurs gamins faire des « formations d’élites » où on apprend tout ça, enseigné par d’autres « élitistes » payés pour réfléchir à leur place : La notion de « classe », c’est la grande réussite de la « technocratie » que de se l’être appropriée !

Merci pour eux, à… Marx.

Il faut dire aussi que les « choses » avaient eu le temps de mûrir en « Gauloisie avancée » où on ne parle plus que de « méritocratie » depuis Napoléon.

Lui, il voyait le « mérite » comme un « acte viril » de « courage avéré », celui d’affronter sa mort debout.

Les tranchées de 14-18 ont mis tout le monde à plat-ventre dans la gadoue : On a affronté sa mort tous les jours sous un déluge de feu, allongé, comme les femmelettes qui accouchent dans la « grande-douleur » de l’enfantement, la trouille au ventre en plus et les rations du combattant en moins.

 

Du coup, l’élite, elle a évolué : Le mérite, ce n’est plus la virilité apparente, mais la souplesse d’esprit, son universalité, rien moins qu’en deux générations plus tard !

Si l’histoire a un sens, c’est bien celui-là : La confusion des « genres », qu’on enseigne jusque dans le malléable cerveau des lycéens, désormais (nous en avons déjà parlé jusqu’ici) !

Toute une époque… vraiment extraordinaire.

 

Tout cela apparaît très clairement : Un monde idéal était à portée de main, où les « alpha-plus » d’Aldous Huxley (un autre visionnaire extraordinaire) s’occupent des activités et du bien-être « du troupeau », né pour trimer et faire tourner la machine au profit des nouveaux-maîtres.

Et tout le monde est content, parce que c’est comme ça, le futur.

Naturellement, l’utopie Huxleyenne, elle a pris corps au fil du temps : « Les maîtres du monde » se sont un peu démultipliés et nos « crises successives », économiques et financières, ne sont que les retombées des « luttes claniques » indéfiniment recréées entre les « élites technocratiques ».

Pas une « lutte des places », mais une « lutte des pouvoirs », qui fait et défait au gré des alliances de circonstances, se foutant pas mal du quotidien du bétail des « Delta-moins », notre quotidien dont on vient de voir encore les avatars avec les « primaires-soces ».

 

Car, et c’est nouveau, l’échec, que dis-je, la faillite des élites, c’est de n’avoir rien apporté « au bétail », qui bosse et consomme toujours plus ce qu’on lui donne comme d’une aumône en paiement de sa sueur et de son talent, pour des maxi-profits qu’on a bien de plus en plus de mal à dissimuler et justifier.

Maxi-profits qui ne servent à rien sinon que comme autant de munitions supplémentaires pour les « luttes claniques » futures : C’est que c’est la guerre mondiale sur la « planète-pognon », la vraie, celle qui fait des morts (certes discrets[1]), des ruines, des désastres incommensurables et pas seulement à la planète (qui en a vu d’autres et s’est parfaitement remise de se prendre des météores géantes qui ont tué et annihilé tant de millions d’espèces…).

Et que fait le « prolo » ? Il vote pour « Titine » ou « François III ».

Fabuleux, non ?

Bé si !

 

Bé si, bé si, n’empêche que depuis le « printemps de Jasmin », comme il est le plus nombreux, à un moment, il descend sa rage dans la rue et dit « STOP » !

Comme dans une sorte de « grand mai-68 » à l’échelle de la planète.

On fait mine ici de prendre le train en marche (la Libye), de froncer les sourcils là (la Syrie), de changer de destination de vacances ailleurs (Égypte, Tunisie) pour se réfugier là où ça reste à peu près calme (Maroc), mais qu’on compte bien…

– La « génération des laissés-pour-compte » en Angleterre qui fait la guerre dans les rues ;

– La police grecque qui achète des canons à eau et bataille toutes les semaines ;

– La « révolution des casseroles » en Islande qui panse ses plaies ;

– L’Espagne qui invente la « démocratie des indignés » et voit sa « note » baisser ;

– L’Italie des « Rebelles » qui n’en peut plus d’évincer son « Berlu-la-quéquette-sauvage-en-liberté » ;

– Même l’Allemagne huguenote hantée par le déclin de sa jeunesse à qui elle n’offre même plus les perspectives d’exportation d’antan ;

– Les « indignés » portugais qui marchent sur Bruxelles ;

– La Belgique, justement sommée d’avoir un gouvernement, après la faillite de Dexia (et même avant : Les « mal-rasés ») ;

– Les « mercredis de la colère » Biélorusses là-bas, si loin ;

– L’indignation russe contre les oligarques qui règlent leurs problèmes à coup d’embastillement ;

– Le Chili, une fois de plus au bord de la révolution et sa crise qui n’en finit pas ;

– Les étudiants mexicains en rébellion alors que leurs flics sont porteurs de RFID pour mieux les localiser en cas d’enlèvement ;

– Les manifestations au Brésil  qui descendent des Favélas ;

– Les « tea-party » aux USA qui surfent sur les « ruinés » des subprimes, l’occupation de Wall-Streets en attendant « le grand soir » de la planète finance ;

– L’Inde rassemblée contre les corruptions diverses et gangrénantes ;

– Le Japon « ikidoori » (indigné), ses centrales nucléaires défaillantes et l’impuissance des gouvernements successifs ;

– Oman et ses manifestants hargneux ;

– Israël et ses propres « indignés » ;

– Le Sénégal qui chante que « Oui, c’est possible ! » ;

– Les ghettos d’Afrique du Sud et ses townships qui se rebellent ;

– J’en oublie peut-être, du Yémen et jusqu’en Chine déchirée par ses « rébellions ethniques », mais à part l’Australie qui vibre pour ses quinze et la Nouvelle-Zélande qui fait corps avec son équipe de rugby, c’est un vrai « tour du monde » de renouveau !

 

Si 2011 est marqué par « la » crise, nous vous le disions dès le mois de janvier, en revanche, personne n’attendait, pas même moi à l’espérer, un tel mouvement généralisé, planétaire, des jeunes et des moins jeunes issus des « classes moyennes & moyennes » toutes « zoukées » qui prennent leur destin en main.

 

Et si demain Marx, Karl pour les intimes, avait raison ?

Car c’est la fin d’un monde d’égo-hypertrophiés, la fin de l’insolence des « défroqués », la fin des élites atteintes de cécité, la fin d’un « extra-lucide » de l’informatique avec le décès de Jobs ou du terrorisme international avec Ben Laden…

La fin d’une époque, la naissance d’une autre : C’est tout ça, 2011 !

 

Allons plus loin (…J’hésite, j’hésite…)

Car si « lutte des classes » va renaître, c’est celle du « prolo-bourge-moyen » tout « zouké-mêlé, métissé », celle des « exploités/ruinés contre les nantis », qui va faire l’avenir immédiat.

Les « élites-technocratiques » en faillite, entrainant les « troupeaux » dans leur propre ruine de luttes « fratricides et claniques », c’est fini et ils vont devoir s’effacer ou être « effacés » : Le peuple veut gouverner par les urnes, partout sur la planète et personne ne l’arrêtera plus (même en Islande) !

Même en « Gauloisie de gôche » qui se fait des « primaires » (et ça, c’est franchement génial) !

Et il veut « tout gouverner » et au quotidien pour ne plus être systématiquement « exploité/ruiné », ni maintenant ni dans son propre avenir : C’est exactement ça la « démocratie participative » (inventée en 2007 par « Ségololo », merci pour elle, même si elle n’a rien compris à la notion)…

Et il se veut responsable : Une notion qui manque encore, mais qui va apparaître tantôt, j’en suis quasi-certain.

 

Le « monde idéal » est rêvé, ce n’est pas celui des loisirs, du consumérisme, de l’assistanat à tout crin dirigé, orchestré par quelques « nantis ».

Ce n’est pas celui d’Huxley, pré-formaté.

Des modèles qui désormais touchent à leurs limites.

Le modèle du futur immédiat, c’est celui du « responsable », qui assume, debout, ses responsabilités, ses fautes (qui en est exempt, au juste ?), partage ses traits de génie (quand il en a) et travaille « au collectif », à en partager les fruits de son travail : Il n’est pas « nantis » mais au service d’autrui… quand il a son pain et son toit !

« Le Modèle », il est « sans classe » dominante.

 

Et là, notez qu’on rejoint de plein pied le marxisme « primaire & viscéral », dit de « phase supérieure » : Parce que tous les autres modèles ont finalement échoué.

C’est ce qui se passe, là, sous nos yeux.

 

Naturellement, je m’attends de votre part à une remontée de volées de bois-verts pas possible.

C’est quasiment un manifeste de communisme authentique, que ce post.

J’en conviens largement.

Mais réfléchissez un peu : C’est aussi et paradoxalement un « manifeste libéral », dans le sens où le rejet de toute autorité de « sachants » suspectés de bosser pour lui ou pour son corps, les carcans imposés contre le « bon sens », sont justement les moteurs de ce qui se passe en ce moment, et le ras-le-bol général contre les « failliteux » (de tout bord) qui ne proposent rien de nouveau aux aspirations émergentes.

 

Je ne vivrai peut-être pas assez pour le voir, mais nous y courons quand même, même si ce n’est pas assez vite (pour que je le voie au moins de mon vivant…).

La route est à la Liberté et c’est d’elle dont émergera la phase ultra-marxiste d’une société sans classe et sans place (modèle politico-Suisse, qui sont en avance sur nous, pour le coup… Calvin, Calvin, quand tu nous tiens…) !



[1]On n’en parle pas trop dans nos « médias-aux-ordres », mais entre les famines, les maladies, les désespérances, tous les « marchands de canons », il faut compter par dizaines de milliers presque tous les jours…


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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 06:23

La laïcité !

 

C’était déjà marqué comme ça depuis que « Déesse-khâ » lui avait tiré une balle dans le dos en avouant au détour d’une phrase, lors de son « speech-télé » sur ses ébats sexuels, qu’il y avait un pacte avec elle.

Mais comme dit hier, elle pouvait encore gagner les primaires si « François III » n’avait pas encore rajouté de la « petite phrase » : C’était la meilleure pour ne pas perdre contre notre « Ô combien vénéré Président ».

 

Mais il y a aussi un « truc » depuis Clovis que le passage des générations ne parvient pas à dépasser.

Ce n’est pas un jugement de valeur ou une cause de controverse, c’est un fait incontournable.

 

Vous n’étiez pas nés, donc je ne vous en veux pas si vous ne vous souvenez plus.

Moi-même je n’étais en principe pas né, mais je me rappelle très bien de la colère de Clovis, passant en revue ses troupes à l’occasion d’une bataille brillamment gagnée, qui tue à coup de hache le soldat qui avait cassé le vase de l’évêque de Soisson. Il le voulait au titre de son butin personnel alors que l’épouse de Clovis avait fait promettre de le restituer après le pillage de l’évêché.

C’est le deuxième acte fondateur de la « Nation Gauloise » après celle de Vercingétorix : Lui avait foutu une déculottée pas possible aux troupes de César à la bataille de Gergovie, vous n’étiez pas nés, mais je m’en souviens très bien, avant de se rendre à Alésia.

Au passage, et par sa reddition, il a fondé l’unité politique de « Gauloisie », étouffée par l’empire pendant 4 siècles.

Mais elle a survécu et a pu renaître avec Clovis et son vase.

Comme quoi, on se demande encore si le nez de Cléopâtre eut été plus long, etc….

Parce qu’entre-deux, et c’est assez curieux, vous allez comprendre, l’empire Romain a été défait non par les armes, mais par le Christ lui-même et son poison religieux (coucou « DJ » !) !

 

C’est en effet assez curieux, parce que si Clovis s’en remet à la protection du Christianisme (et réciproquement tout au long de l’Ancien Régime en « Gauloisie », depuis Hugues Capet et jusqu’à Louis Bourbon et même au-delà avec les épisodes napoléoniens, les accords de Latran et la loi de 1905), c’est le Christ lui-même qui fonde les sociétés humaines « laïques ».

Dont la nôtre, celle d’aujourd’hui.

 

Il y a en effet deux laïcités : La première est Christique et « Papiste ».

Je suis « catho » de naissance (c’est comme ça…) et « Papiste » de conviction : Ça m’arrange.

J’explique la nuance !

Le pape, il est bien gentil, mais bon, je ne me sens pas trop lié par ces « prédications » (clin d’œil à Gégé : Il se reconnaîtra) : Il a juste pour rôle « d’éclairer » les obscurcis (dont il faut rappeler que l’Église Romaine n’a pas été la dernière à jouer les obscurantistes dans des passés plutôt saignants) et il est le chef de l’État du Vatican qui s’occupe de ses oignons dans son coin, jusqu’à arrêter les chars nazi et les « chemises brunes » mussoliniennes aux portes de chez Saint-Pierre, enfin, sa place (avec plus ou moins de bonheur, il est vrai : On peut être clérical et n’en être pas moins hommes, avec ses faiblesses et ses lâchetés, je veux bien l’admettre) !

 

La laïcité du « papiste » se fonde sur la parole du Christ Lui-même quand Il dit : « Rend à César ce qui appartient à César. »

Bref, Il n’est pas de chez nous, d’ailleurs Il le dit plus tard pour que les choses soient bien claires, Son royaume est uniquement céleste[1].

Le reste, il s’en tape comme tout bon laïc qui se respecte se tamponne impérialement de la « chose divine » !

C’est mon « Papisme » : Il est fondamentalement laïc.

 

Et il y a la laïcité des autres qui s’en réclament.

Celui-là, il est assez stupéfiant et j’ai du mal à l’aborder, surtout si je ne veux froisser personne.

Il est globalement apparu au moment de la Réforme et s’est fait « baptiser » non pas à l’eau mais dans le sang de la Saint-Barthélemy.

Des ignobilités abominables : Mais c’est mon pays et son Histoire parfois atroce.

On prend en bloc ou on passe son chemin vers d’autres horizons : C’est indivisible est gravé dans le granit.

 

Navarre, il en a fait dire une messe, un peu comme Clovis quelques siècles plus tôt, comme d’une soumission de façade, pour avoir la paix.

Avec la Révolution de 1789 (en fait un peu avant, avec les encyclopédistes, comme d’une conséquence du « siècle des lumières »), cette laïcité a « pignon sur rue ».

Il est de bon ton de « bouffer du curé » obscurantiste, jusque pendant tout le long de la IIIème République, qui le rend bien en bouffant qui du « Dreyfus » ou qui du « frangin trois-points ».

 

Curieusement, ce « schisme des laïcs » se retrouve encore aujourd’hui dans celui des Francs-maçons.

Vous avez d’un côté des « croyants » (la Grand-Loge), peu importe la religion du moment qu’elle est monothéiste (je ne connais pas de Bouddhiste franc-maçon mais ça ne veut pas dire que ça n’existe pas), et de l’autre (Grand Orient) des « athées », ou laïcs, ou… convertis, ou « agnostique », enfin peu importe, du moment que c’est « anticlérical ».

Et faut dire que ça se complique aussi avec la position papale qui manque un peu de nuance sur le sujet, qui elle, est fondamentalement antimaçonnique.

Je ne sais pas pourquoi, même si ça m’arrange pour rejeter en bloc les « invitations » reçues des unes et des autres, même si parfois je me retrouve kon quand le « prosélyte » de service me dit que lui aussi est « Catho » (ou huguenot, ou « feuj » ou « musulman », peu importe) : Je lui réponds que je n’en ai rien à glander, moi je suis… « Papiste » !

C’est comme ça : Peu importe ce que je crois comme de ma foi personnelle (en ai-je une d’ailleurs, je n’en sais rien tellement le doute parsème le chemin de foi de chacun !), un « papiste » ça applique le dogme qui l’arrange : Le pape lui-même ne cesse de le répéter sur tous les tons et dans toutes les langues !

C’est une affaire de « conscience personnelle », dit-il, y compris pour le port ou non de la capote ou de la calotte !

 

Et cette laïcité, l’anticléricale, elle est fondamentalement de « gôche ».

Vous les verrez tous « bouffer du curé », mais jamais du rabbin, du pasteur, de l’imam, du pope ou de je ne sais quoi d’autres !

Curieux alors même que « laïc », ça veut dire « neutre », totalement neutre…

Y’en a même qui se sont battus pour ou contre le port de la burqa, au nom de je ne sais quel principe du droit des femmes !

Les kons : Épouser un barbu, même polygame, c’est un choix personnel et ce choix est reconnu (et protégé) par nos institutions !

Alors, cacher ses « charmes » ou les dévoiler en totalité (comme les nudistes), c’est une affaire qui ne regarde personne du moment que ça reste « sectaire »…

Passons.

 

Et là, « Titine », elle a fait depuis longtemps le choix anticlérical (par réaction avec son milieu familial) épousant dans le civil l’avocat qui a plaidé avec succès en première instance la nullité du mariage par « défaut de rondelle » (autrement dit tromperie sur la « pureté de la marchandise ») et réserver les piscines municipales de Lille aux « voilées » locales !

« François III » n’avait qu’à afficher une laïcité républicaine de bon aloi et le tour de passe-passe a été joué.

 

Parce que bon, c’est aussi une guéguerre de loges. Les « GO » étant tous débauchés chez « Bling-bling », les « GL » qui s’alignaient derrière le « Chi », se retrouvent en tête de liste chez « François III ».

Les beaux retournements de veste, hein !

Et vous voulez que je sois « franc-mac » ?

Même pas en rêve…

 

Qui a encore gagné Dimanche soir ? Celui qui a piqué les habits naturels de l’autre, poussant l’autre à la faute et l’agressivité outrecuidante…

C’était aussi une lutte à couteaux tirés entre « feuj », non pas ashkénaze/sépharade, mais « GO/GLF », tous les autres ayant « compté les points ».

Ni entre « beurs » et « bourges », ou « banlieue/centre-ville », mais bien entre deux postures, la rassembleuse, qui ira s’ouvrir sur le Modem, et la « rageuse » qui roule pour « Mélangeons/PCF ».

 

Moi, je me marre : Le cocu de l’affaire, bé c’est encore le prolo du pays ! On devrait quand même, tôt ou tard, revoir arriver la « lutte des classes » dans le débat.

C’est une nécessité historique si on veut regarder vers un avenir un peu moins sombre.

Et la « classe moyenne », celle qui s’est faite ruiner par « Bling-bling », elle peut désormais espérer que « François III » n’en rajoutera pas trop !

Bientôt, mais c’est déjà presque le cas, sera-ce haro sur le « nanti », le parvenu, l’arriviste, ou le « bien-né » ?

Ce seront les « loges » arrivées en tête qui décideront : Comme il y en aura dans tous les camps par opportunisme « opératif[2] », ce sera un vrai délire à venir !

Je m’en régale par avance.



[1] Un aliène, genre « DJ » qui cause de mes « on », dans son commentaire de samedi, qui eux ne causent plus…

[2] Chez les « maçons », on distingue habituellement les loges « opératives » et celles qui restent « spéculatives ». Les premières « agissent » dans la société civile, les secondes tirent des plans sur la comète et ne se mêlent surtout pas des « affaires » de ce bas-monde !


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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 06:12

Décidément, les changements de lune…

 

Les « bleus » sont contents : Ils ont perdu par 20 points d’écart face aux « Black ».

Et « l’Équipe » de titrer dimanche : « Merci ! »

Pour la leçon de rugby, naturellement, pas pour le vote des « grands électeurs ».

Car ce même jour, « on » votait.

 

Enfin… nos élus votaient, pas nous, les « bouseux-des-trottoirs » : Pas touche, c’est « que du sérieux ».

Un scrutin compliqué : 71.890 « grands-électeurs » seulement ont désigné dimanche 170 sénateurs sur 348, avec des scrutins parfois majoritaires à deux tours, parfois à la proportionnelle.

Car, deux modes de scrutin sont utilisés à l'occasion des élections sénatoriales en fonction de la taille du département (avant ma « prochaine & future réforme » sur le sujet[1]) : Le scrutin majoritaire et le scrutin proportionnel.

Le scrutin est majoritaire à deux tours dans les départements qui élisent entre un et trois sénateurs.

26 départements sont concernés cette année, soit 58 sièges.

Pour être élu au premier tour, le candidat doit obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix égal au quart des électeurs inscrits.

Dans les autres départements, ceux élisant quatre sénateurs et plus, l'élection a lieu à la représentation proportionnelle.

18 départements sont concernés, ainsi que les Français établis hors de France, soit 112 sièges.

Dans ces départements, chaque liste doit être composée alternativement d'un homme et d'une femme. La règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel, est utilisée pour désigner les élus.

 

Vers 20h00, nous disposions des résultats pour la quasi-totalité des sièges fauteuils (166 sur 170 à pourvoir). Avec un avantage certain à la gauche : 91 sièges partagés entre PS, écolos, communistes et divers-gauche.

 

À Paris, la gauche progresse d'un fauteuil, même si le dissident UMP Pierre Charon, ex-Conseiller de l'Élysée a été élu (comme quoi, le « terrain » a ses raisons que les turpitudes raisonnables de nos « sachants » ignorent).

La liste de « rassemblement de la gauche et des écologistes » remporte 8 fauteuils, soit une progression d'un siège : Jean-Pierre Caffet (PS), Bariza Khiari (PS), Marie-Noëlle Lienemann (PS), Roger Madec (PS), David Assoulin (PS), Jean Desessard (EELV), Leila Aichi (EELV) et Nicole Borvo Cohen-Seat (COM).

L'UMP ne conserve que 2 fauteuils,  le sénateur sortant Philippe Dominati (le « cousin » parigot) et la ministre Chantal « Joue-anno », tête de liste dans la capitale, sont  élus au 1er tour et la sénatrice sortante, Catherine Dumas est battue.

Chantal, elle va devoir choisir : Normalement, elle va nous quitter le gouvernement…

Le sénateur du Nouveau Centre Yves Pozzo di Borgo (un autre « cousin », même si je n’aime pas trop cette « branche-là » de cousinage : Ils ont toujours été des « opposants » de ma famille dans nos sempiternelles « histoires Corses » pluri-générationnelles) a lui aussi été réélu.

 

Hauts-de-Seine : Le Sénateur sortant UMP, suspendu pour dissidence, Jacques Gautier a été réélu et Isabelle Balkany est battue (là encore, les effets de la « raison du terrain » sur les « esprits supérieurs »…).

Également élus, Roger Karoutchi qui conduisait la liste UMP,  Isabelle Debré (UMP), Brigitte Gonthier-Maurin (COM), André Gattolin (EELV), Philippe Kaltenbach (PS) et Hervé Marseille (Union Centriste).

L'ancienne conseillère générale Isabelle Balkany, en 4ème position sur la liste UMP, n'obtient pas non plus de siège.

 

Dans l’Essonne, Jean-Vincent Placé fait son entrée, Serge Dassault élu depuis 2004 est reconduit sans surprise.

Jean-Vincent Placé (EELV) et sa colistière la sénatrice Claire-Lise Campion (PS), Michel Berson (PS), et le non-inscrit Vincent Delahaye sont également élus.

 

En Indre-et-Loire la gauche gagne un fauteuil et élit trois sénateurs.

Jean Germain, maire socialiste de Tours et vice-président de la Région Centre, est élu avec plus de 52 % des voix.

Autre socialiste élu, Jean-Jacques Filleul.

La sénatrice communiste Marie-France Beaufils est également réélue.

 

Dans les Pyrénées-Atlantiques, l'UMP perd son fauteuil, le PS en gagne un deuxième : Défaite pour l’UMP qui n’a pas pu conserver son unique fauteuil ravi par le PS.

L’UMP René-Paul Savary devient également sénateur.

Les socialistes comptent désormais 2 élus : Frédérique Espagnac et Georges Labazee.

Également élu  Jean-Jacques Lasserre (Modem).

 

Dans la Marne : La circonscription confirme son ancrage au centre et à droite, les 2 sénateurs centristes Yves Détraigne et Françoise Férat sont réélus.

La droite a ainsi conservé dimanche ses deux fauteuils dans la Meuse où le ministre de la Défense, Gérard Longuet a été réélu sept mois après avoir quitté le palais du Luxembourg pour entrer au gouvernement : Va falloir qu’il choisisse d’avec son « maroquin » aux armées.

 

Dans le Morbihan, c’est carrément la déroute : La gauche remporte les trois fauteuils !

La sénatrice socialiste sortante, Odette Herviaux, a été réélue dès le premier tour, suivie par le communiste Michel Le Scouarnec et l'écologiste Joël Labbé.

 

Dans le Loiret, le département reste à droite, le socialiste Jean-Pierre Sueur reconduit, qui a signé là une belle victoire personnelle en obtenant sa réélection, devant les candidats UMP Eric Doligé et Jean-Noël Cardoux qui enlèvent les deux autres fauteuils.

 

En Lozère, le socialiste Alain Bertrand fait chuter l'indéboulonnable Jacques Blanc, qui connaît là sa première défaite en 38 ans de scrutins parlementaires…

 

Le vice-président du conseil régional du Languedoc-Roussillon Alain Bertrand, a créé une grosse surprise en remportant le seul siège de sénateur de ce département, aux dépens du sortant UMP.

 

À La Réunion, la droite arrive quand même en tête, le PS gagne un siège et Paul Vergès, le président du PCR démissionnaire. La sénatrice communiste sortante Gélita Hoarau le remplacera.

 

Bref, un « Assemblée-haute », celle des indéboulonnables, qui bascule à gauche : C’est une Grande première dans la Vème République !

« Mythe-errant » en rêvait, « Bling-Bling », notre « Ô combien vénéré Président » l’a fait !

Fortiche, le bonhomme, si, si !

 

On peut juste noter que « la machine à perdre » fonctionne « à plein régime » : Depuis juin 2007, la « droite-bling-bling » n’a pas remporté une seule élection !

Pas une seule, dépassé « l’état de grâce ».

Une sacrée performance !

Que j’admire et salue démocratiquement au passage !

 

« Merci » qui au juste ?



[1] Il s’agira de « tirer au sort », sur les listes électorales de chaque département, un sénateur pour 200.000 habitants, avec un minimum de trois, assurant ainsi, comme en Cour d’Assises, une « parité extrême » de toutes les composantes du paysage politico-socio-démographique du pays, avec un renouvellement par tiers au tous les ans…

On aura au moins une « assemblée-haute » (et irresponsable devant le peuple, puisqu’ils seront tous issu du peuple) qui collera au mieux d’avec les « esprits » du moment, tout en assurant une « continuité » indispensable aux institutions.


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Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 06:32

Ce n’est pas que je sois sectaire…

 

Mais on peut en discuter ferme, suite à mes deux posts d’hier et avant-hier. Naturellement, ils sont lus, parfois avant même d’être publiés, je ne sais pas comment (puisque je n’ai plus de « sous-marins-espion » sur mes trottoirs) !

Peu importe : Ce n’est plus 60 robots informatiques/jour qui viennent jusque sur ce « pitit-blog », mais carrément 200/J au dernier pointage (la différence entre les « Visiteurs uniques » quotidiens de la veille et le total des visiteurs, d’un jour à l’autre). Désormais plus que de « vrais » internautes !

Une manie chez tous les maniaques de « l’intelligence-services » de toutes nations…

Passons !

 

Donc, mardi, coup de « bigophone » de quelques-uns parmi mes « chéri(e)s de gôche » (Bé oui, j’en ai aussi, comme tout le monde : Ce n’est pas une honte).

« Infree, tu ne peux pas dire ça ! » (sur mon « piti-blog »)

Et je peux dire quoi, alors ?

Les mensonges habituels…

Faudrait peut-être arriver à évoluer un peu, chez les « soces » s’ils veulent grandir au moins de la tête !

 

Coups de « bigo » de chez mes UMPistes aussi : « Ouais, très bon ! C’est bien que tu dises ce qu’on ne peut pas dire ! »

Mais je devrais dire ci, raconter ça, en dire plus, quoi !

Du coup on est allé boire un pot en fin de journée entre « Kom-pagnons » du côté du futur siège du Parti, 258 rue de Vaugirard, à Paris 15ème, les « terres » de Goujon/Lamour qui tiennent la Mairie et les deux mandats de député locaux.

4 étages un peu étroits, des sous-sols inaccessibles, et deux d’habitation au-dessus.

C’est encore un chantier, jusqu’au déménagement prévu en décembre.

Ils ont la foi, les gusses, de celle qui déplace les montagnes, veulent-ils se persuader eux-mêmes, et ils y croient.

Mais plus que ça, ils te se préparent les sénatoriales parisiennes, que ce n’est pas de la tarte avec les listes dissidentes qui fleurissent comme les jonquilles au printemps, et surtout celles de juin prochain, pour retrouver leurs fauteuils et les primes dans la débâcle programmée de la « gôche-soce ».

« Vous rêvez les meks ! Ce sera une vague rose ! »

Genre : « Vous êtes foutus, pensez à autre chose ! » pour éviter la gueule-de-bois.

 

Attention, on en vient à des scénarii délirants : « La seule façon de sauver les meubles, c’est que notre « Ô combien vénéré Président » ne se présente pas ! »

La gueule des « bons petits soldats »…

Les uns estiment que ce n’est pas possible, d’autres, au contraire, estiment que comme personne ne l’évoque au « Château », ça peut être probable : Tous savent que « Bling-bling », et la « Karlita-en-cloque » (qui en rêve), n’est pas à l’abri d’un « coup de blues berlusconien », du genre « De toute façon je me casse (…), ils m’emmerdent tous ! »

 

Un scénario qui ébranle : « Réfléchissez, y’a personne qui lui arrive au niveau des épaules, à part « Vil-pain », tellement il a enfoncé tout le monde et tout le pays avec, en faisant le vide de tous ceux qui peuvent lui faire de l’ombre. Et pourtant, il est « tout-petit » (formule pour éviter de dire que c’est un « nabot monté sur talonnettes ») du neurone, que vous avez tous laissé vous rabaisser avec contentement !

Comme il n’a pas assez d’argent pour vous acheter tous en commissions Théodule diverses, faudra bien que vous passiez à la casserole pour renaître… plus tard ! »

 

Je ne l’ai pas dit, mais comme de toute façon, « Bling-bling » s’est interdit lui-même de faire plus de deux mandats successifs (c’est marqué comme ça dans la Constitution), son deuxième quinquennat, ce sera l’enfer : Ils vont tous lui taper dans le dos à lui en casser du sucre finement, qu’il finira bien par en avoir vraiment marre !

 

Comme le suivant : « La seule façon de sortir tête-haute, c’est qu’il soit battu dès le premier tour. Là, il te nous provoque assez de manifestations avec bagarres et plein de bavures saignantes sur les trottoirs pour pouvoir suspendre le deuxième tour sine die et reprendre légitimement la main avec vous en support ! »

Article 16 de la constitution, il en a le droit… et même le « devoir » !

Je ne vous raconte pas la tronche de mes « kom-parses » du moment.

Ce n’est pas une chopine, ni même plusieurs, qui leur remonteront le moral, même s’ils se défendent de picoler…

Je les « rassure » : « Oh, de toute façon, ça ne passera pas l’été, cette histoire-là ! Il se prendra bien une balle dans le dos au passage. Restez à l’écart, on ne sait jamais… ».

 

Bon, là-dessus, le post d’hier…

Rebelote !

Au téléphone : « Arrête de dire n’importe quoi, Infree ! Tu ne peux pas dire que c’est une girouette qui brûle ses vaisseaux ! »

Parce qu’il fait quoi avec sa loi de finances, là ?

« Qu’ils les brûlent ou non, de toute façon c’est trop tard ! Je vous l’ai dit hier. »

Je suis un fou, un élément incontrôlable, un dangereux cinglé pervers et subversif qui vise à la destruction de la Constitution et des institutions, etc.

Et pan, on me raccroche au nez à plusieurs reprises.

 

Entre-temps, ce sont mes « Chéri(e)s de gôche » (Bé oui, j’en ai aussi, comme tout le monde : Ce n’est pas une honte), qui me remontent le moral du moment après avoir oublié leurs menaces de représailles d’hier.

« Très bien, très juste ! C’est exactement ce qui se passe ! C’est formidable ! »

« Un aveu de détresse, d’échec absolu… »

« On va gagner ! »

Mais je devrais dire ci, raconter ça, en dire plus, quoi !

Etc.

C’est tout juste si on ne veut pas que je prenne une carte et que je sois responsable de quelque-chose, la com’, une commission, un think-tank quelconque… « Tu y rencontreras des gens formidables, vraiment très bien, tu verras ! »

« Prendre une carte ? Mais ça va pas, la tête ! »

Elle pue et a le Sida, leur carte, tellement ils ont oublié si vite le post de la veille…

 

Et puis du coup, on me demande de passer partager le sifflard (celui que j’ai ramené de « Corisca-Bella-Tchi-tchi ») à l’annexe, toujours dans le 15ème(bé oui, à part ce centre du monde-là, il semble n’y avoir rien d’autre depuis que Tiberi s’est fait jeter par « De-La-Nuée » de la rue Vésale : Encore une « annexe », hein !)

Eux voient une première historique au Sénat, avec les divisions de sa majorité actuelle et les listes dissidentes qui fleurissent comme les jonquilles au printemps.

Ils te se préparent une primaire saignante qui va faire plaisir à INCO (« C’est qui celui-là ? – Un dissident « parigot-soce » qui a pris le maquis ! – Il est en Corse ? – Non mais c’est pareil ! »), ou tout le monde est appelé à voter pour le « moins pire » !

 

Ou pour le « plus pire », selon son bord : À ce jeu-là, la « cruchitude » pourrait même gagner, ce qui ne plaît pas du tout à mes « chéri(e)s de gôche » !

Ils voient « Titine-Eau-Brie » à l’Élysée et un raz-de-marée à l’Assemblée Nationale.

Hors la troisième circonscription parigote.

« Titine, elle passe si elle se fait appuyer par les sionistes et les feujs de « Déesse-khâ » ! »

Ils sont aux anges… « « Mais pareil pour le « haut-landais-de-la-synthèse » dans les même conditions ! »

La nana du groupe, une fille mignonne et qui revient toute bronzée de vacances, que c’est dommage qu’elle soit « soce-pas-radicale », elle n’en veut pas de « Déesse-Khâ », pas même en sous-secrétaire d’État aux comptes !

Dommage qu’elle soit « soce-pas-radicale », elle n’aurait pas été dépaysée chez les « gaullistes », les vrais, ceux qui ferment leur gueule depuis un long moment et encore plus depuis la mort de « Sait-gain » !

 

Quant aux municipales parigotes, en ligne de mire, à part le septième, ce sera le « grand-schlem » !

« Ouais, sauf le 7ème ! Un petit-schlem, quoi… »

Et de signaler quand même que Paris, c’est un cas : « Depuis la recréation de la municipalité par « Giskard-et-sa-barre », ils ont toujours voté contre le pouvoir élyséen. Donc faudra choisir, les prolos-caviars, là ! »

La tronche…

Anne, l’égérie « soce-pas-radicale » du 15ème local, ils sont sûrs qu’elle va même reprendre la mairie locale : « Aux dernières élections (les européennes à Paris), notre liste a fait 47 % dans la circonscription : Les temps changent et la démographie socio-politique aussi ! »

La « centrale », de mairie, z’ont aucun doute !

Et alors là, sur la fin, je leur explique le coup de l’article 16 présenté la veille un peu plus haut vers Montparnasse : Sidéré(e)s et grands éclats de rire.

 

Riez les amis, riez, pour le moment, c’est moi qui me marre : En sortant du bureau pour les rejoindre, je suis passé devant le square Boucicaut.

Tout l’été ils ont campé là, les « sans-logis ».

Bé vous ne le croirez pas, ils l’occupent toujours car aucun flic n’a réussi à les déloger durablement.

 

Faut dire que déloger des « sans-logis », ça ne doit pas être évident pour un sous-officier de CRS : Question de logique.

Car ils n’ont aucun officier supérieur, dans ce corps de flics : C’est marqué dans le décret de création des compagnies…

Ceci expliquant peut-être cela.

Et en ce qui me concerne, je ressors une fois de plus avec mes questions existentielles sur le chemin qui mène jusqu’à la cuisine de « ma nichée » : Je ne suis pas sectaire (enfin je crois), mais au deuxième tour, ni droâte ni gôche, je vais voter pour quoi, moâ ?


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Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 06:34

Et une de plus !

 

En l’occurrence, il s’agit d’adopter une « règle d’or » de bonne conduite budgétaire pour la « Gauloisie en quasi-défaut ».

Et une fois de plus, après l’affaire du « bouclier fiscal », présenté comme d’une nécessité impérieuse sur l’exemple de nos voisins teutons (qui a été présenté à tort comme une règle constitutionnelle alors que ce n’est juste qu’une décision de justice qu’il conviendra de consolider dans le futur, au moins chez eux, parce que « chez notre-nous », ça eut fait long-feu), on prend exemple sur ce qu’ils sont censés faire eux-mêmes.

 

C’est simple, en 2016, Outre-Rhin, les déficits budgétaires (fédéraux uniquement) seront ramenés à 0,35 % du PIB !

Huit fois plus fort que le « critère de Maastricht » de 3 %.

Mais là encore, on nous « bassine » avec des konneries sans nom.

Il suffit de lire l’article 110 de la loi fondamentale du 23 mai 1949 (qui leur sert de « Constitution ») pour y lire une « ânerie de simple-d’esprit ».

 

Reprenons :

« Article 110 – Budget et loi de finances de la Fédération

(1) Toutes les recettes et dépenses de la Fédération doivent être inscrites au budget ; dans le cas des entreprises fédérales à gestion commerciale et des patrimoines à affectation spéciale, il suffit d'inscrire les crédits venant du budget général ou les versements au budget général. Les recettes et les dépenses doivent s'équilibrer. »

Révolutionnaire ?

 

« (2) Le budget est établi sur une base annuelle pour une ou plusieurs années budgétaires et arrêté par la loi de finances avant le début de la première année. Il peut être prévu que certaines parties du budget valent pour des durées différentes, divisées en années budgétaires.

(3) Conformément à l'alinéa 2, 1ère phrase, le projet de loi de finances ainsi que les projets de loi de finances rectificative et les projets de rectification du budget sont déposés au Bundestag en même temps qu'ils sont transmis au Bundesrat ; le Bundesrat est en droit de prendre position sur ces projets dans un délai de six semaines, réduit à trois semaines pour les projets rectificatifs. »

Rien que de très normal…

 

« (4) La loi de finances ne doit contenir que des dispositions se rapportant aux recettes et aux dépenses de la Fédération et à la période pour laquelle elle est adoptée. La loi de finances peut prévoir que ses dispositions ne deviendront caduques qu'avec la promulgation de la loi de finances suivante, ou à une date ultérieure en cas d'autorisation dans le cadre de l'article 115. »

Logique : La loi de finances tient lieu de loi, mais peut-être changée à tout moment par une autre « loi de finances ».

 

Et que dit l’article 115 ?

« Article 115 – Recours à l'emprunt » Voilà qui est intéressant :

 

« (1) La souscription d'emprunts ainsi que les engagements sous forme de cautions, de garanties ou de sûretés de toute nature, qui pourraient engendrer des dépenses pour les années budgétaires à venir, doivent être autorisés par une loi fédérale qui en fixe ou permet d'en fixer le montant. Le produit des emprunts ne doit pas dépasser le montant des crédits d'investissements inscrits au budget ; il ne peut être dérogé à cette règle que pour lutter contre une perturbation de l'équilibre économique global. Les modalités sont réglées par une loi fédérale. »

Autrement dit, sauf « perturbation de l’équilibre économique global », l’emprunt ne doit servir qu’à financer des « investissements ».

Une règle de « bon sens », non ?

 

« (2) Pour les patrimoines de la Fédération ayant une affectation spéciale, des dérogations à l'alinéa 1er peuvent être autorisées par une loi fédérale. »

Un détail, mais qui a son importance : En Allemagne, il y a un budget « fonctionnement » et un budget « patrimoine ».

Et on est prié de ne pas mélanger les deux.

 

Sauf naturellement en ce qui concerne le fameux « critère de Maastricht »… qui agrège toutes les natures de déficits, fédéraux et ceux des « Länder », fonctionnement et investissements.

Bref, aucune contrainte véritable ni pour leur législateur, ni pour leur gouvernement fédéral, encore moins pour la gestion de leurs « Länder » ou de leurs comptes sociaux…

On nous fait le même en « Gauloisie appliquée » ?

 

Tu parles ! Pas du tout, une fois de plus :

« Article 1er : L’article 34 de la Constitution est ainsi modifié :

1° Après le dix-neuvième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les lois-cadres d’équilibre des finances publiques déterminent, pour au moins trois années, les orientations pluriannuelles, les normes d’évolution et les règles de gestion des finances publiques, en vue d’assurer l’équilibre des comptes des administrations publiques. Elles fixent, pour chaque année, un plafond de dépenses et un minimum de mesures nouvelles afférentes aux recettes qui s’imposent globalement aux lois de finances et aux lois de financement de la sécurité sociale. Elles ne peuvent être modifiées en cours d’exécution que dans les conditions prévues par une loi organique. Une loi organique précise le contenu des lois-cadres d’équilibre des finances publiques et peut déterminer celles de leurs dispositions, autres que celles prévues à la deuxième phrase du présent alinéa, qui s’imposent aux lois de finances et aux lois de financement de la sécurité sociale. Elle définit les conditions dans lesquelles sont compensés les écarts constatés lors de l’exécution des lois de finances et de l’application des lois de financement de la sécurité sociale. » ; »

« Lois-cadres » ? Un mot qui n’existe même pas dans le dictionnaire, qu’il soit allemand ou « francilien-natif » quand il est employé au pluriel…

 

« 2° L’avant-dernier alinéa est supprimé.

Article 2 : La deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article 39 de la Constitution est ainsi rédigée :

« Les projets de loi-cadre d’équilibre des finances publiques, les projets de loi de finances et les projets de loi de financement de la sécurité sociale sont soumis en premier lieu à l’Assemblée nationale. »

Article 3 : L’article 42 de la Constitution est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, après le mot : « constitutionnelle, », sont insérés les mots : « des projets de loi-cadre d’équilibre des finances publiques, » ;

2° À la seconde phrase du dernier alinéa, après les mots : « non plus », sont insérés les mots : « aux projets de loi-cadre d’équilibre des finances publiques, ».

Article 4 : Après l’article 46 de la Constitution, il est inséré un article 46-1 ainsi rédigé :

« Art. 46-1. – Le Parlement vote les projets de loi-cadre d’équilibre des finances publiques dans les conditions prévues par une loi organique. Si le Gouvernement le décide, il est fait application de la procédure prévue au deuxième alinéa de l’article 47. »

Article 5 : L’article 47 de la Constitution est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il ne peut être adopté définitivement de loi de finances en l’absence de loi-cadre d’équilibre des finances publiques applicable à l’exercice concerné. » ;

2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le projet de loi de finances fixant les ressources et les charges d’un exercice est déposé au plus tard le 15 septembre de l’année qui précède cet exercice. » ;

3° À la première phrase du deuxième alinéa, après le mot : « projet », sont insérés les mots : « de loi de finances » ;

4° Le quatrième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il est procédé de même en l’absence de loi-cadre d’équilibre des finances publiques applicable à l’exercice concerné. »

Article 6 : L’article 47-1 de la Constitution est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il ne peut être adopté définitivement de loi de financement de la sécurité sociale en l’absence de loi-cadre d’équilibre des finances publiques applicable à l’exercice concerné. » ;

2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le projet de loi de financement de la sécurité sociale qui détermine les conditions générales de son équilibre financier pour un exercice est déposé au plus tard le 1er octobre de l’année qui précède cet exercice. » ;

3° À la première phrase du deuxième alinéa, après le mot : « projet », sont insérés les mots : « de loi de financement de la sécurité sociale ».

Article 7 : À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article 47-2 de la Constitution, après le mot : « contrôle », sont insérés les mots : « de la mise en œuvre des lois-cadres d’équilibre des finances publiques, ».

Article 8 : Au troisième alinéa de l’article 48 de la Constitution, après les mots : « l’examen », sont insérés les mots : « des projets de loi-cadre d’équilibre des finances publiques, ».

Article 9 : À la première phrase du troisième alinéa de l’article 49 de la Constitution, après le mot : « projet », sont insérés les mots : « de loi-cadre d’équilibre des finances publiques, ».

Article 10 : L’article 61 de la Constitution est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « organiques », sont insérés les mots : « et les lois-cadres d’équilibre des finances publiques » ;

2° Après le deuxième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés : « Les lois de finances et les lois de financement de la sécurité sociale, avant leur promulgation, doivent être soumises au Conseil constitutionnel qui se prononce sur leur conformité à la loi-cadre d’équilibre des finances publiques.

« Le Conseil constitutionnel examine conjointement, avant le 31 décembre de l’année au cours de laquelle elles ont été adoptées, la loi de finances et la loi de financement de la sécurité sociale fixant les ressources et les charges d’un exercice. » ;

3° Au début de la première phrase de l’avant-dernier alinéa, les mots : « Dans les cas prévus aux deux alinéas précédents, » sont remplacés par les mots : « Sauf dans le cas prévu à l’alinéa précédent, » ;

4° Au début du dernier alinéa, les mots : « Dans ces mêmes cas, » sont supprimés.

Article 11 : À la fin de la deuxième phrase de l’article 70 de la Constitution, les mots : « loi de programmation définissant les orientations pluriannuelles » sont remplacés par les mots : « loi-cadre d’équilibre ». »

Bref, jusque-là, on nous prend un mot et on le change par un autre…

 

« Article 12 : Le titre XV de la Constitution est complété par un article 88-8 ainsi rédigé :

« Art. 88-8. – Le Gouvernement soumet chaque année à l’Assemblée nationale et au Sénat, au moins deux semaines avant sa transmission aux institutions de l’Union européenne, le projet de programme de stabilité établi au titre de la coordination des politiques économiques des États membres de l’Union européenne.

« Ce projet est soumis pour avis à une ou plusieurs commissions permanentes.

« À la demande du Gouvernement ou d’un groupe parlementaire au sens de l’article 51-1, ce projet donne lieu à un débat en séance, puis fait l’objet d’un vote sans engager la responsabilité du Gouvernement. »

Article 13 : Le vingtième alinéa de l’article 34, les articles 39 et 42, les premier, troisième et cinquième alinéas de l’article 47, les premier et troisième alinéas de l’article 47-1 et les articles 48, 49, 61 et 70 de la Constitution, dans leur rédaction résultant de la présente loi constitutionnelle, et l’article 46-1 de la Constitution entrent en vigueur dans les conditions fixées par les lois organiques nécessaires à leur application.

Le 2° de l’article 1er de la présente loi constitutionnelle entre en vigueur dans les mêmes conditions. »

Et ça, c’est nouveau !

Le Parlement a 15 jours pour voter ou non la confiance sur un projet de « loi-cadre » de finances, avant même de voter la loi de finances de l’année suivante…

 

D’équilibre budgétaire, vous aurez noté qu’il n’en est question nulle part !

De vertueuses volontés de désendettement, jamais, même pas en ce qui concerne la règle relatives aux investissements (qui est pourtant une réforme d’une « urgente nécessité »), puisque le texte ne touche pas à la notion (jurisprudentielle et fondée sur le caractère « fongible » de tout argent comptant et trébuchant) de « l’unicité du budget »…

De circonstances particulières qui permettraient de « déroger » à une règle, comme dans la « Loi fondamentale » allemande, pas plus !

 

En revanche, les uns nous bassinent sur cette « droâte dépensière » et injuste, déclarent qu’ils voteront contre pour espérer ne pas être contraints par une « loi-cadre » quand ils reviendront aux affaires… alors même qu’une loi, qu’elle soit cadre ou prolétaire, ça se fait et ça se défait au fil des majorités de hasard ou de circonstance !

Et les autres nous racontent que c’est un texte « impératif » au point de vouloir lui donner une valeur constitutionnelle…

Si tel avait été le cas, pourquoi ne pas l’avoir introduit à l’occasion de la réforme de 2008 ?

Bref un amoncellement de « faux-nez » à usage électoral qui noie totalement l’électeur dans un brouillard opaque et sclérosant (pour le neurone).

Une fois de plus.

 

Pendant ce temps-là, les « minables juristes » de Nanterre, de Neuilly-sur-la-Seine qui nous gouvernent à ne rien comprendre de ce qu’ils écrivent, ils claquent un pognon que nous avons toujours de plus en plus de mal à emprunter et que nous ne sommes pas près de rembourser.

Rappelez-vous que l’avant-dernière loi de finances rectificative a autorisé à lever 180 milliards d’euros d’emprunt, soit les deux tiers des recettes fiscales attendues de l’année, de toutes natures confondues…

Effarant, comme si on voulait nous noyer le poisson dans un verre d’eau sous notre nez et qu’on leur dise « merci » en plus !

 

Plus-mieux que pire comme autant de « n’importe quoi », même en Grèce, je ne suis pas sûr que ça existe.

Au moins, à Washington, ils sont parvenus à se mettre d’accord, sans ces textes abscons, semble-t-il, eux…


Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Publié dans : Actualité politique - Par I-Cube
Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 06:51

Qu’ils nous sortent de communiqués de presse triomphants !

 

Lancée en 2007 par le Ministre de l'Écologie « Bord-l’eau », sur une idée originale de « Jupette » son prédécesseur, soutenue par les associations de défense de l'environnement, les collectivités et les entreprises – lesquelles ont d'ailleurs été associées aux débats – dans la perspective de donner à la « Gauloisie défigurée », une impulsion radieuse de « non-pollueur », de nombreux experts et spécialistes ont pendant plusieurs mois, et dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, débattu et confronté leurs idées : Réduire la pollution et les conséquences des agissements de l'homme sur la planète, qu’elle belle idée « post-moderne » !

J’admire : Il suffirait de laisser crever de faim le « genre humain », comme dans la corne Est de l’Afrique, et le tour serait joué : C’est ce qu’annoncent sans le dire tous les écolos, des « réchauffistes » à « Nikola, la voix de son maître », en passant par tous les « anti-tout ».

Du malthusianisme appliqué : Le pire loup pour l’homme, c’est encore l’homme, selon le mot du kamarade Vladimir Ilitch Oulianov Thomas Hobbes !

 

Bon, bon : On peut quand même réfléchir à mieux utiliser les ressources du « Jardin d’Eden », sans trop sacrifier à l’avenir.

C’est ce que j’ai retenu du discours de notre « Ô combien vénéré Président d’octobre 2007, pour « lutter contre le réchauffement climatique » et j’y adhérais bien volontiers encore.

Une « révolution verte », imposée à la « Gauloisie des corons », qui souhaite que d'autres pays, et notamment ceux de l'Union européenne, adhèrent de gré ou de force à cette démarche.

La belle ambition : Comme si 60 millions de « kouillus & poulies-fendues » de tous âges allaient avoir une influence décisive sur 100 fois plus nombreux de « métèques » répartis à travers la vaste planète !

Passons : Si c’est un délire neuronal, ça ne coûte rien d’essayer.

De toute façon, on n’a pas le choix, puisque c’est imposé par notre « Bling-bling » national monté sur ses talonnettes, qui pour l’occasion montre l’exemple avec un gros avion, dernier cri-derniers équipements, bien polluant surnommé « Karla One »…

Au lieu de s’occuper du sort des « pôvres-gens » qui gisent sur nos trottoirs et de la dette qui pèse sur les générations à naître, n’est-ce pas !

 

Tout est passé en revue : Les mesures retenues portent sur le mode de vie, les bâtiments, les transports, la consommation, la santé, la biodiversité, l'agriculture, la recherche et la fiscalité (on va en faire le tour, pour l’occasion).

Avec pour règles que :

1 – Tous les prélèvements mis en place par le Grenelle, vont au financement du Grenelle et que le poids des mesures annoncées ne devraient pas peser sur l'économie, les entreprises et les ménages.

2 – Et on a eu droit à cette « absence de poids », une première flopée dès 2008.

D'autres rendez-vous similaires au « Grenelle » sont ensuite organisés dans les années suivantes, car la question écologique évolue rapidement (nouvelles découvertes scientifiques, impact des activités de l'homme sur la terre, études, etc.) et mérite des réponses adaptées et actualisées.

 

En 2011, le « Grenelle » s’est matérialisé principalement par deux lois spécifiques – il s'agit de la loi de programmation relative à la mise en œuvre du « Grenelle », du 3 août 2009 (dite Grenelle I) loi n° 2008-757 votée le 1er août 2008, et de la loi n° 2010-788 votée le 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement (dite Grenelle II) – et la publication de nombreux décrets d'application subséquents.

 

« Grenelle I » est dite « relative à la responsabilité environnementale ».

En fait elle ne fait que transposer, et enfin, en droit interne la directive (n° 2004/35/CE) du 21 avril 2004 qui vise à prévenir, réparer ou compenser les dommages écologiques graves causés à la qualité des eaux de surface et souterraines, à l'état des sols ainsi qu'aux espèces et habitats naturels protégés.

Mais elle instaure aussi un régime de responsabilité vis-à-vis des exploitants qui causent ou « risquent » de causer un dommage aux animaux, aux plantes, aux habitats naturels et aux ressources en eau, ainsi que les dommages affectant les sols.

Et enfin, elle introduit la notion de « préjudice écologique » en droit français, préjudice déjà reconnu par la jurisprudence depuis l'affaire Erika, faut-il rappeler.

 

Dispositif complétant la loi n° 2008-595 du 25 juin 2008 qui encadre l'usage des organismes génétiquement modifiés (OGM), c'est-à-dire des organismes (animal, végétal, bactérie) dont on a modifié le matériel génétique (ensemble de gènes) par une technique nouvelle dite de « génie génétique » pour lui conférer une caractéristique nouvelle (ex : résistantes aux maladies).

Leur but est de rendre la plante (le plus souvent le maïs, des arbres) résistante à certaines maladies, insectes ou facteur climatique rude.

 

Les objectifs de ces lois sont d’assurer l'indépendance alimentaire de la « Gauloisie culinaire », de respecter les hommes et la nature, de proposer un dispositif fiable, contraignant et limitatif, garantissant la liberté de consommer et de produire avec ou sans OGM, sans que cela nuise à l'intégrité de l'environnement et à la spécificité des cultures traditionnelles et de qualité.

Pour le « Grenelle I » (2009) il s'agit aussi de la programmation relative à la mise en œuvre des objectifs qualitatifs et quantitatifs à l'action de l'État dans le domaine de l'environnement pour les années à venir.

Un texte « fondateur », qui arrête les grandes orientations du pays en matière de logement, de transport et d'énergie dans le souci de préserver l'environnement et le climat.

La loi va ainsi permettre d'adapter notre droit aux nouvelles exigences définies par le projet de loi de programme et achèvera ainsi la traduction législative du « Grenelle de l'environnement ».

Elle renforce l'exigence de diagnostic de performance énergétique (notamment des logements d'habitation), entame une modification importante du Code de l'urbanisme pour l'adapter aux enjeux du développement urbain durable (avec notamment la notion d'éco-quartiers), adapte la législation actuelle afin de privilégier des modes de transport durables et d'en réduire les nuisances, renforce la planification des énergies renouvelables dans le respect des enjeux de qualité de l'air et de prise en compte du changement climatique, étend le dispositif des certificats d'économie d'énergie, et enfin encadre le développement des dispositifs expérimentaux de stockage de CO2.

La belle affaire !

 

Quant à la loi dit « Grenelle II » elle a amélioré la performance énergétique des bâtiments, modifié de nouveau le Code de l'urbanisme, développé les modes de transports collectifs urbains et péri-urbains, réduit la consommation énergétique, prévenu les émissions de gaz à effet de serre, protégé la biodiversité, réduit les expositions aux nuisances sonores et lumineuses, les déchets, imposé la prise en compte de l'environnement dans les entreprises et en matière de consommation, et réformé les études d'impact et les enquêtes publiques.

Avec ça, c’est promis, nous serons si vertueux vis-à-vis de la planète que le monde entier nous enviera une fois de plus !

Le nucléaire ? Hors sujet !

La famine dans le monde et l’exploitation des ressources de la mer ? Hors sujet !

 

D’autant que c’est promis : Pas un kopek de plus à venir « peser », en application du deuxième principe fondateur indiqué ci-avant, qui m’a fait chaud à mon unique neurone (le nerf honteux) de « fiscaliste ».

J’ai donc scruté avec attention les lois de finances successives.

Pour y découvrir le principe du « bonus-malus écologique », mis en place par plusieurs lois de Finances.

D'abord réservé aux achats de véhicules neufs depuis 2008, ce principe est étendu à d'autres domaines ensuite, comme l'énergie, les bâtiments, les équipements de développement durable, etc.

Notons que la loi de Finances pour 2010 devait instituer (à partir du 1er janvier 2010) la « taxe carbone », une mesure dont l'ensemble des acteurs du « Grenelle » avait plébiscité la mise en œuvre.

Censurée par le Conseil constitutionnel, le dispositif nécessitera un nouveau projet de loi qui devait être déposé au parlement au cours du premier trimestre 2010, pour une entrée en vigueur prévue le 1erjuillet 2010. Et puis le projet a été reporté à une date inconnue.

Dommage : On aurait ainsi pu violer non seulement le « principe d’égalité » cher à notre République, mais en plus celui d’une « absence de poids » !

 

Dans l’intervalle, « Bling-bling » dans sa tête nous a annoncé que tous les grands projets publics devaient obligatoirement intégrer le « coût du projet pour le climat », son « coût en carbone » et sur l’impact sur la biodiversité.

Dans ce cadre, « tout projet dont le coût environnemental sera trop lourd, sera rejeté » a-t-il prévenu, et il appartiendra aux projets insuffisamment respectueux de l'environnement de démontrer qu'il n'est pas possible de faire autrement.

On pense naturellement à l’EPR, mais tout autant aux centrales électriques de l’Île de Beauté, ma chère « Corsica-Bella-Tchi-tchi », qui seront « au fioul lourd », le carburant si peu polluant d’entre tous !

 

En 2008, tous les ministères et les administrations doivent faire leur bilan carbone et adopter en conséquence un plan pour l'efficacité énergétique.

De même, s'agissant du Code des marchés publics, il sera révisé pour faire de la question environnementale un critère prioritaire dans le choix des offres.

Avec l'accord de l'Union Européenne, le taux de la TVA sur tous les produits écologiques qui respectent le climat et la biodiversité, devait être abaissé à 5,5 %.

S'agissant du quota des émissions de gaz à effet de serre, notre « Ô combien vénéré Président » plaidera pour la fixation des quotas par secteur d'activité et non par État, mais aussi pour la mise en place d'enchères, pour le rachat des droits d'émission de carbone, pouvant aller jusqu'à 100 % de son prix.

Et tous espèreraint ainsi créer au moins 100.000 emplois dans le bâtiment et 50.000 emplois dans le secteur des énergies renouvelables (ce qui n’a pas de coût…), mais aussi réduire de 40 % la facture énergétique des ménages d'ici à 2020.

 

On engagera également une politique des transports privilégiant les transports en communs et non polluants. Dans cette perspective, l'État quasi-insolvable devait investir massivement dans ce secteur, en aidant les communes à désengorger les centre-ville, grâce à la création de lignes de bus, de tramways, et de voies réservées aux vélos.

« L’auto-lib’ », c’est même pour demain : Les premières stations vont sortir de terre, dont l’une là, près de septuple cercueil de « mon cousin », celui qui a réussi, près des Invalides.

L'État va même se porter garant pour vous de la création « d'un droit à l'alternative », permettant à tous d'avoir accès aux transports en communs de qualité, d'autant plus que « Bling-bling le magnifique » a prévenu que « la hausse des prix du carburant serait permanente » dans le contexte mondial actuel. C'est ainsi qu’il s'est aussi engagé à geler la création de toute nouvelle autoroute routière (sauf travaux liés à la sécurité des routes et mises aux normes), tout en s'engageant à mettre en service 2.000 km de ligne TGV en plus.

On ne sait pas dans quel délai, puisque ce n’est pas lui qui paye !

 

Les communes seront autorisées à créer, à l'instar de la capitale Anglo-saxonne, des péages urbains pour limiter l'afflux d'automobiles en centre-ville, à condition qu'elles aient tout fait pour développer leur réseaux de transports en commun de façon à offrir aux travailleurs & laborieux, une véritable alternative de moyens de transport (voies cyclables réservées, bus, métro, tramways, RER, etc.).

Le réseau du fret sera développé pour permettre à près de 2 millions de camions d'utiliser chaque année un moyen de transport moins polluant (l'autoroute ferroviaire Luxembourg-Perpignan ayant été prise en modèle).

Le transport fluvial bénéficiera d'un plan d'investissement permettant d'assurer le transport d'un million de camions en 2020.

Enfin, tous les nouveaux véhicules des administrations devaient être « propres » à partir de 2009…

On attend toujours et pour avoir vu passer des chars à chenille sous mes fenêtres le 14 juillet dernier, je peux vous dire que ce n’est pas encore pour demain !

Je ne vous raconte même pas les avions de la PAF quand ils brûlent de l’huile pour faire des jolis panaches de fumée tricolore dans le ciel parigot !

 

Du point de vue fiscal, la prime à la casse des véhicules polluants est devenue plus incitative afin de renouveler le parc automobile.

En outre, est mise en place à compter du 1erjanvier 2008, une taxe sur les véhicules dépassant les normes de pollution (bonus-malus automobile), puis à court terme devait être instaurée une « taxe sur les camions » qui traversent notre territoire.

Le produit de ces taxes devait être affecté au financement des transports collectifs.

Enfin, un plan de lutte contre les nuisances sonores aériennes sera mis en œuvre.

On te s’est fait une partie d’un vaste programme de rénovation des bâtiments anciens, pas coûteux du tout !

En 2020 et pas avant en raison de la nécessité de permettre au secteur de s'adapter aux nouvelles technologies et de former la main d'œuvre, tous les bâtiments neufs devront être à « énergie positive » (totalement autonome grâce aux panneaux solaires, à une architecture adaptée, recyclage de l'eau de pluie, etc.).

L'objectif est de réduire significativement la consommation en énergie des bâtiments (logements, bureaux, administrations, etc.) grâce au recours aux énergies renouvelables, et pour 2012 d'aboutir à des ouvrages neufs de haute qualité environnementale (HQE) : Y’a même des subventions régionales et européennes pour en supporter les « surcoûts » et encore quelques crédit d’impôt, vastes « niches fiscales » si décriées…

On a validé l'idée d'imposer la réduction de la taille des emballages, de taxer le suremballage, la mise en place d'une étiquette « impact sur le climat » sur tous les produits achetés afin d'informer le consommateur sur l'impact écologique du produit consommé et ainsi lui laisser le choix d'en préférer un moins consommateur en CO2.

C’est comme ça que j’ai remplacé mon « tas de boue à roulette et pédalier » qui n’en pouvait plus, par un autre « tas de boue à roulette » à motorisation diesel : Au moins, y’a encore de la place dans le cendrier et la clim fonctionne mieux…

 

On souhaitit fortement aussi, et dans le cadre d'une politique « ambitieuse » de gestion des déchets, que le recyclage soit une priorité. Ne devaient plus être incinérés que les produits ne pouvant être recyclés ou valorisés, c'est à dire qu'en ultime recours.

S'agissant des incinérateurs, une étude d'impact devait être réalisée pour chacune d’entre-eux et tous devaient produire de l'énergie (valorisation des déchets) par cogénération.

« Bling-bling » va même imposer l’idée que les appareils ménagers, la télévision, les ordinateurs, etc. soient plus économes en électricité, notamment en mode veille.

On va également interdire la vente, à partir de 2009, des ampoules à incandescences et des fenêtres à simple vitrage.

Faut dire que les « marchands de verre », ils se frottent les mains : Au lieu d’avoir une seule feuille à fournir, on en fait deux plus épaisses et le vide au milieu !

C’est dire si c’est gourmand en énergie, ce genre de technique…

 

Pour lutter contre le dumping social, à l'issue du « Grenelle » ayant tenté d'instituer la « taxe carbone », il était question de l’appliquer de toute façon aux produits importés par un pays ne respectant pas les engagements du protocole de Kyoto.

Une sorte de « CSPM écolo » : Je n’avais rien contre.

Mais Bruxelles n’en a pas voulu, même s’il reste dans les projets que l'Union mette en place un dispositif de contrôle de l'impact des substances chimiques utilisées en Europe.

Encore en projet, l’engagement, « dans les 6 mois », à organiser un débat sur la concurrence loyale au niveau européen, prenant en compte l'impact écologique des produits et à aboutir à une décision avant la fin 2008.

Lettre-morte depuis !

 

Toujours sur le modèle de la « CSPM », « Bling-bling » qui lit assurément ce blog (ils sont 57 tous les jours à passer y puiser des « bonnes idées », mais n’apparaissent pas dans les statistiques de trafic dudit blog), notre « Ô combien vénéré Président » s'était également déclaré favorable à une taxe sur les énergies fossiles (« taxe climat-énergie » ou « taxe carbone ») contre un allègement du coût du travail ce qui permettrait de garantir la compétitivité et le pouvoir d'achat.

Puisque la possible hausse des prélèvements obligatoires a quant à elle été exclue pour se retrouver finalement dans le coût des opérations à venir de « mises aux normes ».

 

On se souvient également que « Bling-bling » avait clairement indiqué que « l'agriculture durable est un enjeu majeur pour l'agriculture et la pêche ».

Dans le cadre de la réforme de la PAC en 2009, l'objectif d'une agriculture et d'une pêche de haute qualité environnementale devra être une priorité. Un grand programme national pour la biodiversité des sols, et la création de la « trame-verte », devait permettre aux espèces de migrer et de survivre aux changements climatiques, pour autant « chantiers prioritaires ».

La migration ne concernant pas les « Rom », naturellement, espèce en voie de pullulation !

 

Par ailleurs, vue qu'une culture intensive épuise les sols en recourant massivement aux pesticides, le ministre de l'Agriculture, était chargé de présenter dans un délai de 12 mois, un plan national pour réduire de 50 % les pesticides dangereux et pour augmenter la part de la production de produits biologiques.

En outre, le Palais de l’Élysée s'est engagé à ce que les entreprises qui avaient pollué les sols et les rivières pendant des années soient responsables de leurs actes.

« Nous allons faire condamner avec l'Europe les pollueurs là où ils se trouvent », et lorsque des filiales sont à l'origine de cette pollution, la responsabilité des maisons-mères sera engagée.

On se souvient ainsi de la mine d’or de Salsigne et de ses polluants au mercure, tombée aux mains des australiens…  

 

En matière d'OGM, le droit à la « transparence totale des informations environnementales et d'expertises » serait garanti : « Toutes les données seront communiquées y compris s'agissant des OGM et du nucléaire », sauf lorsqu'il s'agit d'informations portant atteinte au secret privé, à la sécurité nationale et aux secrets industriels, telle que la recette de « Coca-Cola » !

Mais au nom du « principe de précaution », qui évoque également le principe d'action et d'expertise pour réduire l'incertitude, le principe de vigilance et de transparence, et vu le principe de responsabilité, on a suspendu l'autorisation de culture des « OGM pesticides » !

Étant donné qu'il existe un « doute sur l'intérêt des OGM pesticides, un doute sur la dissémination des OGM, mais aussi un doute sur leurs bénéfices environnementaux », au nom du principe de précaution, « basta » pour la culture commerciale des OGM pesticides.

Le pays a d’ailleurs déposé auprès de Bruxelles, une clause de sauvegarde sur la culture du maïs génétiquement modifié MON 810, jusqu'à la réévaluation par les instances européennes de l'autorisation de commercialisation de cet OGM.

Cependant le pays s'est engagé en contrepartie à transposer au printemps 2008 la directive européenne OGM, qui ne condamne pas la recherche sur les OGM, sans pour autant cautionner les actions engagées par les faucheurs d'OGM, rappelant qu'ils ont agi en violation de la loi.

 

Enfin, le Grenelle n'aurait pas été complet sans évoquer la question de la place des énergies renouvelables et de la recherche environnementale.

« Je veux engager un programme national des énergies renouvelables » afin que la « Gauloisie des scienteux » devienne un leader en la matière.

Si le chef de l'État est favorable au développement de toutes les énergies renouvelables, il a néanmoins émis un bémol sur l'éolien, souhaitant le cantonner aux « friches industrielles » et de l'éloigner des sites protégés.

S'agissant des biocarburants, priorité a été donnée aux biocarburants de seconde génération (carburants obtenus à partir de matériaux riches en cellulose qui pourraient produire jusque 3 ou 4 unités d'énergie pour une unité consommée contre la moitié aujourd'hui).

On va ainsi investir massivement pour la « croissance de demain » disait-on, au moyen d'un grand « plan Marshall ». L'investissement portera sur la recherche, le progrès, l'innovation, l'inventivité : 1 milliard d'euros sera investi sur 5 ans pour l'énergie renouvelable et les moteurs du futur, et pour 1 euro investi dans la recherche nucléaire, 1 euro sera consacré aux énergies propres.

 

Et pour revenir au nucléaire, notre « Ô combien vénéré Président »  a expliqué que le défi climatique ne pouvait pas être relevé sans cette énergie qui permet au pays d'être autonome dans ce domaine, à moins de renoncer à la croissance.

Selon lui, le seul objectif pertinent est de réduire notre consommation d'énergie, et de produire 95 % de l'énergie électrique sans carbone (on en est qu’à 70 %, et encore, sans compter la signature carbone de la construction des infrastructures).

En revanche, il nous a indiqué qu'il ne voulait pas « créer de nouveau site nucléaire ». Résultat, on prolonge les anciens au-delà de la limite de garantie des primo-constructeurs…

Enfin, abordant la question de l'indépendance énergétique de la Corse et des territoires éloignés de la métropole, le Président nous avait dit que dès 2008, il allait engager un programme d'action afin qu'en 2030 ces territoires deviennent des laboratoires de recherche au service des énergies renouvelables.

On attend toujours !

 

Le bilan, en novembre 2010 ? Il paraît que près de 88 % des engagements pris dans le cadre du « Grenelle de l'environnement », qui devaient être menés à bien en 2009, ont été tenus.

Près de 96 % des propositions du Grenelle de l'environnement ont reçu un commencement d'exécution en novembre 2010, quand elles ne sont pas en voie d'être entièrement mises en œuvre (59 %).

Environ 450 articles de loi et 70 dispositions fiscales ont permis la mise en œuvre des nombreuses propositions du Grenelle.

Les principales actions réalisées ont porté sur le bâtiment, l'urbanisme, les transports, l'énergie, l'eau, l'agriculture, la biodiversité, les risques et la santé, les déchets, la recherche, la consommation, la gouvernance, l'outre-mer.

 

Bien qu’en juillet 2010, le Gouvernement a décidé de reporter sine die la création de la « taxe carbone » et également de reporter à 2012 (au lieu de 2011) la date de mise en œuvre de « l'eco-redevance poids lourds » sur l'ensemble du territoire.

Mais le ministre de l'Écologie a présenté la nouvelle réglementation thermique 2012. Les premiers concernés par la réforme seront dès le 1er juillet 2011, le secteur tertiaire, les bâtiments publics et les zones ANRU, puis à compter du 1er janvier 2013, le secteur résidentiel.

 

Contre-feu en juillet 2011 : Le « Grenelle de l'environnement » serait entré dans sa phase active avec la promulgation des lois qui poursuivent la mise en application des engagements !

Un an après le vote de « Grenelle II » de juillet 2010, une majorité des 199 décrets d'applications qui la composent ont été ou sont en cours de publication.

L'ensemble des mesures et des orientations définies par le Grenelle de l'environnement ont été reprises sous la forme de 57 articles dans la loi dite du « Grenelle I ».

La loi « Grenelle II » est composée de 199 décrets. Ces derniers assurent la mise en œuvre des quelques 257 articles inscrits dans la loi.

 

Soit, et c’est là que c’est très drôle, « 20,1 % des décrets ont été publiés, 22,75 % sont devant le Conseil d'État et 31,75 % font l'objet d'un arbitrage interministériel.

Si l'on additionne les décrets déjà publiés, ceux examinés par le Conseil d'État et ceux qui devraient être pris dans les prochaines semaines, le total atteint 51 % » (seulement pourrait-on rajouter), précisait encore le rapporteur en charge du suivi de la loi, devant la commission des affaires économiques le 29 juin 2011 dernier.

 

J’admire, j’admire !

4 ans pleins et entiers, à nous en mettre plein la vue presque tous les jours avec leur « Grenelle » (qui ne se tient pas rue de « Grenelle » mais au 246, bd Saint-Germain à Paris 7ème), pour accoucher d’un monstre législatif qui n’atteint qu’à peine la moitié des mesures « débattues-votées » dans la plus « grande concertation » qui n’était même pas prévue dans le programme UMP d’il y a 5 ans…

De là à « triompher » à longueur de communiqués, il y a une marge !

Perso, je ne comprendrais jamais le fonctionnement de ces cerveaux « d’acéphales ».

Un pétoncle fait déjà mieux, dixit, Rondot dans l’affaire « Cleastream II » !


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Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 10:40

Tornade dans les cerveaux !

 

Et ça eu commencé très fort : La « Blonditude » verdoyante, en la personne « d’Ève-la-jolie », qui à peine élue à la candidature présidentielle de son parti, pardon du parti des verts (parce que des partis, elle en a fait plusieurs avant de s’assoir sur son strapontin définitif du moment), qui te nous la ramène quant au défilé de blindés sous son nez… à Bastille.

Volée de bois vert instantanée et de toute part !

Pas forcément bien ajustée, mais tout de même, comme pour une récrimination « légitimiste » d’un propos, disons… « décalé ».

Bref, « la blonditude » a encore frappé !

Une habitude chez les verts ?

On se souviendra aussi de l’éphémère porte-la-parole (dont j’ai oublié le nom), qui était déjà pour l’amnistie totale des « prisonniers politiques » Corses, sans qu’on ne lui demande rien…

Un patronyme qui ne laisse pas indifférent !

Vraiment kon, finalement, non ?

 

Plus fort, les « stress-tests », dont les résultats sont publiés vendredi dernier… On respire un grand coup : Aucune de nos (quatre) grandes banques nationales n’est concernée par le plancher des 5 % de liquidité…

Comme le note Vladimir, voilà bien une « foutaiserie » de plus !

Et il pointe vraiment bien l’exemple de Dexia… à juste titre.

 

Conclusions provisoires : Les gilets de sauvetage sont bien à leur place sous les sièges de l’avion, mais on n’est pas sûr qu’ils soient en état de fonctionner…

Sur 90 établissements bancaires, (hors la Suisse), 8 feront défaut (1 sur 3 en Autriche, 2 sur 6 en Grèce, 5 sur 23 en Espagne) et 16 sont « tangents ».

En fait, il manque 2,5 milliards d’Euros pour sauver l’Euro.

Et on ne sait pas à qui les piquer…

 

Encore plus fort, les Européens qui se ressoudent pour décider du comment on va pouvoir faire jeudi pour écarter tous les dangers face à l’orage qui s’annonce à l’horizon sur leur monnaie commune…

Dure de la coupe aux lèvres, le chemin et les « nécessaires concessions réciproques », est parsemé de difficultés.

Je reste un optimiste par nature : Ils vont y parvenir.

C’est ce qu’on attend d’eux, non pas seulement pour sauver la Grèce, mais tout simplement parce qu’il s’agit d’un avenir que tout le monde veut « commun ».

Dans ces cas-là, « nécessité fait loi » !

 

En revanche, la surenchère démagogique a pris le dessus sur les esprits, au PS : Les deux majeurs parmi les « candidats à la candidatures » ont fait un vrai pataquès sur le sujet !

Magnifique : Déficit public à ramener de 7,8 à 3 % du PIB, non pas en 30 mois, mais en 18, fin 2013 (« officiel » le déficit, parce qu’on parle plus de 10 % du PIB pour la fin de l’année, puisqu’il va manquer 2 points de « croissance » sur les prévisions).

Qu’on compte : 1 point valant 19 milliards d’Euros, environ, c’est 91,2 milliards qu’il va leur falloir trouver.

Le budget national étant « officiellement » de 286,4 milliards de recettes (mais il en manque un peu plus de 330 millions à fin avril), avec pas loin de 186 milliards d’endettement à prévoir (c’est dans la loi de finances rectificative de 2011) pour un total de décaissements de 472,4 dont quelques 378 de dépenses réelles (c’est ça qu’il y a de bien avec « l’économie budgété » : On sait combien on va « claquer », même si on ne sait rien de ce qu’on va encaisser ! Fastoche, non ?), c’est donc soit un trait sur 24 % des « dépenses », soit une augmentation de 31 % de la fiscalité !

Ou un mix quelconque des deux…

Je demande à voir (de la part de « keynésiens-affirmés »), parce que c’est ce qu’avait aussi promis le candidat « Sarkoléon 1er » y’a à peine 5 ans et que la situation est encore plus « pire que pire » depuis !

 

Dans la foulée, « Terra Nova », leur « think-tank », il propose de faire mieux avec autant en matière de politique familiale.

Formidable la politique familiale du pays : 118,7 milliards/an y compris la mesure fiscale du « quotient familial » comptée pour 27,1 milliards, le reste étant supporté par les entreprises via les salaires, tout autant de rémunérations créées par l’activité laborieuse des « prolos », qu’on leur pique dans la poche avant même que ça tombe dans leur poche…

Et sans leur demander leur avis, en plus !

 

Encore plus extravagant : Le budget fédéral américain…

Là, on n’est plus chez des « nabots de la finance » publique. Mais carrément sur une autre planète !

1.267 milliards (de dollars) d’un coup.

Il manque juste une rallonge de 47 milliards pour faire la « soudure » d’ici la fin de l’année fiscale qui approche.

Et voilà t’y pas qu’après les promesses délirantes de réduire les dépenses fédérales de 4.000 milliards en 10 ans, dont 1.000 l’année prochaine, après avoir reçu un blanc-seing en avril dernier pour lever les fonds nécessaires, là, les agences de notation anglo-saxonnes menacent de dégrader la notes des « Bonds » américains de leur Trésors !

Les gueux : Ils ne savent pas que celui-ci les place auprès de la « Fed » et que de toute façon, c’est le même « Trésor » qui imprime les « billets-verts » ?

Ils peuvent en faire autant qu’ils veulent et les distribuer à qui ils veulent…

Y’a comme ça, des « délires » qui sentent vraiment le « coup d’État », sur tapis vert, et à plein nez.

 

Là encore, je reste un optimiste : Ils éviteront le pire, chacun y a intérêt.

En revanche, ceux qui auront à assumer tous ces délires-là, ils ne savent toujours pas quand ni combien !

Et c’est bien le plus drôle, finalement, que tous ces « dangers » qui pointent leur nez à l’horizon.

Comme si personne n’avait vu venir, tiens donc…

Bref, une « quinzaine à venir » de tous les dangers !


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Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 06:06

Quand les « esprits » se rencontrent, l'OCDE identifie les 5 potentiels futurs chocs mondiaux.

 

Mais si « eux » réfléchissent à plus long termes que le pauvre neurone de votre serviteur, aussi Ignoble qu’Invraisemblable soit-il, qui n’en peut déjà plus de « penser » demain-quatre-heures, voilà comment ils nous voient venir :

« L'économie mondiale pourrait dans les années à venir, faire face à des chocs majeurs plus fréquents "avec des conséquences plus graves sur l'économie et la société", » nous disent-ils eux auto-chargés, entre-autre, de « préparer les dirigeants du monde à anticiper les menaces financières, naturelles, technologiques, sociales et politiques ».

 

L'organisation internationale estime ainsi que « les retombées économiques d'événements comme la crise financière ou une pandémie potentielle vont s'amplifier en raison de l'imbrication croissante de l'économie mondiale et de la rapidité avec laquelle les personnes, les biens et les données se déplacent ».

C’est à la mode : Sciences & Vie du mois nous faisait un beau rappel des quelques exemples d’« effondrements de réseau » passés, en annonçant que plus ça allait, et moins ça irait : Plus personne n’est capable de prévoir, prédire voire seulement contrôler l’état de la planète et de ses réseaux…

 

Intitulé « Les futurs chocs mondiaux », le rapport de l’OCDE analyse 5 risques majeurs potentiels pour les années à venir, à savoir :

« 1 – Une pandémie (de type SRAS),

2 – Une cyber-attaque visant une infrastructure critique,

3 – Une nouvelle crise financière,

4 – Un conflit socio-économique (dû par exemple à la raréfaction d'une matière première),

5 – Une tempête géomagnétique (d'origine solaire qui paralyserait l'ensemble du réseau informatique). »

Drôle non ?

 

Une pandémie, peut-être, mais soyons sérieux, on saurait y faire face comme les précédentes…

D’ailleurs, on rappelle que nous avons ainsi des millions de dose de vaccins en souffrance, sans compter le nombre incalculable de masque pour plusieurs décennies.

Vous avez quoi d’ailleurs, dans mes errements bénévoles, je suis tombé par hasard sur les comptes d’une fédération subventionnée pour 95 % de son budget (qui se monte quand même à 685 K€, plus qu’une crèche associative), par la CNAF (les cotisations patronales sur vos salaires à vous qu’il est question de les remplacer par la TVA sociale à hauteur de 4 % de ce que vous payez déjà dans votre assiette), où je retrouve une ligne de 15 K€ baptisée « Masques sanitaires » !

Ils ne sont que 4 à glander en RTT permanent, dans cette boutique-là, mais ils avaient de quoi poursuivre leur mission laïque pendant au moins 20 ans si tout le monde crevait de la « grippe du Konnard »…

Manger, boire, ça, on ne sait pas… Mais respirer en bonne santé, pas de doute !

 

Bref, pour revenir à notre sujet, si une nouvelle crise financière est fort probable, hélas, soit parce qu’on laisse le temps à l’inflation de détruire les actifs fictifs (et les autres par obsolescence), soit parce que les tensions sont telle qu’elle nous pend au nez et peut déflagrer à tout moment, pas de doute.

Et que ça dégénèrera forcément.

Rassurez-vous, crise ou pas crise, nous survivrons quand même…

 

Un conflit ? Il y en a plein.

Après les « émeutes de la faim » de l’année dernière, on est en plein « printemps arabes » multiformes et demain, ça dégénérera nécessairement en « crise » régionale et militaire.

Par ailleurs, il faut quand même rappeler que notre « beau pays », celui que nous aimons tant, il est en guerre !

Ça ne paraît pas, là comme ça, mais nos troupes se battent dans les montagnes pakistanaises et nos pilotes bombardent au sud de la méditerranée, plus tous les jours, mais presque : Un super banc d’essai grandeur nature pour les munitions !

Oui, le pays est en guerre.

Qu’est-ce qu’un conflit supplémentaire changerait, comme si ce n’était pas devenu « banal » au fil du temps et de l’oubli général ?

 

En revanche, la cyber-attaque ou la tempête géomagnétique qui mettrait à bas le réseau des réseaux, oui !

Non pas que l’activité solaire, qui a repris semble-t-il son cours normal avec deux ans de retard, soit capable de bousiller nos matériels (ceux-ci sont pour la plupart « blindés » quand il s’agit de centres névralgiques), mais que des hackers soient capables de jeter de l’huile sur le feu, il n’y a pas de doute.

 

Ce qui serait navrant et redoutable, ce serait plutôt la conjonction de deux ou trois de ces facteurs au même moment.

Là, on ne sait pas comment l’intrication des réseaux dont nous sommes devenus dépendants dans notre quotidien pourraient réagir et impacter notre quotidien : C’est clair.

 

Aussi, l’OCDE recommande aux dirigeants des principaux États, dont la « Gauloisie dépensière » et l'Union européenne (qui se fait du souci pour le statut de ses fonctionnaires, nous y reviendrons), « d'adopter une nouvelle approche reposant sur une amélioration de la coopération et de la coordination internationales, car les planifications de l'action publique, habituellement mises en œuvre seront insuffisantes ».

Probable, même si la mécaniques des « sommets » est désormais bien huilée et réactive.

 

L'OCDE invite donc les responsables des politiques publiques à :

« – Redoubler d'efforts pour acquérir et partager des données et mettre au point divers modèles de simulation afin de mieux anticiper et évaluer les chocs potentiels.

– Accroître les ressources affectées à la surveillance et au suivi des risques et aux systèmes d'alerte rapide.

– Adopter une approche coordonnée au plan international permettant de réduire ou de lever les menaces avant qu'elles ne se propagent dans le monde entier.

– Renforcer la coopération internationale et les incitations pour promouvoir la diversité des systèmes critiques.

– Intensifier les partenariats faisant intervenir de multiples parties prenantes, le partage d'informations, les consultations, le développement des capacités, les tests de résilience et les exercices de sécurité. »

Pourquoi pas une mondialisation des moyens après celle des marchés ?

C’est un pas de plus de la marche vers une mondialisation du « genre humain »…

 

Bref, un vaste inventaire du « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ».

Vous avez déjà lu « La mouche du coche » ?

À propos, ils sont payés par qui ceux-là ?

Devinez !

 

Quant aux laboratoires pharmaceutiques, ils sont invités à intensifier leurs recherches sur les nouvelles bactéries et virus afin d'élaborer de nouveaux antibiotiques.

« Des incitations fiscales et une accélération de la délivrance des brevets pourraient encourager les entreprises à investir, étant donné le coût élevé de la mise au point de nouveaux antibiotiques », estime l'OCDE.

Personnellement, je ne crois pas à cet oasis juridique que représente le dépôt d’un brevet : Il est fait pour être acheté par plus fort que soi.

Car ce « plus fort » a les moyens de le copier ou de l’améliorer, mais bon, c’est une première défense quand on a les moyens de se défendre.

Minato n’a pas breveter son moteur sur-unitaire (il n’est pas brevetable), du coup, je vais essayer d’en faire un pour pomper l’eau dans ma bergerie, celle en haut de ma montagne Corsa où je regarde les nuages passer.

En revanche Ferrayé a breveter le sien et il s’est retrouvé sur le terrain Koweïti en quelques jours entre les mains des équipes de « Red Ader ».

 

Curieusement, on ne sait pas si dans ses analyses, l’OCDE a pris en compte le risque « démographique ».

Il est de deux ordres :

 

1 – L’explosion actuelle des naissances, notamment dans les pays dit du sud, de l’hémisphère sud, hors l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Il faudra bien nourrir tout ce beau monde un jour ou l’autre, éduquer les jeunes, les soigner et les abreuver.

Si ce n’est le cas, ça dégénèrera forcément en conflit ethnique et provoquera son implosion.

C’est le deuxième risque :

2 – L’implosion, suite soit à une pandémie, soit à des catastrophes naturelles, soit à des conflits armés.

 

Soyons cyniques (même si je pleurerai à ces catastrophes humanitaires comme je pleure à celles en cours), les investissements nécessaires et les efforts à fournir pour nourrir tout ce beau monde un jour ou l’autre, éduquer les jeunes, les soigner et les abreuver, sera perdu à jamais, entraînant la plus grande des catastrophes économiques de tous les temps.

Un effondrement que même les « préoccupations de riches » qu’étudie et synthétise l’OCDE, c’est du babillage de nains, à côté.

 

Le savent-ils au juste ?


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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 06:22

Et la suite ?

 

Le second semestre, c’est le semestre de toutes les interrogations, de tous les « délires » possibles, de tous les risques.

Pensez donc qu’en 2012, la plupart des dirigeants de la planète se retrouvent devant leurs électeurs, ce qui peut annoncer un jeu de « chaises musicales » assez saignant : Ils n’ont donc plus rien à perdre… que leur mandat.

Leur crédibilité, c’est fait depuis longtemps et ça va se confirmer encore…

 

1 – On entre dans la phase de l’arrêt des « Quantitative-easy » qui permettaient jusque-là d’éviter les thromboses de liquidités. Les banques, américaines notamment, n’ont plus ce recours d’aller tirer facilement du « dollar-papier » auprès des autorités monétaires de leur pays pour assurer les fins de mois.

Or, on estime qu’un tiers des établissements bancaires mondiaux ne passent pas les « stress-tests » imposés par les autorités monétaires mondiales.

C’est dire qui si l’étau se resserre, et qu’il y aura des dégâts au portefeuille…

 

2 – On estime aussi à quelques 15.000 milliards « d’actifs-fictifs », enfin, qui se révèleront « fictifs » à la moindre défaillance, montant de ces « valeurs » encore en circulation de par le vaste monde, disséminé un peu partout sous des formes parfois obscures.

Signalons qu’il y en a eu à peu près autant qui ont disparu depuis la crise de 2008 : Vous connaissez déjà la suite pour l’avoir vécue.

Chacun s’est évertué à en recréer sous diverses appellations (rien qu’en « Gauloisie hystérique » : Plan de relance de « Dévide-gens », Grand emprunt, pour un total de 61 milliards, une goutte d’eau en rapport aux 91,6 milliards d’euros du seul budget 2011, déjà corrigé et depuis mars par des « collectifs » rectificatifs…), plus de 700 milliards rien qu’aux USA, budget fédéral seulement, n’est-ce pas…

Auxquels il faut rajouter les budgets des États-fédérés, tous ceux en déficit dans la vieille Europe, et sans compter les difficultés du continent africain et autres terres orientales… rien que pour les dettes publiques.

Je ne vous dis pas les « dettes privées » : De toute façon, nous ne disposons que de chiffres parcellaires.

 

À peu près 30 % de ces 15.000 milliards, soit exactement 4.489,2 ont pour support les « Bons du Trésor » américains.

Un quart d’entre eux sont détenus par la Chine et un cinquième par le Japon.

Or, si ni l’un ni l’autre n’ont donc intérêt à voir ni leur monnaie s’apprécier, ni la valeur dollar s’effondrer, le Japon va avoir besoin de colossales liquidités à investir dans son économie réelle pour éviter la récession de son industrie.

Et les crises sociales qui vont avec…

Déjà que sur le plan politique, ils ont du mal à avoir un pilote au poste de pilotage qui tienne durablement « le guidon »…

Si sa monnaie s’effondre à son tour, elle sera « vendeuse » de ses créances.

Ce qui pourrait déclencher un vent de panique avec un effet domino imprévisible.

 

3 – La « banque des pôvres », le FMI, après le « coup-de-queue » mal placé de son ex-Dégé est maintenant aux mains de l’ex-de chez McKenzie (de chez les « Chicago-boys » pur-jus).

 

Si la nouvelle a pu paraître excellente pour les finances de la « Gauloisie ruinée » (genre : une de moins à mettre le pays à genoux), vus les dégâts que cette femme-là est capable de générer, notamment après son passage au commerce extérieur de « Gauloisie exportatrice » sous le « Le Chi », s’occupant d’abord d’enrichir son pourvoyeur de « PIB personnel (Plaisir Intérieur Brut) » et quelques-uns de ses complices « du sud » en placements pour le moins exotiques (la presse en avait fait ses gorges chaudes à un moment en commençant par Backchiche et Rue.89), il n’est pas sûr que son successeur au gouvernement de « Fifi le XVème» (pour sûr, celui-là, il finira par faire la totalité des arrondissements de Paris : Prochaine étape Paris-16ème !) soit à la hauteur.

En tout cas pas plus que « Kiki-la-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas ».

 

En revanche, entre au FMI une « néolibérale » ayant une fait une politique keynésienne de relance avec les effets fastueusement si médiocres que vous avez pu constater, formée aux meilleurs ékoles du mouvement de pensée, en lieu et place d’un « néo-keynésien » qui faisait une politique tout ce qu’il y a de plus « néoconservateur » : C’est dire si les grecs, mais tout autant les suivants sur la liste, ont intérêt à se faire tout-petit dans les mois qui viennent !

En revanche, c’est une bonne nouvelle pour le dollar : « Déesse-Khâ » avait eu la mauvaise idée d’émettre l’idée que « l’unité de compte » de son institution soit finalement un panier de devises, et non pas seulement le dollar US.

Kiki aura retenu la leçon pour être adoubée par tous…

 

Normalement, tout ça devrait exploser d’ici la fin de l’année. Peut-être dès cet été à l’occasion d’une coupure d’électricité aux USA, le réseau ne supportant plus le conditionnement d’air, ou à l’occasion d’un bug comme sait nous les réserver la « robotique des marchés ».

On en a vu les effets il y a peu : 10 % des valeurs boursières perdues dans les électrons en à peine quelques minutes !

Pourquoi pas le « Big-one » attendu en Californie ?

La plaque pacifique fait des siennes en orient et elle tient en une seule pièce, couvre la quasi-totalité de l'océan Pacifique hormis les mers de Béring, d'Okhotsk, du Japon, Jaune, de Chine orientale, de Chine méridionale, des Philippines, de Java, de Célèbes, de Banda, de Bismarck, des Salomon, de Corail et de Tasman, le Pacifique oriental et l'est du golfe de Californie.

Elle couvre aussi la moitié sud de l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, la péninsule de Basse-Californie et le sud de la Californie sur l’autre côté.

À suivre dans les prochains mois…

 

Conclusions (approximatives et provisoires, mais très logiques) : Non seulement il n’y a plus de visibilité, mais en plus, on avance à grands pas vers le chaos.

Plus personne ne pilote la machine, la « main invisible » a perdu… la main !

 

Les recettes passées ne fonctionnent plus (relance ou rigueur, ici ou là), le résultat est à peu près le même.

On se souviendra de ce « Dévide-gens », patron du « Neuf-deux », qui avec ses 26 milliards et un « effet multiplicateur » tellement bien cerné qu’à « 3 », il devait en faire comme si il disposait de 100 milliards.

On se remémorera longtemps du « Grand Emprunt », dont on ne sait toujours pas comment il est financé, ni auprès de qui, ni bien sûr à quelles conditions, mais dont on sait seulement aujourd’hui qu’il n’y a « d’engagements » qu’à hauteur de 20 milliards…

 

Un : Dix-huit mois après, il en manque toujours 15, comme vous nous l’indiquions au mois d’août dernier (soit un peu plus des 15 milliards de dollars dus à la CIA depuis 1991, au cours de début 2010) ;

 

Deux : Il ne s’agit même pas de vraies dépenses, mais seulement « d’engagements » pour au moins les deux-tiers des montants…

Nous vous l’avions souligné dès décembre 2009, puisque que le « poids » sur les décaissements prévisibles avait été évalué à 7 milliards/an.

Or, ces 7 milliards/an, ils se retrouvent dans le budget recherche et enseignement supérieur, noyés dans les 25 milliards/an prévus depuis fin 2009 avec son « coup de pouce » dès 2010…

Songez qu’il était de 5 milliards en 2008 et de 10 en 2009…

 

Notez à ce sujet que quand même aujourd’hui, la charge de la dette publique est le troisième poste budgétaire avec 45,4 milliards (si les taux restent bas et que la note de la « Gauloisie éblouie » ne se dégrade pas), à comparer aux 44,8 milliards de recette liée au seul impôt sur les sociétés… qui rentre mal !

Sans compter la TVA, impôt bien plus sensible aux volumes des transactions, qui se dégrade…

Le tout a tendance actuellement à s’écarter sensiblement des prévisions budgétaires : Au premier trimestre, l’écart des recettes par rapport à 2010 (qui n’était pas une bonne année) était en diminution de 13,6 % et celui sur les dépenses en augmentation de 28,4 %.

Le « Grand écart », n’est-ce pas !

Mais tout le monde s’en contre-cogne…

 

Trois : Pensez-vous que les énarques de Bercy et leur calculette soit capables d’éclairer « autrement » notre tout jeune ministre de la phynance, « Barre-oint », mieux qu’ils ne l’ont fait jusque-là, avec leurs « prérequis » keynésiens, capables d’en convaincre dans les faits la « néo-libérale avancée » qui l’a précédé ?

Il n’était déjà pas à la hauteur au « budget », alors « au tout », je n’ose imaginer.

En revanche, puisqu’il était au bon endroit au moment des signatures des ventes de « matériels sensibles » aux Russes (et ailleurs), et son paquet de « commissions autorisées » auprès « d’intermédiaires accrédités », c’aurait pu être dangereux d’y mettre un autre qui aurait pu « baver » à l’aube de la campagne électorale.

Donc exit « Jupette », qui ne voit ce genre de chose que depuis son strapontin du Quai d’Orsay.

 

Quatre : Tout le monde va donc chercher l’argent dans les fonds de tiroirs, l’État le premier.

D’abord, côté dépense, au lieu de réduire son train de vie depuis 4 ans, il s’est contenté de le maintenir vaille que vaille.

En revanche, on a « re-classifié » nombre de dettes depuis 4 ans, et on ne fait pas les échéances auprès des collectivités locales ou des organismes sociaux : La « Tutelle » n’a plus les moyens, alors elle fait du « crédit-fournisseur ».

Cora avait tenu 5 ans comme ça, en allongeant ses délais de paiement !

 

Côté recette, il va falloir trouver l’argent là où il est : Les revenus stagnent ou diminuent (– 44 % dans certains quartiers de Paris-Sud, corrélativement + 28 % de foyers au RSA dans ces mêmes quartiers, pas parmi les plus pauvres de la capitale : J’ai fait cette « stat » à partir d’un rapport, qui restera provisoire et jamais publié, de l’inspection générale des services de la Ville…), donc on va chercher à taxer les « patrimoines dormants » (c’est déjà en cours et ça va s’accélérer), leur « détention », puisque « rien ne tourne » : C’est une façon de les remettre à « tourner » quand les revenus ne sont plus là pour les conserver, ce qui pourraient détendre les prix de l’immobilier au passage (la fiscalité sur les cessions étant déjà « bien ficelée » par ailleurs).

Et la consommation sur ce qui reste « qui tourne ».

Et parce que l’IR sur les revenus nets d’activité d’un côté, l’IS de l’autre côté, ce sont devenus deux passoires, on ira jusqu’à taxer les revenus bruts : C’est déjà dans les esprits !

 

Le périmètre est arrêté, à « gôche » comme à « droâte » (on attend plus que les travaux des Gracques pour les prochaines « nuances »), la mécanique est désormais en marche.

C’est seulement le calendrier qui n’est pas arrêté : « Bling-bling » souhaite temporiser pour ne pas perdre les présidentielles.

Alors que certains caciques UMP commencent à perdre patience : « Plus tard, il sera trop tard » !

Et ce sera la « gôche » qui mettra en place les mesures d’urgence…

L’horreur pour un député UMP qui risque de ne pas retrouver son salaire pour un prochain quinquennat.

 

Quant à la « gôche », les plus malins se font silencieux : La « patate chaude » à gérer, comme « Fafa L’empoisonneur », ou frère « Emma-nue-elle-y », mais aussi « Tonton Yoyo », ils ont déjà donné et en savent tout le poison.

Eux parient sur un « emballement » au dernier trimestre 2011.

Un débordement dont ils pourraient bénéficier pour apparaître comme les seuls recours plausibles.

« Déesse-Khâ » pourrait même les rejoindre… où les précéder, ne sait-on jamais.

 

Bref, quant au plan international, la pandémie des « printemps des peuples », contenue, cantonnée jusque-là à quelques caricatures de régimes « démocratiquement autocratiques », contamine la Grèce, la péninsule ibérique dans la foulée des « indignés », demain l’Italie, déjà une partie du Proche-Orient, l’Afrique occidentale.

Pourquoi pas l’Asie et les continents américains après avoir embrasé l’Europe de l’est ?

 

Soyons d’ailleurs assez cyniques pour penser assez fort pour ne pas être entendu mais bien compris, que c’est seulement l’unique façon de sauver le « souverain dollar ».

Et ça va se jouer dans les semaines qui viennent.

Avec sa part d’aléa…

 

Perso, je serai en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » à admirer les nuages qui passent, à ouïr le chant des cigales, à rester « scotché » par les levers de soleil, à humer les odeurs de maquis mêlées à celles de la mer, loin de tout.

En revanche, je vous promets de rester assidu à la presse locale : Les dernières pièces du puzzle de la « prochaine comédie humaine » finiront de se mettre en place.

À nous d’en découvrir les derniers ressorts, soit pour éviter le pire, soit pour s’y précipiter… en toute démocratie des peuples assumée, naturellement !

 

Là encore, j’adore la perspective…


Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Publié dans : Actualité politique - Par I-Cube
Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 08:06

Vous étiez prévenus

 

Mais faut-il reconnaître que personne n’avait pu imaginer qu’il fut tel !

Qu’on compte bien : On imaginait des soubresauts de l’économie mondiale. On a eu nos « PIGs » dans la tourmente, notamment le « G de la Grèce » comme promis.

 

C’est désormais l’émeute dans sa capitale, la « crise » dans les foyers, un programme d’enfer de récession et de privatisation.

Mon « pote grec » raconte comme ça, entre deux coups de fil, que depuis que Pékin a racheté le port du Pirée, l’accès est interdit aux locaux qui ne sont pas dûment autorisés.

Y travailler, c’est être soumis à leurs critères : Pas de syndicat, qui restent devant les grilles, des « jaunes » partout ailleurs quand ils sont indispensables.

Au sens propre comme au sens figuré, les « jaunes ».

Ne sont admis que les touristes et les routiers, canalisés dans des chemins d’accès sérieusement gardés…

Pour le reste, l’économie du pays est paralysée par ses grèves générales, l’approvisionnement aléatoire et sans doute bientôt contingenté.

 

Le Portugal et l’Espagne ne sont guère plus brillants, bataillant pour financer leur dette sans le secours de Berlin ou de Frankfort.

L’Italie a été secouée par tant de frasques de son « leader miximo » local, que la coalition est « bottée en touche » même aux élections locales, et dès la première occasion.

L’Irlande s’enfonce dans la récession, l’Islande fait dans « l’éducation des masses » pour sortir de l’impasse constitutionnelle et financière.

Pendant ce temps-là, les « Gaulois » pérorent, se vantent de vendre des Airbus, fierté nationale (et européens, hein…) à tout le monde, et du « matériel sensible » sous tous les cieux et toutes les mers du globe, mais sont incapables de venir à bout du « Guide Libyen » malgré les importants moyens mis en œuvre.

Les américains te nous tuent Ben Laden et annoncent qu’ils se cassent du pays.

C’était prévu : Ils ont des élections à assumer, eux aussi.

Leurs alliés sur place aussi, dans la foulée… Même cause, même effet.

Toute une époque qui passe : Dix années de traque, une guerre plus tard, la première puissance militaire du globe va devoir se trouver un autre « Grand Satan », puisqu’elle n’est pas non plus venu à bout de la Corée du nord, alors même que les hostilité n’ont jamais cessée officiellement depuis la partition de la péninsule des « matins calmes ».

 

Au Japon, pays voisin du « soleil levant », non seulement on prend goût aux séismes gigantesques, un tous les dix ans maintenant, mais en plus on se permet de laisser s’effondrer trois réacteurs nucléaires pris de folie.

Ce qui n’empêche pas de polluer d’un nuage radioactif tout l’hémisphère-nord de la planète, mais bien pire, les sols et aérosols locaux jusqu’à Tokyo et ailleurs aussi, au point qu’on peut même imaginer la fermeture de la place boursière locale.

Qui entraînerait un second effondrement des économies asiatiques.

Au profit de la bourse de Shanghai ou de Hong-Kong ?

 

Ce qui a pour conséquence un moratoire nucléaire « définitif » de la part de « Mère-Quelle », et la fermeture de ses sites d’ici à décennies.

À l’inverse, « Bling-bling », notre « Ô combien vénéré Président », signe la prolongation de la centrale de Fessenheim. Il a raison, c’est la plus proche de nos voisins allemands qui vont avoir à importer durablement du courant électrique !

Quelle hypocrisie, n’est-ce pas : Aujourd’hui, aucune autre énergie ne peut durablement faire face à la demande toujours croissante, venue de toute part !

On va même en venir à « raccorder » le réseau électrique mis en phase « 50 hertz » jusqu’en Turquie, d’ici à quelques jours, en passant par toute l’Europe de l’est, ou presque.

Des négociations sont en cours avec les Russes (qui emportent également les républiques autonomes de l’ex-empire soviétique) : Qui osera dire qu’il n’y a pas d’énergie nucléaire dans son ampoule, après ça ?

Et je ne raconte pas le délire, quand une installation ici ou là fera défaut : Promesse « d’I-Cube », ce jour-là, il faudra des semaines pour rétablir les fonctions liées peu ou prou à l’énergie électrique, jusqu’à votre pompe à essence ou votre téléphone portable !

 

Le pire, ou le meilleur, je ne sais pas, est pourtant ailleurs…

Globalement, ça descend sous la ceinture : Les anglais marient un de leur prince, gagnant ainsi la permission de coïter librement avec son épouse hors tout péché ; « Albert de Monac » en fait autant sur son rocher, avec une espèce d’androgyne qui se fait du souci : Son mari est-il bien le père des gamins qu’on lui attribue ici ou là ?

Parce que bon, sa mission à elle, outre de se la couler douce, c’est de faire « un petit-mek » avec ses entrailles, pas une « poulie fendue », non, un kouillu.

Vaste mission et il paraît que c’était « limite ».

C’est pourtant d’une impérieuse raison constitutionnelle : Sans descendance mâle légitime, la principauté serait absorbée par son voisin « Gaulois ».

Adieu alors l’enclave internationale fiscale exonératoire, pas de tout, mais de beaucoup de choses : Traité international oblige.

Ça, c’est pour le côté fleur-bleue.

On nous a même annoncé un « heureux événement » à survenir pour la quatrième fois pour notre « Bling-Bling-national ».

L’été prochain, pas celui-ci mais le suivant, « Charlotte » vous racontera dans quelles conditions. Parce que c’est décidé : « Au nom du père », c’est vraiment trop long à finir ce mois-ci pour une mise en ligne le mois prochain !

Alors il y aura au moins deux tomes.

 

Mais il y a aussi le côté sordide : Un ministre qui démissionne en catimini pour tenter de se réfugier sous l’immunité parlementaire, que dans sa « grand sagesse », l’Assemblée nationale lui refuse.

Tout ça pour quelques remarques grivoises ou quelques « mains au panier » appuyées ?

Pire que ça…

C’est cet autre « ex », qui se prend une « verte déculottée » à propos de ses émoluments pour avoir osé imaginer que le Maroc abritait des « nuits chaudes » entre d’jeuns « non-consentants », ou rester si jeunes dans leur tête qu’ils en font du « touche-pipi » sans retenue avec encore plus jeunes d